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mardi 12 avril 2022

Des réponses du mardi au 18 éme bouquin en passant par la gueule de bois.

Avant que je réponde aux questions du Dr Caso je "liquide" la gueule de bois.


Notre village: 225 inscrits.
Pas un bruit, pas une vague (bon, aussi plus de services publics (justement!!!), plus d'école, pas de toubib, pas d'étrangers (pas de culture non plus (et, vous m'avez comprise, je ne parle pas du colza)), pas de délinquance (à part sur BFM), loin, très loin de l'Ukraine (mais avec ce virusdontonnepronocepaslenom (moins de 1/1000))...

Voilà... Comment? Pourquoi? Je suis, nous sommes, écœurés, navrés de ce monde pour nos enfants, pour Bastien...

Ceci dit, le constat étant fait, je passe à plus léger, ce sont les questions du Dr Caso:

 

  • Quel est le plat que vous cuisinez le plus souvent?
J'aime les plats uniques (au grand désespoir de Gilles qui est déstabilisé sans entrée/plat/fromage/dessert), j'aime encore plus quand je peux laisser mijoter, quand tout est prêt à l'avance. Alors spaghettis Bolognaises, tourtes au roquefort, tartes chèvre épinards ou aux poireaux (là c'est Clovis qui se désole, il n'aime pas les tartes/tourtes: il y a de la pâte (Heu, oui!)), rizotto, carbonade (ça fait longtemps que j'en ai fait!!!), blanquette de veau (Suzanne n'aime pas cette viande!), tacos (unanimité pour les gosses, s'il y a tout ce qu'il faut à mettre dedans).


  • À quand remonte la dernière fois que vous avez ri au point de ressentir des douleurs à l’estomac ou des larmes dans vos yeux?
Heu... Sans doute...
C'est terrible, je ne m'en rappelle pas! Mais je pense que c'est à une blague de Suzanne qui avait "emporté" toute la tablée.

  • Quelle.s odeur.s détestez-vous?
Le parfum (ou déo?) qui entoure, et poursuit, certaines personnes, comme si elles voulaient laisser leur empreinte dans l'air à leur passage.
L'odeur de l'eau de javel, celle qui flotte dans l'air de la commune où je travaille désormais, le goudron (une usine fabrique des rouleaux de "papier" goudronné pour faire l'étanchéité des toits terrasses (on en trouve dans tous leurs jardins, étalés pour faire des allées sans "mauvaises" herbes)), l'odeur qui s'élève parfois de mon petit élève (qui souffre d'encoprésie quand il est stressé (je fais tout pour qu'il soit dans une ambiance cool)).

  • Vous êtes-vous déjà réveillé.e à côté d’un.e inconnu.e dans votre lit?
Non pas dans mon lit. Mais dans la même pièce.
Lors des petites randos, avec mes élèves de CM1, nous avons dormi, en dortoir, dans des salles des fêtes, élèves, parents accompagnateurs et moi. 30, à la louche. J'ai très mal dormi.

  • Quelles sont trois choses/personnes qui vous rendent heureuse ou heureux?
Ils sont bien plus de trois à me rendre heureuse!
Alors les trois choses qui me rendent heureuse? 
La lecture, mon lit, l'écriture.
Et puis... la marche, la photo et mon boulot (surtout, c'est terrible, parce que je sais que je vais bientôt (le plus rapidement possible) pouvoir passer à autre chose).

Donc j'aime la lecture et ces jours-ci j'ai trouvé un grand réconfort (après l'annonce des résultats et pendant que j'usais le siège d'une salle d'attente pendant que Clovis passait une échographie (nous avons dû faire une heure de route pour avoir un rendez-vous qui ne soit pas pour dans un mois, ou deux)) auprès de Juliet et ses amis:


 Babélio en dit:

« Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu'à leur lecteur idéal... »
Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey...
Fantasque, drôle, tendre et incroyablement attachant... Bienvenue dans Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates !

Et moi que j'ai adoré! J'ai été déçue quand j'ai refermé le livre sur la 300éme page. J'aurai aimé rester encore avec ses personnages attachants qui racontaient avec beaucoup d'humanité et d'humour de biens difficiles moments.

(C'est le 18 livre de ceux que m'ont offert mes collègues lors de mon départ. Le 17éme, "Sur les chemins noirs" de Sylvain Tesson, m'a à la fois inspirée et déçue.)

jeudi 17 mars 2022

Le 16 éme et le désert.

