vendredi 26 juin 2026

Action de réunir des éléments.

Sous le régime d'éléments climatiques...
Peu favorables (sinon, c'est pas marrant).
Alors, avant de démarrer je prends une bonne bouffée de frais le long du Boulon (sur le trajet vers le magasin, mardi, Gilles, pris d'un lubie jardinesque voulait des pousses de saule).
Bref! Mercredi, à 7h me voilà partie pour l'opération (les opérations, en fait) "de deux en un":
Première partie, trajet, quasi à la fraiche.
Arrivée à l'heure dite à Versailles pour la première partie du déménagement de Suzanne (qui commence par "trouver une place de stationnement pas trop loin" (j'ai eu de la chance, elle était à l'ombre!)(et ce fut le seule fois de la journée)). Nous avons chargé (rempli la voiture) les cartons, sacs, literie, bidules disparates, ne laissant dans la chambre "que" le lit démonté et le matelas.
20 minutes de trajet plus loin (pile poil, le planning) je cherche, et trouve, une place (payante) au pied de l'immeuble. Nous y retrouvons L, amie et future colocataire de Suzanne (arrivée à pied). Pile à l'heure l'agent immobilier nous ouvre, états des lieux, remise des clefs et les demoiselles sont chez elles.
Zou! La voiture est vidée, l'appartement encombré.
Il est l'heure de manger et il fait chaud...
L'option aller chercher un truc à grignoter au milieu du bazar est rapidement abandonnée au profit de celle resto au frais.
Ça tombe bien, il y en a un, indien, à deux pas (littéralement) de la porte. Et dans nos moyens.
Et délicieux, ce qui ne gâche rien.
Bien...
Nous attaquons, sitôt la salade de fruit terminée, la phase deux:
Le déménagement de L.
Avec quelques aléas, la gardienne étant absente (pause méridienne) pas moyen de rentrer la voiture dans la cour, je me gare devant un portail et reste dans la voiture, fenêtre et coffre ouvert pendant que les filles transfèrent... Le même fourbi que Suzanne, et dans les mêmes proportions.
Il y a eu un moment de flottement quand, ayant refermé le portail derrière elles, L se rend compte qu'elle a laissé ses clefs dans sa chambre...
Hum... Il y a un timing à respecter!
Un autre locataire nous sauve de la débâcle et nous allons décharger le barda dans le nouveau logement (stationnement interdit, là aussi).
Ok!
Direction Versailles pour la phase (?)... Suivante!
Transfert du lit de la chambre au... Trottoir où nous terminons de le démonter en plein soleil (Ah? Ça se démonte?) pour pouvoir le rentrer dans la voiture, puis manœuvres coordonnées des trois paires de bras pour rouler et sangler le matelas. Qui trouve place dans la voiture, ainsi que de nouveaux sacs d'attirail divers (Oh? Encore?). Nous sommes dans les temps, nous terminons le ménage (avec un aspirateur cacochyme) (et, pour la première fois depuis 10 mois, Suzanne fait les carreaux (ils étaient déjà comme ça quand je suis arrivée!)). 
Hey! Nous avons même une demie heure d'avance!
J'envoie un sms, l'un des proprios arrive et expédie l'état des lieux (pas un coup d'œil aux carreaux, ni à quoique ce soit d'autre...).
Voilà!!! Ça c'est fait.
Retour à Sèvres (où, les carreaux semblent aussi avoir été faits, n'est ce pas?), où l'on décharge le matelas, histoire de faire de la place, puis rebelote chez L (cette fois j'ai pu entrer dans la cour), re chargement de binz, re déchargement (avec la voiture en warning, sur un stationnement interdit).
L'après midi touche à sa fin.
La chaleur est... écrasante.
Je m'aventure dans le quartier pour trouver une place de stationnement non payant.
Quartier, qui, comme toute la ville, est en pente.
Raide, la pente.
J'insère la voiture entre deux SUV rutilants (quartier pentu mais particulièrement cossu) (c'est curieux, de ce coté les poubelles ne sont pas dans la rue, n'embaument pas le secteur (en bas, le long de l'artère principale, de Chaville à Sèvres, on passe de vagues de puanteur en vagues de puanteur (nous pensions que les éboueurs allaient passer. Mais au pied de l'immeuble des filles les poubelles étaient toujours pleines quand j'ai repris la route))) et souffle un peu (l'air est brulant, lui aussi).
Je prends le temps, en descendant, de regarder de plus prés les quasi voisins des filles:
Il s'agit de la Pagode Thin Tan, un temple bouddhiste.
Y'a pas à dire, le coin est cosmopolite!
D'ailleurs, et sans aucun rapport, nous mangeons chinois, une fois l'indicible foutoir des filles réparti, emplacardisé, installé. 
De la fenêtre surplombant  la place nous observons le quartier, vivant.
Tellement vivant qu'outre la chaleur, et le climatiseur à fond d'un des voisins de derrière, j'ai eu beaucoup de mal à dormir (sans doute habituées les filles n'ont pas moufté) tant que les footeux (uniquement des gars) réunis sur la place n'ont pas déclaré forfait.
J'ai dormi sur le matin.
J'ai déjeuné en observant un couple de perruches "bricolant" dans l'arbre au milieu de la place, il me restait peu de temps avant la plage horaire indiquée par GRDF.
Du coup je n'ai fait qu'une mini balade (mais sportive, à cause du dénivelé (vous ai-je dit que Sèvres était pentu, de partout?)) avant, en attendant le gars de déhousser et laver le canapé.
Le gaz (et les filles) remis(es) en service, un petit tour au magasin de bricolage (à quelques centaines de mètres (tout est à une centaine de mètres, c'est... Incroyable (exact inverse que chez nous)) pour acheter des barres de rideaux (sans perçage) et un tournevis universel (et un verre à dent).
Et pendant que les demoiselles faisaient leur premier ravitaillement commun, leur premières préparations de repas, j'ai démonté et resserré toutes les chaises (du grand suédois) qui bringuebalaient allègrement.
Et c'est après le dessert (et une douche bienvenue) que je suis repartie.
Dans une voiture avec un voyant moteur (batterie faible, qu'elle dit, la bagnole).
Et j'étais en train de monter à l'assaut du coteau, pour m'extraire de la ville et rejoindre une voie encombrée, quand, sans prévenir, ma clef est tombée.
Pas toute la clef, non, la partie métallique est bien restée insérée dans le neiman, mais le boitier avec le bouton de fermeture centralisée, le porte clefs!
Plouf!
Heu...
J'ai attendu d'être (enfin!!!) arrivée pour le récupérer.
Puis j'ai essayé de récupérer.
Les litres de flotte n'ont pas suffit, un quart d'heure dans le spa non plus, et une fois le repas avalé (et le kéfir, non embouteillé (je n'avais pas laissé d'instructions) jeté, les toilettes sèches vidées (iraient-ils jusqu'au raz du seau?)), je me suis couchée. 
Avant le départ d'Arthur pour le travail, avant Apolline même.
Avec le sentiment du devoir accompli sous une bonne couche de fatigue.

