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mercredi 13 mai 2026

De la relativité de l'exotisme, seconde partie.

Samedi après midi...
Nous avons quitté Suzanne, qui rentrait à la maison, nous laissant les clefs de son royaume et...   
...nous voici à la gare.
(petites réflexions à propos des transports: 
  • l'appli est top, où que tu sois tu sais quels moyens emprunter, à quelle heure, pour aller où tu le souhaites.
  • pourquoi veulent-ils absolument entrer dans la rame avant que tu aies eu le temps d'en sortir?
  • une seule personne sur 20 lit, 2 sur 30 se parlent, tous les autres, tous, sont aspirés par leurs téléphones.
  • nous n'avons pas emprunté le métro, ni le bus, mais de nombreux trains, un tram, et ils étaient propres, ainsi que les gares par lesquelles nous avons transité)
Puis au pied de la bibliothèque François Mittérand.
Quelques pas par là, un petit coup de tram (dans l'illégalité, apparemment, notre carte Navigo ne semblant pas convenir (pourquoi?)) et nous voici sur la Coulée verte (pas plus indiquée que ça, d'ailleurs).
Nous nous y sommes entrés par la rue du Sahel.
Et, contrairement à ce que laissent croire les photos...
...nous n'étions pas les seuls à avoir eu la même idée.
Familles, chiens accompagnés de leurs maîtres, joggers, ancêtres et tout petits...
...étaient de la partie.
Marchant tranquillement. 
Ou pas.
Un coup sous terre...
...un coup en l'air.
Au milieu des roses, des arbres...
...et des œuvres plus ou moins éphémères.
(banc de l'amitié? Comme dans certaines écoles?)
(à quelle aulne mesure t-on la gêne? Les joggers, assez peu nombreux, mais bruyants, crient pour que l'on se range...)
Et nous voici à la Bastille!
Comme nous avons déjà marché pas mal je propose à Gilles un retour jusqu'à la gare Montparnasse en métro.
Que nenni! À pied nous irons!
On voit la tour d'ici.
Oui...
Bassin de l'Arsenal (les habitants des péniches et autres bateaux amarrés profitent allègrement de la musique, des rires, des cris des badauds arpentant les quais, pique niquant, siestant, lisant (oui, oui!) sur les pelouses (les portables ont disparu).
Et voilà la Seine!
Et des agglutissements, que de gens!!!, sur les quais, sur les péniches... 
Pont de Sully, île St Louis...
Boulevard St Germain, rue racine, Odéon...
...le Luxembourg et le sénat (Gilles: "C'est pas Versailles, ici!"), rue de Vaugirard...
...rue de Rennes.
Gilles, qui commence à tirer de la patte (mais marche toujours comme s'il avait un train à prendre):
"Tu vois, elle est là!"
Oui, elle est là.
Et la gare dans laquelle nous avons des souvenirs, Gilles la traversait quand il allait de chez sa maman, au Mans, à Chantilly, où il était apprenti. J'y étais en transfert, quelques années plus tard, quand j'arrivais à le rejoindre au Mans alors que je travaillais à Lille.
Elle est toujours aussi grouillante...
Mais, hop! Le train nous attend.
(arrivés chez Suzanne nous avons fait 23 kilomètres, à pied)
(bruit ou pas, j'ai très bien dormi)
(pas Gilles qui était de fort mauvaise humeur au matin)

dimanche 2 février 2025

Les 52 de Virginie: "portes"

