Affichage des articles dont le libellé est jardin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est jardin. Afficher tous les articles

mardi 4 août 2026

Le coup de la pastèque perchée.

(les "gosses vont encore ronchonner: "Avec tes titres à la con, on s'y retrouve pas! [On ne retrouve pas ce qu'on cherche dans les archives (preuve, s'il en fallait, que le blog sert, aussi, d'archive familiale)]". Oui, mais ce sont eux, souvent qui me les inspirent... (et puis il suffit de me demander le plus souvent c'est grâce à ces titres tarabiscotés, ou à une formulation qui me parle, que je retrouve le post recherché, oui))
Il y a quelques jours, après avoir déposé Suzanne en ville, nous sommes passés voir un copain pour lui déposer des prunes. Et nous avons papoté, comme il se doit.
Et, nous avons compris, plus clairement, ce dont nous nous doutions: notre engagement bénévole tombait à l'eau en même temps que le projet (et nous avons parfaitement compris pourquoi, et c'est plus qu'ok).
Ok.
Du coup quand j'ai vu passer la proposition je ne me suis pas posé de question. 
J'ai postulé.
Illico j'ai reçu une réponse, elles (jusqu'ici je n'ai eu à faire qu'à des filles) étaient intéressées par mon profil.
À peine ai-je eu le temps d'en parler à Gilles que j'avais un rendez vous.
Et, hier, lundi, tout c'est empilé.
J'ai calé ce rendez-vous à 10 heures, en même temps que le rendez-vous de ressemelage du train avant de la voiture (dont Gilles s'est chargé). 
Le dernier souvenir lié à ce genre d'entretien est fort lointain. Mais il semble bien que leurs besoins collent à mes envies/possibilités/compétences (et à un très très très vieux rêve).
Je me retrouve donc, à ce jour, "pompier volontaire de la presse de proximité" dixit mon interlocutrice (correspondante locale de presse régionale). Je me suis vue attribuer quelques communes à couvrir et j'ai déjà quelques missions (à l'essai?).
À peine ai-je eu le temps d'en parler avec Gilles que nous avons, avec un copain, fait la route jusqu'au crématorium pour dire au revoir à voisin commun.
À notre retour l'orage a éclaté et la pluie attendue est tombée (sans dégâts, c'est cool).
Elle s'est arrêtée pendant que je faisais une tarte aux prunes, et, c'est parfait, nous avons pu manger dehors.
Avec tous les nôtres, sauf Bastien (chez sa maman).
Simon bien fatigué est un peu moins douloureux et les gars ont été égaux à eux même, joueurs, blagueurs. Et au moment du débarrassage Victor a dit quelque chose à propos de la pastèque (qu'ils avaient cassé avec leurs cranes, voui...). Il revenait du poulailler où il était sensé avoir déposé les déchets comestibles par les volailles. Je n'ai pas vraiment fait attention...
Ils ont terminé la soirée dans le spa alors que je me couchais...
J'ai été réveillée par mon téléphone à 1h07. En sursaut, une sonnerie et c'est tout. Et le numéro ne m'étant pas connu, je me suis rendormie.
Mais en me levant j'ai aussi trouvé un sms. De la présence verte. Activée par Colette.
Qui ne répondait pas.
Mais dormait tranquillement quand je suis arrivée.
Déclanchement par inadvertance.
Ouf! (j'ai enregistré le numéro de la présence verte)
Toujours pas de pastèque dans mes histoires, n'est ce pas?
À moins que...
Là, au dessus du poulailler?
Cela m'est revenu:
Il a dit: 
"Il y a moyen, qu'avec beaucoup d'énergie dans le lancé, la pastèque ait terminé dans l'arbre"

Pour faire concurrence avec les pruniers?
(Locaux, si vous êtes intéressés, c'est le moment des prunes!)

Voilà, c'est décousu, un poil chaotique (un coup en haut, un coup en bas) mais c'est une tranche de pastèque de vie. Et pour varier les plaisirs, demain nous partons (profitant d'une offre de transport subventionnée (95€ l'aller retour à Paris pour 5) par la région), deux jours, avec Suzanne, Clovis et Coline.

dimanche 28 juin 2026

52/2026: "éphémère"

éphémère
  1. 1.
    Qui ne vit qu'un jour.
  2. 2.
    Qui est de courte durée, cesse vite.

Elles le sont, éphémères, les semaines, nous voilà déjà à la 26iéme semaine du défi! (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)
Et cela commence très fort avec Sandrine (par mail):
"Prendre le vélo et aller traquer le sunset éphémère sur l’océan, en espérant saisir le rayon vert". 
(Les rayons verts sont des phénomènes optiques extrêmement rares qui se produisent parfois juste après le coucher du soleil...
Lorsque les conditions sont parfaites, un rayon vert est visible au-dessus du bord supérieur du disque du soleil. Le rayon vert ne dure pas plus qu'une seconde ou deux.)
Spectaculaire, non? 
Et quelle chance d'habiter à portée de vélo de la plage et de l'océan!
Tanette, elle a quelques autres propositions.
Dont un contre exemple (qui est exemplaire!): elle fête aujourd'hui ses noces d'Azalée!
Éphémère, oui, bien sûr! Et en tous lieux. Et tous les jours.
Gilsoub ne s'en lasse pas (nous non plus!)!
J'adore votre créativité!!
De celui qui est apparu, puis disparu en un... éclair (une maison à brulé, hier, dans le village de maman, après que la foudre lui soit tombée dessus), à celui qui ne se forme qu'en cas de pluies importantes...
...(en passant par...) à la fleur une journée... Fabie ratisse large et beau!
Éphémère... Voilà qui va à Bleck, qui préfère cela aux plans, aux rendez-vous programmés.
J'implique, en passant, Matoo, dans notre défi, son post sur le pique nique post... 
...canicule colle, à moi avis, pile au thème.
Très variée aussi les éphémères...

