samedi 30 mai 2026

1, 2, 3, nous...

Un chirurgien épaté, la cicatrisation est au-delà de ses espérances (et celles de Victor, bien sûr), les points (10) avaient été retirés mardi par l'infirmière, Victor avait retiré les derniers pansements, juste après.
Consignes du carabin: se servir de ses doigts pour retrouver la mobilité.
Victor, rassuré, retrouve sa liberté de mouvement (et nous ne sommes plus chauffeurs, ni dépendant de l'emploi du temps des infirmières, il n'y a plus de soins infirmiers).
Deux gosses à l'eau, ce mercredi... Trop top!
Mais, deux poissons, les plus "beaux", les plus vieux, les plus gros, du bassin sont décédés au grand désespoir de Gilles.
Une opération "sauvetage de l'auge" a eu lieu, avec l'ajout de quelques litres d'eau moins chaude et d'un bulleur (solaire, le bulleur, et Gilles veille à ce qu'il fonctionne le plus longtemps possible, reculant face à l'ombre de la maison). 
Le menu fretin a l'air d'y avoir retrouvé ses aises.
Deuxième ravitaillement de la semaine, ce vendredi (nous ne sommes pas encore au point avec le nouveau nombre d'habitants de la maison (7, le week-end, 6 en semaine), le fait que, pour Apolline et Victor (et Arthur, ravi), un repas sans pâtes n'est pas un "vrai" repas, et les préparatifs de la soirée, réservée depuis plusieurs semaines).
Cela me donne une excuse destination pour une marche plus conséquente.
Je suis partie de bon matin et, pendant que Gilles et Victor ont emmené Apolline chez sa nounou (près de leur ancienne maison, qui était loin) puis se rendent au supermarché,... 
...j'ai tranquillement, sans croiser grand monde, effectué le trajet (14 kilomètres, tout pile)...
...jusqu'au parking dernier magasin (grain pour les poules et croquettes pour chien) de la tournée des gars. 
J'y suis arrivée en même temps qu'eux (si c'est pas un plan aux petits oignons!).
Là dessus...
Sieste, puis installation des lieux, préparation du repas (pas moins de 4 kg de frites maison, et grillades (merci à Victor pour les frites, à Gilles pour le "barquiou")).
Et, nous y voilà!
Douze convives (ne manquait que Bastien (semaine chez sa maman)) et un cadeau pour fêter dignement les 25 ans de Clovis!
Et l'anniversaire, en retard, de Colette.
Clovis en a profité pour annoncer, que comme Arthur, il était viré (Gni? Mais heu...)...
"Virés" de leur agence d'intérim.
Parce qu'embauchés en CDI dans la boite où ils travaillent tous les deux depuis plus ou moins un an.
(les bougres!!! Arthur le savait depuis plusieurs semaines et ne m'avait rien dit! Pour faire la surprise...?)

(À toutes ces bonnes nouvelles, sauf les poissons, bien sûr, et le fait que le propriétaire de Suzanne lui a encore tapé un scandale parce qu'elle recevait un invité dans sa chambre (il n'a pas montré le bout de son nez de fouine quand Gilles et moi étions dans le logement), je peux ajouter que, ça y est, c'est fait, nous ne sommes plus à la MGEN!!!)

mercredi 27 mai 2026

À la fraiche.

