dimanche 1 mars 2026

52/2026: "distorsion"

Hello blogopotes! Après plus d'une semaine off (et folle!), sans ordi, quasi sans internet (et, au grand dam de Gilles, sans TV), je refais surface pour assurer mon job de collecte et de publication:
Voici, pour la huitième semaine du défi, "distorsion".
(Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...)
Il me faudrait des heures, et plusieurs épisodes, pour vous conter cette semaine dense à Mirabeau (mais pas que!), mais cela attendra notre retour.
Je peux juste vous parler de cette distorsion du temps et de l'espace qui nous a amené le printemps en Février (comme les amandiers sentent bon!).
Qui, passant par la médiation de Monsieur Fraises, à permis à Gilles de changer d'avis sur Marseille (et qui nous a régalé!).
Distorsion, encore, où quand notre guide fait une ellipse culturo religio 7éme art entre cette "déclaration" péremptoire et l'incontournable "Je suis ton père".
Ses images, bien meilleures que les miennes, de notre après midi phocéenne, sont à admirer chez lui.
Chez Gilsoub la distorsion c'est le monde à travers le parebrise lessivé par la pluie.
Et c'est la rampe de Tanette qui parait distordue par la lumière sur les marches de l'escalier.
Fabie, elle prend la distorsion dans le sens des troubles du comportement.
Oh! Jolie distorsion de son image pour Virevolte!
Bismarck aurait pu utiliser cette image pour le thème de la seconde semaine de Janvier: c'est curieux cette distorsion de son savon à l'usage!
Chez Délia la photo proposée est le résultat de la distorsion de son corps, position acrobatique, pour la prendre.
Comme vous le voyez gros bricolage, pas très heureux, pour présenter les images que Sandrine m'a envoyées par mail.
Distorsion du réel pour Feuille d'Acanthe, qui nous présente un peu de tissu et de couleur qui deviennent une rose. 



À ce moment je n'ai pas les participations de Loulou et Virginie mais j'ai découvert leurs propositions pour le post de la semaine dernière "arbre". Alors je m'en vais les ajouter à la collection de la semaine dernière (je vais attendre ce soir, ou demain matin, pour terminer ici)


dimanche 22 février 2026

52/2026: "arbre"

Huitième semaine du défi photo et voici quelques histoires d'arbres (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...).

En commençant par ceux de Tanette

De ceux de son jardin en automne...
...à celui de sa famille (en passant par d'autres, sur sa page).
Histoire ancienne pour Monsieur Fraises qui se souvient de l'arbre qu'il a pris dans ses bras (j'adore les clichés!)
Sandrine, par mail, nous offre les quatre saisons "arboresques". Beaux spécimens!
Virevolte, fille des bois, nous propose une incursion chez Napoléon (qui fit abattre nombre d'arbres pour créer cette perspective pour les beaux yeux d'Eugénie).  
...et sur sa page vous irez à la découverte de quelques magnifiques arbres remarquables.
Autre spécimen incroyable, chez Fabie.
Qui est étroitement lié aux souvenirs à une période difficile de sa vie et à sa marraine disparue. 
Bismarck, elle, profite d'une belle éclaircie pour nous faire visiter le jardin de la maison qu'elle vient d'acheter.
Il y a bien quelques arbres mais ont-ils leur place dans ce jardin?
Un été à voir ce qui pousse là lui donnera le temps de prendre des décisions.
Gilsoub nous propose de changer un peu de sa Bretonnie et c'est à Paris, au jardin des plantes, en promenade avec la Merveille, qu'il trouvé arbres à photographier.

Et je termine par mes histoires d'arbres (avec en illustration des arbres photographiés au fil de nos balades):

Enfant (entre 6 et 9 ans) j'ai joué des heures sous les  (2) cèdres centenaires (multicentenaires?) du parc de l'école normale de Digne les bains (devenue depuis Inspé). Ils couvraient de leur ombre une bonne partie du jardin, leurs troncs étaient (ils le sont toujours) si gros qu'il fallait plusieurs adultes, les bras ouverts, pour les ceinturer. 
Moi je m'y adossais pour lire, pour rêver, pour inventer des aventures...
Toujours dans les Alpes de Haute Provence, avant de repartir vers d'autres destinations, d'autres postes par mutation, mes parents ont acheté un terrain et y ont fait construire leur maison (celle là même qui nous accueille pour quelques jours). 
Sur ce terrain pierreux restaient quelques arbres. Deux vieux amandiers (décédés depuis), rescapés de l'ancien verger, quelques chênes verts, planqués derrière le mur et un chêne pédonculé tordu et fort âgé (séculaire oserais-je dire?). 
Très rapidement, alors que la maison s'installait, il devint le siège d'une cabane perchée. Qui nous a accueilli (les 5 gosses Richez), avant de le faire avec la génération suivante (les 16 petits enfants). Elle fut démontée, devenue trop dangereuse, avant que les arrières petits enfants ne soient en âge d'y vivre de grandes aventures (Ils seront bientôt en âge d'en rebâtir une, non?). 
En attendant que quelques palettes y soient de nouveau fixées, Arthur y installe son hamac et y bivouaque quand il vient pour quelques jours de vacances. 
Au Mans, où j'ai passé mon adolescence, c'est le saule pleureur qui nous servait d'abri. 
L'été la table trouvait place sous ses rideaux verts. Et parfois l'un d'entre nous se prenait pour Tarzan, s'agrippant à ses longues branches flexibles (mais relativement fragiles) (mes enfants firent de même quand, des années plus tard mes parents s'installèrent à coté de chez nous dans une maison ombragée par un saule pleureur).
Un jour mes parents re déménagèrent.
Le successeur de mon père fit abattre le saule (ainsi que la glycine centenaire).
Quand nous (Gilles, Simon et moi) sommes arrivés à la Hirlière nous n'avons pas trouvé de vieux arbres sous lesquels nous reposer. Le remembrement, et ma grand mère, étaient passés par là.
Mais il y avait là des arbres relativement récents et qui ont vécu et grandi avec nous: l'érable pourpre, planté, d'après la légende (et mon père) dans une citerne (!?) que nous devons tailler (les fils électriques et du téléphone s'emmêlent dans ses branches d'un coté, il s'étend jusqu'au toit et à la fenêtre de la chambre d'Arthur de l'autre), l'if (qui m'a valu un coup de fil au centre antipoison, Suzanne ayant essayé, à 18 mois, de manger une de ses baies poisonbeurk) donné bébé par une cousine carmélite de papa, qui maintenant dépasse le toit de la grange.
Depuis notre arrivée ici nous avons assisté à la mort, par abattage, du chêne du voisin, le fût énorme est tombé au fond du notre cœur à cause l'avidité de son propriétaire (qui ne l'a surement pas emporté au paradis quelques mois plus tard), nous avons lutté pour sauver le tilleul de l'école du village (l'arbre est toujours là, mais plus l'école).
Et nous avons planté des arbres. 
Un noyer. Le voisin assassin d'arbre a râlé, Gilles l'avait planté trop prés de la clôture. Gilles lui a répondu qu'il ne serait plus là, le temps qu'il grandisse, pour être gêné par ses branches. Il avait raison.
Des fruitiers. Simone offrait un arbre à Gilles pour chacun de ses anniversaire.
Un chêne, bébé de celui de Mirabeau (celui à la cabane, au hamac d'Arthur), qui est magnifique, dans lequel nos petits jouent et construirons bientôt une cabane...