mardi 23 juin 2026

Voici venu le temps des...

...nuits battues par les moissonneuses.
Ils travaillent jusqu'à ce que l'humidité tombe, vers 2 heures (du matin, ils ont eu interdiction de moissonner, presser la paille, et autre hersage de 14 à 18 heures à cause des risques d'incendie. J'espère qu'ils en ont profité pour faire la sieste! (une partie des commerces ont fait de même, "à l'espagnole")).
Cela fait comme un bruit blanc qui aurait plutôt tendance à me bercer.
Et pendant qu'ils s'endorment je me lève, un peu après le retour d'Arthur, le plus souvent (ce matin je trouvais qu'il faisait un drôle de boucan (pas habituel, une fois sa voiture/char d'assaut rangée), il était en train de dresser l'échelle devant sa fenêtre pour entrer, Gilles avait oublié de retirer la chef de la serrure).
Je démarre donc de la maison avant 7 heures.
Dimanche je suis allée chez Victor et Emma pour sortir leur poubelle (c'est un prétexte, un but, une destination).
Ce matin j'ai juste effectué une boucle.
"À la fraiche"
Quand je rentre je referme les volets et les fenêtres.
Les journées se font dedans, repas froid, lecture, jeux (Pour Victor (le fou!), un tour d'une dizaine de kilomètres en vélo).
En ville, où nous avons emmené Suzanne (retour à Paris) nous avons croisé des voisins qui écument les magasins pour acheter une piscine.
Victor a ramené du Vau le spa qu'il n'avait pas l'intention, au départ, (au moment du déménagement) d'installer. À priori ce soir nous pourrons barboter (spa pour moi: inquiétude pour les chicoufs. Des sécurités sont en place, je m'en suis assuré).