La radio, dans la voiture en allant faire les courses, sur les réseaux, cela revient en boucle.
Et c'est comme une découverte (Oh?).
Et l'on s'étonne (Ah?), on s'esclame, on en cause dans les allées du super marché, avec les voisins par dessus le portail, avec le facteur, le ripeur, le coiffeur...
(Il n'y a que les candidats aux élections présidentielles qui s'abstiennent d'en parler)
Il y a eu, et il y aura, des morts, des noyés, des sportifs épuisés par l'effort, des malades usés pour qui c'est la "goutte d'eau", de trop.
Dans les écoles, les établissements scolaires, les hôpitaux, les "usagers" cuisent à l'étouffée.
Sur les chantiers, le long des routes les horaires ont été adaptés et des litres (et des litres) de flotte sont distribués.
La route, refaite il y a quelques mois, qui mène à la ville, a été fermée, elle a fondu.
Égoïstement je suis heureuse de ne plus avoir à enseigner dans le vieux préfatoutamiante (et sans isolation et ventilo) et nous avons la très grande chance de vivre à la campagne (au milieu des champs pourri de "traitages" poison), dans une maison ancienne.
Les fenêtres ouvertes dès 5 heures il fait 22°.
Dans une demie heure je fermerai volets et et vantaux, en attendant j'en profite.
Bastien, à mes cotés, papote, papote, commentant son dessin de pompiers (il est allé visiter la caserne avec sa classe), de taureaux à grosses tête et tentacules géants (?!).
Mode été activé.
Le linge sèche en moins d'une heure, les moissons seront précoces, à priori (ils s'activent aux silos, avec plusieurs semaines d'avance), les incendies ont démarré (mais il semble qu'ils soient dus à un pyromane/malade mental (sans soins faute de structure)), je fais de la résistance face à leur proposition de menu (choux braisé, ou pâtes à tous les repas), je n'arrive plus à marcher en journée (et tôt le matin c'est dépendant des emplois du planning de la maison, entre la garde des chicoufs (seule sur le pont quand Bastien arrive), ou les conduites d'Apolline chez nounou (Victor ne peut pas encore conduire)), le ravitaillement (frigo vidé aussitôt rempli), les passages de l'infirmière et les consultations à l'hôpital.

Les oiseaux chantent, il est 7h30 et nous sommes bien.
À la fraiche (hier le dojo où nous pratiquons le yoga semblait frais. Il faisait 25°).

lundi 25 mai 2026

52/2026: "fable"

fable
nom féminin
  1. 1.
    vieux
    Sujet de récit.
  2. 2.
    littéraire
    Récit de fiction exprimant une vérité générale.

 Heu...

Que n'avais-je mieux réfléchi le choix des mots, les copiant quasi à l'identique, pour la liste des thèmes?

Celui-ci, auquel je réfléchis, en arrière plan de ma bande passante, depuis quelques jours, ne m'inspire pas grand chose (mais je me rends compte que c'est souvent le cas. À chaque fois, jusqu'à ce que je me lance je ne sais pas, puis, en faisant, c'est là).

Bon! Fables (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...) :

Et pan! Voici, grâce à Fabie, un démarrage en fanfare avec une morale... Déprimante (mais elle est compensée avec un bel anniversaire!)...
Tanette, dans le même esprit (et sans plus d'inspiration que moi) nous propose l'illustration d'une fable bien connue.
"Il faut croire que je ne connais que lui…"
Même veine pour Sandrine (par mail).
Autre direction pour Gilsoub!
Qui, bravo à lui! a carrément écrit la première strophe d'une nouvelle fable!
Feuille d'Acanthe, de son coté, prend le thème avec une tout autre optique.
Trop classe! Agdel nous offre une promenade dans les rues de sa ville, sur un boulevard,...
...où nous sommes passés, sans les voir (il faisait nuit), il y a quelques jours (semaines?). Les fables y ornent les armoires électriques moches. Elles sont le fruit du travail des élèves d'une école, qui ne doit exister que là (Non?).
Bismarck, a commencé par toutes les mélanger (les fables) avant d'en illustrer une, que je ne connaissais absolument pas, grâce à Gribouille (amateurs de chats, vous êtes gâtés, en ce moment, chez elle).


Quant à moi, à bout de réflexions, et me tournant vers mon quotidien je vous propose ces fables là: récits (qui construisent, je n'en doute pas): 
Bastien, installé sur le hamac à mes cotés, qui recrée l'histoire (un des albums édité par la boite chez qui Suzanne est en stage), Apolline, lors d'un des courts créneaux "écran", qui nourrit son imagination (qu'elle a fertile, je vous l'assure!) de quelques histoires courtes.
Les récits de tous genres sont légions chez nous.
Et puis voici, celle là de fable, ou d'affabulation (?).
Que dire?
Déjà la notion de fan m'est totalement étrangère, étrange, et puis...
Fan de mon Instagram?
Je ne comprends pas. Et j'ai l'impression qu'il n'y a rien à comprendre...

