jeudi 16 avril 2026

Et voilà une bonne chose de faite!

Mardi nous avons taillé, taillé, taillé... Et trouvé, à l'intérieur, des dizaines de ballons, bulles d'enfance perdues, Pat Patrouille, Licorne...

Mais ne sommes pas venus à bout des haies de Camille.

Il reste de quoi nous amuser vendredi (au lieu de la rando).

Mercredi nous étions un poil fatigués...
Et, ça tombait bien, Apolline aussi.
Nous avons fonctionné au ralenti, mais j'ai réussi, pendant que la petite faisait la sieste, a avancer un peu sur mon chantier.
Sur lequel je me suis remise dès poltron minet (la migraine (pourquoi, maintenant que les hormones me laissent tranquilles, est-elle toujours là?) m'avait pourri la nuit et plus moyen de dormir).
Cet après midi j'ai posé la seconde couche sur la porte, et fignolé le ménage.
Aussitôt Gilles a jeté un œil, puis Arthur.
Ce dernier a aimé "la touche de couleur" (la porte), je ne suis pas certaine que les autres enfants y soient aussi sensibles...
J'ai fais le lit pour l'entraineur d'Arthur, qui arrive demain soir. Il risque de s'y trouver bien à l'étroit, j'ai appris tout à l'heure que le bonhomme fait plus de cent kilos et mesure deux mètres...

Voilà (avec les mots du calendrier de l'après dedans, sauf cigarette, que je case là: maison non fumeur), je suis plutôt contente de mon boulot!
(quand Apolline et ses parents auront intégré leur maison (après quelques temps chez nous, Apolline dans cette chambre), cela fera une chambre plutôt mignonne à louer en chambre d'hôtes, non?)
(Gilles, pendant ce temps là, a rangé la grange, a tondu, a... amélioré son jardin poétique)

mardi 14 avril 2026

Voici venu le temps...

...des vacances?
Nous nous en sommes rendu compte quand, faisant les courses, nous avons croisé deux ex-collègues.
Voici venu le temps d'admettre que je ne suis pas peintre.
En même temps vous avez déjà peint en blanc, sur du blanc?
Beau sur du... approximatif (en même temps! Le précédent peintre c'était... moi. Et Clovis).
Malgré tout le mur rouge ne l'est plus, rouge.
Et cela fait illusion. Je trouve.
De toute façon la chambre doit être prête pour vendredi soir (l'entraineur d'Arthur vient pour le week-end), je n'ai "plus" qu'à nettoyer le plancher, à replacer (provisoirement, avant l'arrivée d'Apolline) les meubles.
Et la semaine qui commence est déjà fort, fort, remplie.
Tout comme le fut le week-end:
Vendredi soir avec trois nièces que je suis allée chercher à la gare (même train que Suzanne) et qui ont mangé à la maison, avec tous les Allet, avant de passer deux jours avec Colette.
Samedi avec Bastien et atelier d'écriture, que j'anime à la médiathèque, où... Où sont-elles passées? Seule je me suis retrouvée...
Samedi soir avec Apolline.
Et dimanche avec Apolline et ses parents. Victor a commencé le grand chantier autour duquel nous tournions depuis... Longtemps: le rangement, le tri, le vidage (j'allais dire la vidange!) de son ancienne chambre (qui va le redevenir le temps que la maison du Vau se fasse belle et habitable).
Des "trésors" ont été mis au jour, des jouets donnés aux chicoufs, le palier et la remorque ont été remplis.
Lundi nous sommes allés à la déchèterie (j'avais appelé pour signaler que la carte ne fonctionnait pas. Et il semble que depuis quelques mois nous allions à la déchèterie avec une carte qui ne nous appartiennait pas (?)) et... Nous nous sommes cassés les dents (j'étais trop contente de me débarrasser de tout ce fatras, et que Gilles soit ok pour la compléter, que...), elle était fermée.
Nous irons (pas mercredi, c'est le jour d'Apolline (Bastien est en vacances, semaine avec sa maman)) jeudi qui semble le seul jour libre.
(nous étions en haut alors nous sommes entrés chez Suzanne (bonne fête ma fille!) où nous avons trouvé de la vaisselle... Heu... (soupir maternel), puis 18h, c'est la pause (et la préparation du repas))
Aujourd'hui nous avons chantier.
Taille de haie avec la Cochmout.
Du coup je rate, mais j'ai prévenu, le partage de lecture à la médiathèque.
Et vendredi nous allons chez le médecin (à 50 minute de route, tous les 3 mois), et en rando ensuite, avec les ex-collègues en vacances.
Simon nous avait aussi invités pour faire du kayak mais nous ne pouvons pas être... Dans les chemins et sur le Loir (ce n'est que partie remise (et j'avoue que je préfèrerai tomber dans le Loir quand il fait beau, genre cet été)).
Et samedi...
Nous serons à Joué les Tours pour encourager Arthur lors de sa compétition.
Et dimanche...
Nous fêterons, avec un jour d'avance, l'anniversaire de Victor.
Oula, j'en ai le tournis...

