lundi 17 février 2020

Résolutions, révolution?

Il y a quelques jours je vous parlais de mon agacement. 
Et cela a fait le buz: 264 vues et 28 (14 + mes réponses) commentaires.
Preuve que ce sujet touche, ou a touché, nombre d'entre vous. 
Depuis mon pétage de plomb j'ai tenté de communiquer.
J'ai écrit sur la crédence quelques consignes (que Clovis a très vite détournées, la craie s'efface... L'a de l'humour ce gars là!).
Et il y a eu quelques frémissements de...
Clovis est venu m'aider en cuisine. Je les ai entendus parler de leur façon critiquer systématiquement tous les repas (et ils avaient l'air de comprendre pourquoi c'est affligeant). Le sujet de la gestion quotidienne de la maison a été au cœur des échanges familiaux ces jours ci. 
Et ce n'est pas rien!
Et puis j'ai remis le sujet sur la tapis lors des repas.
J'ai demandé à ne pas être la seule à porter la charge mentale (je rêve, j'ai le droit, n'est ce pas?).
Nous sommes arrivés à la conclusion que nous manquions de coordination, de communication. Il nous fallait à la fois centraliser et partager les informations. Ok.
Je me suis interrogée. Je les ai regardés.
Communication pour eux c'est numérique. C'est automatique.
Alors je me suis penchée sur mon téléphone, cet appendice qui ne les quitte pas, et j'ai dégoté une appli ("offerte" par notre opérateur de téléphonie parce que nous sommes "prénium" (il faut bien que le nombre paye)).
Et j'ai créé "un cercle": "Allet, le clan". J'y ai invité Gilles, les gosses, les belles filles. 9 membres qui désormais partagent 4 listes: "courses", "à faire", "les travaux" et "ce qui agace" (les serviettes de bain en boule, les trucs pas rangés), un calendrier partagé, rendez vous, évènements, trajets prévus (et à partager, tant qu'à faire), une rubrique "repas" à exploiter en planifiant qui et quoi, un localisation (en option), un répertoire (comme ça je ne serai plus la seule a avoir le numéro du toubib, du coiffeur, de l'ostéo...), une messagerie (avec laquelle ils se sont bien amusés (Gilles: "Si c'est pour partager des conneries!").
Ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.
Ce matin, par exemple l'appli nous rappelle que nous avons un évènement à 17h: livraison de bois avec besoin de main d’œuvre.
Voilà. A voir.
En attendant nous n'avons eu nul besoin d'appli pour se rappeler de l'évènement d'hier, fêté que il se doit:...
Les 30 ans de Simon!

dimanche 16 février 2020

Depuis tout ce temps. Projet 52/2020: ce qui me fait sourire.

Parfois il y a des coïncidences... 
Des croisement d'événements, d'incident, d'idées. 
Des trucs bizarres comme quand, le même jour Gilles et Simon, chacun de leur coté, cassent la tasse personnalisée (photos) que je leur avais offert il y a des années.
Il y a maman qui trouve une maison qui correspond à ce qu'elle souhaite juste la veille où elle signe un compromis pour la Maslerie.
Et ce dimanche matin le thème proposé par Virginie est "ce qui me fait rire ou sourire".
Aujourd'hui 16 février ce qui me fait sourire, depuis 30 ans, est évident!
C'est d'être maman.
C'est d'avoir la chance d'avoir de merveilleux enfants.
Bon anniversaire Simon! (Évidemment cette photo n'est pas de moi.)
J'ai perdu, en faisant une fausse manœuvre, toutes les photos, les portraits que j'avais fait hier avec mon appareil photo. Alors voici celle ci, prise avec mon téléphone portable.
Bel homme, mon tout petit devenu bien grand maintenant.

samedi 15 février 2020

Où il est question de temps.

