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samedi 20 juin 2026

De jaune à...

...
Non! Non!
Je ne vais pas ressasser tout ce qui tourne, et chauffe (des plus raisonnables aux plus cons en passant par les lâches), autour de la canicule!
J'ai la grande chance de ne plus avoir à faire classe dans un préfa, nous habitons une maison aux murs épais, avec de vrais volets. Maman est bien logée, elle aussi. Simon et Bastien, Clovis et Coline aussi. Suzanne est rentrée (je sais, tout cela est très égoïste) (mais j'en connais un qui reçoit comme le roi soleil en son temps, avec faste et flonflon (et service d'ordre démesuré. Suzanne qui n'était au courant de rien a été surprise du nombre de pandores, des allers retours des hélicos) et pour un prix démesuré alors que les soignants et les enseignants en sont réduits à coller des couvertures de survie sur les carreaux des fenêtres).
Ne nous attardons donc pas (Mais d'autres, suivez mon doigt, devraient y mettre le paquet, sur les causes (perdues?) comme sur les effets désormais exponentiels et récurrents).
Mouaip!
Ceux qui passent du jaune à l'orange se sont les abricots.
Il ne faut pas grand chose (un peu de soleil? Ils ne vont pas en manquer, apparemment) pour pouvoir nous régaler.
Et sinon... Carton rouge! L'acheteur potentiel de la Deuche, ça fait des jours que je "discute" avec lui sur le boncoin, a... Disparu. Même pas la décence de me dire qu'il n'achète plus...
Mais, j'ai sans doute trouvé une femme de ménage sérieuse (une de mes anciennes élèves) pour maman (pour remplacer la précédente, que je lui avait trouvé et qui n'assure plus le job)...
Maman un peu désespérée de discuter avec ses copines qui sont persuadées que les accusatrices du chanteur/acteur/violeur le font pour se faire mousser, pour gagner de l'argent, pour (?), mais qui veulent, illico, la peine de mort pour le pédophile assassin...
Et à part ça, la poule libérée, délivrée, couve encore, par intermittence... Je la vire du nid, elle vire le chat (qui n'est pour rien dans cette histoire!).
Et aussi, si la seule illustration que je vous mets est bof c'est que j'ai été malade (vomissements des heures durant, au petit matin, jeudi, après une nuit pourrie. J'ai mis une bonne journée à m'en remettre) et mes photos se sont rangées... n'importe comment (et c'est, je suis d'accord, sans aucun rapport). 
Et je n'ai pas eu le courage de cacher les visages des Chicoufs. 
Qui ont joué à l'eau, planté de la menthe avec papi, fait...
...des tours de brouette (celle là est tellement mal cadrée que... pas besoin d'anonymer!)!
Trop chouette!
Prenez soin de vous, restez au frais.

mardi 25 novembre 2025

Dément j'ai...

Avec le moins beau temps nous nous sommes repliés à l'intérieur et, une fois que tout le reste est fait..., je me méméise un poil, d'après Gilles, en tricotant devant une série.
Cela faisait un moment que je travaillais sur un magnifique cache cœur rouge, chaud, moelleux...
Je l'ai terminé il y a peu, je l'ai monté, cousu, ravie et impatiente de le porter (d'autant que le temps s'y prête!).
Toute contente je l'enfile hier sur une robe qui matche nickel avec ses motifs rouges.
Nous partons faire le ravito pour la semaine et, alors que Gilles saute du coq à l'âne, commentant, sans distinction, ce qu'il voit, les chauffards, les passants, le paysages, ce qu'il entend, les chansons, la pub, les "nouvelles" à la radio, fait des ellipses, des raccourcis avec un sketch, une vidéo qu'il a vu (parfois (souvent?) je renonce à comprendre de quoi/qui il parle)(sans doute pense t-il que je le comprends par télépathie) je me rends compte que cela ne va pas le faire...
La laine pique, gratte, démange.
Même à travers la robe.
Arg! Pour une fois que je tricotais pour moi...
D'autant plus que ces derniers jours je me suis trouvée très bête!
J'avais le cuir chevelu qui me démangeait. Sans doute le shampoing, je disais-je. Aussi en changeais-je...
Je me fis un soin et...
Cela me grattait toujours alors... Je fut prise d'un doute!
Je ne suis plus en classe, n'est ce pas? Cela ne peut pas être...?

