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mercredi 29 juillet 2026

Lectures

Dans la pochette "Feel good" de la médiathèque.

Chaque semaine, Tom et Louise se retrouvent dans un pub londonien dix minutes avant leur session de thérapie de couple. Le choix du pub n'a rien d'anodin : il offre une vue imprenable sur la porte de la thérapeute et leur permet d'observer et de commenter allègrement les allées et venues des autres patients.
Quarantenaires, mariés depuis des années, Tom et Louise pensaient leur couple stable et leur vie familiale sans vague... jusqu'à ce qu'un léger incident de parcours précipite le couple au bord de l'implosion. D'où leur décision de consulter, mais était-ce vraiment une bonne idée ?

Vu que c'est un "feel good" il est établi que la fin sera bonne. La couverture (son style) le dit aussi. Et la fin ne le dément pas.
La forme est originale: 10 chapitres, 10 pré rendez-vous, le sauvetage de ce mariage en 10 morceaux (le titre le dit, aussi!).
Ça se lit vite, c'est un peu daté (Brexit inside) mais c'est sympa (en fait très vite je me suis rappelée que je l'avais déjà lu (il y a longtemps), mais cela ne m'avais pas laissé de souvenirs impérissables (et cela n'en laissera pas plus, je crois). 




Pour la rentrée littéraire:
Après la mort de sa sœur jumelle, une jeune femme refuse le silence et l`impunité. L`homme mis en cause appartenait au même milieu qu`elle : celui des militants de la cause féministe, queer et décoloniale. Rien ne le désignait comme un bourreau. Alors, avec ses amies, elle décide d`agir. Elles traquent. Elles confrontent. Elles frappent. Mais ce geste ne s`arrête pas là. De la vengeance naît un mouvement artistique, politique, collectif - qui déborde ses propres origines et invente d`autres formes de justice, d`autres manières d`habiter le monde. Dans une langue vive, traversée d`oralité et d`éclats poétiques, Le Mouvement raconte une génération qui ne croit plus aux cadres existants et cherche, dans le risque et la création, une voie pour transformer la réalité.

J'ai été surprise et un peu dérangée, en lisant les premières pages, par l'écriture, hachée, le manque de nombre de majuscules (pourquoi celles là?). Mais le roman m'a emportée, je n'ai pas lâché l'affaire. Qui porte sur un milieu qui m'est étranger, et étrange, celui de la fête, de l'alcool, de la drogue, et encore plus précisément celui du milieu queer.  (Origine et évolution: Sens initial : Venu de l'anglais signifiant « étrange » ou « bizarre », il a longtemps été employé comme une insulte homophobe. Réappropriation : À la fin des années 1980 et au début des années 1990, des militants ont transformé cette injure en un étendard de fierté et de lutte. Usages et significations: Terme parapluie : Il regroupe l'ensemble des identités qui sortent de la norme sans avoir à lister toutes les catégories. Refus des cases : Il est choisi par des personnes qui jugent les étiquettes traditionnelles trop strictes ou limitatives. Théorie queer : En sciences humaines, ce courant de pensée analyse comment le genre et le désir sont construits par la société pour mieux les déconstruire.)
Il est aussi question, surtout (?), de deuil, de recherche d'identité, de violences systémiques...
Il y a des longueurs, des raccourcis, mais les personnages sont riches (et torturés?). Et, pour moi, le mouvement, qui donne son nom au roman, n'est pas assez creusé, précisé, explicité.

lundi 13 juillet 2026

Lectures

Livre trouvé dans la boite à livres du village voisin:

Quand Cassandra Cassidy, une jeune interne de l'hôpital de Boston, épouse le docteur Thomas Kingsley, c'est pour elle un rêve devenu réalité. Le docteur Kingsley est le chirurgien en cardiologie le plus brillant de la ville, et peut-être de la côte Est. Son talent, sa fortune et son charme en font un parti presque inespéré pour cette jeune femme intelligente et courageuse, mais timide.
Pourtant, ce qui aurait pu être un conte de fées dégénère.
 

Un bon polar dans le milieu médical. Avec un bémol: le personnage féminin est un peu cruche (mais elle est à la fois l'enquêtrice et la victime).




Livre trouvé dans la pochette surprise "Feel Good" emprunté à la médiathèque:

Un road-trip forcé avec un surfeur raté, ce n’est pas l’été glorieux que Prudence, aspirante photographe, avait prévu. Mais fuyant un concours raté, un amoureux qui l’évite, et une sœur qui voudrait faire d’elle une baby-sitter à vie pour ses bambins baveux, l'hypersensible Prudence attrape le premier prétexte venu pour tout larguer et se retrouver… coincée dans un van avec un daron aux pecs impeccables nommé Denis qui tient à ce qu’on l’appelle Dylan. 