Quand Février se prend pour Mars, ou Avril.. 
Trombes d'eau, giboulées. Puis grand soleil.
Quand cette histoire de battement d'aile devient bizarrement concrète. Une épidémie en chine compromet le projet professionnel d'Arthur. 
Quand, pour maman, le projet de vente de sa maison semble en bonne voie. Et que nous visitons la peut-être suivante.
Quand j'attends, avec mon appareil photo, que le soleil avance de quelques centimètres sur le mur, sur la cheminée, pour qu'il passe au travers de la cruche en verre rouge et...
Qu'il disparait. Tout redevenant gris et poussiéreux.
Quand, dans l'école toute mélangée, Carnaval est passé gentillement, les princesses ou pirates "tournant" sur trois des cinq ateliers (j'ai recyclé toutes les boites de café de ces derniers mois et tous les papiers cadeau de Noël). Il y a eu des gâteaux à ne pas savoir qu'en faire.
Une mamie qui me connait depuis longtemps: "Ben vous n'avez pas bonne mine!" 
Merci mais je crois qu'outre la fatigue, l'âge ne donne pas bonne mine. 
Je dis ça... Je ne dis rien. 
Un ancien élève, que j'ai eu en CP il y a 28 ans m'a reconnue quand même. 
L'inverse n'est absolument pas vrai.
Et ils sont tous partis.
"Bonnes vacances maîtresse!"
Où il est question de temps.
Quand je me pose cette question essentielle, vous en conviendrez: est-on encore jeune quand on est la maman d'un homme de 30 ans (encore quelques heures)?
Je dirai... Quelle chance!!! 
Bien entendu, la jeunesse, c'est... Vous connaissez la chanson.
Et puis et puis, sans rapport avec l'assertion précédente, me voilà arrivée, après avoir, rué, sauté comme une carpe, pour me dépêtrer de l'éducation nationale, à trouver la porte de sortie.
Ce ne sera pas en trouvant un boulot ailleurs. 
Réponse négative, ou pas de réponse du tout.
Pas en évoluant en interne, je ne vais pas m'user plus en me formant en sus de mes tâches actuelles. Surtout pour rester au service de l'éducation nationale telle que la façonne (la détruit) Blanquer.
Non. Ce sera en partant à la retraite.
Il s'avère que comme j'ai été instit pendant 18 ans, avant de devenir prof des écoles, j'aurais gardé un peu des avantages de ce corps (tout en perdant mon ancienneté, mais c'est un autre "dossier"): je pourrai la prendre, à 58 ans. 
Et à partir de 59 ans je ne gagnerai plus un sou de plus en continuant à "en saigner".
Il peut s'en passer des choses en 5/6 ans...
Bien sûr. Il est question de temps... Évidemment.
Mais là le "projet" est passé de lointain à accessible. Non?

jeudi 13 février 2020

Mesures.