Nouvelle fin de semaine, et nous sommes rentrés assez tôt, ce dimanche, pour que je publie, aujourd'hui, pour le défi photo de Virginie.
(Oui, sais Athènes prend un S. Suzanne le saura, sûrement, quand elle en reviendra jeudi...)
Qui a eu du nez en nous demandant des portes!
(Estienne, où l'on en peut pas prendre de photos (sauf, celles que j'ai volé, des portes vitrées protégeant les fers à dorer)...
Pile le week-end, préparé de longue date, des portes ouvertes des écoles supérieures, à Paris!
...et celle de l'atelier, de dorure))
À Estienne, vendredi, Suzanne a adoré le DN Made Objet-Livre Création éditoriale.
Puis, après un pique nique dans la voiture, il pleuvait, un nouveau stationnement (beaucoup moins onéreux qu'à coté de la place d'Italie (?)),... 
...Suzanne a été enthousiasmée, en poussant les portes du DN Made espace de l'ENS AAMA!
Elle s'y est bien vue y ouvrir les portes (variées, n'est ce pas?) de son avenir...
Que de perspectives (et de rêves qu'elle réfrène vite: sera t-elle sélectionnée?)...
Avec, en prime, dans l'atelier sur le toit, une vue sur la tour Eiffel.
Samedi nous avons remis ça, en laissant la voiture dans la rue de chez Nanette et Françoise, qui ont eu la gentillesse de nous accueillir pour deux soirées/nuits, en circulant en RER et métro. 
Nous voici, sous un soleil magnifique, aux portes de Paris, à la gare du Nord (que Paris est beau. Laid, mais beau...).
Puis (Gilles ronchonne "Toujours à faire des photos!" et trace (Heu... On est pas pressés!)) nous voici, eux en haut, moi en bas, aux portes du métro donnant sur la place de la République. En fête...
Mais pas le temps de chinoiser, l'école Dupérré nous attend (pas de photos).
Mais déçoit Suzanne, ce n'est pas ce quelle souhaite/espère. Alors nous sommes vite dehors et (oui, Gilles) nous avons du temps.
Alors c'est à pied, en musardant... 
...(là c'est Suzanne qui trouve que c'est peut-être un peu trop, non?)...
...que nous rejoignons la Place de la Nation.
(Je suis toute contente! Voilà des photos pour le thème "monochrome" du club photo)

Là plutôt que de nous précipiter, nous avons poussé la porte d'un resto italien.
Où manger nous a fait beaucoup de bien!
Nous avons ensuite passé, surtout Suzanne, trépignante de plaisir (mais intimidée à l'idée d'aborder les étudiants pour leur poser des questions (qu'elle a posé quand même, légèrement poussée dans le dos par sa mère)), un bon moment dans l'école Boulle.
Là dessus... Il nous restait du temps.
Alors nous discutons (il s'avère que le nous ne concerne que Suzanne et moi puisque Gilles "atterrira" ("Comment ça un musée? Et le rugby (le match, à la télé) alors?") qu'une fois en route vers la rue de Rivoli. Une fois que la dame nous ait ouvert la porte de la station, les nouvelles cartes (qui remplacent les tickets papiers) ne fonctionnent pas toujours (la dame dit: "les machines sont capricieuses")...
Gilles ronchonne encore un peu dans la queue (plutôt courte, et rapide), devant les portes du Musée des Arts décoratifs.
 (photos de Suzanne, les miennes ne sont pas toujours réussies, à retravailler, ou à jeter (je ne maitrise pas encore toutes les subtilités de mon appareil))
Mais, il l'avoue avec un grand sourire, passe, comme nous, un bon moment en crapahutant de haut en bas du musée (en fait, plus que les kilomètres, une dizaine, ce sont les escaliers, dans les écoles (toutes formations sélectionnées par Suzanne se trouvant au 4éme) et dans le musée qui nous ont... usés).
Et il fait encore très beau quand nous passons la porte/arc de Triomphe du Carrouselle...
...pour, cette fois cela fonctionne, reprendre le métro du retour.
Suzanne est crevée... Et impatiente.
Parce que ce matin, dimanche, nous sommes partis pour une nouvelle aventure: être à l'heure au rendez-vous, avec sa classe, au Terminal 3 Porte 33 de l'aéroport d'Orly (mission accomplie!)!
D'où elle a pris son envol (une première en avion) pour Athènes...
(Maintenant nous attendons des nouvelles)