Dimanche il fallait trouver le puits dans le désert...
Et ce mardi c'est le désert qui nous a trouvé.
Les balais d'essuie glace de la voiture de Simon (Hey, c'est cool! Une semaine sur deux je covoiture avec mon fils (et mon petit fils!)) ramassaient de la boue jaunâtre.
Le ciel était au diapason.


"Maîtresse!! J'ai du sable plein mon manteau!!!"


Et sinon j'ai terminé le 16éme des livres offerts par mes collègues.
Babélio en dit:

 Résumé :
Au début, c'est à cause de son nom rigolo que Julie s'est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu'il semble cacher... Parce qu'elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants...


Et moi: Merci Blandine!
Je l'avais déjà lu (il y a longtemps) mais je l'ai relu avec plaisir. C'est rafraichissant, rigolo. Et l'on sait, dès le début, que cela va bien se terminer. J'aime beaucoup les personnages farfelus, généreux (le méchant est puni, comme il se doit).
Si quelqu'un a besoin de légèreté, de "feel good", je lui réserve le bouquin.

lundi 31 janvier 2022

13éme et 14éme, à la suite.

A la suite mais pas avec le même effet!
Cela faisait des jours que je me trainais avec:
 


Babélio en dit:
Son surnom, Stress, c'est Nordine qui le lui a donné. C'était les années 90, dans le quartier du Panier, à Marseille, au-dessus du Vieux Port. Il y avait aussi Ichem, Kassim, Djamel et Ange. Tous venus d'ailleurs, sauf lui : sur la photo de classe, Stress tranchait avec sa peau rose. Aujourd'hui les bobos rénovent les taudis du centre-ville et les pauvres ont été expulsés vers les barres d'immeubles avec ascenseur en panne. Les potes d'hier sont devenus chauffeur de bus, agent de sécurité, dealer — ou pire. Un peu artiste, moitié loser, Stress rêve, lui, de tourner un film sur leur vie d'avant, quand ils enchaînaient les boîtes de nuit afros, les virées à la plage, les bagarres et les délires aux accents mêlés. Alors Stress écrit "Cinq dans tes yeux" pour conjurer le sort. La langue est inventive, fulgurante. Un roman drôle et insolent comme la vie. Hadrien Bels est marseillais. "Cinq dans tes yeux" est son premier roman.

Moi:
Stress ne m'a pas parlé. Ses fringues de marques, son goût pour le vol et les coups non plus.
Et sa vision de Marseille est terrible.
Il l'aime, mais il l'a décrit... Moche.
Dommage, je suis passée à coté, j'ai insisté, j'ai dépassé la moitié du roman et...

J'ai laissé tomber pour:


Babélio en dit:
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.
Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l’épice secrète est l’amour.
Un petit chef-d’œuvre gastronomique et littéraire (Marjorie Alessandrini, Le Nouvel Observateur).
Roman traduit du japonais par Myrian Dartoi-Ako

Moi:
J'ai adoré!
C'est doux amer.
Et cela donne faim!

lundi 17 janvier 2022

Deux par mois! Avec le 12 éme dedans.

Il m'avait bien entendu parler tôle, échangée contre un paquet de gâteau (je crois que ces gens me l'auraient donnée comme ça, tellement ils étaient contents de s'en débarrasser), il avait vaguement compris que c'était pour aller dans les toilettes sèches. Il avait, de très loin, entendu les discussions que j'avais avec Victor (qui aurait plutôt mis des planches de palettes) sur la manière de protéger le mur derrière la lunette (ça cogne, ça laisse des traces moches). Les gosses avaient émis des objections... Clovis avait levé les yeux au ciel. Mais Gilles n'avait pas envisagé cela:


Malgré leurs objections les gars m'ont aidé. Clovis de son fauteuil en suggérant une installation. Arthur en la coupant droit et en m'aidant à la pose in situ. Victor en perçant et vissant la tôle sur une planche (de récup, elle aussi).
Suzanne s'est contentée, au bout du compte (elle avait beaucoup râlé de ne pouvoir y aller tant que l'escabeau et le pot de peinture (et le fait que j'avais fait retirer la porte) l'obligeait à traverser toute la maison pour aller faire pipi), de dire:
"Ca fait bizarre!"