Une jeune adulte qui se cherche et se retrouve dans une situation qui va l'obliger à se trouver. C'est sympa à lire (en une journée).

jeudi 9 juillet 2026

Lectures.

Suzanne m'a offert ce livre pour mon anniversaire. Elle a tapé dans le mille! Voilà un bouquin comme j'aime, dépaysant.

Arkansas, 1997. Charlie Parker, ancien policier de New York brisé par le meurtre atroce de sa femme et de sa fille, traverse le pays à la recherche de leur assassin. Sa route s`arrête à Cargill, un bourg oublié du Sud gangrené par la misère, la corruption et le racisme. Là, des jeunes femmes noires sont retrouvées mortes dans une mise en scène aussi macabre que troublante.

Un polar noir, une "photographie" de l'Amérique profonde, pas si lointaine...
Terrible, juste, bien écrit.




Livre conseillé à la médiathèque.

Des sœurs séparées par des siècles de secrets mais liées par la puissance de la mer : un roman envoûtant par l’autrice du best-seller La Maison aux sortilèges.
Lucy fuit. Le mal qu’elle a fait, et celui qu’on lui a fait. Elle part se réfugier auprès de la seule personne capable de la comprendre : sa sœur, Jess. Mais lorsque Lucy arrive dans sa maison délabrée, perchée au sommet d’une falaise battue par les vents, elle ne trouve personne. Où est passée Jess ?

J'ai adoré!
Un voyage dans le temps, un voyage dans un ailleurs, au bord et dans la mer.
Des personnages féminin forts et attachants.
Un livre que je pourrais relire!





Il y a quelques années j'avais lu les 7 sœurs (ce fut l'occasion d'un "trafic" de bouquin entre copines). Une sage familiale originale (un bouquin, une sœur) feel good. Il me semblait qu'il devait y avoir un tome 8 mais je ne l'avais pas trouvé. Puis, je discute avec une bénévole (peut-on dire une collègue dans ce cas?) de la médiathèque qui me dit qu'elle en est au tome 6 et qu'elle a les deux derniers (trafic familial, dans ce cas). Ah, le 8 alors? Et, hop! Elle me l'a prêté.

1928, Paris. Un jeune garçon est découvert, presque mort, au détour d’une ruelle. Doux et talentueux, il devient bien vite un membre à part entière de la famille qui l’a recueilli et découvre à son côté l’amour et la musique au conservatoire de Paris. Mais dans une Europe en proie aux heures sombres de son histoire, il sait qu’il devra fuir un jour, porté par une ancienne promesse. 

Ok. Cela raconte l'histoire du père.
Des aventures, plein de bons sentiments, l'histoire des sœurs vu d'un autre point vue. Le bouquin est gros mais se lit vite. Pour se détendre ça le fait.

mardi 9 juin 2026

Pour le comité de lecture:

Cela faisait un bon moment que je n'avais pas parlé (écris) à propos de mes lectures.
Parce que, il me semble, mon rapport à la lecture ait changé depuis que je suis à la retraite.
On aurait pu croire qu'ayant plus de temps j'aurai d'autant plus lu.
Mais ce n'est pas le cas. C'est sans doute l'inverse, même.
Parce que la "fonction" de la lecture, pour moi, a changé, je crois.
Dès que j'ai su lire les livres m'ont servi de bouffée d'air, de dérivatif, d'anxiolytique, de somnifère...
Adolescence et solitude au collège? bouquins.
Vie quotidienne dévorante, élever les enfants, les aimer au mieux, les difficultés financières (tant de mois terminés dans le rouge tout au long de ma vie, que s'en est devenu.. la norme)? romans.
Vie professionnelle trépidante, usante, épuisante (tant de batailles, tant de luttes dans ce système déshumanisant)? livres.
J'ai vieilli et la vie m'a appris que les seuls regards qui importent sont ceux de ceux qui m'aiment, que j'aime. 
J'ai muri et je sais, d'expérience, que plaie d'argent n'est pas mortelle. D'autant plus que, pour nous, ce ne sont que des griffures, des petits bleus, dans le budget, nous sommes chanceux, ici, maison, jardin,...
J'ai porté, j'ai plié, et ai rompu, de guerre lasse et pour sauver ma peau, ma charge. Je l'ai laissée entre d'autres mains pour prendre soin des miens. Et de moi.
Maintenant que je suis plus légère la marche et le yoga viennent aussi me donner l'oxygène nécessaire (ou pas).
J'aime toujours lire mais lire n'est plus une drogue essentielle...
Bref!
Mes dernières lectures:

Résumé :

Le terrain de jeu de ce tueur en série ? Les autoroutes...
L'appel radio a mentionné le cadavre d'une femme retrouvé sur une aire de l'autoroute 43, près d'Albertville. " Un truc de malade ", a précisé le militaire de liaison.
Un polar français qui se déroule en France. Une enquêtrice héroïque (quelques invraisemblances, à trop vouloir en faire?). Un livre bien ficelé, entre le point de vue de la gendarme et celui du tueur, entre la double enquête, du quotidien, des personnages secondaires pas trop nombreux mais présents.
Je l'ai lu tranquillement, sans me lasser.
Résumé :
Une nuit au musée d`Orsay, Jo se retrouve enfermée dans le bâtiment. Seule au milieu des peintures de maîtres, une mystérieuse Virginie entre en contact avec elle. Elle a une histoire à lui raconter ou plutôt plusieurs, celles des effacées... Ces femmes peintes puis recouvertes ou invisibilisées par le même célèbre artiste : Gustave Courbet. Virginie raconte à Jo son histoire, lui parle de Jeanne, de Constance, d`Euphrasie.
J'ai aimé!
Je l'ai lu en une demie journée (en salle d'attente) (c'est un roman junior), c'est bien écrit et le scénarii réussi.
Entre Jo, ado harcelée au collège et les personnages féminins disparus des tableaux de "grands" peintres le dialogue est incongru mais bien amené. J'ai beaucoup appris et les personnages sont attachants. Je recommande. 


Résumé :
Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre.
Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue.
Dans une veine qui rappelle « La Couleur des sentiments » ou « Desperate Housewives », « Un long, si long après-midi » est un premier roman époustouflant au cœur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires.
Roman militant, comme le précédent, mais lu tranquillement de soir en soir. C'est un polar et la "photographie" saisissante d'une banlieue américaine à la fin des années 50. L'enquêteur, un poil torturé, passe très vite au second plan devant les personnages féminins, la victime, la bonne, la voisine, la copine... C'est d'une violence "tranquille", la douleur rampante est très bien décrite. J'ai apprécié.


Résumé :
La biologiste Inti Flynn mène un programme de réintroduction des loups dans les Highlands écossais, où la présence de l’animal doit permettre de restaurer un écosystème en crise. La jeune femme est rapidement confrontée à l’hostilité des locaux, qui continuent de percevoir le prédateur comme un nuisible et n’hésiteront pas à faire feu pour protéger leur bétail.
Là... J'ai adoré.
L'écriture, les personnages, l'intrigue, la douceur et la violence, les paysages et l'atmosphère.
Et j'ai beaucoup appris. Aussi.
Ne le manquez pas...

Bon, voilà, ceux que je n'ai pas lâchement lâché en cours de lecture (quand il n'y a plus nécessité, il n'y a plus de contrainte, en quelque sorte. Un livre qui ne me prend pas retourne d'où il vient...) et je me rends compte que je lis pas mal, quand même, en fait...

vendredi 13 février 2026

Pour le comité de lecture:

Résumé :
Sur l’île paradisiaque de Santa Catalina, au large de Los Angeles, les journées sont calmes pour l’inspecteur Stilwell. Récemment débarqué de l’unité des Homicides du LAPD, il s’occupe essentiellement de cas de violences domestiques et d’ébriété sur la voie publique.
La découverte du corps d’une jeune femme dans le port de la ville d’Avalon, enroulé dans une bâche et lesté, est donc un véritable choc, non seulement pour Stilwell, mais également pour les personnalités les plus notables de l’île, qui apprécient peu cette mauvaise publicité.
En dépit des pressions publiques et des ordres de sa hiérarchie à Los Angeles, Stilwell va méthodiquement enquêter, et révéler des secrets que beaucoup auraient préféré voir rester engloutis sous les eaux d’Avalon à tout jamais.

Un bon polar. Pas trop des personnages et même si le livre semble faire partie d'une série cela n'est pas dommageable à la compréhension.
J'ai été contente de tomber sur ce bouquin, en cette période où le plaisir de la lecture me fuit. 

Résumé :
Cycliste de haut niveau, Adrien Darcy est aussi journaliste sportif. Le vélo, c'est sa passion. Mais depuis son accident, ses récentes blessures le font terriblement souffrir et le laissent affaibli et écoeuré. Lui qui ne vivait que pour la compétition se voit forcé d'admettre qu'il n'est pas près de remonter sur un vélo. Aussi, quand le rédacteur en chef de La Montagne lui propose de mener l'enquête sur trois meurtres de libraires, le jeune homme relève le défi. Malgré ses réticences à pénétrer dans cet univers du livre qui lui semble à l'opposé du monde sportif, Adrien se lance à la recherche du meurtrier.
Premier indice : les trois victimes appartenaient au Cercle des derniers libraires. Qui se cache derrière cette association ? Qui lui en veut au point d'en supprimer les membres ? C'est bien ce qu'il compte découvrir !

