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mardi 9 décembre 2025

En Avent 9: questions.

Aucunes qui soient existentielles.
Encore que...
Dans quelle unité de mesure, le prestataire du délégataire de service de distribution d'eau de notre communauté de communes, a-t-il relevé notre compteur?
Cette facture là ne risquait pas de passer inaperçue!
1963€58
S**z nous a demandé si vous avions une piscine, une fuite, un potager arrosé en permanence, multiplié les habitants (branché les voisins, installé une station de lavage de voiture, abreuvé un troupeau d'éléphants assoiffés...)
Mme Serviceclient m'a cru quand je lui ai dit que la faille n'était pas hydraulique mais capacitaire.
Notre brave compteur d'eau à aiguilles les fait tourner, ses aiguilles, depuis, plus ou moins, 80 ans (notre village était, d'après quelques ainés disparus depuis, le premier village du Loir et Cher à bénéficier de l'eau courante. Et, depuis, point de changement de compteur).
Le gars qui l'a relevé a passé plus de temps à râler, récriminer contre l'objet malaisé, qu'à se concentrer sur les cadrans (à sa décharge, fort petits).
Mme Serviceclient a demandé des photos.
Que j'ai du refaire deux fois pour qu'elles soient nettes.
Tout flou pouvant induire une erreur.
Mais, erreur rapidement reconnue, elle m'a demandé d'annuler l'ordre de virement automatique de la fameuse et faramineuse facture qui avait déjà été passé (et ne pouvait l'être de son coté, et serait compliqué/long à rembourser si d'aventure elle était payée).
Et pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?
Mme Lachargéedecompteremplaçante n'a réussi à le faire qu'à la suite d'un échange de mails relativement stressant (Elle ne pouvait pas, ce n'était point possible. Puis, comme j'insistais, elle trouva la bonne manœuvre et fit opposition ("C'est la seule solution", me dit-elle. Oui, c'est cela. Ce que je vous ai demandé...)).
Bref!
La nouvelle, et plus en adéquation avec notre consommation, facture est arrivée:
148€98
Et, comment vous dire?
Elle est nettement plus facile à avaler!
Reste à savoir...
Reconnaitrais-je le prestataire releveur s'il s'avère que c'est le même qui revienne?
Sera-t-il plus compétent à l'avenir?
Devrais-je m'y coller, derrière lui, pour éviter la banqueroute tous les six mois?
Et Jérôme demande:
"Pourquoi n'avez vous pas de télétransmission du relevé de compteur?"
(À priori, Jérôme, et sans vouloir trop m'avancer, je pense que le temps où le village était le premier est depuis longtemps révolu, et nous serons les derniers à en être équipé. Si nous le sommes un jour)
(Dans certains départements on peut faire soi même le relevé de notre compteur...)

mardi 7 octobre 2025

Des Assemblages qui font la vie d'une retraitée légèrement hyperactive. Ou pourquoi tout arrive en même temps?

Je commence par un constat:
J'ai la migraine.
Le week-end a été plein, de gosses, de repas, d'allers retours.
Normal quoi.
Et c'est pas ça qui l'a provoquée (la migraine).
Lundi je me suis levée, réveillée à l'aube, comme d'hab (et sans réveil, et sans migraine), assez tôt pour voir Simon avant qu'il ne quitte la maison.
Plus tard, pendant que Gilles faisait sa prise de sang trimestrielle, j'ai collé quelques affiches supplémentaires.
Puis nous avons effectué le ravitaillement hebdomadaire (toujours sans migraine).
Et, le repas avalé, la mini sieste réalisée, j'ai filé à Vendôme.
Où, avec une poignée de bénévoles nous avons appris/révisé les gestes à effectuer lors des ateliers, sérigraphie, fabrication de papier, lino gravure...
Rien qui ne me donne mal à la tête, au contraire!
De retour à la maison j'ai préparé de la compote de figues et la pâte qui va bien (et qui doit se reposer au frigo), et une blanquette de veau (depuis quelques semaines nous programmons les repas sur la semaine et... C'est cool! Plus de "qu'est ce qu'on mange?" et son pendant "On (on c'est moi) va voir" répondu par Gilles).
Je me suis couchée tôt avec la tête bien claire.
Et j'avais entendu, jusqu'au milieu, de la nuit l'agriculteur travailler la terre autour de la maison. Avec la pleine lune mon sommeil a été relativement léger. Mais point de migraine au réveil.
Mais, dès 7 heures, retour du gus au tracteur (quand est-ce qu'il dort?), avec le traitage...
À l'intérieur, alors que je montais et faisais cuire les "figopaslu" et je découpais en cube la pâte de coings (cuite... je ne sais plus, vendredi, sans doute), je n'ai rien senti.
Mais!!!
Dès que j'ai mis un pied à l'extérieur, quand Michel et Martine sont venus ramasser quelques figues et coings, quand la bénévole de la croix rouge est venue chercher les caisses de pommes, l'odeur m'a sauté dessus.
Michel: "Comme du plastique cramé"... 
Une odeur d'hydrocarbure mêlée de "crésil"
Bref: Du beurk! Et c'est là... 
Qu'elle s'est installée, en deux minutes... 

Heureusement qu'il me restais un triptan. J'ai pu aller à la réunion média/préparation de la présentation de la rentrée littéraire avec les yeux en face des trous.

vendredi 26 septembre 2025

Cœur de France.

