(les "gosses vont encore ronchonner: "Avec tes titres à la con, on s'y retrouve pas! [On ne retrouve pas ce qu'on cherche dans les archives (preuve, s'il en fallait, que le blog sert, aussi, d'archive familiale)]". Oui, mais ce sont eux, souvent qui me les inspirent... (et puis il suffit de me demander le plus souvent c'est grâce à ces titres tarabiscotés, ou à une formulation qui me parle, que je retrouve le post recherché, oui))
Il y a quelques jours, après avoir déposé Suzanne en ville, nous sommes passés voir un copain pour lui déposer des prunes. Et nous avons papoté, comme il se doit.
Et, nous avons compris, plus clairement, ce dont nous nous doutions: notre engagement bénévole tombait à l'eau en même temps que le projet (et nous avons parfaitement compris pourquoi, et c'est plus qu'ok).
Ok.Du coup quand j'ai vu passer la proposition je ne me suis pas posé de question.
J'ai postulé.
Illico j'ai reçu une réponse, elles (jusqu'ici je n'ai eu à faire qu'à des filles) étaient intéressées par mon profil.
À peine ai-je eu le temps d'en parler à Gilles que j'avais un rendez vous.
Et, hier, lundi, tout c'est empilé.
J'ai calé ce rendez-vous à 10 heures, en même temps que le rendez-vous de ressemelage du train avant de la voiture (dont Gilles s'est chargé).
Le dernier souvenir lié à ce genre d'entretien est fort lointain. Mais il semble bien que leurs besoins collent à mes envies/possibilités/compétences (et à un très très très vieux rêve).
Je me retrouve donc, à ce jour, "pompier volontaire de la presse de proximité" dixit mon interlocutrice (correspondante locale de presse régionale). Je me suis vue attribuer quelques communes à couvrir et j'ai déjà quelques missions (à l'essai?).
À peine ai-je eu le temps d'en parler avec Gilles que nous avons, avec un copain, fait la route jusqu'au crématorium pour dire au revoir à voisin commun.
À notre retour l'orage a éclaté et la pluie attendue est tombée (sans dégâts, c'est cool).
Elle s'est arrêtée pendant que je faisais une tarte aux prunes, et, c'est parfait, nous avons pu manger dehors.
Avec tous les nôtres, sauf Bastien (chez sa maman).
Simon bien fatigué est un peu moins douloureux et les gars ont été égaux à eux même, joueurs, blagueurs. Et au moment du débarrassage Victor a dit quelque chose à propos de la pastèque (qu'ils avaient cassé avec leurs cranes, voui...). Il revenait du poulailler où il était sensé avoir déposé les déchets comestibles par les volailles. Je n'ai pas vraiment fait attention...
Ils ont terminé la soirée dans le spa alors que je me couchais...J'ai été réveillée par mon téléphone à 1h07. En sursaut, une sonnerie et c'est tout. Et le numéro ne m'étant pas connu, je me suis rendormie.
Mais en me levant j'ai aussi trouvé un sms. De la présence verte. Activée par Colette.
Qui ne répondait pas.
Mais dormait tranquillement quand je suis arrivée.
Déclanchement par inadvertance.
Ouf! (j'ai enregistré le numéro de la présence verte)
Toujours pas de pastèque dans mes histoires, n'est ce pas?
À moins que...
Là, au dessus du poulailler?
Cela m'est revenu:
Il a dit:
"Il y a moyen, qu'avec beaucoup d'énergie dans le lancé, la pastèque ait terminé dans l'arbre"
Pour faire concurrence avec les pruniers?
(Locaux, si vous êtes intéressés, c'est le moment des prunes!)
Voilà, c'est décousu, un poil chaotique (un coup en haut, un coup en bas) mais c'est une tranche de pastèque de vie. Et pour varier les plaisirs, demain nous partons (profitant d'une offre de transport subventionnée (95€ l'aller retour à Paris pour 5) par la région), deux jours, avec Suzanne, Clovis et Coline.
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