Sympathique polar français, avec un petit voyage en province. Personnages clairs avec la dose d'amour, de suspense. Un bouquin qui se lit bien et vite.

samedi 4 octobre 2025

Rentrée littéraire.


Résumé Babélio: 

Eleanor revient dans sa maison familiale du New Hampshire après vingt-cinq ans. Avec son fils Toby, handicapé par un accident, elle s'adapte à la vie rurale et renoue avec ses aspirations artistiques. Elle reçoit des nouvelles de son fils aîné Al, à Seattle, et regrette l'absence de sa fille Ursula. En aidant sa voisine enceinte, Eleanor réalise les sacrifices qu'elle a faits pour sa famille.

Je vais commencer en écho au titre "par où passe la lumière", par répondre "par les fissures des gens".

Le roman tourne autour de l'histoire d'Eleanor, femme, mère, ex épouse, amante, voisine. Ce personnage, d'une humanité et d'une empathie formidable, vieillit (de 50 à 70 ans) au milieu de sa famille et de ses aléas (plus ou moins graves, plutôt plus que moins). Eleanor donne beaucoup, quitte, parfois à s'oublier. Elle aime, beaucoup, sans restriction. Elle se cherche, se trouve, s'inquiète, se réjouit.

En transparence il y a l'histoire des états unis d'Obama à Trump, ce déchirement dans la population (et dans la famille).

Ce roman se suffit à lui-même mais il est, je l'ai découvert après, la suite de "Où vivent les gens heureux".

J'ai lu ce bouquin en quelques jours (sans me mettre la pression de la "dead line" de la réunion de préparation de la présentation de la rentrée littéraire), avec beaucoup de plaisir. 

mercredi 24 septembre 2025

Pour la rentrée littéraire (qui bat son plein) et pour le comité de lecture (en sommeil).

Deux que j'ai aimé:
(Rentrée littéraire)
Résumé Babélio:
" Je suis sur ta clavicule, sur ton poignet, dans tes mains. Je suis dans tes cheveux, sur ton sein, dans tes yeux. Je regarde ta bouche, tes mouvements, ta robe. Je te connais sans te connaître, Enriqueta. "
La vie d'Enriqueta bascule le 18 août 1936, quand, en quelques minutes, elle doit fuir la maison familiale d'Irun menacée par les franquistes. Ce jour-là, elle perd tout.
Quarante ans plus tard, sa petite-fille, Léonor, naît française. Pourtant, lorsqu'une loi espagnole permet aux descendants d'exilés politiques d'obtenir la nationalité perdue, elle décide de la demander. Pourquoi tourner et retourner une terre emplie de fantômes ? Et qui était au juste Enriqueta ?
Tissant souvenirs d'enfance, imaginaire romanesque et regard poétique, Léonor de Récondo se fraie un chemin vers celles et ceux que la guerre civile a voulu effacer. Un livre pour dire l'amour. Et ne jamais oublier.

Ce n'est pas vraiment un roman. C'est le récit d'une démarche mémorielle, se réapproprier son histoire familiale, avec ses douleurs, ses déchirures, de manière poétique.
J'ai aimé l'écriture, différente, comme des vagues, concret, poésie, concret, poésie...

Résumé Babélio:
« Partout, les monstres sont chez eux… »
Vincent Dussart est sûr de son coup. Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd'hui. Il n'a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l'accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l'espace. Ce hurlement, c'est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d'elles, Sénéchal n'est jamais aussi brillante que sous la pression de l'urgence. Son équipe s'attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L'écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l'affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…

C'est un polar comme je les aime. Du fond, de la forme, des personnages. Du glauque, du noir, de l'amour, une intrigue qui tient la route. 

lundi 15 septembre 2025

Pour le comité de lecture (en sommeil) et pour la rentrée littéraire (qui bat son plein).

 J'ai lu cet été quelques bouquins dont il ne me reste pas grand chose...

Mais là, ce n'est pas la même affaire!

Résumé Babelio:

Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…

Dès les premières pages j'ai été aspirée par l'histoire. Par les histoires imbriquées. Terribles... Écriture fluide et claire, scénario bien ficelé, bien amené, dont on ne dénoue l'intrigue qu'aux dernières pages.

Il va sans dire que j'ai aimé.