D'un week-end à l'autre.
Celui qui va démarrer ce soir va être dense.
Le dernier l'a été tout autant, entre les journées du patrimoine, samedi, avec Suzanne (Arthur a ronchonné qu'il serait bien venu si on lui avait proposé) et la balade dimanche matin avec Simon (proposé la veille mais le matin Arthur dort).
Nous avons bien fait de profiter...
Ce week-end les chemins seront dangereux*.
Plus que dimanche dernier où nous n'avons eu qu'à nous méfier de deux motos tout terrain**.
Les chemins seront dangereux parce que ce sera l'ouverture de la chasse***.
Et ce n'est pas sur les routes**** que nous serons à l'abri...
Outre que tout autour de la maison elles seront coupées (les routes), que l'air va vibrer du bruit des moteurs, le claquement des rupteurs et des vrombissement des hélicos, les "pilotes" en reco se servent de nos routes comme d'un circuit fermé.
Repli stratégique autour des feux.
L'automne est arrivé en fanfare...
Et l'actualité polarise chaque jour un peu plus la société (Sarko condamné à de la prison ferme: juge islamo gauchiste, prof poignardée par un jeune fasciné par Hitler (Ah, merde ce n'est pas un terroriste islamiste!): wokisme laxisme... et j'en passe)
*Quand nous traversons les vignes l'odeur caractéristique des produits nous enveloppe.
** moteurs hurlants et sous bois défoncés, alors que moi, je l'ai bien vu le panneau (mais, bon, j'allais lentement, à pied).
***% de chasseurs dans la population: 1/68 (mais ils pèsent lourd, très lourd)
****ce rallye, plébiscité par des spectateurs enthousiastes, bénéficie de subventions publiques mirifiques (l'opposition a tenté de s'opposer). Mes impôts aux bagnoles?!!

Le Cœur de France (nom qui fut suggéré pour notre région) est brisé. L'incompréhension est totale (je le reconnais, rien ne me fera apprécier, comprendre, ces pratiques, ces manières, ces opinions inflexibles qui détruisent, brisent au lieu de réunir. ).

mardi 21 janvier 2025

Des nouvelles...

...vraiment nouvelles:
Nous sommes allés manger, samedi soir, chez Victor et Emma.
Suzanne a servi de cobaye à Arthur pour amuser Apolline (je ne suis pas sûre qu'elle apprécie la photo) (elle n'a pas du tout apprécié la salive qu'Arthur a utilisé pour faire coller la toupie!).
Suzanne qui a vu le médecin spécialiste du sommeil qui lui fera passer, d'ici un mois, une nuit sous scope. Suzanne qui fait le yoyo entre angoisse (résultats scolaires, parcoursup, grandir...) et enthousiasme (les mêmes!).
J'avais reçu le chargeur pour l'appareil photo et... Je me suis rendue compte qu'il manquait aussi une batterie (!). Que j'ai commandée, dont la commande a été annulée (?), que j'ai recommandée, qui est arrivée, que j'ai chargée, et...
Houpi! C'est reparti pour la photo (il faut que je prenne en main ce nouveau matériel)!!
Arthur a trouvé du travail (Et Gilles a tenté d'effectuer les tests/apprentissages en ligne préalables (il est chouette, hein, affublé du casque, sur son inamovible bonnet?)). Un qui pourrait bien lui convenir, dans une entreprise qui a bonne réputation (question ressources humaines), et aux horaires qu'il espérait (de nuit). Il vient de commencer (de jour, en formation) et nous nous retrouvons, Gilles et moi, seuls en journée. Expérience un poil déstabilisante, mais appréciée, aussi.
Nous avons fait, hier matin, 50 minutes de route (aller. Et autant au retour. Vive la campagne et son désert médical!) pour aller à la rencontre de notre nouvelle médecin. C'était le tour de Gilles (qui s'était rasé!! (Oups! je ne l'avais pas remarqué (mais je remarque toujours quand il ne l'est pas, rasé)) et, pendant que la docteure remplissait le dossier et prescrivait de nouveaux examens (enfin quelqu'un se penche sur ses (mauvais) résultats d'analyses)...
...j'ai fait un petit tour autour du cabinet médical (moche, le cabinet, joli, le village) (mais pourri le temps, lumière beurk!).
La semaine prochaine nous y retournons, Gilles avec ses nouveaux résultats d'analyses, moi avec la boule qui me pousse sur le doigt.
Voilà, voilà... Tout ça, tout ça...
Et puis mes missions de bénévoles à la médiathèque qui ont démarré, je suis en soutien pour quelques activités, avec les écoles, avec les artistes.
Et, puis, oh combien j'apprécie! je cuisine. Des tartes, des gâteaux, de l'houmous, des petits plats...
Et nous arrivons, de temps en temps, à faire fi du temps, exécrable, pour nous balader un peu (et à chaque fois, c'est rituel, Gilles ronchonne sur le tracé de la virée (il y a des cotes), sur la vitesse de l'exercice (pas assez rapide (mais il n'alonge pas le pas)), sur... Et, oui, je fais des photos!
Nous rentrons généralement apaisés (même si, je dois l'avouer, le stress n'est pas à l'ordre du jour), ayant papoté, entre nous et avec les voisins, que nous ne croisions que rarement, avant, tranquillement au long du sentier.
Sauf hier, où c'est un poil bouleversés que nous sommes rentrés: 
La chienne du voisin, que nous venions de rencontrer a été renversée, tuée sur le coup, sous nos yeux... La conductrice de la voiture, une ex collègue qui rentrait de l'école, a heureusement réussi à garder la voiture sur la route.
Gilles a aidé, pendant que je surveillais la circulation, à ramasser la pauvre bête et les morceaux de parechocs. 
Désolée de terminer sur cette note lugubre... Cela jette un froid.
Comme le temps, glacial.
Gilles: "Nous aurions du prendre notre retraite en été!"
Oui... C'est vrai qu'un peu de chaleur...
Serait appréciée.