dimanche 12 avril 2026

52/2026: "épistolaire"

Scrogneugneu! Quelle idée ai-je eu de laisser "épistolaire" dans la liste ce mot... 
Désuet, pour le moins en ces temps où la factrice n'apporte plus que de petits colis et des lettres recommandées (même les factures sont électroniques maintenant (je détestais que ce soit les seules missives à tomber dans notre boite aux lettres (boite qui refuse, obstinément, de se faire étiqueter, le "Famille Allet" s'efface... Toujours. Ainsi que le "stop pub" (heureusement qu'il est là, je haïssais ce papier gaspillé qui passait direct au bac de recyclage!)))).
Oui, "épistolaire" nous parle d'un temps que les moins de... 20 (30?) ans ne peuvent pas connaitre.
Sauf...
Ceux qui passent par le sas de Parcoursup, ceux qui cherchent un emploi, un stage...
D'ailleurs il semble de mise de ne, quasi, jamais répondre à ce genre de courrier. Il doit tomber direct dans la poubelle (comme les pubs)!
Il semble pourtant, qu'en cette 15iéme semaine, vous ayez trouvé de quoi relever le défi (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...)!
Virginie nous propose une magnifique photo (en tirant un peu sur la consigne, l'étendant à l'écrit, l'écriture...).
Sandrine (par mail) n'écrit plus beaucoup mais aime, quand elle le fait, que le facteur s'en souvienne!
Gilsoub, en nous proposant ce cliché des lettres, bien rangées, de sa mère à son père, s'interroge sur les traces, désormais numériques, que laisseront, ou pas, nos déclarations d'amour.
(il y a quelque part dans la maison, dans une boite quelconque, les lettres et petits mots qu'avec Gilles nous nous sommes échangés. En vrac, et surement moins calligraphiées (même si Gilles a une très belle écriture (mais une orthographe... Heu...))
Où est passée l'écriture manuscrite? Se demande Tanette qui estime avoir cédé à la facilité... Et perdu la capacité manuelle à bien écrire.
Délia, se tourne vers des souvenirs familiaux et...
...en profite pour écrire à son grand père. Émouvant!
Cela m'a immédiatement fait penser au coussin qui passe de fauteuils en canapés (ou au sol quand les chicoufs sont là, ils ne semblent supporter les coussins qu'à terre!). Il s'agit du cadeau de mon amie Valérie qui m'avait demandé d'écrire une lettre, comme l'aurait fait son grand père (comme l'aurait fait le mien?).
Pour Fabie voilà une belle histoire d'amitié qui dure, lettres à l'appui,...
...malgré la distance!
Et une nouvelle façon de s'écrire, de se dire tout ce qui nous lie.
Et je suis d'accord avec elle!
Pas de papier, pas d'enveloppe, mais des mots, écrits, des liens, quotidiens...
Petite collection de bouts d'histoires pour Feuille d'acanthe...
...avec un trésor retrouvé entre deux pages d'un livre...
Courriers d'hier, avec un brin de nostalgie...
...et d'aujourd'hui, chez Bismarck.
Et, hop! Voici Bleck, bien aise de ne pas être encombré de trop de courrier/charge affective...
Et chez Virevolte, le courrier est tout en poésie...
...en douceur. Mais pas que!
Agdel, elle, a retrouvé les écrits de sa correspondante allemande (c'est curieux, personnellement je n'ai jamais eu de correspondante), c'est coloré (et relativement "marqué" années 80, non?)