Bref! J'ai terminé la peinture et la déco des seconds toilettes, les sèches, en moins d'un mois!
(Et je suis tout à fait satisfaite du résultat! D'ailleurs... Dites moi, vos toilettes, comment sont-ils?)
Bonne moyenne, non?
La même, deux par mois, que celle avec laquelle je fais diminuer la pile des 30 livres. 


Celui que je viens de terminer (le 12éme) est annoté!
Merci Aurélie. Moi aussi j'ai passé une belle année avec toi!
Prends soin de toi aussi.


Donc...
Babélio en dit: 
Résumé :
Un voyage low-cost... dans une armoire Ikea! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d'une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.
Il était une fois Ajatashatru Lavash Patel (à prononcer, selon les aptitudes linguales, "j'arrache ta charrue" ou "achète un chat roux"), un hindou de gris vêtu, aux oreilles forées d'anneaux et considérablement moustachu.
Profession: fakir assez escroc, grand gobeur de clous en sucre et lampeur de lames postiches. Ledit hindou débarque un jour à Roissy, direction La Mecque du kit, le Lourdes du mode d'emploi : Ikea, et ce aux fins d'y renouveler sa planche de salut et son gagne-pain en dur: un lit à clous.
Et moi que c'est un livre qui fait passer un bon moment.
L'histoire est extravagante mais souriante. Tout en abordant, avec l'air de ne pas y toucher, des sujets graves et douloureux. 
Si quelqu'un est intéressé je vous le prête/donne. 

vendredi 24 décembre 2021

Beau [temps], bois [de chauffage] et bouquin [le 11éme].

Nous avons eu beau temps.
Très beau temps!
Très froid aussi, sous la barre du zéro toute la journée...
Mais, bien couverts et en activité c'était drôlement agréable!


D'autant que j'ai désormais un nouveau point de vue à photographier avec la quasi disparition du hangar qui nous bouchait le paysage derrière la maison.


En activité, donc, pour se réchauffer:
5 stères livrées à midi, 5 stères entassées bien propre, sur deux rangées, avant le milieu de l'après midi (avec une pause pour le repas et avec l'aide précieuse d'Arthur et de Suzanne (chacun son tour)).
Nous voici donc parés pour la chaleur.


Parés aussi pour la soirée à venir (papiers cadeaux ok. Préparatifs des repas planifiés (Olala! Il reste tant à faire!!!)).


Tout cela ne m'a pas empêché de terminer le 11éme livre du carton/cadeau de mes collègues/amis.
Et celui ci est annoté.
En rose, bien sûr! Merci Camille!
Avec le recul partager ma vision de l'école, et ma façon d'en être directrice avec toi, avant de partir, a été symbolique. Je suis partie sans regrets, transmission effectuée.
Surtout que je n'avais pas grand chose à t'apprendre.
Et que j'y ai "gagné" une amie.


Babélio dit: 
Résumé : Le Livre des Reines est une saga familiale qui s’étend sur quatre générations de femmes prises dans le tourbillon tragique des guerres intestines au Moyen-Orient – au cœur de territoires de souffrance, du génocide arménien au conflit israélo-palestinien, en passant par les luttes entre chrétiens et musulmans au Liban et en Syrie. Reines d’un jeu de cartes mal distribuées par le destin, Qayah, Qana, Qadar et Qamar constituent les branches d’un même arbre généalogique ancré dans la terre de leurs origines malgré la force des vents contraires qui tentent à plusieurs reprises de les emporter. Une lignée de femmes rousses unies par les liens du sang – qui coule dans leurs veines et que la violence a répandu à travers les âges – et par une puissance et une résilience inébranlables. Avec la parfaite maîtrise d’une écriture finement ciselée, Joumana Haddad parvient à construire un roman d’une extraordinaire intensité, sans jamais sombrer dans le pathos ou la grandiloquence.

Moi je dis:
Mais que de malheurs!!! 4 générations de femmes qui se transmettent la tragédie de leurs origines. 
La tragédie du Moyen Orient.
C'est bien écrit. Pas léger, mais pas lourd non plus.
Tant de douleurs, non dites.
Tant d'incompréhensions entre générations, dans les couples...
C'est comme une spirale de douleur qui se referme sur elle même de l'arrière grand mère à la petite fille... Qui s'interrompt dans une ultime incompréhension, bourreaux et victimes étroitement liés.

Bon, j'en fais une critique noire. Mais c'est un bon livre. Que je n'aurai sans doute jamais choisi, et donc jamais lu, si on ne me l'avait offert.
Merci!

mardi 23 novembre 2021

Le 11éme.