Si, ça peut!
Je ne sais comment, par qui, ils sont arrivés (je ne prête pas mon bonnet, je n'en ai pas, juste un "bandeau"), je ne vais pas à la piscine, n'ai pas mis sur ma tête le chapeau de lauréate de Suzanne (de tous les jeunes ayant eu un diplôme dans son lycée). 
Bastien a moins d'un centimètre de cheveux sur la tête depuis son passage chez le coiffeur... Reste Apolline, qui ne se gratte pas (pas plus que Suzanne d'ailleurs).
Mais c'est un fait: j'ai attrapé des poux!!!
J'attire ces bestioles comme un aimant maudit.
Donc, depuis, j'ai le cheveux gras, la tête défaite.
Oserais-je aller chez le coiffeur, rendez-vous pris pour la coupe annuelle, justement cette semaine?
Je m'interroge.
Que ce passe t-il?
Rien de grave mais c'est pénible...
Tout comme ma maladresse: ayant reçu des grains de Kéfir je me suis lancée dans la production de boisson saine et pétillante. Tellement effervescente que, ouvrant le bouchon, j'ai douché toute la cuisine!
Non, rien de grave...
Mais, mauvaise passe au poulailler aussi, où une poule a été retrouvée morte hier soir. Pas celle pour qui nous nous faisons du soucis, sa patte ayant doublé de volume, non, une qui semblait aller très bien jusqu'à ce que... Elle n'aille plus du tout.

Ceci dit, il y a des avancées notables (en fait une avancée): la remorque de vélos pourris cassés, chargée début Août, a été vidée (à la déchèterie)! Et aujourd'hui c'est mardi, après une bonne séance de yoga, poux, poules et projections glisseront (comme mes cheveux gras) jusqu'à disparaitre (définitivement, je l'espère (je l'espère toujours) pour les poux).

jeudi 26 juin 2025

Mystère et poules d'orage.

"On s'est fait avoir!"
Affirme Gilles (Notez le "On", très pratique, qui est moi/je/Anne, puisque c'est moi qui effectue les commandes, les réservations, les coups de fils, les prises de rendez-vous...) en parlant de la "chinoiserie" de porte de poulailler, automatique, solaire (mais qu'il faut recharger depuis quelques temps).
En effet...
Cette nuit (ce matin plutôt, en début de nuit cela grondait plus au sud, il y a eu de gros dégâts autour de Chambord, semble t-il) nous avons eu un bel orage. 
Arthur est rentré du travail juste avant son apogée, se mettant à l'abri avant les trombes d'eau et les impacts de foudre les plus proches.
Malgré qu'il ait affirmé, et réaffirmé, que cette histoire d'orage n'était qu'une histoire, Gilles (qui ne s'est absolument pas réveillé, n'a pas bougé d'une oreille alors que je descendais voir comment Suzanne qui ne raffole pas de ce genre d'intempéries, allait) avait correctement tout fermé.
Mais les poules, mouillées, étaient dehors quand je suis allée ouvrir le poulailler. Qui était fermé.
?
La porte s'ouvre t-elle pour se refermer ensuite?
À moins que nos gallinacés ne soient des Poudini?
 Mystère...
Et sinon, à part ça,...
Le yoga et le club photo sont en "congé" jusqu'à la rentrée (de toute façon mon port USB/clef, qui me permet de charger mes photos, a disparu depuis que Gilles l'a débranché pour souffler l'ordi (qui en avait grand besoin!)).
Pourquoi?
Ceux qui les fréquentent ne vont pas à l'école...
Les locaux ne sont pas non plus liés aux établissements scolaires.
C'est une énigme, là aussi.
Autres ténèbres à éclaircir:
BAC (aller retour, hier, de Suzanne (en bus, nous avions les chicoufs en garde), au Mans, pour y passer le grand oral (pas ravie, la fille, de sa prestation)) et avenir... Son nom progresse dans les listes d'attente.
En espérant que cela se débloque rapidement pour que l'on puisse passer à la phase suivante, inscription, recherche de logement et autres réjouissances.
D'autant plus qu'elle commence à travailler dans douze jours, et pour un mois et demi (il faudra l'y conduire, la récupérer).
Alors autant dire que la piscine de Mirabeau (dont je gère, à distance, l'entretien (et, bien sûr, la panne du bidule qui teste et dose le sel et le PH) (Je vous ai déjà dit que jamais, oh grand jamais, je n'aurai de piscine?) (ainsi de des problèmes d'éventuelles fuites entre le compteur, à un kilomètre de la maison (Oui, vous avez bien lu: le compteur est à un kilomètre de la maison, le long d'un chemin, sur un terrain ne nous appartenant pas), et le robinet d'arrivée à la maison, qui est fermé)) nous ne la verrons qu'en photo, cet été.

vendredi 2 mai 2025

Non! Je ne fais pas que marcher!

