lundi 31 août 2026

Lectures (pour la rentrée litteraire):

Anthony Fennell, écrivain irlandais en pleine crise, espère retrouver un nouveau souffle avec un sujet de reportage intrigant : les mystérieuses connexions des câbles des fournisseurs d’Internet enfouis en pleine mer. Une panne géante des réseaux de téléphonie en Afrique lui donne l’occasion d’embarquer sur l’un des bateaux chargés des réparations.
 

Intéressant... 

Mais des longueurs. Des circonvolutions (pourquoi?).

J'ai lu, je ne vais pas en garder un souvenir ému.


En 2007, à l`âge de dix-huit ans, Alexandrine Descotes se demande pour la première fois pourquoi elle, son frère et sa sœur sont nés triplés par fécondation in vitro. En quête de réponses, elle se tourne vers ses grands-parents paternels. Colette, sa grand-mère, entrouvre alors la porte d`un secret familial longtemps tu.

Lu en une soirée, une histoire familiale, très intéressante, le handicap vécu de l'intérieur, trois générations impactées, et des réactions au long des époques qui laissent des traces. Et des questions. Avec des réponses qui en soulagent certains, qui mettent en colère d'autres.

Style clair, écriture fuide.

52/2026: "Au secours!"

au secours , locutionCri signifiant que la personne qui le pousse est en détresse, qu'elle a besoin d'aide très rapidement..

Tu parles d'un thème!!!

Top départ pour cette 35 éme semaine du défi:

Et cela démarre avec Bleck qui nous conte la fin... On en arrive toujours là, non?
Appels à l'aide en rafale... 
...pour Délia, qui trouve au fil des difficultés...
...des qui aident et soutiennent.
Ouf!
Et qui viendra au secours de Fabie?
Qui eut tant de mal à franchir ce pont, enfant, à cause du vertige!
Et, c'est certain, ne franchira jamais celui là! Même à la suite de son fils!
Au secours c'est la rentrée!!! Dans des conditions... Très compliquées niveau emploi du temps, dit Bismarck (très éducation nationale, non? Qui fait exactement l'inverse que ce qu'elle affirme et qu'on attend d'elle: donner aux élèves, et aux profs, les meilleures conditions pour apprendre, travailler).
Souvenirs de vacances, pour Agdel qui viendrait à l'aide du quidam tombé dans le canal...
...en criant "au secours!".
Grosse série d' "au secours" pour Virevolte...
...qui termine pourtant sur une note positive avec une balade sur le bateau de la SNSM.
"Au secours!" s'écrie Gilsoub, "Ma jeunesse s'enfuit!"
Ah, non, c'est une blague!
Joyeux anniversaire Gilsoub!!!
Ohhhh! Mais olala!
Quelle frayeur pour Tanette!
Même trente an après le souvenir est... Brrr...
Et merci aux secours rapidement arrivés (même topo pour moi quand Gilles a fait son infarctus)!
Dans la même veine voilà la contribution de Sandrine, par mail:
Appel lancé alors que nous étions a une cérémonie/fête de nos anciens voisins, dans notre ancien village..

3 camions de pompiers et l’hélicoptère du Samu….

J'espère que tout c'est bien terminé (il y a de quoi gâcher une fête).
Feuille d'Acanthe a, elle aussi, quelques belles raisons d'appeler au secours.
Mais a trouvé un exemple... Paisible.
Images soignées, pour Virginie, qui crie "au secours"...
...devant ce temps, cette chaleur...