Ce soir aussi, sans doute, nous mangerons les premiers abricots (ne sont-ils pas magnifiques?).

dimanche 21 juin 2026

52/2026: "jovial"

25éme semaine du défi et nous devons chasser le "jovial" (je trouve que ce mot, sa sonorité, sa terminaison en "al", fait très... Bestiole (je sais je suis bizarre, parfois (souvent?))) (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...).

jovial

  1. Qui est plein de gaieté franche, simple et communicative.

Et bien c'est tout pas moi ça!
Enfant j'étais celle qui observe, Bénou était celle qui rit, qui sourit, celle qui chante.
Ado je me souviens de ce harcèlement de rue, régulier: "Souris! Tu serais belle!". En soirée je ne faisais même pas tapisserie, je n'étais pas invitée.
Adulte j'ai appris la grande valeur du sourire, qui désamorce, qui apaise (mais qui ne rend pas belle sur commande, pour celui qui le veut). 
Je suis celle qu'instantanément, dans une salle d'attente, dans une queue, un parc, les tristes, les seuls, les fous, les vieux, les... repèrent. Et à qui ils racontent leur vie, leurs œuvres, leurs malheurs, leurs plaies, leurs bosses.
Mais je ne suis pas joviale. Je suis même dure, sèche, piquante (d'où l'illustration, n'est ce pas?) quand on me prend pour une courge, quand on fait en sorte de compliquer les choses simples.
Je sais qu'il faut que je travaille là dessus. Les gars ont raison, la conseillère de mutuellepoubelle, ou la dame du service abonnement du gaz, même si elles ne savent pas faire, ne peuvent répondre à la question (pourtant simple, et claire) n'ont pas à subir ma frustration.
Objectif pour les prochains dossiers: zénitude et patience... 
Cela doit être possible, je l'ai fait si souvent avec mes élèves, avec certains parents. 
Par contre, je ne peux aller contre ma nature, je ne serai jamais joviale.
Et... Voila !!!!!!! Nous dit Sandrine (par mail).
Gilsoub, après s'être un peu creusé la tête, c'est rappelé... 
...de ce moment "jovialement votre" (j'adore!) qu'il avait photographié.
Oh, ben elle est pas mal celle là!
C'est alors qu'elle est en train de se faire arracher une dent que Bismarck a trouvé la poupée éternellement joviale!
Fabie, elle, trouve la jovialité faite femme, au marché, et à la télé, et sur Instagram (allez chez elle il y a plein de liens), c'est mamie Pineau!
Délia, entre souvenirs et larmes, parfois, a trouvé la jovialité lors du mariage de son frère.
Chouette moment!
Je suis d'accord avec Feuille d'Acanthe! Ce mot n'est pas facile à illustrer!
Mais elle a trouvé. Et c'est la jovialité du "personnage" principal de ce podcast, qu'elle a aimé, qu'elle met en avant ici.
Mais si! Facile!
Tanette a l'exemple sous la main!
Il s'agit de sa fille cadette, la jovialité incarnée, à la grande joie de ses petits élèves.
Agdel, elle, a croisé des visages joviaux toute la semaine. 
Mais sans leur autorisation pas question de les afficher!
Alors ce sont ceux, libres de droits et en libre accès, à Paris, ou ailleurs (?) qu'elle nous propose.

Soleil plein les yeux

la joviale fête bat son plein

enfants qui dansent et rient.

Bien entendu vous reconnaissez la patte de Virevolte!
Qui est en plein dedans!
Et comme il faut bien terminer, voilà les sublimes (comme d'habitude) photos de Virginie...
...qui montre, en effet, toute la jovialité des ces jeunes danseurs (Compagnie Wanted Posse, spectacle Warriors, avril 2026 à Gueret).

Oui, il faut bien terminer, tout est éphémère. Mais cela nous permettra de nous retrouver ici la semaine prochaine. Merci à toutes!