Le week-end a été... Enfermé. 
A la maison (à part un saut pour acheter les indispensables sacs de granules, et une incursion rapide dans le jardin pour curer le fossé (Gilles (les joies de la campagne!)) et ramasser les feuilles (moi (elles vont sur le tas de déchets verts))), sous un brouillard tenace.
Week-end rugby pour Gilles, aussi (sauf quand la gastro l'a couché quelques heures).
Alors j'ai lu.
Le 11éme livre du carton. Qui n'a pas de petit mot sur la seconde de couverture.

Babélio dit: 

San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie...

Moi je dis:
Ouh! Trop de personnages! Et un peu tiré par les cheveux qu'ils se croisent/couchent ensemble tous ainsi! Je comprends qu'il ait été adapté en série TV.
Ceci dit je l'ai lu jusqu'au bout sans me lasser. Il a égayé mon morne week-end (à part en fin d'après midi, dimanche, quand Simon, Cynthia et Bastien sont venus à la maison où Babeth, José, Malou et Luz sont passés les voir.).
Alors...

dimanche 14 novembre 2021

Les 8, 9 et 10éme, le mystère de la clef, les kilomètres et autres billevesées.

Depuis mercredi...


Il y a eu jeudi et une échappée autour de la maison pour Clovis et moi.


Clovis pour qui les temps sont difficiles.


Jeudi j'ai, malgré une migraine (merde, j'en ai de plus en plus souvent (cela va, sans doute avec le mauvais sommeil et les tracas que je me fais pour Clovis)) terminé le 8éme livre du carton offert par mes collègues quand je suis partie de Savigny.

Babélio en dit:
"Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans." Michel Lebrun, Le Matin.
"Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l'immensité inhumaine de Los Angeles la mal nommée, lune sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du Richard II de Shakespeare." Bernard Audusse, Le Monde.
"Un des plus remarquables romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d'arrêt..." Jean-Patrick Manchette, Libération.
Violence sadique et psychologie se partagent les 288 pages d'un ouvrage qui marque un nouveau sommet du roman noir. Michel Renaud, Le Dauphiné.
Moi:
Noir, très noir. Avec des personnages torturés (dans les deux sens du terme) à souhait... Bien écrit, dense. Un voyage dans une Amérique dure, qui dépayse.

(Suis la seule pour qui ce genre de roman noir lave la tête? Cela me tire de mon quotidien. Cela "distrait" mon cerveau... C'est grave docteur?)


Et jeudi après midi, puisque Gilles râlait qu'on ne lui avait pas proposé la balade du matin (il dormait encore), qu'Arthur et Emma étaient partants, que j'avais encore les pieds (et l'appareil photo) qui me démangeaient, c'est à Troo que nous sommes allés crapahuter.


Toujours un plaisir.


Et toujours de nouvelles découvertes, de nouveau trajets.


(Ouh! Ca grimpe!!!)


(Quelques "valeurs sûres")


Et des jeunes (et Gilles, définitivement très jeune) qui jouent avec le "puits qui parle".


Tout à leurs blagues et à leurs rires ils sont passés devant le soleil couchant sans le voir...

Vendredi je suis allée bosser (pas de migraine), j'ai essayé de me faire trifouiller le nez (2éme test de cas contact (les autres l'avaient été mercredi leur contact étant moins récent (fait suer ce truc!!!))). Définitivement les horaires des labos (à 1/2 heure de route du boulot) sont incompatibles avec le fait de travailler. 
J'ai aussi résolu le mystère de la clef USB disparue. La clef sur laquelle je stocke tout mon boulot (et le transporte de la maison à l'école (ou vise versa), de la classe à la photocopieuse...). La précieuse avait disparu mardi entre l'ordi de la salle des maîtres et la classe. J'avais cherché sur mon bureau (dans l'océan de papier), dans mon sac, dans mes poches, au toilettes (où j'avais réussi à aller!!!). Elle n'était nulle part. Vendredi c'est munie d'une autre clef que j'ai fait le trajet maison/école, celui classe/salle des maîtres. Et elle aussi a disparu!
Mais, remuant la paperasse je l'ai retrouvée! Je dis à ma collègue que pour ne pas la re perdre je vais la mettre dans ma poche de manteau. Je le fais et je note, intérieurement, de m'en souvenir (la vieillesse!!!). Et je pars pour le faire tester (voir ci dessus). Pendant que je marche vers ma voiture je me rends compte que la clef a, de nouveau, disparu!
J'ai stoppé net. Et la lumière c'est faite!!! J'ai retrouvé mes deux (2!!) clefs USB dans la doublure de mon manteau. Voilà, voilà...