Enfin... Si, seule, tous les matins.
(Mais il m'arrive d'être bien accompagnée, comme dimanche.)
Et j'aurai tort de me gêner!
Je reviens à chaque fois avec un joli bouquet d'images (qui ont bien plu au club photo, lundi soir).
Et puis, mercredi nous avons gardé Bastien, jouant au jardin, profitant du beau temps (et faisant une grasse mat et méga sieste (Gilles et Bastien)).
Avant de terminer un "chantier" participatif important: la remise en état de la tombe d'Albert, mon père.
Simon et Victor avaient arraché les vieux rosiers devenus fous. Simon a ramené de la terre pour compenser celle qui s'était affaissée, tassée. Avec Colette nous avons choisi de nouvelles plantes. Que Victor a installées. Que nous (Gilles et moi) avons arrosées jusqu'à ce que, ce matin, nous installions le paillage de miscanthus (Gilles dit: le truc "boite à musique") que j'ai été chercher hier soir. Elles n'ont plus qu'à pousser, couvrir et fleurir.
Cela devrait rouler tout seul, comme les poulettes mignonnes qui ont compris qu'elle devaient, seules, rentrer au poulailler le soir. 
Cool! Il y en a même une qui pond son œuf chaque jour!
Et puis... 
Ponçage, calage, mise en couleur, mise en motif (par Suzanne), le dossier buffet progresse.
Je le finirai...
Pas aujourd'hui!
Aujourd'hui, je marche (arriverai-je a emmener Gilles?), en ville, pour changer.

jeudi 24 avril 2025

Sans doute pas les plus futées de la boite d'œufs...

Il est 7h28 et ils dorment.
Arthur, bien entendu, il a terminé sa nuit de travail à 4h11, est allé se coucher vers 5h, après avoir mangé (l'équivalent de notre repas du soir), Gilles, qui se couche toujours tard, c'est son rythme, Apolline, qui dort chez nous puisque nous devons l'emmener chez le pédiatre en fin de matinée, et même Bastien, qui arrivant à 6h45 (son papa est du matin) a demandé à aller dormir avec papi (il en a parlé à son père dès la sortie du lit (le sien) en expliquant qu'il pouvait prendre l'oreiller de mamie).
J'adore ces moments où la maison est quasi silencieuse, où rien ne presse, où les "choses" étant calées, je peux trainer ici à écrire des pas grands choses, à lire les écrits d'autres (liste des blogamis et blogsuivis à droite).
Et sur les blogs de quelques uns, aujourd'hui, il est question "d'habiter son nom".
De s'en sentir possesseur?
C'est une question que je ne me suis jamais réellement posée.
Ici, comme ailleurs, pas de surnom, pas de pseudo, je suis Anne Allet, à l'aise dans mon prénom comme dans mon nom.
Mon prénom, qui n'appelle pas de diminutif (il n'y a que Viton qui m'appelle Nanon, sans doute un pendant à son surnom), est simple et clair. Je me sens Anne sans restriction.
Anne, c'est comme cela que mes élèves (sauf, pendant les deux jours où je fut en collège) m'ont toujours appelée (au grand dam, parfois, des certains collègues (le prénom appelle le prénom, le tutoiement, le tutoiement) (les parents aussi m'appelaient (m'appellent encore) par mon prénom, mais là le vouvoiement a toujours été de mise, même s'ils furent d'anciens élèves)
Mon nom, celui qui a supplanté mon nom de jeune fille (il y 37 ans), se porte légèrement (Même s'il ne faut pas manquer de l'épeler sous peine de se voir affubler d'H. Les enfants adoraient, quand ils devaient le faire, ajouter "pour mieux voler" après le 2L).
Je ne suis qu'une des nombreuses "Madame Allet" mais je n'ai pas d'homonyme dans notre coin.
En quelque sorte l'unique dans le nombre.
Mais ne le sommes nous pas tous? Quelque soit notre nom...
Bref! Je suis à l'aise, les "habitant" bien, avec mon prénom et mon nom.
Là dessus les petits se sont réveillés, se sont fait un câlin (et sont déjà à fond).
Et j'ai ouvert aux poules, qui ne portent pas de nom (Pour l'instant? Définitivement?)...
...qui, décidément ne sont pas des plus futées!
Chaque soir, depuis leur arrivée, nous devons les trouver (couchées dans l'herbe, perchées dans la haie), les attraper (ce ne sont pas des foudres de guerre, ça se fait relativement bien) et les rentrer dans leur poulailler.
Mouais!
Pour l'instant notre belle porte automatique solaire est toujours en mode manuel, le temps que les poulettes comprennent l'intérêt du poulailler (elles restent comme des cruches, de vraies poules mouillées, dehors sous l'averse (régime giboulées, en Avril)).
Malgré tout l'une d'entre elles semble avoir eu une illumination et elle y a pondu son premier, minuscule, œuf. 
C'est Apolline, fière comme une paonne (même si la femelle du paon a la fierté moins ostentatoire), qui l'a ramené à la cuisine.
Rien que pour ça je suis ravie d'avoir repris des poules.
Même si elles sont tout sauf des crânes d'œufs!

lundi 21 avril 2025

Jardins et années. Qui des œufs ou des poules sont...? Ou de cloches en couacs (et si je veux j'écris des titres à rallonge!).

