lundi 18 mai 2026

52/2026: "fantaisie"

Nous voici déjà au 20ième dimanche du défi et c'est la fantaisie qui nous lie!
(Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)
Pour moi pas de problème, j'étais certaine que l'actualité locale aillait m'amener matière à coller au thème:
La 31éme rencontre nationale des 2CV clubs de France à eu lieu à moins de 10 km de la maison.
Depuis des semaines, ils installent des barrières, des barnums, des sanitaires,...
Depuis une dizaine de jours tous les propriétaires de 2CV, et autres Citroën anciennes, les ont sorties du garage ou de la grange (sauf nous, elles n'ont pas le contrôle technique) et le bruit caractéristique de leurs moteurs résonne au long des routes et dans les villages. 
Les campings locaux (à grand renfort de tentes 3 secondes et de magnifiques palais de toile des années 60 et 70, de caravanes pliantes ou non, aux fenêtres ornées de fleurs XXL) ont été pris d'assaut par des voyageurs venant de toute la France et de toute l'Europe.
Et vendredi, après avoir nettoyé la maison que Victor et Emma quittent, et en passant entre les gouttes, nous (Gilles qui saute partout comme un chevreuil ayant mangé trop de bourgeons, Victor, Emma, Apolline ("Ils sont où les deux chevaux?") et moi)...
....y avons passé deux ou trois heures (forts bruyantes, ma foi) à nous extasier, à nous exclamer, à nous...
On ne peut faire plus fantaisiste, n'est ce pas? Perso j'adore!
Pour Sandrine (par mail), la fantaisie se collectionne...
...au cours des balades...
...et randos.

La forêt bruisse

L'elfe prépare son souper

Glisse la nuit

Virevolte, elle aussi, voit, et crée, de la fantaisy au fil de ses balades.
Tanette trouve de la fantaisie dans l'artiste autodidacte...
...et dans le village visité.
C'est bien coloré, comme j'aime!
Original! Gilsoub trouve la fantaisie...
...au cimetière (Montparnasse (décidément nous aurions pu nous croiser! Jeudi nous sommes arrivés par Montparnasse)).
Ne manquez pas les autres clichés, en allant vite voir chez lui!
Chez Fabie la fantaisie...
...est dans l'assise (la suite chez elle)!
Quant à Feuille d'Acanthe, elle trouve de la fantaisie là où l'on se s'attend pas à en trouver!
Fantaisie? Pas facile dit Agdel...
...qui pourtant trouve aisément de quoi illustrer le thème, pourtant.
Virginie, de son coté, trouve la fantaisie au cours de ses voyages...
....et avec ses amis.
Pendant que Bismarck nous propose de la fantaisie peu ergonomique...
...cycliste (et, comme nous, est gênée par les routes transformées en circuits)...
...et mémorielle (j'aime beaucoup ce soldat qui regarde derrière, ailleurs...).

En tout cas, comme d'habitude, vous avez assuré et les propositions sont sympas, variées, créatives.
Restez sur cette voie parce que dimanche prochain ce sont des fables que nous devons conter!

dimanche 17 mai 2026

En Mai fais ce qu'il te plait. Ou va où le vent te mène...

La semaine a été dense.
Hyper dense.
Pleine, comme la maison.
Vendredi soir Clovis et Coline sont venus compléter la compagnie.
Apolline a trouvé, en sortant du bain, une nouvelle lectrice d'album et une auditrice dévouée, pendant traditionnel repas de Colette à la maison, le mercredi:
"Hey, Colette, tu sais...?"
Avec Victor et Emma, jeudi, puis vendredi, nous avons fait du ménage, des tours avec la remorque, à la déchèterie,...
...à la maison du Vau. Suzanne ayant opté pour la garde de petite fille.
Jeudi, Arthur est parti à Nancy, avec ses amis pour soutenir une copine pendant le championnat de France, il en est revenu vendredi, pas mal fatigué.
Jeudi aussi, Simon est parti du coté de St Étienne avec ses amis de l'escalade. Ils ont eu de la neige. Ils ont pu grimper quand même. Il est revenu un poil fatigué, dimanche.
Comme la maison du Vau était bloquée ce dimanche, par un rallye (pour varier la plaisir, et les contraintes, c'est le triathlon qui va nous bloquer à la maison samedi et dimanche prochain)), Victor y a attaqué la tonte pendant qu'Emma et Suzanne faisaient des tours de manège avec Apolline, du coté de Tours.
Il voulait terminer avant la pluie, et il avait faim, il ne lui restait que 5 minutes de tonte pour y être.
Quand il s'est fait "croquer" trois doigts, en débourrant la machine, par la lame qui tournait encore malgré l'arrêt du moteur.
Nous allions quitter Colette quand il nous a appelé.
Gilles: 
"Pourquoi il n'appelle pas le 15?"
Parce que l'hôpital dont nous dépendons a laissé sortir Colette, après l'accident de voiture, avec une fracture des cervicales.
Gilles a géré la tondeuse, le camion de Simon, et j'ai pris la route avec Victor. Arrivés dans la Sarthe nous avons appelé le 15 qui nous a, logiquement, envoyé vers SOS main du Mans.
Où il a été pris en charge illico, et où il a été opéré dans la foulée.
J'ai patienté en lisant (j'ai terminé un roman et lu le suivant) et en observant le patient précédent repartant le bras en écharpe, et en blouse.
Le grand chirurgien, celui qui m'avait opérée en 2012, lui a dit qu'il avait eu énormément de chance: il n'ont jamais vu d'accident de tondeuse où tous les doigts étaient encore là...
Voui...
En Mai...
Nous retournons, voir le chirurgien, demain, lundi.
Mais, d'expérience, il est bon, Victor devrait récupérer toute la mobilité et les fonctionnalités de ses doigts.
N'est ce pas?
(j'attends la publication de "Fantaisie" sur les blogs des blogpotes pour le traditionnel 52/2026)