Hier soir (fin d'après midi, pour être précise) j'ai perdu la mesure.
Pas longtemps, mais bruyamment.
La goutte d'eau qui a fait déborder le vase a peut être été les toilettes sèches tellement pleines que la sciure chatouillait les fesses de leurs utilisateurs... Ce qui fait que le réservoir, le seau, était nettement trop lourd pour moi. Quand je suis allée le vider les poignées m'ont cisaillé les doigts pendant que le poids me cisaillait le dos.
J'étais en train de remettre le seau à sa place et de remplir le réservoir de sciure, vide, lui, quand Gilles est arrivé avec les courses. Sans Clovis qui "n'avait pas souhaité" perdre son temps ("Il a autre chose à faire de sa live") à faire les courses et que Gilles avait ramené avant de repartir pour le supermarché (2 X 20 km).
Il a fallu appeler plusieurs fois pour que nos zozos arrivent pour donner un coup de main pour ranger les achats.
J'ai commencé à râler.
Et là, contrairement aux autres qui se tiennent prudemment cois, attendant que l'orage passe (c'est comme les tempêtes hivernales, ils savent que cela passe aussi vite que c'est arrivé) Clovis s'est agacé et à commencé à "ranger" le frigo en y jetant les aliments.
Je suis passée en mode ouragan.
Il y a eu des cris et des portes claquées.
Puis un silence... Chacun s'étant retiré dans ses appartements.
Et pendant que je tentais de retrouver mes nerfs en appelant le fournisseur de TV (Décodeur déconnant, encore) deux petites souris discrètes ont préparé le repas.
Avant de manger, pas question de manger fâchés, je sais qu'il n'y a pas que moi qui suis fatiguée, je me suis excusée, Clovis s'est excusé.
Et j'ai pu dire les choses plus calmement.
Ça ira mieux quelque temps... C'est toujours ainsi après un éclat.
Mais pour éviter de repasser en mode tempête dans quelques jours, semaines, pour pouvoir réellement être en vacances, bientôt, et ne pas avoir l'impression de n'être que celle qui sert, je crois que je vais écrire sur la crédence de la cuisine (tableau noir et craie) ces quelques mesures à respecter:
  •  Le lave vaisselle est presque plein? On ramasse tout ce qui traine ailleurs et on le met en route. Il est plein? On ramasse tout ce qui traine ailleurs, on joue au tétris pour tout y mettre et on le met en route.
  • La poubelle "non recyclable", celle "emballages" ou le bac à déchets verts, est plein-e? On la vide. On attend pas que l'un ou l'autre des elfes de maison, suivez mon regard, le fasse.
  • Les toilettes sèches ne doivent jamais être plus remplis que la moitié du réservoir. Quand c'est à moitié plein on les vide. Pour ce qui est de la réserve de sciure, c'est l'inverse. Quand c'est à moitié vide, on remplit.
  • Le lave linge est terminé? S'il fait mauvais on le transvase dans le sèche linge que l'on met en route. S'il fait beau on fait un tour dans le jardin pour le pendre.
  • Si le sèche linge est en fonctionnement, on pense à vider le réservoir de flotte.
  • Quand on vide la baignoire on la rince. Quand on vide la baignoire ON LA RINCE.
  • A la salle de bain les serviettes humides doivent être placées pliées en deux (sens de la longueur) à cheval sur chaque barre du sèche serviette (c'est un sèche serviettes, pas un entasse serviettes).
  • Il faut veiller à ce que les bestioles, chiens, chats et poules, aient de l'eau.
  • Le balai, l'aspirateur n'ont jamais mordu personne. Le rez de chaussée est commun, son entretien aussi.
  • La cuisine n'est pas zone réservée. Chacun peut (doit?) y préparer un repas de temps en temps. Il suffit de s'y mettre à une heure raisonnable (avant que je m'y sois attelée). 
  • Lors des repas, si on a pas participé à sa préparation, on s'abstient  de tout commentaire négatif.
  • Les sacs de granules vides, les cellophanes de gâteaux, de hamburgers (j'ai momentanément renoncé au zéro déchet), les rouleaux de papier toilettes vides, vont à la poubelle (et pas avec leurs petites pattes).
Voilà.
Voilà la mesure de mon mécontentement. De mes frustrations, en quelque sorte.
Les choses sont dites, écrites même.
Je ne mesure pas mes efforts mais je ne peux ni ne veux n'être et ne faire que ça (ou le ressentir comme ça).
Je ne demande qu'un petit effort à chacun. Un investissement dans le fonctionnement commun...
Et la réponse "T'avais qu'à demander n'est pas valable". Bien entendu.
Merci.

mardi 11 février 2020

Quand nulle part est un lieu.

