dimanche 8 mars 2026

52/2026: "sens"

Dixième semaine du défi et nous voilà à la recherche de sens!
(Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...)
Et Sandrine, par mail, s'interroge sur la direction à prendre.
Il faut dire que certains panneaux peuvent laisser perplexe...
Pour Virevolte direction les cinq sens...
...et malgré la migraine...

La céphalée frappe

Serait-ce la pleine lune

la nuit dérape...

...elle nous propose de bien beaux clichés.
(j'adore celle là)
Pour la suite, chez elle, suivez la flèche.
Et...
...voilà, chez Tanette,...
...les sens du sens (avec en prime quelques expressions (sensées?))!
Gilsoub, lui, nous montre le sens, la direction, à suivre.
Et, oui Délia, en effet, l'eau va toujours dans le même sens!
Fabie nous offre de la bonne musique pour développer...
...le thème avec Grand Corps malade. Top!
Bismarck, au hasard d'une démarche pré déménagement, est tombée sur une pub pour un objet "amélioré ", proposant (?!) d'ajouter le sens du goût et celui de l'odorat à ceux, déjà "exploités", de ouïe et la vue...
...et, tout aussi dubitative que moi, se tourne plutôt vers les panneaux améliorés.
Et voici qu'Agdel nous emmène découvrir Bourges en nous prenant par les sens! 
(je ne vous en mets qu'un extrait, allez voir chez elle)
Personnellement j'avais adoré le marais!
Miam!


Et pour clore le débat ce sont les cinq sens qui m'ont inspiré le choix des clichés suivants:
Le toucher (et, je le concède, la vue) avec la neige sur laquelle nous avons marché (là où elle était damée), dans laquelle nous nous sommes enfoncés (le panneau symbolisant des raquettes aurait du nous alerter), avec laquelle nous avons joué, sur laquelle ils ont glissé.
Ouïe. Avec Gilles (qui vous pouvez le constater s'est oursifié (il avait pourtant pris son rasoir (mais il était en vacances que diable!))) qui s'est chargé de la bande son avec assiduité (et avé l'accent (horripilant!)).
Le goût. De la glace à la vanille noire (et mangue) dégustée à Marseille avec notre guide préféré.
L'odorat, n'est ce pas? Que les amandiers sentent bons (je sais, je me répète!)!
La vue. Là pratiquement toutes mes photos auraient collé. Chaque moments, chaque lieux, pouvaient être qualifiés de "beau" à "sublime". Oui. Et sans être marseillaise.
Voui...
J'ajoute, pour le fun, ce "gâteau" préparé avec amour (il semble que nous lui avons manqué pendant notre absence, vidéo trop mignonne à l'appui). 
Cela aurait-il vraiment un sens?
En tout cas elle y a mis de la passion (thème qui nous réunira la semaine prochaine)!!!

Merci à toutes (Gilsoub me pardonnera de faire comme mon prof de yoga, et parce que c'est de circonstance en cette journée internationale des droits des femmes: utiliser le féminin puisqu'il est majoritaire (aucun de mes camarades masculin n'a d'ailleurs jamais émis d'objection)) pour votre participation.

vendredi 6 mars 2026

De retour!!

Oui, nous voilà rentrés après deux semaines off.
Tellement off que Gilles a du se passer de TV pendant 15 jours (360 heures, 21600 minutes!!!) et a failli (imaginez!!!) rater le rugby! 
J'avais pourtant anticipé et commandé 10 jours avant notre départ la carte nécessaire (il faut  la changer tous les 4 ans) pour faire fonctionner la TV par satellite (y'a pas de ligne de téléphone, et encore moins d'internet) mais... Ils ont fini, après bien des aléas, des coups de fils pas contents, par nous l'envoyer ici, ce matin (alors que nous étions sur la route) par Chronopost contre signature...!!!.
La voiture nous a aussi fait le coup de la panne avec un voyant moteur. 
Clovis, au téléphone, pas très rassuré: "Quelle couleur, le voyant? Orange ou rouge? Orange tu peux aller jusqu'au garage, rouge tu ne bouges plus!". 
Il était orange et nous a permis d'aller à Aix, puis à Marseille et nous ramener à Mirableau (Simon avait remis de l'huile et estimé qu'elle ne devait pas aimer l'altitude, Gilles était hyper zen (?!), moi j'en ai eu les intestins détraqués). 
Avant de disparaitre...
Nous voilà donc bien rentrés, après 10 heures de route (nous ne prenons pas l'autoroute (ce qui contrarie un poil Suzanne qui se serait bien vu aller plus vite...)) et...
Cadeau!
Il semblerait bien que lors de l'aller nous (Simon conduisait) sommes allés un poil trop vite dans la descente (j'ose espérer ne pas m'être fait prendre au retour..)...
Voilà, nous sommes rentrés et je vous ai raconté toutes les facettes obscures de ces formidables vacances.
Nous sommes rentrés, ravis de retrouver notre maison (rahhh... mon lit! Une cuisine (et un salon) éclairée! Comment vous dire? Il n'y a qu'à Mirabeau que l'on se fait de l'ombre à soi même en épluchant des oignons ou en cuisant une crème au chocolat...), tout autant que du temps passé là bas (promis je vous raconterai bientôt!)!

