dimanche 31 mai 2026

52/2026: "arabesque"

22iéme semaine du défi et voilà:

 arabesque

nom féminin
  1. 1.
    Ornement formé de lettres, de lignes, de feuillages entrelacés.
  2. 2.
    Ligne sinueuse de forme élégante.

(Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...) :

Bon! Je démarre. En retenant la seconde définition.
Et en la réduisant à "lignes élégantes".
Des délicates fleurs de bords de chemins, aux récoltes bientôt mûres...
Au bout du compte...
...et du trajet...
...cela fait un beau bouquet (photographique, il aurait été bien fané en arrivant à la maison avec la chaleur qu'il faisait).
Oh?! Mais Sandrine a raison!
"Un tissu pour une petite danseuse...
Quelques arabesques..."
En danse classique, l'arabesque est une pose (inspirée de motifs orientaux) dans laquelle le danseur ou la danseuse, en appui sur une jambe, lève l'autre tendue à l'arrière, un bras vers l'avant prolongeant la ligne de la jambe levée. Le deuxième bras est le plus souvent perpendiculaire au premier (de côté).
Et c'est dans ce sens que va Gilsoub et sa Merveille!
Bien sûr.
Tanette, elle, collectionne...
...toutes sortes de lignes!
(d'autres à voir chez elle)

Les pensées s'envolent

Arabesques compliquées

Vœu d'apaisement

De circonstance, cet Aïku de Virevolte!
Qui nous propose des arabesques minérales, métalliques et culturelles (il va sans dire que je suis fan de l'œuvre de C215), bien plus "fraiches" que ses conditions de travail et de sa condition physique (je suis de tout cœur avec toi!)!
Chez Fabie les arabesques sont colorées et relaxantes.
Trop top!
De Versailles, la semaine dernière, Agdel est passée à Lyon...
...où elle a fait une jolie récolte d'arabesques!
Trop chouette cette photo, ce souvenir de complicité, de double arabesque, de Bismarck et sa sœur!
Quant à Feuille d'Acanthe...
Devinez donc où elle a trouvé ces belles arabesques!
À coup sûr un lieu qui fait du bien...
À cette collection d'arabesques j'ai envie d'ajouter celle de Monsieur Samovar (qui ne participe pas, j'espère qu'il me pardonnera)...
J'aime le contenu proposé, la profondeur de sa (ses?) réflexion(s) et la qualité de son écriture.
Et pour terminer cette série en beauté, et en exotisme,...
...les sublimes photos de Virginie (d'autres à voir chez elle).


Voilà, voilà... Après toutes ces circonvolutions il faut déjà penser aux ritournelles de la semaine prochaine!!!

samedi 30 mai 2026

1, 2, 3, nous...

Un chirurgien épaté, la cicatrisation est au-delà de ses espérances (et celles de Victor, bien sûr), les points (10) avaient été retirés mardi par l'infirmière, Victor avait retiré les derniers pansements, juste après.
Consignes du carabin: se servir de ses doigts pour retrouver la mobilité.
Victor, rassuré, retrouve sa liberté de mouvement (et nous ne sommes plus chauffeurs, ni dépendant de l'emploi du temps des infirmières, il n'y a plus de soins infirmiers).
Deux gosses à l'eau, ce mercredi... Trop top!
Mais, deux poissons, les plus "beaux", les plus vieux, les plus gros, du bassin sont décédés au grand désespoir de Gilles.
Une opération "sauvetage de l'auge" a eu lieu, avec l'ajout de quelques litres d'eau moins chaude et d'un bulleur (solaire, le bulleur, et Gilles veille à ce qu'il fonctionne le plus longtemps possible, reculant face à l'ombre de la maison). 
Le menu fretin a l'air d'y avoir retrouvé ses aises.
Deuxième ravitaillement de la semaine, ce vendredi (nous ne sommes pas encore au point avec le nouveau nombre d'habitants de la maison (7, le week-end, 6 en semaine), le fait que, pour Apolline et Victor (et Arthur, ravi), un repas sans pâtes n'est pas un "vrai" repas, et les préparatifs de la soirée, réservée depuis plusieurs semaines).
Cela me donne une excuse destination pour une marche plus conséquente.
Je suis partie de bon matin et, pendant que Gilles et Victor ont emmené Apolline chez sa nounou (près de leur ancienne maison, qui était loin) puis se rendent au supermarché,... 
...j'ai tranquillement, sans croiser grand monde, effectué le trajet (14 kilomètres, tout pile)...
...jusqu'au parking dernier magasin (grain pour les poules et croquettes pour chien) de la tournée des gars. 
J'y suis arrivée en même temps qu'eux (si c'est pas un plan aux petits oignons!).
Là dessus...
Sieste, puis installation des lieux, préparation du repas (pas moins de 4 kg de frites maison, et grillades (merci à Victor pour les frites, à Gilles pour le "barquiou")).
Et, nous y voilà!
Douze convives (ne manquait que Bastien (semaine chez sa maman)) et un cadeau pour fêter dignement les 25 ans de Clovis!
Et l'anniversaire, en retard, de Colette.
Clovis en a profité pour annoncer, que comme Arthur, il était viré (Gni? Mais heu...)...
"Virés" de leur agence d'intérim.
Parce qu'embauchés en CDI dans la boite où ils travaillent tous les deux depuis plus ou moins un an.
(les bougres!!! Arthur le savait depuis plusieurs semaines et ne m'avait rien dit! Pour faire la surprise...?)

