Affichage des articles dont le libellé est rentrée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rentrée. Afficher tous les articles

vendredi 5 septembre 2025

Ça continue! Et ça commence bien (!)...

38 ans (noces de mercure (?))
Nous nous le sommes souhaité bon, seulement en fin d'après midi, cet anniversaire,...
...oublié qu'il a été dans une journée bien remplie (le tilt c'est fait au moment de noter sur les œufs, frais ramassés, la date du jour). 
Par une balade au soleil,... 
...à Lavardin, avec Virginie.
Qui nous a offert un repas en terrasse avant de repartir en Creuse.

Et si je vous raconte tout cela, à la nuit noire, au lieu de lire tranquillement dans mon lit, mes poussins bien à l'abri, c'est parce que...

Suzanne a raté le premier train... 
Le second a été retardé (accident de personne) (Suzanne: "J'aurais préféré ne rien savoir!") puis...
Retour dans sa coloc et parents pas sereins jusqu'à son arrivée.
Et...
Elle devra se lever bien tôt pour rentrer demain.
Pour ce premier week-end, ça commence bien...
 

lundi 1 septembre 2025

Ne pas...

..rallier, regagner, réintégrer, rejoindre, retourner.
C'est de loin, en mettant un pas devant l'autre, que je n'ai pas vécu la rentrée.
Pas de pincement au cœur.
Pas de mauvaise nuit, de tracas, d'appréhension.
Je l'ai souhaitée bonne à Suzanne (elle doit y être depuis 16 minutes), à Bastien, chez les moyens (nouvelle école, nouvelle maîtresse), à Apolline chez nounou (la même).
Je l'ai souhaitée la meilleure possible aux copains/collègues.
En sachant qu'ils démarrent une nouvelle aventure tout aussi riche de bons moments que terrible, parfois (de plus en plus souvent).
Aujourd'hui je vais m'occuper de la maison, faire de la confiture, aller chez le dentiste...
Tranquillement élaborer quelques nouveaux projets...
Sans l'école.
Et c'est avec un mélange de soulagement et d'indifférence que je le vis.
C'est grave docteur (effacer si facilement tant d'années au service de sa majesté éducation nationale)?

vendredi 29 août 2025

Pré... Rentrée, jour 1.

Lundi, tout le monde le sait, c'est la rentrée.
Et, cette année elle est spéciale pour moi (elle n'a pas lieu) et pour Suzanne, puisqu'elle aura lieu à Sèvres. 
Alors, ce mercredi c'était le grand transfert et l'installation dans sa chambre (coloc).
À 11h30 elle a reçu ses clefs (grosses, et dorées) et nous y avons transvasé son barda (place de stationnement, gratuit en Août, à quelques centaines de mètres, cool!).
Et, pendant qu'elle installait des rideaux (roses, pour compléter les voilages), avec Gilles nous avons monté son lit, puis déballé la literie (sous vide).
Comme il se faisait faim nous avons cherché, et trouvé, un parc où pique niquer (À noter: pas le meilleur spot du secteur)...
...puis nous avons fait une pause (nous avons réussi à nous caser tous les trois sur le lit, mais j'ai vite renoncé à y dormir). 
Gilles a prolongé le crash test sieste alors qu'avec Suzanne... 
...nous avons fait un repérage de trajets, à pied, en train, à pied (oula! Ça descend, puis ça grimpe, fort)...
Jusqu'à son lieu d'étude haut perché (il semble que Sèvres soit située à cheval sur une vallée relativement encaissée).
Nous avions prévu de faire le retour en bus mais il s'est avéré que les tickets achetés ne convenaient pas pour le bus. Et le chauffeur du dit bus était très mal embouché. 
Alors nous sommes descendues à l'arrêt suivant et sommes remontées à la gare.
Le trajet de retour effectué nous nous sommes mises en chasse du guichet qui va bien pour réclamer le pass navigo jamais arrivé. Le contrôleur qui nous a renseigné a été charmant.
Par contre la guichetière a très mal reçu Suzanne. Mais a été avenante quand, quelques minutes plus tard, Suzanne est revenue entourée de ses parents... 
Bref! Suzanne a eu son pass et nous l'avons laissée pour une première nuit en son nouveau royaume (Gilles avec beaucoup de... "Mais pourquoi elle ne fait pas ses études plus prés?!!"), pour rejoindre, bretelles, embouteillages, circulation parisienne (qui stresse Gilles), la maison de Nanette et Françoise qui nous attendaient.
Nous y avons passé une très bonne soirée puis une bonne nuit.
Merci Nanette, merci Françoise.
C'est en pleine forme que nous avons démarré le jour 2 de la pré rentrée.

mercredi 27 août 2025

C'est l'histoire d'Aoûta, l'éléphant, en route pour la galerie des glaces.

Non! Je ne suis ni bourrée, ni droguée.
Mais je confirme j'ai mal dormi...
Je pensais, bêtement, qu'avec la fin du contrat de Suzanne au resto, s'en était terminé des allers retours nocturnes...
Mais c'était sans compter le fait que, maintenant, les majeurs (les + de 18 ans) du resto sont devenus ses potes. Et que les dit majeurs se retrouvent pour une "soirée" (débutant à minuit, fin de leur service) chaque mardi soir (veille de leur jour de repos hebdomadaire).
Alors, cette nuit, au moment où le 26 devenait 27, Gilles l'a amenée en ville.
Et à trois heures, elle a été raisonnable, je suis allée la chercher.
Elle a été raisonnable parce qu'aujourd'hui c'est son déménagement installation à Versailles.
Hier soir, après que son amie Florane, venue pour l'après midi, ait soufflé sa bougie d'anniversaire de permis ("un an sans tuer personne"?!) et ait reçu un magnifique protège volant en moumoute léopard, la voiture a été chargée: lit, literie, bougies, valise et autres babioles...
La famille au grand complet (dont Bastien, chez sa maman, en visio) a assisté au grand transfert.
Réunion de famille impromptue, rien qui ne fut prévu, bricolage de repas express (Arthur: "Mais il n'y a rien à manger!"), pour ceux de la maison, pour Colette, qui a décalé son repas du mercredi au mardi, plus Victor et Emma venus passer récupérer Apolline, et restants pour manger, y ajoutant Clovis et Coline, de passage pour laver la voiture (!) (Nous avons pourtant expliqué à Clovis que le fait qu'elle soit propre ne donnait pas de points pour le contrôle technique (en retard depuis décembre)).
 