dimanche 1 mars 2026

52/2026: "distorsion"

Hello blogopotes! Après plus d'une semaine off (et folle!), sans ordi, quasi sans internet (et, au grand dam de Gilles, sans TV), je refais surface pour assurer mon job de collecte et de publication:
Voici, pour la neuvième semaine du défi, "distorsion".
(Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...)
Il me faudrait des heures, et plusieurs épisodes, pour vous conter cette semaine dense à Mirabeau (mais pas que!), mais cela attendra notre retour.
Je peux juste vous parler de cette distorsion du temps et de l'espace qui nous a amené le printemps en Février (comme les amandiers sentent bon!).
Qui, passant par la médiation de Monsieur Fraises, à permis à Gilles de changer d'avis sur Marseille (et qui nous a régalé!).
Distorsion, encore, où quand notre guide fait une ellipse culturo religio 7éme art entre cette "déclaration" péremptoire et l'incontournable "Je suis ton père".
Ses images, bien meilleures que les miennes, de notre après midi phocéenne, sont à admirer chez lui.
Chez Gilsoub la distorsion c'est le monde à travers le parebrise lessivé par la pluie.
Et c'est la rampe de Tanette qui parait distordue par la lumière sur les marches de l'escalier.
Fabie, elle prend la distorsion dans le sens des troubles du comportement.
Oh! Jolie distorsion de son image pour Virevolte!
Bismarck aurait pu utiliser cette image pour le thème de la seconde semaine de Janvier: c'est curieux cette distorsion de son savon à l'usage!
Chez Délia la photo proposée est le résultat de la distorsion de son corps, position acrobatique, pour la prendre.
Comme vous le voyez gros bricolage, pas très heureux, pour présenter les images que Sandrine m'a envoyées par mail.
Distorsion du réel pour Feuille d'Acanthe, qui nous présente un peu de tissu et de couleur qui deviennent une rose.
 
Sacrée distorsion pour Loulou qui nous propose 15° les skis aux pieds.
Agdel s'est amusée à des expériences photographiques sympathiques.
Et enfin Virginie nous donne à voir, entre autre, ses (grands) enfants jouant avec une installation artistique.

Merci à tous pour votre participation!

On se retrouve bientôt!

dimanche 22 février 2026

52/2026: "arbre"

Huitième semaine du défi photo et voici quelques histoires d'arbres (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...).

En commençant par ceux de Tanette

De ceux de son jardin en automne...
...à celui de sa famille (en passant par d'autres, sur sa page).
Histoire ancienne pour Monsieur Fraises qui se souvient de l'arbre qu'il a pris dans ses bras (j'adore les clichés!)
Sandrine, par mail, nous offre les quatre saisons "arboresques". Beaux spécimens!
Virevolte, fille des bois, nous propose une incursion chez Napoléon (qui fit abattre nombre d'arbres pour créer cette perspective pour les beaux yeux d'Eugénie).  
...et sur sa page vous irez à la découverte de quelques magnifiques arbres remarquables.
Autre spécimen incroyable, chez Fabie.
Qui est étroitement lié aux souvenirs à une période difficile de sa vie et à sa marraine disparue. 
Bismarck, elle, profite d'une belle éclaircie pour nous faire visiter le jardin de la maison qu'elle vient d'acheter.
Il y a bien quelques arbres mais ont-ils leur place dans ce jardin?
Un été à voir ce qui pousse là lui donnera le temps de prendre des décisions.
Gilsoub nous propose de changer un peu de sa Bretonnie et c'est à Paris, au jardin des plantes, en promenade avec la Merveille, qu'il trouvé arbres à photographier.