Résumé Babélio:

En ce jour de rentrée des classes, notre protagoniste a sorti ses plus beaux atours, avant de partir, conquérant, pour sa première journée au lycée Célestin-Pharamont où il est censé enseigner le français durant les prochaines années. Auréolé de résultats exceptionnels au concours, il rêve de transmission. Enseigner n'est pas un métier, c'est une vocation, sa raison d'être au monde.
Mais la réalité le fait assez vite déchanter : l'établissement, aux allures de château gothique, vit dans l'ombre de son glorieux passé ; les meilleurs élèves partent dans le lycée privé de la ville ; les professeurs essaient de faire au mieux mais recadrent davantage les élèves qu'ils ne font cours, et cerise sur le gâteau : notre jeune professeur hérite de la pire seconde de l'année.
Heureusement pour lui, il n'est pas seul. Comme pour tous les primo-professeurs, il a le soutien d'une tutrice chevronnée. Après trente ans à Célestin-Pharamont, l'institution n'a plus aucun secret pour elle. Allant de désillusion en désillusion, incapable de s'affirmer face des élèves blasés, il trouve d'abord du réconfort dans ses discours autoritaires. Mais, à mesure que les mois passent, les propos de cette dernière deviennent de plus en plus réactionnaires et teintés de relents haineux. Et si finalement la menace et l'atmosphère étrange qu'il sent planer autour de lui venait d'elle ?

Je suis toujours curieuse de lire comment un auteur raconte le métier d'enseignant... Et dès les premières pages j'ai su que cet auteur (l'écriture du roman est originale, sympa) était lui même enseignant. Professeur de français. 

Parce que dès les première pages c'est la machine éducation nationale dans toute son inconvenance, son "incorrectude",  son "fonctionnement" scabreux, vicieux, qui est décrit.

Ce livre livre le jeune prof/"bon élève", amoureux de sa matière, à la réalité du manque de moyens, manque de volonté des cadres d'un établissement "pas de vague", à celles d'élèves décalés (à moins que ce fut les contenus qui le soient?) par rapport aux attendus (du prof, de l'institution...)...

C'est terrible. Déprimant. Comme un concentré d'incompréhensions mutuelles, de coups vaches et d'individualisme forcené, où règne le chacun pour soi dans un marasme ou le moins pire est considéré comme le meilleur.

Ce livre devrait être lu par tout jeune (ou moins jeune en cette aire de la reconversion) qui veut devenir prof. Il y aurai encore moins de "vocations", mais aussi, sans doute, moins de burn out...

dimanche 17 août 2025

Les 25 de Virginie: "livres"

33éme semaine du défi photo de Virginie qui nous demande dans quelles pages nous nous perdons trouvons en ce moment.
Et, sans contestation possible, à l'unanimité de ceux qui se trouvaient autour de la table quand le sujet est arrivé sur le tapis (heu... Sur la pelouse alors, nous étions dehors, autour d'un apéro de retour de vacances (Victor, Emma et Apolline, suivant à deux jours prés, Simon et Bastien)), "les livres", indispensables, nécessaires, réclamés, sont ceux qui s'entassent sur le canapé, le long du lit, en pile ou sur les étagères, empruntés à la médiathèque ou achetés en brocantes: les livres pour enfants.
Simon, dyslexique, a, grâce à eux, gagné en fluence (je sais c'est un gros mot! Qui dit "aisance de lecture"). 
Et en plaisir de partager des moments avec Bastien. 
Comme Victor et Emma en partagent avec Apolline. 
Ou comme ces deux filous savent prendre, réclamant une histoire, à papi, ou mamie, tata Suzanne, ou Coline, tonton Arthur, ou Clovis.
Ces moments collés serrés, à regarder ensemble dans la même direction, a entendre ces mots qui deviennent des personnages, des lieux, des évènements à la fois proche, à toucher les pages, et inaccessibles. 
Inamovibles, de lecture en relecture, même déroulé, même chute, mêmes mots (souvent sus par chœur (Attention à ne pas essayer de couper, de sauter des pages, on est illico repéré et repris!)). 
Rassurants puisque, même si le croco a très faim, une fois le livre fermé plus de crainte de se faire dévorer...
Ces livres sont, pour les "enfants" et moi, attachés à de souvenirs précieux d'histoires lues, tous dans le lit, sous et sur la couette, avant d'aller dormir, clôturant chaque journée de leur enfance.
Livres, donc...
Chez nous il n'y a pas de pièces qui n'ait pas de livres (à part, la plupart du temps les toilettes et la salle de bains).
Personne sans pages.
Même si je suis, quasi la seule, avec Suzanne, à lire des romans (Coline et Emma aussi, parfois (pour Emma pas depuis la naissance d'Apolline apparemment)), il y a des BD, pour Gilles et Simon, les mangas d'Arthur, les livres sur les plantes, les bonzaïs de Victor, les manuels savants (en ligne) de Clovis...
(Après les livres, dessin de Victor, bonzaï...
...là aussi: dessin de l'aménagement de l'accès à la terrasse)
 