Bon, c'est à moi de m'y coller.
Et... Jusqu'à ces dernières heures je n'avais rien à proposer.
Tous allaient bien. 
Suzanne avait été un peu secouée par un incident en cuisine, au boulot, mais bon... Elle n'avait plus que quelques services à faire.
Maman n'avait plus besoin de moi pour sa clef, nous avons vu tous nos gosses, et les petits, à un moment ou un autre au cours de ces deux derniers jours...
Nous étions partis, ce samedi, Gilles et moi, avions fait une heure de route et nous profitions d'une partie de la famille Allet, au manoir et dans la piscine (il fallait voir tous ces jeunes (entre 50 et 70 ans) jouer à l'épervier d'un bout à l'autre du bassin (perso, nouvellement tatouée et percée, je ne peux me baigner) quand...
...j'ai reçu un mail un poil affolé de Suzanne (ils nous réclament 65€ de frais d'inscription et menacent d'annuler l'inscription à l'établissement)!
(En y regardant de plus prés... C'est le dossier d'inscription pour l'année scolaire 2025/2026 qui est parti à la poubelle)
Bien! Et ce matin, nous partis avant que Suzanne ne se lève.
Le journal m'a commandé un compte rendu (double commande, niveau local puis départemental, petite chamaillerie genre "bah, c'était à moi!", voilà...) et Gilles a accepté de m'accompagner.
Victor a même pris quelques clichés avec son drone...
Marche, viticulteur guide, dégustation lors des trois étapes...
Message de Suzanne!
"Au secours!"
Va-t-on y arriver à cette rentrée?!

(et ce matin (j'attendais Virginie pour publier) Arthur qui rentre à 4h30, passe devant chez Victor et Emma (ce qu'il ne fait pas habituellement) et... Il y a un arbre, un des leurs, sur la route. Il me donne des précisions quand nous nous croisons. Alors Victor à peine levé, juste avant 6h... Nous sommes allés dégager la route. Route sur laquelle Simon passe pour nous déposer Bastien. Transféré à l'aube dans ma voiture le temps que Victor termine de couper les branches. Quand nous sommes rentrés il n'était plus temps pour Victor d'aller au boulot en vélo. Alors... Encore... Aller retour...)

jeudi 27 août 2026

Du pouvoir des Pokémons au "pérose".

Ils sont partout, les Pokémons et...
...ils ont, semble t-il, des pouvoirs extraordinaires (perso je n'ai jamais compris cette affaire, et pourtant les gars ont eu, eux aussi leur période et régulièrement remettent sur le tapis la soi disant fortune en cartes du même nom, que j'aurai perdue (ou jetée) en faisant du tri rangement dans le binz laissé après leur départ).
Bref, les Pokémons, et autres supers héros, avec cape incluse (Victor en a cousu une bleue "Reine de neige" pour Apolline (comment ai-je pu croire en avoir terminé avec elle, et ses chansons, avec le passage à un âge plus raisonnable de Suzanne?)) arpentent la maison ("Mais allez dehors, il fait beau!"), ou le jardin ("Mais rentrez, vous voyez bien qu'il pleut!"), tournent virent, déballent et...
Pourquoi leur acheter des jeux ou jouets alors qu'un carton et une caisse font leur bonheur? (Et offre quelques minutes de calme entre deux chamailleries, de répit pour Papi entre deux tours de balançoire ou de brouette et un arrosage/bataille d'eau).
Perso je m'échappe, un peu, pendant la sieste, pour interviewer un (copain) viticulteur débordé par les vendanges très précoces...
...et j'embarque Gilles avec moi, en fin d'après midi, pour la visite d'une ferme extraordinaire, troglodyte et perchée... 
...qui va accueillir un festival agri-culturel (déjanté, comme il se doit. Zut, nous sommes déjà pris!) (article écrit et publié dans la foulée).
Et qui sait accueillir! Très chouette moment!
Beaucoup plus satisfaisant que la soupe à la grimace des qui mettent les pieds sous la table, et n'ont jamais au préalable aucune idée de menu, devant les repas que j'ai concocté avec le contenu du frigo, quasi vide en permanence (quand "légumes" sont toujours en option (pour eux) alors que je n'en peux plus des pâtes, sous toutes leurs formes, du riz et autre patates)...
(J'ai exigé, et obtenu de haute lutte, une programmation des menus et une répartition des préparatifs, ouf!)
Et... Dans un petit trou, là, en fin d'après midi, nous sommes allés donner un coup de main à Simon pour extraire de l'ancienne soue la cuve de fuel qui n'a plus d'utilité.
Non sans mal, avec un démarrage prise de bec, avec des manœuvres délicates et minutieuses pour désincarcérer l'objet ingrolable et pesant quelques ânes morts, nous (surtout eux, j'avais symboliquement enfilé mes gants...) avons libéré délivré le nouveau local poubelle de Simon.
Ravi est-il!!!
Tellement qu'il en a oublié de mettre son réveil et j'ai reçu son message en ouvrant la porte, sur laquelle était collé un escargot (non, il n'est pas en lévitation): "je vais être en retard"...
Il a dormi, comme nous tous (sauf moi, j'avais mis mon réveil pour accueillir Bastien), sur le matin puisque la nuit fut éclairée et sonorisée par de beaux orages (et des fenêtres à fermer en urgence pour ceux qui n'étaient pas là (donc coup de fil: "tu peux fermer, mon vélux, SVP?")).
Là, vous commencez à vous demander ce qu'est que ce "pérose" dans le titre, n'est ce pas?
Il faut remettre le contexte:
Apolline se lève et est tout d'abord scandalisée parce que ces vêtements sales ne sont pas pliés (?!), puis vraiment décontenancée quand ses parents lui demandent d'enfiler son peignoir...
Qui est un pérose, voyons! 
Puisqu'il est rose...
(Simon, au même âge avait eu une aventure semblable avec un entorouge...)