Vous avez été adorables d'avancer votre publication pour que je puisse œuvrer avant de partir (article programmé), peut-être arriverais je à assurer de là-bas le post du 1 Mars avec Distorsion.

À bientôt!

Ajout, avec une semaine de retard, désolée, des (ou d'une partie des) arbres de:
Loulou.
et de Virginie.

vendredi 20 février 2026

Prendre le temps d'un ailleurs.

Je ne suis pas une grande voyageuse...
J'appréhende toujours un peu le voyage (qui est aventure, je sais, mais...). 
D'expérience je sais comme il peut être long, fatiguant. Surtout que la voiture n'est pas bien grande (3 derrière, avec un siège auto... Comment dire?...) et voyager avec un enfant de 4 ans peut être... 
Éprouvant (ce dimanche nous sommes allés chez le frère de Gilles, à une heure de la maison, avec Simon et Bastien (comme une répétition, en beaucoup plus court) et Bastien, qui sortait de table, a eu faiiiiiimmmm (jusqu'à ce qu'il s'endorme), à l'aller comme au retour).
Nous avons pourtant régulièrement voyagé avec nos gosses (5) quand ils étaient petits et, à part la fois où ils ont démarré une gastro quand nous venions de prendre la route du retour, dans la Drôme, celle où nous avons heurté un chevreuil (dans la Drôme aussi! Peut-être pourrions nous contourner ce département?), celle où nous nous retrouvés, en plein été, coincés dans un embouteillage géant et trèèèès long (il fallait qu'ils récupèrent tous les porcs échappés du camion accidenté) tout c'est bien déroulé.
Alors... Je prépare les bagages, le ravito, de quoi occuper le mioche (et un programme de randos, de visites, de repos, des bouquins, des rendez-vous avec des artisans pour faire des devis,...) 
Et, tout à l'heure nous allons quitter nos paysages, détrempés,...
 ...inondés, les rigoles que Gilles a creusé pour tenter d'assécher la cour... 
...et nos poules mouillées...
Et, comme Apolline avec ses billes, nous allons faire de ces moments de belles expériences.

(la téléportation serait une invention formidable... Simon émet des doutes sur la conformité de nos pneus (sommes nous en règle avec la législation en vigueur dans les départements de montagne?))

mercredi 18 février 2026

Vrac de brèves.

Photos des ces derniers jours et mots proposés par Alana (semaine 8):

Femme:

Il y a dix ans j'avais fait une expérience dont le résultat ne m'avait pas surprise. Mais qui m'avait énervée.

Ce matin je l'ai refaite...

Elles sont moins dénudées.
Et eux un peu plus (non?).
Mais tous, hommes et femmes, sont bien jeunes... Invisibilisation d'une part non négligeable de la population?

Picorer et Sucre:

Bon anniversaire Simon! (je suis dans une période tartes: au chocolat, au citron)

Barricade et Paresseux: 

Derrière le rideau, au fond du placard, sur une pile de serviettes (qu'elle fait tomber à chaque fois qu'elle en sort). En ce moment c'est là que l'on trouve Süta.

Tordu:

(Je tords la consigne)
Le blanc de la neige (jolie surprise au réveil, qui n'a duré que quelques heures, disparaissant sous la pluie qui fait déborder tous les cours d'eau) souligne les branches tordues et nues.

Catapulte :

Il me semble qu'il (le biceps) est indispensable à tout mouvement de catapultage, non?

Suzanne avait des travaux en retard, qu'elle a effectué pendant qu'elle faisait du babysitting chez des voisins. Puis la planche (envoyée numériquement au prof) a trainé dans l'entrée. Simon a adoré, Suzanne lui a offert. Il l'a emportée, tout content, avec l'intention de l'afficher dans son couloir, ou sa chambre.