jeudi 1 octobre 2026

Mais de quel bois...?

Je parlais précédemment de croisements...
Ce sont des boucles, désormais, qui m'occupent l'esprit.
Je me souviens d'avoir manifesté, plus d'une fois, quand j'étais lycéenne (Devaquet?)
Nous n'avions pas peur de mourir, d'être blessés, ni même d'être arrêtés.
Tout au plus avons nous pris quelques bouffées de gaz lacrymo (et nous pouvions avoir de quoi nous rincer les yeux).
Mardi Gilles et Victor sont allés manifester (pendant que j'allais chez le dentiste (encore)). Ils en sont revenus chafouins: deux lycéens ont été arrêtés, les autres ont été invités par les syndicats à s'intégrer au cortège des adultes (pour éviter d'autres débordements (pas forcement de la part des jeunes qui ont été très calmes) apaiser la situation).
Hier mercredi un gosse de 16 ans a été éborgné à Tours (à côté de chez nous).
Quelle est cette société qui écrase ses enfants?
Qui est passée des "gardiens de la paix" à des "forces de l'ordre".
Mettre l'ordre avant, au dessus, de la paix? 
Mettre au pas nos gamins?
D'autant plus que, je suis bien placée pour le savoir, leurs revendications sont légitimes...
Et puis...
C'est dans le même temps. Est-ce aussi un symptôme de cette société pourrissante?
Je me souviens que le jour de la crémation de Bénou nous nous étions garés dans une rue, le long d'un trottoir, et un type était sorti de chez lui pour râler (parce que nous étions garés devant chez lui?!). Est-ce le regard noir que je lui avais jeté ou l'indifférence de ceux qui étaient uniquement occupés par les adieux en cours? Il était rentré sans plus d'histoire.  
Hier c'était pour un voisin, parti trop tôt, que sa famille et ses amis se réunissaient dans son atelier. 
Et... J'ai hésité à y croire...
Il en est un qui est venu faire des histoires parce les voitures se garaient... dans la rue.
Mais de quel bois sont-ils fait?...

Quelle société avons mis en place, avons nous accepté qu'ils mettent en place, où les coups remplacent le dialogue, où l'empathie, la compassion deviennent des gros mots?

lundi 28 septembre 2026

Caps par trois!

Un premier, et pas des moindres, surtout pour Gilles;
La Deuche est partie vers d'autres aventures (normandes, les aventures).
Mais pour ce faire il a fallu... 
L'acheteur l'avait installée sur le plateau, quand il jette un œil au compteur. Il se fige (alors qu'il était plutôt du genre agité), se tourne vers Gilles et lui demande s'il fonctionne (le compteur).
"Oui, bien sûr", répond Gilles.
Et l'autre déclare:
"Il va falloir la descendre!" (Hein? Gros doute: il n'en veut plus?)
Le compteur indique 44 513 km (c'est le genre de compteur qui retourne à zéro après 99 999). Il ne peut pas partir avec un 13 au compteur!
Ohhh... Gilles est ravi, il fait un dernier tour avec la voiture avec Victor et Apolline comme passagers et fait faire passer du cap fatidique du 14 au compteur (je me suis abstenue de lui dire, au superstitieux, que le chiffre 13 était quand même inscrit sur le certificat de cession, Gilles étant né un 13 (sa femme m'a raconté qu'elle a accouché un 12, parce qu'il l'avait trainée dans toutes les boutiques possibles pour déclencher l'affaire))...
Par trois, le cap de l'année supplémentaire pour Jenifer, Bastien et Arthur.
Tous autant gâtés les uns que les autres!!! 
Cela clôturait en beauté un samedi très très rempli: à 10h, avec Gilles, je déposais Suzanne pour son avant dernier extra, à 11h je "couvrais" une cérémonie à 20 km de là (Gilles s'est rendu compte que ce n'était pas trop sa tasse de thé (ça fait deux fois qu'il tente le coup avec ce genre "d'activité")), à 14 h j'étais de retour à Vendôme pour interviewer un très intéressant et très vieux monsieur dans un salon littéraire (sans Gilles, "littéraire" étant un gros mot pour lui). Heureusement c'est Victor et Emma, qui amenaient Apolline en consultation pour une otite, qui ont récupéré Suzanne.
Le dimanche fut plus calme...
Mais c'est terminé fort tard Suzanne ayant pris le dernier train.