Hiiii! Nous nous en sommes plutôt bien sortis, non? Mais il y a des disparitions (inquiétantes, non?) où êtes où Virginie, Virevolte, Loulou, Délia (Bleck a un billet d'excuse)? Donnez nous des nouvelles...

Puis attelons nous au thème suivant! Où nous suivrons, ferons, créerons, et autres verbes conjugués à la première personne du pluriel, des arabesques.

vendredi 22 mai 2026

De Pierre (de Ronsard) en pas (à pas) et sans la perdre (la tête).

Oh? Nous sommes déjà vendredi?
La semaine a été...
Pleine comme un œuf (ou comme la maison):
Lundi j'ai ramené Victor à la clinique et son pansement est devenu pansements, individuels, pour chaque doigt recousu (sauf l'index, qui a un seul point).
Nous en avons profité pour faire quelques courses.
Puis, de retour par chez nous nous sommes, encore, passés à la pharmacie et Victor a retrouvé ses papiers (c'est plus facile avec). Il était déjà l'heure d'aller chercher Apolline chez sa nounou.
Mardi, première visite de l'infirmière, re pharmacie, re courses, re aller chercher  Apolline.
Et au milieu de tout ça j'ai eu un rendez-vous, téléphonique, avec la dame des impôts pour la déclaration de revenus. Une fois quelques points éclaircis, le site des impôts a planté.
Le yoga m'a fait du bien mais n'a pas fait céder la migraine qui m'a tenu tête jusqu'à...
J'ai réussi à finaliser ce pensum (les impôts) mercredi matin, avant l'arrivée de Bastien.
Avec les Chicoufs nous sommes allés à la médiathèque.
Toute la maison a pris la direction de la sieste et...
La migraine a lâché sa prise.
Pour mieux reprendre pendant la nuit.
Mais, cela n'a ni queue, ni tête, après le petit déjeuner, j'avais de nouveau la tête sur les épaules.
Cool!
J'ai pu profiter de la rando en troupeau auquel je m'étais inscrite, pour essayer, et où Gilles et Victor m'ont accompagnée (elle a eu lieu, la rando, sur le coteau, alors nous avons fait trois belles montées).
Ambiance sympa. Mais, clairement, pas pour moi (pas encore)(cela n'a enflammé aucun d'entre nous).
Entre la cheftaine qui fait la circulation aux passages de routes, les arrêts qui se prolongent (les pauses pipi sont épiques, les mamies ont besoin de temps pour essayer de se cacher, les papis ont besoin de temps pour leur coup de rouge, avec le pâté).
Nous avons mis trois belles heures pour faire 11 petits kilomètres.
Mais nous avons papoté. Gilles a retrouvé des anciens collègues, Victor des habitants du village où il a travaillé une petite année.
Et, vous n'êtes pas sans l'avoir remarqué (les poissons, eux semblent ravis de se chauffer le dos), le soleil est enfin revenu!!!
Les fleurs du jardin (dont, prés de la porte, le Pierre de Ronsard)...
...ont tout de suite bien meilleure allure (et nous aussi!).
Bien...
J'en reviens à cette histoire de rando.
J'apprécie de marcher seule (Solitude). Avec Gilles ça le fait aussi. Avec les gosses ou la Coch'mout, c'est super.
Et j'ai différends projets de marche/voyage.
Tout d'abord aller voir les copines (à pied, vous avez compris) (Vais-je faire cavalière seule?):
Valérie, à 24 km, soit une journée de deux fois trois heures (soit quatre/deux, soit...).
Annaïg, à 60 kilomètres, soit trois jours de marche (il faut que je réfléchisse à une organisation viable).
Le voyage vers chez Annaïg pourrait se faire début juillet.
Celui vers chez Valérie dans 15 jours (?) (je suis confiante).
Il faut que je m'entraine (Victor qui maîtrise le concept, parle parfois de fragmenté (?))...
N'est ce pas?