samedi 16 mai 2026

De la relativité de l'exotisme (5 éme, et dernière partie), le but ultime de l'affaire.

Cela fait cinq jours que je vous conte, épisode après épisode, notre séjour, bien rempli, en île de France.
Séjour que Gilles aurait bien réduit à son but ultime, celui qui lui donnait la motivation de quitter sa maison, son lit, ses habitudes:
Le cadeau offert lors de son départ à la retraite: un match de rugby au stade!
(Pourquoi tu as choisi cet horaire? Et un dimanche soir en plus! (comme si c'était moi qui choisissais les horaires, j'ai choisi, après lui avoir demandé confirmation, le Stade Rochelais. Et il y 10 jours j'ai eu les horaires (et je me suis félicitée d'avoir programmé deux jours, sur la réservation il était indiqué le 9 ou le 10 Mai) et pour ce qui est du dimanche... Quand on est à la retraite, le dimanche est un jour comme les autres (surtout pour Gilles))
Donc...
Au lieu de passer l'après midi à nous faire rincer dans le quartier de la Défense, nous sommes rentrés nous reposer quelques petites heures à Versailles, puis nous avons repris le train, refait la traversée de la gare souterraine pour émerger, une seconde fois, au pied de la grande arche. Puis en suivant les non indications nous avons trouvé l'Arena.
Nous avons patienté, un peu, puis nous nous sommes installés au bord du terrain.
Tout au bord.
Trop chouette!
Echauffement... Installation des supporters, musique, lumières...
Et grand spectacle!
Les bleus et blancs/Racing 92 vs les jaunes/Stade Rochelais.
Le cœur de Gilles est jaune.
Le stade est bicolore et mélangé, bleus et jaunes au coude à coude, les groupes imbriqués les uns dans les autres avec beaucoup chaleur et de bonne humeur (clairement c'est pas du foot).
Le match se joue...
...à nos pieds!
De l'action, des réactions, du suspens, des essais, des transformations...
(mon voisin suit le match en direct, sur les grands écrans et sur son portable (!), en même temps)
À la mi temps les filles (oui, j'ai vu, il y a un gars, mais la majorité est féminine) ont agité leurs pompons sauté et fait des pyramides...
Les basketteurs (et une basketteuse) ont volé... 
...et virevolté jusqu'au panier.
Nous avons vibré jusqu'au bout et...
(Gilles a oublié, la date, l'horaire, le déracinement temporaire)
...c'était top (14)! 
Zou! Nous avons avons suivi la foule jusqu'aux quais. Attendu au milieu d'un panel très varié (y compris des petits (qui eux ont classe le lendemain, non?)) de la population (des supporters avec drapeaux, et parapluie, aux voyageurs harassés avec sacs et valises). À 11h30 nous sommes montés dans le train. À minuit nous avons traversé Versailles, à 1h, nous dormions (à peine la tête sur l'oreiller, n'en déplaise à Gilles).
Lundi matin...
J'ai eu le temps de faire un petit tour, d'aller chercher des pains au chocolat, de ranger un peu, de refaire la valise (en y ajoutant ce que Suzanne avait oublié), avant que nous ne prenions la direction de la maison, en passant par la gare Montparnasse, et son jardin de l'Atlantique (gris et maussade sous la pluie).
Coline nous attendait à la gare et nous a ramené chez nous.
Où nous avons trouvé la maison...
Pleine (rappelez-vous! Pendant notre absence Victor, Emma et Apolline ont déménagé et se sont installés chez nous (pour quelques mois)), de cartons, de valises, de jouets, de...
(et cela fait deux jours que nous finalisons l'affaire, dernières remorques, ménage, dans la location)

Voilà... Nous avons passé deux jours, bien denses, et, pour nous ruraux, exotiques à souhait!