vendredi 12 juin 2026

Coup de mou.

Cette semaine...
En sus des habituelles courses, ménage, linge, repas...
...mercredi avec les petits,...

...travaux au jardin (c'est surtout Gilles qui s'y colle, avec la pluie tout pousse (y compris les chardons, les orties))...
...nous sommes retournés au Vau, chez Victor et Emma, pour avancer dans les préparatifs des travaux.
Les gars ont fait des tours de déchèterie, Victor a tondu (sans se blesser cette fois) et j'ai transféré une partie du tas de bois (dont l'abri menaçait de s'écrouler)(du coup j'ai dérangé une fouine qui vivait là).
Avec Victor nous avons démonté ledit bricolage de bois et de tôles (sans nous blesser (il semble que je sois un poil traumatisée par cette histoire de doigts))...
Et puis j'ai monté le dossier locataire de Suzanne et pris contact avec les agents immobiliers (avec son amie L elles visitent, ce midi, le logement de leur rêve, à deux pas de leur école). J'ai tenté de donner un coup de main à Clovis pour un problème avec Ameli (qui ne le (re)connait pas(!!?)). 
J'ai aussi encagé la poule qui couve. Et j'ai du la réencager quand elle est retournée illico sur le nid, au bout de deux jours (apparemment il faut trois jours (il faut que je le note, chaque année je me fais avoir)).
Le rendez-vous de Gilles avec la cardiologue a été décalé à un autre jour (juste au moment où il partait) et j'ai fait une petite balade pendant que le garagiste faisait la vidange de la voiture...
Bref...
Cette semaine, est-ce le temps (?) je me sens fatiguée...
(et ce n'est pas le week-end, qui s'annonce chargé, qui va améliorer mon état (ou si, en fait))...

mardi 9 juin 2026

Pour le comité de lecture:

Cela faisait un bon moment que je n'avais pas parlé (écris) à propos de mes lectures.
Parce que, il me semble, mon rapport à la lecture ait changé depuis que je suis à la retraite.
On aurait pu croire qu'ayant plus de temps j'aurai d'autant plus lu.
Mais ce n'est pas le cas. C'est sans doute l'inverse, même.
Parce que la "fonction" de la lecture, pour moi, a changé, je crois.
Dès que j'ai su lire les livres m'ont servi de bouffée d'air, de dérivatif, d'anxiolytique, de somnifère...
Adolescence et solitude au collège? bouquins.
Vie quotidienne dévorante, élever les enfants, les aimer au mieux, les difficultés financières (tant de mois terminés dans le rouge tout au long de ma vie, que s'en est devenu.. la norme)? romans.
Vie professionnelle trépidante, usante, épuisante (tant de batailles, tant de luttes dans ce système déshumanisant)? livres.
J'ai vieilli et la vie m'a appris que les seuls regards qui importent sont ceux de ceux qui m'aiment, que j'aime. 
J'ai muri et je sais, d'expérience, que plaie d'argent n'est pas mortelle. D'autant plus que, pour nous, ce ne sont que des griffures, des petits bleus, dans le budget, nous sommes chanceux, ici, maison, jardin,...
J'ai porté, j'ai plié, et ai rompu, de guerre lasse et pour sauver ma peau, ma charge. Je l'ai laissée entre d'autres mains pour prendre soin des miens. Et de moi.
Maintenant que je suis plus légère la marche et le yoga viennent aussi me donner l'oxygène nécessaire (ou pas).
J'aime toujours lire mais lire n'est plus une drogue essentielle...
Bref!
Mes dernières lectures:

Résumé :

Le terrain de jeu de ce tueur en série ? Les autoroutes...
L'appel radio a mentionné le cadavre d'une femme retrouvé sur une aire de l'autoroute 43, près d'Albertville. " Un truc de malade ", a précisé le militaire de liaison.
Un polar français qui se déroule en France. Une enquêtrice héroïque (quelques invraisemblances, à trop vouloir en faire?). Un livre bien ficelé, entre le point de vue de la gendarme et celui du tueur, entre la double enquête, du quotidien, des personnages secondaires pas trop nombreux mais présents.
Je l'ai lu tranquillement, sans me lasser.
Résumé :
Une nuit au musée d`Orsay, Jo se retrouve enfermée dans le bâtiment. Seule au milieu des peintures de maîtres, une mystérieuse Virginie entre en contact avec elle. Elle a une histoire à lui raconter ou plutôt plusieurs, celles des effacées... Ces femmes peintes puis recouvertes ou invisibilisées par le même célèbre artiste : Gustave Courbet. Virginie raconte à Jo son histoire, lui parle de Jeanne, de Constance, d`Euphrasie.
J'ai aimé!
Je l'ai lu en une demie journée (en salle d'attente) (c'est un roman junior), c'est bien écrit et le scénarii réussi.
Entre Jo, ado harcelée au collège et les personnages féminins disparus des tableaux de "grands" peintres le dialogue est incongru mais bien amené. J'ai beaucoup appris et les personnages sont attachants. Je recommande. 


Résumé :
Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre.
Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue.
Dans une veine qui rappelle « La Couleur des sentiments » ou « Desperate Housewives », « Un long, si long après-midi » est un premier roman époustouflant au cœur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires.
Roman militant, comme le précédent, mais lu tranquillement de soir en soir. C'est un polar et la "photographie" saisissante d'une banlieue américaine à la fin des années 50. L'enquêteur, un poil torturé, passe très vite au second plan devant les personnages féminins, la victime, la bonne, la voisine, la copine... C'est d'une violence "tranquille", la douleur rampante est très bien décrite. J'ai apprécié.