Miracle éphémère

le ciel se donne en spectacle

ébahissement

...proposées par Virevolte!
(Allez chez elle pour les autres beaux clichés)
Pour Délia, c'est l'éphéméride qui lui parle...
...et c'est en poésie qu'elle l'exprime.
À cause de travaux, emprunter un livre, pour Bismarck, se fait provisoirement dans l'ancienne caserne (de quoi?), rebaptisée pour l'occasion "bibliothèque éphémère". Voilà, c'est clair (sauf cette histoire obscure d'ancienne caserne).
Agdel, elle nous offre un cliché de la fleur qui l'est par nature (et disparue depuis)...
...et ces desserts si tentants...
...qui sont le summum de l'éphémère!
Non?
Tout le contraire de la proposition de Feuille d'Acanthe! Avec le bonzaï offert par son fils ainé, et qu'elle a pris plaisir à monter.

Et moi je vous propose les abricots...
...qui secoués dans leur arbre, par l'orage (Gilles et moi étions ailleurs)...
...se sont retrouvé à terre en quelques minutes.
Les gosses, Arthur, Victor, Emma, Clovis, et Apolline, en ont ramassé 16kg (après les bourrasques)!
Abricots qui ont terminé leur éphémère vie, hors jardin, dans le chaudron à confiture (et en tarte)(et en compote)(et qui sont partis chez des voisins, chez des copains)!!

Merci à toutes pour votre participation!!!
Et...
Tout cela nous ramène, la semaine prochaine, au quotidien... 

vendredi 22 mai 2026

De Pierre (de Ronsard) en pas (à pas) et sans la perdre (la tête).

Oh? Nous sommes déjà vendredi?
La semaine a été...
Pleine comme un œuf (ou comme la maison):
Lundi j'ai ramené Victor à la clinique et son pansement est devenu pansements, individuels, pour chaque doigt recousu (sauf l'index, qui a un seul point).
Nous en avons profité pour faire quelques courses.
Puis, de retour par chez nous nous sommes, encore, passés à la pharmacie et Victor a retrouvé ses papiers (c'est plus facile avec). Il était déjà l'heure d'aller chercher Apolline chez sa nounou.
Mardi, première visite de l'infirmière, re pharmacie, re courses, re aller chercher  Apolline.
Et au milieu de tout ça j'ai eu un rendez-vous, téléphonique, avec la dame des impôts pour la déclaration de revenus. Une fois quelques points éclaircis, le site des impôts a planté.
Le yoga m'a fait du bien mais n'a pas fait céder la migraine qui m'a tenu tête jusqu'à...
J'ai réussi à finaliser ce pensum (les impôts) mercredi matin, avant l'arrivée de Bastien.
Avec les Chicoufs nous sommes allés à la médiathèque.
Toute la maison a pris la direction de la sieste et...
La migraine a lâché sa prise.
Pour mieux reprendre pendant la nuit.
Mais, cela n'a ni queue, ni tête, après le petit déjeuner, j'avais de nouveau la tête sur les épaules.
Cool!
J'ai pu profiter de la rando en troupeau auquel je m'étais inscrite, pour essayer, et où Gilles et Victor m'ont accompagnée (elle a eu lieu, la rando, sur le coteau, alors nous avons fait trois belles montées).
Ambiance sympa. Mais, clairement, pas pour moi (pas encore)(cela n'a enflammé aucun d'entre nous).
Entre la cheftaine qui fait la circulation aux passages de routes, les arrêts qui se prolongent (les pauses pipi sont épiques, les mamies ont besoin de temps pour essayer de se cacher, les papis ont besoin de temps pour leur coup de rouge, avec le pâté).
Nous avons mis trois belles heures pour faire 11 petits kilomètres.
Mais nous avons papoté. Gilles a retrouvé des anciens collègues, Victor des habitants du village où il a travaillé une petite année.
Et, vous n'êtes pas sans l'avoir remarqué (les poissons, eux semblent ravis de se chauffer le dos), le soleil est enfin revenu!!!
Les fleurs du jardin (dont, prés de la porte, le Pierre de Ronsard)...
...ont tout de suite bien meilleure allure (et nous aussi!).
Bien...
J'en reviens à cette histoire de rando.
J'apprécie de marcher seule (Solitude). Avec Gilles ça le fait aussi. Avec les gosses ou la Coch'mout, c'est super.
Et j'ai différends projets de marche/voyage.
Tout d'abord aller voir les copines (à pied, vous avez compris) (Vais-je faire cavalière seule?):
Valérie, à 24 km, soit une journée de deux fois trois heures (soit quatre/deux, soit...).
Annaïg, à 60 kilomètres, soit trois jours de marche (il faut que je réfléchisse à une organisation viable).
Le voyage vers chez Annaïg pourrait se faire début juillet.
Celui vers chez Valérie dans 15 jours (?) (je suis confiante).
Il faut que je m'entraine (Victor qui maîtrise le concept, parle parfois de fragmenté (?))...
N'est ce pas?