Je n'y étais pas. Le remplaçant de la maîtresse d'Apolline était en grève et nous étions de garde.
Au moment du repas je m'exprime:
"Je regrette de n'avoir pas manifesté (j'avais suggéré d'emmener Apolline (comme je le fit avec mes propres petits mais les parents, et Gilles, se sont insurgés: "C'est trop dangereux!"))"
Et Gilles me dit qu'il aurai pu la garder, j'aurai pu...
M'enfin!!!
Du coup je l'ai, en quelque sorte, fait par procuration...
La notion de danger n'affleurant qu'en fin de cortège (et puis Suzanne a maintenant l'expérience du combat qui lui permet (nous l'espérons) de se mettre hors d'atteinte des charges, des grenades et des gaz).
(Chez nous il ne s'est rien passé. De toute façon la manif est rejetée hors les murs... N'est ce pas? Il ne faudrait surtout pas gêner. La nouvelle règle: râler loin du pouvoir, manquerait plus qu'il nous entende (surtout qu'il ne veut pas écouter))
Bref!
J'étais de tout cœur, en chœur, avec eux.Et puis ce matin...
...alors que nous étions au point de gelée blanche...
...j'ai mis un pied devant l'autre, puis j'ai recommencé.
Une boucle autour de la maison le temps que le jour soit vraiment entamé.
Comme une petite lessive de cerveau, un "dénouage" des courbatures du yoga (après 3 semaines d'arrêt, ça réveille!).
Ce soir les gosses (tous?) viennent manger.Ce week-end Colette a une permission et sera à la maison samedi et dimanche.



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