Je n'ai franchi le cap du sommeil (agité à cause de la pleine lune), que quand j'ai reçu le message: "Je suis bien arrivée".

dimanche 27 septembre 2026

52/2026: "ville"

39éme semaine du défi avec pour thème "ville".
Et, comme chaque dimanche matin j'ouvre les blogs des participants habituels, Gilsoub, Tanette, Virevolte, Fabie, Bismarck, Agdel, Délia, Feuille d'Acanthe... Et là, chez elle, le texte m'interpelle. Je me dépêche d'ouvrir celui de Bleck.
Et, malheureusement, c'est bien ce que j'avais compris.
Touchée...
Quelques mois seulement qu'il est passé puis resté par ici, nous échangions des commentaires, des mails. Certains d'entre nous l'avaient croisé, en vrai...
Il nous restera ses écrits, ici et là.
Qui le montraient, sous des abords parfois bougon, profondément humain, attentif aux autres, sincèrement intéressé par ses interlocuteurs.
Comme vous, je n'en doute pas, je pense à ses proches, et je regretterai désormais son absence parmi nous.

Ville donc...
Et je commence par les propositions de Sandrine, par mail.
Moi qui n’apprécie guère le milieu urbain:... Bayonne…
Ce n’est pas la ville où j’habite mais celle où je suis née.
Une ville à taille humaine, moins bling bling que Biarritz, moins bobo que Anglet, qui a un riche patrimoine basque et gascon, une histoire dense, une architecture remarquable, où il fait bon vivre ..
Très tentante aussi, la ville proposée par Gilsoub!
Il s'agit de la ville de Rabo de Peixe,... 
...sur l'île de Sao Miguel, aux Açores.
Colorée, voire carrément carrelée!
Tanette, elle, nous présente son village, son bourg...
...une ville en devenir.
Où il fait, visiblement...
...bon vivre.
Villes moyennes ou campagne...
Fabie a choisi et nous rappelle, fort justement, que les villes sont des lieux de vie. 
Et nous donne en exemple les logis de ses fils.
Une ville c'est aussi, nous affirme Bismarck, des toits moches.
Ben, vu comme ça, en effet...
Agdel, elle, elle les aime!
Et en voyageant nous les fait découvrir.
Allez voir les autres..
...sur son blog.
Elle n'aime pas celle-ci...
Mais est très attachée à celle-là!
Délia et Limoges c'est tout une histoire!
Et puis parce que j'ai envie, et en espérant qu'il me pardonne, je vous propose l'exact opposé de la ville...
...avec le post de Monsieur Fraises.

Brume grisâtre

L'asphalte sombre défile

Silencieusement

Voilà La Ville!
Celle que nous trouvé Virevolte.
(dans notre coin il y a un hameau qui s'appelle comme ça: 3 maisons...)
Feuille d'Acanthe nous montre des tours, dont elle a partagé la vue, il y a grand temps, avec Bleck, qui a, comme elle, habité dans le quartier.
Et voici l'échantillon...
...de villes...
...qui ont accueilli....
...Virginie...
...pendant ses vacances.

Bien...
Personnellement j'ai été de ville en ville ces derniers jours:
Là, pour prendre des photos de l'incendie (à la demande du journal (ça paye mieux qu'un article?!))(maison vide, pas de victimes).
Puis, jeudi, Tours, pour Arthur, mais je conduisais.
Vendredi, toujours pour Arthur, à Blois, mais je conduisais.
Alors je vous propose des clichés de Vendôme, samedi alors que j'allais interviewer un auteur (scénariste de "La piscine")... 
...puis, tout à l'heure quand nous sommes allés chercher Suzanne (dernier jour de service).

Pour la semaine prochaine, laissez vous aller, c'est de l'improvisation!