dimanche 9 août 2026

52/2026: "urticaire"

urticaire

nom féminin (latin urtica, ortie)

  • Maladie dermatologique caractérisée par l'apparition de plaques rouges en relief, souvent très prurigineuses.

Mais...?

J'étais quasi sûre que ce thème n'inspirerai personne et je constate que vous avez trouvé de quoi l'illustrer (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)!

Du coup vous êtes meilleurs que moi... J'hésite encore... Bon! L'étymologie du mot évoquant l'ortie je vous propose ces trois anecdotes (qui datent!)(images d'archives, recadrées): 

La première a 36 ans. Et nous venions de nous installer ici. Dans une maison qui n'avait été habitée que ponctuellement, pendant l'été, pendant des décennies. Des toilettes venaient juste d'y être créées (auparavant il fallait aller dans ceux au fond du jardin (où dans un seau!?)), ainsi qu'une salle de bain (minimale, mais elle fait toujours l'affaire). Le jardin n'en avait que le nom, de l'herbe, des ronces, des orties. Beaucoup d'orties.

C'était l'été, ce soir là nous avions couché, Simon, notre bébé de quelques mois et nous... batifolions.

Gilles, qui me poursuivait, me rattrape et me couche dans l'herbe... Les orties!

AïeOuille!

Quelques années plus tard c'est Arthur qui a renouvelé l'aventure:

Pas dans le jardin, nous avions eu le temps de maîtriser les orties. Non, nous étions dans la "rue" où il apprenait à faire du vélo et il se débrouillait plutôt bien. Gilles, ou moi, l'avions lâché et il filait, en zigzaguant... Jusqu'à terminer dans le fossé. Plein d'orties.

Il n'est remonté sur un vélo que bien des années plus tard, quand une sortie avec l'école ne lui a plus laissé le choix.

Nouveau saut dans le temps:

Simon, alors apprenti chez un paysagiste, revient avec les bras couverts de plaques. Je lui demande de se renseigner auprès de son patron des allergènes auquel il a du être en contact. Celui ci ne nous a pas renseignés, il s'est juste agacé du langage utilisé "allergène", et puis quoi encore? Ce fut un des premiers signes que nous avions fait une erreur en lui confiant Simon...
Et, quelques temps plus tard: Pas d'orties pour Suzanne, mais... Si ce n'est pas un "bel" urticaire! 

Voui...

Gilsoub, reprenant l'expression de son père "Ça ma donne de l'urticaire!"... 
...nous donne à voir l'incurie de nos concitoyens.
"Y'a des baffes qui se perdent!" disait aussi son père.
Tanette est entièrement d'accord!!!
Quand je vous disais que les orties sont urticantes!
La preuve en image avec Virevolte!
Chez Fabie, l'urticaire...
...c'est le corps qui exprime...
...ce que l'on tait, ce que l'on ne sait, peut, dire.
Orties aussi, pour Bismarck, qui les apprécie, pas au toucher mais... pour leur goût!
Oulala! Quand elle fait de l'urticaire Agdel ne fait pas semblant!
Et elle nous propose ce genre de désagrément, qui "monte" vers le Nord, désormais.
Ahouch! Délia a toute une liste...
...de choses qui lui donnent de l'urticaire!
Et on la comprend!
Sandrine (par mail) a trouvé le coupable!
Cette petite molécule a entraine chez moi, à deux reprises, à 35 ans d’intervalle, un urticaire géant impressionnant : pas besoin d’aller faire de coûteux et chronophages tests chez un rarissime et lointain allergologue!
Décidément les orties ont la cote aujourd'hui!
Elles illustrent le post de Feuille d'Acanthe qui nous raconte son urticaire "Acanthosique".
Classe (mais pénible!)!

Et bien, vous êtes formidables! Il n'a pas fallu gratter pour relever le défi!

Est-ce que ce sera aussi simple dimanche prochain? À quelle sauce gribiche (je ne sais même pas ce que c'est!) allons nous être mangés?

samedi 8 août 2026

Paris, en mode touristes (2éme partie).

Nous sommes jeudi et nous avons plutôt bien dormi.
D'ailleurs quand Suzanne et moi quittons Sèvres (escaliers, montées, jusqu'à la gare), pour Versailles, Gilles Clovis et Coline, se réveillaient à peine.
À Versailles un réparateur de portable me rassure, mon téléphone ne charge plus parce qu'il est empoussiéré. Il le souffle et, zou, nous allons chez le perceur, but de notre excursion, où nous nous faisons percer les oreilles (Suzanne m'offre un industriel pour mon anniversaire).
Retour à la case départ (train, escaliers descente) où nous piqueniquons chez Suzanne, remettons un peu d'ordre. Et, au grand désespoir de Gilles, reprenons le chemin de la gare (escaliers montées), lestés de livres et ordis qui doivent rentrer en Loir et Cher.
(à partir de là les photos sont de Gilles et de Suzanne, mon portable n'ayant toujours pas daigné charger)
Direction le petit Palais .
Qui en sus de sa gratuité a fait l'unanimité.
Bâtiment impressionnant...
Collections permanentes mises en valeur.
Salle fréquentées mais sans foule.
(est passé un aéropage de princesses, en froufrous, maquillage et minauderies, plus pour se faire admirer que pour admirer les lieux et leurs trésors)
Nous voilà remontés à l'étage (une sorte de rez de chaussée surélevé):
Je ne suis pas déçue.
Les œuvres ont changé (par rapport à l'année dernière) mais la scénographie est toujours aussi réussie.
Un petit tour... 
...dans la cour (jardin?)...
Et il est l'heure de rejoindre la gare d'Austerlitz (en travaux, mais sublime)...
Oh, mais, en fait, nous avons encore du temps (malgré le choix de ne pas rentrer par le dernier train (le seul direct)) d'aller flâner au jardin des plantes!
Paris, avec Gilles (qui n'a pas râlé (s'habituerait-il aux sorties extra "ordinaires" (à moins qu'à force d'en faire deviennent-elles "habituelles"?)?)), Suzanne (heureuse de nous partager "son" Paris), Clovis et Coline, souriants et détendus, en mode vacances, c'est réussi!
À notre arrivée Arthur nous attendait (sur le quai de la gare, croyant que nous arrivions en train), à la maison Victor avait préparé le repas, les chiens, les chats, les poules n'avaient pas souffert de notre courte absence et nous étions claqués.
Mais ces jours ailleurs, à frôler la culture, à arpenter trottoirs et couloirs, au pieds des immeubles chics (ou non), dans des lieux fabuleux, les trajets au fil des rails et des départementales (avec arrêts dans tous les bleds croisés) nous ont dépaysé et enrichis de souvenirs.
Et la vie a repris (mon téléphone a retrouvé ici sa capacité à charger), les vacances sont finies (sauf pour Emma et Apolline, qui sont parties à Quiberon mardi, pour Victor qui les a rejointes ce matin, pour Arthur qui part pour Bayonne demain)!