Voilà, voilà... Beaucoup d'écrits, variés, au crayon, au clavier, comme une trace d'un moment, d'une émotion...
Ce à quoi j'ajoute ces dessins trouvés ici et là.
Avec l'intention, ici aussi de conter le présent, d'évoquer des souvenirs, de convoquer l'avenir...
Et j'ai comme l'impression que cela n'est pas prêt de cesser (et je m'en réjouis!)...

vendredi 10 avril 2026

Croiser la route...

...de la chouette, en allant ouvrir aux poules. 
Et je ne regrette plus que ma nuit soit écourtée (pourquoi?), sans moyen de me rendormir.
Je savais, pour l'avoir entendue, qu'elle n'est jamais bien loin mais cela m'a fait plaisir de la voir. 
Il semble que nous partageons le même territoire...
Croiser la trajectoire de...
D'une bouse de pigeon.
J'attendais Suzanne, en rendez-vous (convention de stage signée!), sous les platanes centenaires, en téléphonant pour tenter de démêler le dossier MerdeGabegie ÉcœuranteNullissime quand... Plof!
C'est passé, j'en ai senti le "souffle", au raz de mon visage pour atterrir sur...
Et merde (c'est le cas de le dire!)!
(Heureusement que je connais mon Vendôme par cœur (et en particulier la carte de ses toilettes publiques (j'y ai été enceinte 4 fois)), j'ai réussi à nettoyer tout cela avant la fin du rendez-vous) 

Croiser le tuyau de deux qu'il faut occuper,...
...en attendant le spectacle, à la médiathèque (Apolline, au moins 5 ou 6 fois: "C'est quoi comme pestacle?" (vous avez remarqué? Elle n'est plus un bébé...))...
...puis après la sieste.
Sinon... Ils s'ennuient... Et quand ils s'ennuient ils se chamaillent.
Croiser le chevreuil, le lièvre,...
Et admirer la lumière croisant...
...la rosée du matin.
Ne croiser personne sur ce chemin en entendant la circulation de ceux qui vont au travail, sur la route de l'autre coté du monde bois.
Passer là ou seuls les oiseaux et les tracteurs qui traitent, encore et encore ornent le silence.
Croiser Gilles à la cuisine, avant qu'il ne se lance dans un marathon de désherbage, débâchage (la vieille, qui est déchirée, et bien enterrée de chaque coté) de la serre, transfert de tas (un mystère, pour moi, Gilles déplace à l'envie les tas, d'herbe, de déchets verts, de pierre, de...), de tonte...
...pour aller croiser les passes de rouleau (une fois le lessivage et le masquage effectué) (je craignais que le rouge (je l'aime beaucoup mais il est abimé...) ne ressorte sous le blanc mais il semble que deux couches suffiront à le faire disparaitre)...
L'opération "chambre de Clovis" doit être menée à bien rapidement maintenant. 
Le week-end prochain un copain d'Arthur vient pour trois jours (et donc trois nuits) pour le soutenir, lors de sa compet, et dans moins d'un mois Apolline (dans cette chambre) et ses parents (dans l'ancienne de Victor qu'il va falloir débarrasser) s'installent en attendant que le Vau, en travaux, puisse les accueillir.
Il faudra retrouver une organisation pour que dans notre colocation intergénérationnelle, de nouveau pleine, nous puissions nous croiser dans (l'unique (et minuscule)) la salle de bain...
N'est ce pas?