Vendredi j'ai, plus tard, de retour à la maison, terminé le 9éme livre du carton....

Babélio dit: 
Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment.
Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.
Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis...
C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

Moi:
C'est léger, c'est vite lu. C'est plutôt bien tourné mais que ces personnages sont agaçants! Voici l'art de tout faire foirer par manque de communication. Voir l'amour chacun de son bout de la lorgnette. Attendre que tous les efforts soient faits par l'autre...

Samedi. Migaine. Forte. 


Le temps est au diapason et c'est de Victor que l'on reçoit le soleil. Il passe son week-end à deux heures et demie de son lieu de stage, à Mirabeau.
Chouette!!!
A la maison l'ambiance est morose, le temps est gris, humide et collant.
J'arrive à me faire trifouiller le nez et, avec Gilles nous faisons les courses (faire les courses ensemble a toujours été une épreuve. Nous nous agaçons l'un l'autre. Nous ne fonctionnons par du tout de la même manière (Il ne prend pas les sacs, il transvase donc deux fois les trucs, de la caisse dans le chariot, en vrac, du chariot aux sacs (j'ai réussi à ce qu'il trie dans les sacs le frais et le reste...), fait tous les rayons, prend encore du suremballé, du surtransformé), mes demandes lui compliquent la vie et même si je ne dis rien (ce qui fût le cas, terrassée par la migraine et ayant renoncé (il fait les courses alors que je déteste ça, je dois m'en accommoder)) ma seule présence le stresse.
(Que de problèmes nous avons!!!)
Bref! Le temps n'est pas à la balade, alors pendant que chacun vaque à ses occupations je commence le 10 éme livre.
Je le termine (en même temps que se termine la migraine) aux urgences où j'ai passé deux heures avec Suzanne pliée en deux par un mal de ventre (cela faisait longtemps!!! Ou pas? Il semble qu'elle soit sérieusement constipée!).



Babélio dit: 
Une station-service, une nuit d'été, dans les Ardennes.
Sous la lumière crue des néons, ils sont douze à se trouver là, en compagnie d'un cheval et d 'un macchabée. Juliette, la caissière, et son collègue Sébastien, marié à Mauricio. Alika, la nounou philippine, Chelly, prof de pole dance, Joseph, représentant en acariens... Il est 23h12. Dans une minute tout va basculer. Chacun d'eux va devenir le héros d'une histoire, entre elles vont se tisser parfois des liens.
Un livre protéiforme pour rire et pleurer ou pleurer de rire sur nos vies contemporaines.
Comme dans son premier roman, La Vraie Vie, l'autrice campe des destins délirants, avec humour et férocité.
Les situations surréalistes s'inventent avec naturel, comme ce couple ayant pour animal de compagnie une énorme truie rose, ce fils qui dialogue l'air de rien avec la tombe de sa mère, ou encore ce déjeuner qui vire à l 'examen gynécologique parce qu'il faut s'assurer de la fécondité de la future belle-fille. Elle ne nous épargne rien, Adeline Dieudonné : meurtres, scènes de sexe, larmes et rires. Cependant, derrière le rire et l'inventivité débordante, sa lucidité noire fait toujours mouche. Kérozène interroge le sens de l'existence et fustige ce que notre époque a d 'absurde.

Moi je dis:
On dirait un exercice d'atelier d'écriture. Sur le principe.
14 personnages réunis par le hasard au même endroit. 14 histoires de vie. Qui se croisent, ou pas.
Noir, triste. Tant de détresses.
Roman qui se termine un peu brutalement.
Sans doute parce qu'il faudrait un autre roman pour raconter ce qui ce passe après le choc...

Voilà... Nous sommes dimanche, j'ai dormi comme un bébé jusqu'à 8h30!
Le temps est moche, comme hier, et , avec Suzanne nous allons aller à la recherche de la pharmacie de garde (toutes fermées quand nous sommes sorties de l'hôpital). 
Et s'il ne pleut pas trop peut être que nous ferons une sortie... Sinon ce sera au 11éme que je vais consacrer mon temps libre.