Quelque part au milieu de l'épluchage des pommes de terre (à l'épluche pomme), la cuisson de pâtes complémentaires (pour Arthur. Et Apolline), j'ai réussi à trouver un créneau pour me doucher, me changer.
Mon nouveau top (acheté à la recyclerie) m'a valu le surnom de "El mère"...
Moui...
Mais, en même temps...
Rien d'étonnant de la part de Victor delaguerredesétoiles, qui nous a fait une démo de serviette de séchage de cheveux post traitement anti poux.
Apolline en avait deux. Et ça gratte!
Tout comme les boutons que tous nous arborons ces derniers jours, les aoûtas étant en mode conquête (comment font-ils pour piquer sous l'élastique de la culotte, ou du soutif?!!)!

Bref... Suzanne ramenée, j'ai enfin pu m'endormir vraiment. J'ai vaguement entendu Arthur rentrer du travail (4h30/5h), Simon partir à son tour (6h30).
À sept heures ma tête a dit: "Debout!" (Pas moyen de la faire changer d'avis!!! Elle disait: "ouvrir aux poules!", "préparer un pique nique", "ne pas oublier ton oreiller!"...)

Ok... Dans moins d'une heure, maintenant, nous (Gilles, Suzanne et moi) partons à l'assaut d'une nouvelle ère (et à la découverte d'un château que nous connaissons que de réputation jusque là).

samedi 7 septembre 2024

TR (Titulaire Remplaçante / Trace ta Route)

Attention, c'est parti!
Suzanne a effectué sa rentrée, a un emploi du temps trop bien, a été apostrophée bruyamment dans la rue "Hey, mademoiselle, t'es trop belle!" par des ados malenrut que #metoo ne semble pas avoir troublés (et cela l'a contrariée), ne dort pas la nuit, a une nouvelle carte de car, ne dort pas la nuit, a demandé à Arthur de récupérer son colis, ne dort pas la nuit, pourra (ou pas) rentrer plus tôt ce vendredi en prenant le bus (en fait pas. Et dans le bus elle est tombée sur un gros lourd qui sous prétexte qu'ils ont été en classe ensemble quelques temps (il l'était déjà, lourd) a tenté d'attirer son attention (on ne risquait pas de le rater!)), ne dort pas la nuit...

(Euphorbe "réveil matin"!!!)
(Depuis quelques un certain nombre certain de jours, je suis réveillée très tôt (très très tôt même). Et du coup (à cause dit Arthur) le soir je suis cuite et recuite à 21 h).
Un mercredi comme un mercredi. Qui passe à la vitesse de l'éclair...
De l'arrivée d'Apolline, puis Bastien, au repas repas du soir avec Colette.
Avec les petits à la médiathèque. 
Où je cherche, et je trouve, un album sur l'école ("Les secrets de l'école" Acte Sud Junior), pour les classes où je vais remplacer (4 classes, 4 réussites!).
Jeudi, deux écoles mimis tout plein. 
De petites classes trop bien (15 élèves), trop cools.
Et pas trop loin alors...
(pas de classe à soi: pas de travail à la maison!)
En rentrant j'ai recruté Gilles (Bon anniversaire!!! Noces de papier!) pour quelques pas.
Belle vue et...
...respiration!
Vendredi plus...
Frénétique.
Avec une migraine tenace, des écoles fort lointaines (40 minutes de la maison) et des classes plus chargées (mais mimi aussi) (plus nombreux les élèves sont, c'est mathématique, plus bruyants et la migraine s'accroche).
"Mais maîtresse? T'es une maîtresse ou tu es une remplaçante?" (Où disparaissent les maîtresses remplaçantes quand elle ne remplacent pas dans la classe?)
Quatrième classe en deux jours, avec, à chaque changement d'école un jeu de piste (Où est l'école? Puis, Où est l'entrée?), quelques collègues avec qui je papote (ou pas, il y a des collègues "sauvages" (timides? Trop occupées?)(En fait une seulement, sur la dizaine croisée), visite de bâtiments de "nickel" à "vintage" (Ouha! Les papiers peints années 60/70!!!), un repas partagé, sur le pouce (il fallait tenir compte du trajet entre les deux communes) avec David...
Je quitte les collègues qui me disent: "Si l'on ne se revoit pas d'ici là: Bonne retraite!" (S-13 maintenant), puis je file chercher Apolline chez sa nounou pour l'emmener au travail de sa maman (Victor était à la journée "cohésion d'équipe" (vol en montgolfière + barbecue)).
Voilà, voilà...
J'ai réussi à juguler la migraine. J'ai réussi à me réveiller juste avant 6 heures et...
C'est le week-end. Avec presque rien de prévu dedans (et pas de mission de remplacement avant jeudi prochain. Jusqu'à présent.)(Mes collègues de l'année dernière me demandent si cela me plait. Et... Bah, oui, en fait (même si chausser les habitudes/méthodes des collègues est... bizarre). Je me laisse porter, je ne regarde que ce qui me plait...).