Ce début de week-end de Pâques aurait pu me mettre la puce à l'oreille:
Le marchand de poules n'était pas sur le marché, samedi matin, quand nous y sommes allés. 
J'aurai du envoyer un message avant d'y embarquer Gilles et Bastien (et, en y repensant, une copine m'avait dit qu'il était là le mercredi). 

(Premier jardin: Bastien était à la maison le temps que sa maman fasse son jogging, son papa, lui, était avec Victor, chez Colette pour refaire la pelouse (crédit photo: Simon). Un sacré boulot, rondement mené!)
Je l'ai fait en rentrant et...
C'est en fin d'après midi, et avec Suzanne, que nous sommes allés, directement chez l'éleveur, chercher 4 poules.
Sitôt installées (enfermées) dans le poulailler rénové (avec porte automatique solaire, n'est ce pas?).
Dimanche matin, pendant que je préparais les pizzas, Gilles repris de frénésie "jardinesque", a aménagé un coin de la terrasse (second jardin) avec ses Acers (et y intégrant une sculpture de Pistou).
Déplacer la pierre d'évier (la grosse, rectangulaire, qui sert de base à la composition) n'a été une mince affaire.
Mais le résultat est à la hauteur des efforts fournis!
Il venait de terminer quand ils sont arrivés: enfants, petits enfants, et Colette (ne manquait qu'Arthur, en week-end avec des copains pour supporter une amie au championnats de France Jeunes de Force Athlétique).
(J'ai complètement foiré mes photos! Je suis maintenant en mode manuel et... J'ai oublié de régler la bête en fonction de la luminosité... Décidément je vais de couacs en couacs!)
Alors, une fois tout le monde correctement couvert (Apolline est malade), voici la cérémonie d'ouverture du poulailler (poules pas décidées à sortir) et...
La chasse aux œufs!
(Heureusement les jeunes ont pris des photos!)
Bastien s'interroge: "Pourquoi il y a des chocolats dans l'herbe?"
Bonne question, auquel il n'a pas attendu de réponse, collectionnant œufs et cadeaux de Pâques avec autant de plaisir qu'Apolline.
Puis, vite on rentre!
Le vent est froid et pénible.
Et la pluie menace...
Alors on profite du feu, de l'apéro et des pizzas (J'en ai trop fait... Difficile de correctement estimer les quantités (mieux vaut trop que pas assez, non?)) (Apolline, elle, comme Bastien à cet âge, veut des pâtes), puis du dessert (crème brûlées d'Emma et fondant au chocolat de Suzanne):
(Oui, là aussi j'ai foiré mes photos. Et Apolline a pris peur quand tous ont entonné, faux, "Joyeux anniversaire!")
Bon anniversaire Victor!
De temps en temps nous jetons un œil aux poules. Qui restent à l'abri...
Là dessus Simon, comme il aime le faire, lance une mission immédiate: s'occuper de la tombe d'Albert. Les rosiers ont tellement d'ampleur qu'ils ont pris toute la place (c'est, quasi, un troisième jardin). Ils sont tellement vieux qu'ils ont dégénéré, il faut les remplacer (et remettre de la terre puisque le niveau c'est affaissé).
Alors, cimetière, rosiers et retour en cinq/sept, Simon et Victor ont été très efficaces, il fait un froid de gueux!
À la maison les petits jouent (sans chamaille, ils grandissent) et les poules... 
Sortent!
Une d'abord, les autres la suivant. Là je me rends compte d'un nouveau couac: j'ai oublié de leur couper les plumes... Elles effectuent des vols horizontaux impressionnants.
Et est-ce lié?
Au moment du retour dans leurs pénates (pas une mince affaire! Elles doivent retrouver l'accès, monter à l'échelle (alors que marcher dans l'herbe les affole encore par moment!)) il en manque une.
Gilles, Victor, Suzanne, Simon, et Bastien, se lancent à se recherche sans succès.
Et ce matin, après avoir rogné les ailes des demoiselles, avant de leur ouvrir la porte, j'ai fait le tour, sans plus de résultat. La quatrième a joué les filles de l'air (peut-être l'un de nos voisins la retrouvera t-il?).