Et je termine par mes histoires d'arbres (avec en illustration des arbres photographiés au fil de nos balades):

Enfant (entre 6 et 9 ans) j'ai joué des heures sous les  (2) cèdres centenaires (multicentenaires?) du parc de l'école normale de Digne les bains (devenue depuis Inspé). Ils couvraient de leur ombre une bonne partie du jardin, leurs troncs étaient (ils le sont toujours) si gros qu'il fallait plusieurs adultes, les bras ouverts, pour les ceinturer. 
Moi je m'y adossais pour lire, pour rêver, pour inventer des aventures...
Toujours dans les Alpes de Haute Provence, avant de repartir vers d'autres destinations, d'autres postes par mutation, mes parents ont acheté un terrain et y ont fait construire leur maison (celle là même qui nous accueille pour quelques jours). 
Sur ce terrain pierreux restaient quelques arbres. Deux vieux amandiers (décédés depuis), rescapés de l'ancien verger, quelques chênes verts, planqués derrière le mur et un chêne pédonculé tordu et fort âgé (séculaire oserais-je dire?). 
Très rapidement, alors que la maison s'installait, il devint le siège d'une cabane perchée. Qui nous a accueilli (les 5 gosses Richez), avant de le faire avec la génération suivante (les 16 petits enfants). Elle fut démontée, devenue trop dangereuse, avant que les arrières petits enfants ne soient en âge d'y vivre de grandes aventures (Ils seront bientôt en âge d'en rebâtir une, non?). 
En attendant que quelques palettes y soient de nouveau fixées, Arthur y installe son hamac et y bivouaque quand il vient pour quelques jours de vacances. 
Au Mans, où j'ai passé mon adolescence, c'est le saule pleureur qui nous servait d'abri. 
L'été la table trouvait place sous ses rideaux verts. Et parfois l'un d'entre nous se prenait pour Tarzan, s'agrippant à ses longues branches flexibles (mais relativement fragiles) (mes enfants firent de même quand, des années plus tard mes parents s'installèrent à coté de chez nous dans une maison ombragée par un saule pleureur).
Un jour mes parents re déménagèrent.
Le successeur de mon père fit abattre le saule (ainsi que la glycine centenaire).
Quand nous (Gilles, Simon et moi) sommes arrivés à la Hirlière nous n'avons pas trouvé de vieux arbres sous lesquels nous reposer. Le remembrement, et ma grand mère, étaient passés par là.
Mais il y avait là des arbres relativement récents et qui ont vécu et grandi avec nous: l'érable pourpre, planté, d'après la légende (et mon père) dans une citerne (!?) que nous devons tailler (les fils électriques et du téléphone s'emmêlent dans ses branches d'un coté, il s'étend jusqu'au toit et à la fenêtre de la chambre d'Arthur de l'autre), l'if (qui m'a valu un coup de fil au centre antipoison, Suzanne ayant essayé, à 18 mois, de manger une de ses baies poisonbeurk) donné bébé par une cousine carmélite de papa, qui maintenant dépasse le toit de la grange.
Depuis notre arrivée ici nous avons assisté à la mort, par abattage, du chêne du voisin, le fût énorme est tombé au fond du notre cœur à cause l'avidité de son propriétaire (qui ne l'a surement pas emporté au paradis quelques mois plus tard), nous avons lutté pour sauver le tilleul de l'école du village (l'arbre est toujours là, mais plus l'école).
Et nous avons planté des arbres. 
Un noyer. Le voisin assassin d'arbre a râlé, Gilles l'avait planté trop prés de la clôture. Gilles lui a répondu qu'il ne serait plus là, le temps qu'il grandisse, pour être gêné par ses branches. Il avait raison.
Des fruitiers. Simone offrait un arbre à Gilles pour chacun de ses anniversaire.
Un chêne, bébé de celui de Mirabeau (celui à la cabane, au hamac d'Arthur), qui est magnifique, dans lequel nos petits jouent et construirons bientôt une cabane...

Vous avez été adorables d'avancer votre publication pour que je puisse œuvrer avant de partir (article programmé), peut-être arriverais je à assurer de là-bas le post du 1 Mars avec Distorsion.

À bientôt!

Ajout, avec une semaine de retard, désolée, des (ou d'une partie des) arbres de:
Loulou.
et de Virginie.