(À toutes ces bonnes nouvelles, sauf les poissons, bien sûr, et le fait que le propriétaire de Suzanne lui a encore tapé un scandale parce qu'elle recevait un invité dans sa chambre (il n'a pas montré le bout de son nez de fouine quand Gilles et moi étions dans le logement), je peux ajouter que, ça y est, c'est fait, nous ne sommes plus à la MGEN!!!)

mercredi 27 mai 2026

À la fraiche.

La radio, dans la voiture en allant faire les courses, sur les réseaux, cela revient en boucle.
Et c'est comme une découverte (Oh?).
Et l'on s'étonne (Ah?), on s'esclame, on en cause dans les allées du super marché, avec les voisins par dessus le portail, avec le facteur, le ripeur, le coiffeur...
(Il n'y a que les candidats aux élections présidentielles qui s'abstiennent d'en parler)
Il y a eu, et il y aura, des morts, des noyés, des sportifs épuisés par l'effort, des malades usés pour qui c'est la "goutte d'eau", de trop.
Dans les écoles, les établissements scolaires, les hôpitaux, les "usagers" cuisent à l'étouffée.
Sur les chantiers, le long des routes les horaires ont été adaptés et des litres (et des litres) de flotte sont distribués.
La route, refaite il y a quelques mois, qui mène à la ville, a été fermée, elle a fondu.
Égoïstement je suis heureuse de ne plus avoir à enseigner dans le vieux préfatoutamiante (et sans isolation et ventilo) et nous avons la très grande chance de vivre à la campagne (au milieu des champs pourri de "traitages" poison), dans une maison ancienne.
Les fenêtres ouvertes dès 5 heures il fait 22°.
Dans une demie heure je fermerai volets et et vantaux, en attendant j'en profite.
Bastien, à mes cotés, papote, papote, commentant son dessin de pompiers (il est allé visiter la caserne avec sa classe), de taureaux à grosses tête et tentacules géants (?!).
Mode été activé.
Le linge sèche en moins d'une heure, les moissons seront précoces, à priori (ils s'activent aux silos, avec plusieurs semaines d'avance), les incendies ont démarré (mais il semble qu'ils soient dus à un pyromane/malade mental (sans soins faute de structure)), je fais de la résistance face à leur proposition de menu (choux braisé, ou pâtes à tous les repas), je n'arrive plus à marcher en journée (et tôt le matin c'est dépendant des emplois du planning de la maison, entre la garde des chicoufs (seule sur le pont quand Bastien arrive), ou les conduites d'Apolline chez nounou (Victor ne peut pas encore conduire)), le ravitaillement (frigo vidé aussitôt rempli), les passages de l'infirmière et les consultations à l'hôpital.

Les oiseaux chantent, il est 7h30 et nous sommes bien.
À la fraiche (hier le dojo où nous pratiquons le yoga semblait frais. Il faisait 25°).