Un lieu, qui fût autre chose qu'un désert industriel, en un autre temps.
Où il y eu des prés, des haies,
Où, longtemps avant, la forêt cachait le ciel.
Abritait la vie.
Samedi soir, dans la nuit noire j'ai déposé Clovis dans un hameau dans lequel seules des lumières rouges et clignotantes des éoliennes vivaient.
Je l'ai laissé... "Mais Anne, ça va, c'est bon!"
Rentrée j'ai demandé confirmation par message: "C'est ok"
Et puis dimanche j'ai demandé quand je devais aller le chercher (en sachant que les parents d'Emma allaient repartir et que Benoît, Chloé et leurs adorables bébés, Ana et Charlie, allaient arriver) il m'a répondu "Bah, comme il y a de la route, viens maintenant".
Je suis venue et arrivée dans cet endroit dont le nom se termine par "ville" (?!) je me suis rendue compte que je n'avais pas pris mon portable. Et que je ne savais pas dans laquelle des 5/6 maisons il était.
Mouaip! Maligne la fille!
Alors j'ai regardé sur les boites aux lettres s'il y avait une Perrine (c'est le truc seul utile que Clovis m'avait dit). Mais les boites ne donnaient que les noms de famille. Et de toute façon elles étaient groupées au milieu du bled, sans indication de la maison qu'elles desservaient.
Alors j'ai sonné.
Quand il y avait une sonnette.
Première maison: "Perrine? Non, connais pas. On connait pas les voisins d'abord"
Seconde maison. Personne.
Troisième. Idem.
J'allais, de guerre lasse reprendre la voiture pour aller chez David à quelques kilomètres de là, pour lui demander à utiliser son téléphone quand un monsieur en peignoir est venu à ma rencontre sur la route. J'avais sonné chez lui et ne lui avait pas laissé la temps d'arriver à la porte.
Je me suis excusée, et j'ai expliqué que je cherchais mon fils.
"Oh, un enfant disparu!!"
Il m'a invité à entrer. je l'ai rassuré. Clovis n'avait pas disparu, je ne savais juste pas où exactement il était. Connaissait-il une Perrine?
Il appelle sa femme, son fils, que je salue. Auprès de qui je m'excuse.
Pas de Perrine connue alentour.
On me donne le téléphone et j’appelle Gilles qui me donne le numéro de Clovis. Que j'appelle.
"Je sors!" Me dit-il.
Je remercie alors mes hôtes, les salue et retourne à la voiture.
Clovis sort. De la maison voisine.
A touche touche avec celle que je viens de quitter, en face de celle où j'avais commencé mes recherches.
Voilà, quand nulle part est un lieu où l'on vit entre inconnus.



dimanche 9 février 2020

Projet 52/2020: "Bizarre, vous avez dit bizarre?"

Projet photo avec Virginie
En cette 6éme semaine: "Bizarre, vous avez dit bizarre?"
Thème que j'ai choisi en pensant à cette photo:
Nous étions Gilles et moi, en goguette.
Nous sortions d'un château où nous avions crapahuté dans les couloirs, dans les tunnels.
Comme il était l'heure de manger nous avons cherché une boulangerie où acheter un sandwich.
Nous avons trouvé une boutique, minuscule, figée dans les années 50. Et surchauffée.
"C'est normal, c'est fait pour!" m'a répondu la boulangère quand je lui ai fait remarqué en souriant.
Pour quoi?
Nous avons passé notre commande (et la boulangère nous a vu venir de loin, la salade, qui était en supplément, croustillait, pas lavée...) et elle a filé dans le laboratoire.
Gilles m'a filé un grand coup de coude dans les cotes. Ahouch! Pour me montrer ces curieux pains exposés sur la vitrine.
Heu...
Militant le-s boulanger-s (ou la boulangère / les boulangères)!
Nous étions en octobre, octobre rose, d'où la poitrine.
Mais le pain encapuchonné?...

vendredi 7 février 2020

Je vais bien, tout va bien...

