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vendredi 5 décembre 2025

En Avent 5: rencontre.

Papa, maman, Nosmo (le chat), papi, mamie, Bastien... Elle commence, à n'en pas douter, une belle collection de rencontres.

De celles qui comptent à celles qui glissent et disparaissent dans le néant.

À son âge j'aurai pu/du dessiner papa, maman, Caroline (la tortue), Bénou. Peut-être Didier, le petit voisin (la première rencontre à l'extérieur du cercle familial). Puis il y a eu Babeth, Manou. 

À l'école maternelle les rencontres sont floues, les camarades comme un flot mouvant d'êtres non identifiés (j'en ai fréquenté 3, des écoles maternelles), les maîtresses ne m'ont pas plus marquées...

Des écoles élémentaires j'ai le souvenir d'avoir rencontré des maîtresses (CP, une "demoiselle" qui me semblait si vieille, CE1, une dame diabétique qui mangeait des pommes), des maîtres (celui qui donnait des coups de règles, celui qui nous emmenait au ski, à l'affut du renard, celui avec qui j'ai découvert les mots écrits, la poésie). De mes condisciples me reste le prénom de Luc, celui de ma "copine" (qui me laissa choir le jour de mon anniversaire), m'échappe aujourd'hui.

En 6éme, alors que Thomas venait compléter la famille, j'ai fait la rencontre. Attirées comme des aimants, nous avons passé l'année collées, toujours quelque chose à se raconter, toujours un jeu, un rire à partager: Annaïg. Presque 50 ans après nous sommes toujours amies. 

Nous avons été séparées dès l'année d'après (encore un déménagement) le reste du collège ne m'a apporté que de mauvaises rencontres et un ennui collant.

Mais le lycée a été placé sous le signe de Viton, cigarettes dans les escaliers extérieur, virées en mobylettes. Amitié non démentie depuis, là aussi.

C'est avec elle que je me suis retrouvée chez les scouts. C'est là que j'ai fait la rencontre de Gilles. Comme une évidence, une trajectoire claire.

La FAC? Quoi la FAC, qui surtout? Le blanc, le vide, la solitude.

Alors j'ai travaillé. Et j'ai commencé à faire des flots de rencontres, par vagues, à chaque rentrée, à chaque classe. De mes premières années je n'ai pas retenu un seul prénom de collègues. Celui de Noluen, une petite élève trop chou.

Mais rien qui ne puisse me préparer à ces rencontres coup de foudre avec Simon, avec Arthur, avec Victor, avec Clovis, avec Suzanne. Tomber en amour et aimer toujours. N'est ce pas Bastien, Apolline?

Apprendre ce qu'on ignore quand on ne l'a pas expérimenté: le cœur croit, grandit, nous fortifie...

Plus forte de cette certitude, aimer et être aimée, j'ai rencontré, et accueilli comme ami-e-s fidèles, présents, David, Valérie, Jérôme, Virginie, Camille... 

Je ne sais ce qui fait les vraies rencontres, celles qui comptent.

Mais je sais que je suis riche de mes amours, de mes amis (oui, je sais, je suis sentimentale).

vendredi 5 septembre 2025

Ça continue! Et ça commence bien (!)...

38 ans (noces de mercure (?))
Nous nous le sommes souhaité bon, seulement en fin d'après midi, cet anniversaire,...
...oublié qu'il a été dans une journée bien remplie (le tilt c'est fait au moment de noter sur les œufs, frais ramassés, la date du jour). 
Par une balade au soleil,... 
...à Lavardin, avec Virginie.
Qui nous a offert un repas en terrasse avant de repartir en Creuse.

Et si je vous raconte tout cela, à la nuit noire, au lieu de lire tranquillement dans mon lit, mes poussins bien à l'abri, c'est parce que...

Suzanne a raté le premier train... 
Le second a été retardé (accident de personne) (Suzanne: "J'aurais préféré ne rien savoir!") puis...
Retour dans sa coloc et parents pas sereins jusqu'à son arrivée.
Et...
Elle devra se lever bien tôt pour rentrer demain.
Pour ce premier week-end, ça commence bien...
 

À fleurs de pots. Ou Vendôme à raz des parterres.

La rentrée a filé.
Nous avons gardé, au pied levé, Apolline lundi.
Et avons reçu de bonnes nouvelles de Suzanne.
Emploi du temps, profs, lieu d'étude, colocs, tout lui plait.
Simon, semaine sans Bastien, apparait chaque soir. Partage repas et soirées avec nous. Ou pas quand il se rend à l'escalade. 
Mercredi. 
Comme un mercredi. Avec les deux petits, ravis de se revoir.
Médiathèque, pâtes, trampoline et chasse aux œufs.
Et, surprise!
Virginie est arrivée, prête à partager avec nous (la folle) quelques jours, quelques papotages, quelques repas (table à géométrie variable, mercredi avec Simon et Colette, jeudi avec Victor, Emma (ravie de la revoir) et Apolline), et quelques pas.
Quelques pas, ventés et humides (pas de photos) autour de la maison, jeudi matin.
Et, après le repas, un triptan et 20 minutes de sieste (indispensables pour compenser ma nuit pourrie, passée descendre pour vomir) (pendant que Virginie partageait ses photos de vacances avec Arthur), c'est à Vendôme, encore, que nous avons profité du retour du soleil.
Cette fois encore les jardins nous ont régalés.
Mais...
...nous avons varié le cheminement.
En attaquant, d'emblée, faisant râler, pour le principe, Gilles, la montée... 
...vers le château récemment rénové. 
Tous comptes faits la montée valait le coup...
...le coup d'œil.
Et... Nous voici de nouveau au milieu des bras du Loir.
Les parterres roses ici...
...sont sublimement oranges là.
On en oublierait presque les bâtiments autour. 
Oui...
Mais... 
...pas oublier le plaisir d'être ensemble.
Partager tant et tant d'expériences communes, et de moments vécus.
Difficiles ou positifs...