Résumé :
La biologiste Inti Flynn mène un programme de réintroduction des loups dans les Highlands écossais, où la présence de l’animal doit permettre de restaurer un écosystème en crise. La jeune femme est rapidement confrontée à l’hostilité des locaux, qui continuent de percevoir le prédateur comme un nuisible et n’hésiteront pas à faire feu pour protéger leur bétail.
Là... J'ai adoré.
L'écriture, les personnages, l'intrigue, la douceur et la violence, les paysages et l'atmosphère.
Et j'ai beaucoup appris. Aussi.
Ne le manquez pas...

Bon, voilà, ceux que je n'ai pas lâchement lâché en cours de lecture (quand il n'y a plus nécessité, il n'y a plus de contrainte, en quelque sorte. Un livre qui ne me prend pas retourne d'où il vient...) et je me rends compte que je lis pas mal, quand même, en fait...

lundi 8 juin 2026

52/2026: "ritournelle"

23iéme semaine du défi et cette fois je savais exactement à quoi accrocher le thème (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)

ritournelle:

  1. Air à couplets répétés.
    Chanter une ritournelle.
    • au figuré
      Ce que l'on répète continuellement.
      C'est toujours la même ritournelle.

Le roi de la ritournelle, à part les oiseaux, très nombreux, et très chantants, qui me réveillent chaque matin (à 5 heures, ce matin, incroyable (!), j'ai réussi à me rendormir (jusqu'à 7 heures!)),...

(oui, je sais, je triche, je ne suis pas aussi patiente et organisée que mon amie Valérie,...
...qui installe des pièges photos pour que les oiseaux de son jardin viennent "poser" dans son objectif!...
...ce sont les oiseaux/déco du jardin revisité hier qui servent l'illustration)
...c'est le seul, l'unique, ma moitié enchantée, le papa et papi farfelu, Gilles!
Qui accompagne ses activités de boucles musicales. Échantillons de chansons, aux paroles plus ou moins aléatoires, bouts de comptines, tranches de pubs (que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître, le plus souvent), portions "lalannées" ou "meumeuées" de morceaux classiques de rock, de pop, de...
Gilles et son cerveau Juke-box, toujours prêt (y compris quand (surtout) on s'y attend le moins) à lancer une bande son! En boucle...
"La seule idée qui me vient a l’esprit est ce film, sorti il y a plus de 10 ans….."
...nous envoie Sandrine par mail.

Rude ritournelle

la fin d'année approche

les pensées s'affolent


Pour Virevolte c'est la ritournelle de la fin d'année scolaire qui lui "prend la tête" (si je puis me permettre).
Pas inspirée par le thème Tanette nous propose une photo du pic qui explore son jardin pendant que ses camarades oiseaux se chargent de la bande son.
Ben, c'est malin Gilsoub!
Maintenant ça va me rester en tête pour la journée!
Ouha! Difficile, mais si vraie (quelle tristesse, quelle douleur!),... 
...la ritournelle de Fabie...
Peut-être la douceur de celle de Feuille d'Acanthe mettra un peu de baume là dessus?
Musicales et très documentées (c'est son métier!), les ritournelles...
...d'Agdel! Merci de cette leçon de musique!
Très loin de là, les ritournelles de Bismarck sont... Sanglantes!
Ah! Voilà le retour de Délia! Avec des ritournelles semblables à celles dont son enfance fut bercée (au point qu'elle n'aspire qu'à les retrouver).

Et voilà!!! Nous avons chanté, ou pas, sommes passés de la joie à la tristesse, des souvenirs au présent. La semaine prochaine nous nous retrouvons au jardin...

vendredi 5 juin 2026

Platinage.

Nous sommes déjà vendredi?
Entre pluie, vent et temps passé avec les chicoufs (mardi, Victor n'a pas eu envie de faire le trajet jusqu'à chez la nounou, mercredi Bastien est arrivé, ravi de retrouver papi, mamie et Apolline (même s'ils passent beaucoup de temps à se chamailler)), à la médiathèque (réunion bénévoles), au potager (à désherber), à préparer les repas (ça revient, deux fois par jour, cette affaire), à tenter de garder la maison en ordre, le temps s'est, en quelque sorte, dissous.
D'autant plus que, c'est reparti, je suis à la recherche d'un logement, plus près, plus en adéquation avec elle (mieux isolé, sans l'intrusif père du proprio), pour Suzanne (Ça a tendance à me dévorer le cerveau). 
Cependant le temps a fait son œuvre aussi pour Victor. Ou plutôt pour ses doigts, qui sont cicatrisés (il a juste retrouvé hier un morceau de fil oublié et qui le gênait).
Il peut, désormais, se remettre, en faisant attention (mais c'est très bon pour la rééducation), au travail.
Du coup, c'est parti, jeudi, pour l'opération ferraille (dans la joie et la bonne humeur (pourquoi faut-il qu'ils râlent pour un oui ou pour un non?)).
À trois et en deux tours...
...première remorque pleine de grillages, seconde de trucs et bidules,... 
...et d'une poubelle pleine de canettes...
...nous avons vendu 300kg de "platinage" (de ferraille)...
...et 11kg d'alu.
Les gars (Gilles et Victor) n'en étaient pas à leur coup d'essai en ces lieux...
...que je longeais, au dessus, dans les bois, quand j'allais travailler à pied.
Victor a empoché une petite centaine d'euros, j'ai eu l'occasion (le temps perdu est une notion qui semble inconnue en ces lieux de perdition métalliques, la patience est reine des accumulateurs de limaille (mais pas celle de Victor, ni de Gilles, non plus)) de faire quelques photos (il y a des pépites poétiques et colorées en ces lieux gris et rouillés).