lundi 24 août 2026

En tous sens, le début et la fin...

Le début de la fin de l'été?
Tout est grillé, les feuilles tombent et le soleil se lève dans la brume.
Nous avons remis la couette, fermé les fenêtres, la nuit.
L'été glisse, les travailleurs reprennent le chemin du boulot.
Et moi, je continue a apprendre mon nouveau job.
Je suis allée rencontrer une troupe amateur qui prépare son grand spectacle.
J'ai été accueillie à bras ouvert (j'ai même eu peur, un peu, des démonstrations enthousiastes de monsieur le maire) et j'ai adoré passer un moment avec eux.
Le lendemain matin j'ai écrit l'article.
Et j'ai attendu sa publication. Un jour, deux, trois...
J'ai eu des doutes, pas mal.
J'ai cru n'avoir pas répondu à la demande, au besoin.
Je me suis concentrée sur l'intendance du chantier, des ouvriers, ça mange, quelques prises de mesures, du rangement, du nettoyage (même si c'est plus "le truc" de Gilles)...
Et puis j'ai dégoté une nouvelle idée d'article, j'ai pris contact, j'ai eu rendez-vous.
J'ai de nouveau rencontré des gens passionnés, riches d'histoires et de poésie.
J'ai écrit un article, j'attends de le voir publié.
Victor, Emma et Apolline sont rentrés de vacances, le chantier a changé de braquet, avec Simon, puis avec Victor, toujours avec Arthur et Gilles, et...
Pas mal! Pas mal du tout même!
Et une remorque vidée à la déchèterie plus tard,...
...(une journée de) réaménagement.
Dans les petits trous de l'emploi du temps, j'ai regardé la série Taboo. Sombre, esthétique, j'ai aimé (Gilles qui joue en même temps qu'il regarde, ou regarde en même temps qu'il joue, n'a pas tout saisi...). 
La maison a retrouvé sa configuration "normale", les chiens leurs coussins au "bon" endroit.
Clovis et Coline ont passé la soirée avec nous, le frigo est désespérément vide...
Mais, ce matin, ouf!
Il est sorti, quasi sans modifications. Je n'étais pas à coté de la plaque.
Je travaille sur d'autres idées, dans d'autres directions.
C'est un bon début, en fait.
Et pour ce qui est de la fin, il faut croire que je fais en sorte de ne pas la voir: je viens de m'offrir une adorable petite robe, d'été (6€ à la recyclerie)!