Et puis il y a ce livre précieux, bien rangé dans le tiroir du bureau.
Celui qu'a écrit Bénou.
Et qui s'ouvre sur cet haïku (Que je me ferai bien tatouer sur le poignet).

mardi 29 juillet 2025

Pour le comité de lecture (en sommeil actuellement):

Pris au hasard, couverture originale, visible.
Les 460 pages pourraient effrayer mais je l'ai lu en quelques jours et avec plaisir, sans ennui.
En y apprenant, c'est ce qui est terrible, ce que l'homme est capable de faire, en utilisant des techniques d'intelligence artificielle programmée par des techniciens zélés, et des personnages qui ne sont pas sans nous évoquer des fous réels.
Toute une population surveillée, répertoriée, canalisée, sous influence.
Humanité comme un marché, manœuvres politiques et luttes d'influence. Où quelques uns décident, au gré de leurs convictions/lubies, désir d'accroitre leurs gains, le destin d'une population plus ou moins ignorante.
Avec comme un souffle d'espoir (même si le retournement final du "méchant" est vite évoqué... Le début de la fin est peut-être un peu court, rapide). Il reste des résistants, des courageux qui luttent, qui montrent que l'amour et les principes peuvent encore avoir une valeur.

 Résumé :

Ils sont dix, viennent des quatre coins des États-Unis, et partagent le même but : gagner trois millions de dollars. Le bêtatest "Objectif Zéro", imaginé par initiative Fusion, tient en une ligne. Les participants ont deux heures pour disparaître des radars. Si, au bout de trente jours, ils ne sont toujours pas repérés, ils remportent la coquette somme.
Relativement facile ? C’est sans compter les agents de Fusion, une des entreprises les plus innovantes et puissantes au monde, qui sont lancés à leurs trousses. Drones, algorithmes prédictifs, capteurs de reconnaissance faciale et de mouvement… Fusion est sûre de débusquer tous les participants et de recevoir ainsi l’aval de la CIA pour lancer une application révolutionnaire de surveillance des citoyens. Mais une jeune femme sous-estimée par les algorithmes va leur donner du fil à retordre.
Fable sans concessions sur les dérives de l’I.A., Objectif Zéro est surtout un formidable roman d’aventures impossible à lâcher.

samedi 19 juillet 2025

Pour le comité de lecture (actuellement en sommeil)!

Résumé :
Constance Kopp n'entre dans aucun moule. Elle surpasse en taille la plupart des hommes, ne trouve aucun intérêt dans le mariage ou les affaires domestiques, et a été isolée du monde depuis qu'un secret de famille l'a reléguée, elle et ses deux sœurs, dans la clandestinité. Un jour, le propriétaire d'une fabrique de soie, belliqueux et puissant, renverse leur carrosse au volant de son automobile... Et ce qui n'aurait dû être qu'un banal litige se transforme en une bataille rangée avec une bande de voyous habitués au chantage et à l'intimidation. Mais elle pourra compter sur l'aide d'un shérif progressiste qui, dans l'Amérique puritaine de ce début de siècle, n'hésitera pas à lui confier un revolver...

Comme souvent c'est la couverture qui m'a fait de l'œil...

Puis l'histoire m'a portée tranquillement entre le conflit ouvert, qui oblige les sœurs Kopp à sortir de leur isolement, et des retours sur ce qui les a placées en marge de la société américaine puritaine de l'avant (première) guerre.

Cette Constance en, a de la constance, et du caractère, pour s'extraire de son histoire familiale et du poids de la société.

Un bouquin agréable, le côté historique est bien traité, les personnages attachants.

À lire quand on aime les polars et les personnages féminins.

lundi 7 juillet 2025

Pour le comité de lecture (ou pas).