Si, si c'est vrai! 
Malgré mon beau visage terni par les cernes et les traits tirés, malgré mon attitude et mes gestes ralentis au boulot et lors du repas entre collègues.
Je suis "juste" fatiguée.
J'ai rassuré mes amies fidèles qui s'inquiétaient par message.
L'abus de salle d'attente...
Oh, je vous en raconte une à propos de salle d'attente:
 (j'ai le genou classe, n'est ce pas?)
Souvenez vous dimanche, avec Suzanne nous avons "fait" 6 heures aux urgences (pas seulement, rassurez vous, de la salle d'attente), mardi c'est avec Clovis que nous avons, de concert, avec une dizaine de co patients, usé les chaises de la salle d'attente du toubib pendant deux heures (amygdales surinfectées, olé!), arrive le mercredi où j'ai deux rendez vous: chez le pédiatre pour Suzanne (ganglions inflammés, tout va bien, c'est en réaction à un/des virus, ça va passer. Revenez si dans un mois...) et aux impôts. 
Donc j'arrive aux impôts. Au guichet d'accueil on me dit: 
"Montez les quelques marches, marchez quelques pas et asseyez vous. On viendra vous chercher"
Sitôt dit sitôt fait, je suis une dame obéissante et disciplinée.
Je monte, je marche, je m'assieds sur l'une des très nombreuses chaises rangées là. Arrivent-ils à toutes les remplir parfois?
Je remarque qu'elles sont soigneusement alignées, les beiges d'un coté, les bleues de l'autre. Il y a deux fois plus de beiges que de bleues. J'espère que cela ne va pas être trop long...
Je suis seule et donc je suis le long de l'allée, j'observe les bureaux encore vides.
Quand, jaillissant de derrière un pilier comme un diable hors de sa boite, arrive un monsieur (genre gnome, trapu et rond, pas très "frais").
"Vous avez rendez avec? Professionnel ou particulier?"
Je rebranche mes neurones et saisis (j'suis forte, n'est ce pas?) ce qu'il veut.
"Particulier", lui répondis je (Droit au but, avec les gnomes, c'est la meilleure tactique).
"Oh!", me répond t-il outré, "Vous n'êtes pas au bon endroit!"
Et il me désigne les chaises bleues, alignées à ma gauche.
Je le regarde interloquée... Et obéissante (Va t-il exploser si je reste sur une chaise beigeinterdite?) je me déplace de deux sièges.
Le gnome s'éloigne et je suis prise d'un fou rire irrépressible.
Craquage complet de la dame obéissante et disciplinée.
Et dans le hall, genre hangar, des impôts ça c'est entendu...
Le gnome a fait demi tour illico.
"Vous allez bien?" Il devait peser l'éventualité de devoir appeler les secours.
J'ai réussi à transformer mon rire en toux... Et l'ai rassuré d'un geste.
Je vais bien, tout va bien.
Je suis juste fatiguée...
Et je l'étais encore hier soir, quand en pyjama, table mise, je surveillais la cuisson du repas en faisant des allers retours salon/cuisine quand la cheminée c'est mise à ronfler. Gilles avait du s'y reprendre à trois fois pour rallumer le feu. Mais là ça braisait!
Tellement que le tubage, visible sur vingt centimètres au dessus du foyer fermé, était incandescent.
Voilà, voilà. 
Je vais bien, tout va bien.
Pendant que j’appelais les pompiers Gilles armé d'une "giclette" (flacon de plastique souple avec un embout fin qui permet de remplir d'eau le humidificateur du poêle) a refroidi le tube.
Quand les pompiers, volontaires dévoués, sont arrivés vingt minutes après, le tube était revenu à son état normal.
Nos vaillants soldats du feu ont quand même vérifié tout cela, ils sont montés sur le toit de leur beau camion rouge pour attraper leurs échelles, ont ramoné d'en haut, d'en bas.
Ils ont rangé leurs petites affaires, leurs échelles sur le toit et ont accepté un verre.
Nous avons évoqué nos aventures communes et l'un d'entre eux c'est gentillement moqué de Gilles (ce héros!!! Sauver la maison et tous ses habitants avec une giclette, quand même!) à cause de sa peur des serpents.
Nous avons mangé quand ils sont partis (j'avais eu la présence d'esprit de couper le feu sous le poêlon avant que cela ne braise aussi de ce coté là).
Et c'est encore plus (si c'est possible) fatiguée que je suis allée me coucher.
Mais ne vous inquiétez pas, tant que j'écris encore, tant que j'arrive à me moquer de moi (et du bonhomme des impôts) c'est que je vais bien, que tout va bien.