Ces dernières semaines j'ai eu un coup de mou question lecture.
J'ai emprunté des livres à la médiathèque, que j'ai commencé, pas terminés, une fois, deux fois, trois fois...
Je n'ai pas été "emportée", ou ils étaient trop difficiles ("Le pacte de l'eau", en insistant, le bouquin était riche, bien écrit, j'aurai pu le terminer, mais... J'ai lâché l'affaire quand, encore,... un enfant est mort).
Alors j'ai lu les livres que Suzanne s'est acheté avec son pass culture (ce qu'il en reste, il a été divisé en deux): des romans "classiquement" bâtis: ils s'aiment mais ne peuvent pas être ensemble (pourquoi?), il est plutôt bad boy, mais trop bien élevé, en fait, féministe et trop beau (tatoué, toujours tatoué), elle est forte et sentimentale... Bref, pas impérissables, mais qui finissent bien, évidement.
Un bouquin pour une ou deux soirées, puis je le rends à Suzanne.
J'ai commencé aussi celui qu'elle a reçu pour ses 18 ans de ses copines les jumelles, "la femme de ménage" (dont j'avais entendu du bien) et... Bof là aussi. Je n'ai pas encore complètement renoncé mais... Je ne suis pas fan.
Et puis vendredi soir je suis passée, en marchant, devant cette boite à livres originale et... je n'ai pas pu résister!
Bien m'en a pris j'y ai trouvé trois bouquins fort attirants.
Dont celui-ci:
Cet ouvrage réunit les livres Billie et La vie en mieux parus aux éditions Le Dilettante.
Billie a 13 ans. Elle n'a connu que les coups et la misère. Un matin, en classe, elle découvre On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset et l'amitié. Sa vie va changer.
Mathilde a 24 ans. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante et, à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.
Yann a 26 ans. Un soir, il rend service à son voisin de palier qui l'invite à dîner pour le remercier. Au cours de cette soirée, il réalise que sa vie n'a aucun intérêt et qu'il doit tout recommencer.
Trois prénoms. Trois histoires. Trois jeunes gens d'aujourd'hui, déterminés et courageux, qui préfèrent encore se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

J'ai déjà présenté ici un "Anna Gavalda", j'avais aimé.

Et bien celui-ci confirme mon engouement pour cette autrice. J'aime ses personnages, leur résilience, j'aime son écriture, claire et riche, j'aime les sentiments, qu'elle met à nu...
Bref, j'aime!

samedi 7 juin 2025

Pour le comité de lecture

Avant que le livre ne reparte à la médiathèque:
Résumé:

Un gentleman-cambrioleur agit avec habileté et classe, sans jamais recourir à la violence, guidé par un certain sens de l’honneur. Pendant huit ans, Stéphane Breitwieser, originaire de Mulhouse, a commis avec sa
compagne près de 250 vols dans des musées français, suisses et belges, en plein jour, au nez et à la barbe des gardiens et des visiteurs.
Leurs attributs : un grand manteau et un couteau suisse. Entre 1995 et 2001, la valeur totale de leurs larcins a été estimée à plusieurs millions d’euros. Alors comment les Bonnie et Clyde des musées ont-ils réussi ces vols en série sans se faire prendre pendant si longtemps ? Il leur aura fallu beaucoup de sang-froid, pas mal de créativité et une bonne dose de passion.

C'est la couverture qui m'a attirée. Et l'histoire, vraie, racontée en suivant le fil chronologique, en accumulant les témoignages, est très intéressante. Je ne me suis pas ennuyée, la couverture est à la hauteur du bouquin, à moins que ce fut l'inverse?

lundi 2 juin 2025

Pour le comité de lecture:

Résumé:
Caché au creux d’une foret sauvage du Québec, le monastère Saint-Gilbert-entre-les-Loups n’admet aucun étranger. Vingt-quatre moines y vivent cloîtrés. Ils cultivent des légumes, élèvent des poules, fabriquent du chocolat et prient… Ironiquement, la communauté qui a fait vœu de silence est devenue mondialement célèbre pour ses chants grégoriens, dont l’effet est si puissant qu’on le nomme "le beau mystère".
L’harmonie est rompue par l’assassinat du chef de chœur et l’intrusion de l’inspecteur Gamache et de son adjoint Jean-Guy Beauvoir. Les enquêteurs cherchent l’accroc dans ces vies consacrées à l’amour de Dieu, mais cette retraite forcée les place aussi face à leurs propres failles. Pour trouver le coupable, Gamache devra d’abord contempler le divin, l’humain, et la distance qui les sépare.

Polar pris au hasard. Qui fait partie d'une série (il me semble avoir déjà croisé les personnages) mais qui peut se lire indépendamment des autres (même si c'est dommage, on perd une partie de l'intrigue secondaire). Belle description de la vie monacale et j'aurai aimé avoir le son pour entendre, écouter, me laisser emporter (ou pas) par les chants grégoriens qui sont au centre de l'intrigue et du roman (mon père adorait ces chants et très souvent, en mettait un disque (oui, je suis du temps des disques) le dimanche matin).

vendredi 23 mai 2025

Pour le comité de lecture:

Résumé Marabout: 

Vous avez la sensation de vous traîner du matin au soir ? Vous avez l’impression d’être dans le brouillard ? Vous êtes épuisé•e dès le réveil ?

Il faut bien se rendre à l’évidence : la fatigue nous guette tous, et elle devient un véritable handicap lorsqu’elle s’installe sur le long terme. Se ménager des plages de repos, faire de bonnes nuits, avoir une alimentation saine : ces conseils de bon sens ne suffisent alors pas toujours…
Guillaume Millet, David Hupin et Baptiste Morel, trois experts reconnus dans leur domaine, proposent une approche globale de la fatigue et livrent des solutions novatrices validées par la science. Avec une révélation à la clé : l’activité physique est LE secret. Dans le cadre d’une hygiène de vie adaptée, ils proposent donc des protocoles de remise en mouvement sur mesure.
Que vous soyez un professionnel surmené, un parent étouffé par sa charge mentale, un aidant, un sportif, une personne souffrant d’une maladie chronique ou invalidante… vous trouverez dans ce livre tous les outils pour retrouver énergie et vitalité au quotidien.

Quand j'ai pris ma retraite j'ai décidé de continuer à apprendre (par exemple, un jour, bientôt, j'apprendrais à faire du monocycle), prendre ce genre de bouquin, que je ne lisais jamais, fait partie de cette démarche. Et pour une première je ne suis pas rebutée (je n'avais pas peur d'être déçue, j'avais un apriori défavorable, je n'étais pas certaine de ne pas m'ennuyer en lisant un bouquin "sans histoire"). C'est bien écrit, savant sans être pédant, clair avec des touches d'humour. J'y ai appris pas mal de choses. Le but est donc atteint!

mardi 20 mai 2025

Pour le comité de lecture:

Extrait de Babélio:

« Le Roi de l’Eau est un personnage masculin dont les signes distinctifs sont une couronne à bois de cerf et une cape de fourrure. On raconte qu'il attire les jeunes vierges dans les flots... »
Un à un les rois tombent...

Je reviens à mes amours premières, les polards.

Celui-ci est un "classique", de bons personnages, qui se croisent et dont les recherches se rejoignent, qui se plaisent, qui s'interrogent à la fois sur l'affaire et sur leurs sentiments. L'intrigue tient la route, c'est fluide et les retours en arrière sont clairement signifiés par des chapitres en italique.

J'ai apprécié (reste à savoir si j'en garderai un souvenir impérissable).
 

vendredi 16 mai 2025

Pour le comité de lecture:

Extrait de Babélio:

La célébrité est ma vie. Est-ce que j'étais préparée à un tel succès ? Bien sûr que oui.
Cléo grandit dans une famille dont elle déplore la banalité. Dès l'enfance, elle n'a qu'une obsession : devenir célèbre. Au fil des années, Cléo saute tous les obstacles qui s'imposent à elle, arrachant chaque victoire à pleines dents, s'entaillant la cuisse à chaque échec.
À la surprise de tous, sauf d'elle-même, Cléo devient une star mondiale, accumulant les millions de dollars, les villas à Los Angeles et les récompenses....

De prime abord ce bouquin ne me faisait pas de l'œil. Mais il m'a été conseillé par Jérémie, le ludothécaire, qui l'avait choisi par hasard et en été surpris, en bien. Il n'avait pas tort, ce livre ce lit jusqu'au bout (il se lit relativement vite), le style est fluide, le sujet, quasi ethnologique, est une "étude" de la célébrité (très bien documenté). Une sorte de recette, ingrédients, déroulement, de l'ascension du personnage principal, jusqu'au but convoité: la célébrité. 
Écrit à la première personne, il décrit une femme forte et féroce qui obtient tout ce qu'elle veut mais... À quels prix?

Puis je remets ici (dans la rubrique "Pour le comité de lecture), pour le retrouver facilement:
Résumé Babéio:
L'un rêve de fonder une famille.
L'autre a fui toute attache.
Tous deux se sont rencontrés au milieu de l'océan Indien et, sans rien savoir de leurs secrets, se sont liés d'amitié.
Quand le premier décide de regagner la France, le second lui demande une étrange faveur : se rendre à Saint-Malo et lui donner des nouvelles de celle qu'il a abandonnée sept ans plus tôt sans laisser de traces...
Des liens du sang aux liens du cœur, l'odyssée d'une famille.)

J'ai apprécié, c'est à la fois léger et très lourd, cela "traite" de l'amour, dans un couple, celui qui enferme et celui qui libère. L'amour parental, celui d'une mère, celui d'un père, qui ne veut/peut l'être, celui qui ne peut et le veut...