Huitième semaine du défi photo et voici quelques histoires d'arbres (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...).
En commençant par ceux de Tanette
De ceux de son jardin en automne......à celui de sa famille (en passant par d'autres, sur sa page).
Histoire ancienne pour Monsieur Fraises qui se souvient de l'arbre qu'il a pris dans ses bras (j'adore les clichés!)
Sandrine, par mail, nous offre les quatre saisons "arboresques". Beaux spécimens!
Virevolte, fille des bois, nous propose une incursion chez Napoléon (qui fit abattre nombre d'arbres pour créer cette perspective pour les beaux yeux d'Eugénie).
...et sur sa page vous irez à la découverte de quelques magnifiques arbres remarquables.
Autre spécimen incroyable, chez Fabie.Qui est étroitement lié aux souvenirs à une période difficile de sa vie et à sa marraine disparue.
Bismarck, elle, profite d'une belle éclaircie pour nous faire visiter le jardin de la maison qu'elle vient d'acheter.
Il y a bien quelques arbres mais ont-ils leur place dans ce jardin?Un été à voir ce qui pousse là lui donnera le temps de prendre des décisions.
Gilsoub nous propose de changer un peu de sa Bretonnie et c'est à Paris, au jardin des plantes, en promenade avec la Merveille, qu'il trouvé arbres à photographier.
Et je termine par mes histoires d'arbres (avec en illustration des arbres photographiés au fil de nos balades):
Enfant (entre 6 et 9 ans) j'ai joué des heures sous les (2) cèdres centenaires (multicentenaires?) du parc de l'école normale de Digne les bains (devenue depuis Inspé). Ils couvraient de leur ombre une bonne partie du jardin, leurs troncs étaient (ils le sont toujours) si gros qu'il fallait plusieurs adultes, les bras ouverts, pour les ceinturer.
Moi je m'y adossais pour lire, pour rêver, pour inventer des aventures...
Toujours dans les Alpes de Haute Provence, avant de repartir vers d'autres destinations, d'autres postes par mutation, mes parents ont acheté un terrain et y ont fait construire leur maison (celle là même qui nous accueille pour quelques jours).
Sur ce terrain pierreux restaient quelques arbres. Deux vieux amandiers (décédés depuis), rescapés de l'ancien verger, quelques chênes verts, planqués derrière le mur et un chêne pédonculé tordu et fort âgé (séculaire oserais-je dire?).
Très rapidement, alors que la maison s'installait, il devint le siège d'une cabane perchée. Qui nous a accueilli (les 5 gosses Richez), avant de le faire avec la génération suivante (les 16 petits enfants). Elle fut démontée, devenue trop dangereuse, avant que les arrières petits enfants ne soient en âge d'y vivre de grandes aventures (Ils seront bientôt en âge d'en rebâtir une, non?).
En attendant que quelques palettes y soient de nouveau fixées, Arthur y installe son hamac et y bivouaque quand il vient pour quelques jours de vacances.
Au Mans, où j'ai passé mon adolescence, c'est le saule pleureur qui nous servait d'abri.
L'été la table trouvait place sous ses rideaux verts. Et parfois l'un d'entre nous se prenait pour Tarzan, s'agrippant à ses longues branches flexibles (mais relativement fragiles) (mes enfants firent de même quand, des années plus tard mes parents s'installèrent à coté de chez nous dans une maison ombragée par un saule pleureur).
Un jour mes parents re déménagèrent.
Le successeur de mon père fit abattre le saule (ainsi que la glycine centenaire).
Quand nous (Gilles, Simon et moi) sommes arrivés à la Hirlière nous n'avons pas trouvé de vieux arbres sous lesquels nous reposer. Le remembrement, et ma grand mère, étaient passés par là.
Mais il y avait là des arbres relativement récents et qui ont vécu et grandi avec nous: l'érable pourpre, planté, d'après la légende (et mon père) dans une citerne (!?) que nous devons tailler (les fils électriques et du téléphone s'emmêlent dans ses branches d'un coté, il s'étend jusqu'au toit et à la fenêtre de la chambre d'Arthur de l'autre), l'if (qui m'a valu un coup de fil au centre antipoison, Suzanne ayant essayé, à 18 mois, de manger une de ses baies poisonbeurk) donné bébé par une cousine carmélite de papa, qui maintenant dépasse le toit de la grange.Depuis notre arrivée ici nous avons assisté à la mort, par abattage, du chêne du voisin, le fût énorme est tombé au fond du notre cœur à cause l'avidité de son propriétaire (qui ne l'a surement pas emporté au paradis quelques mois plus tard), nous avons lutté pour sauver le tilleul de l'école du village (l'arbre est toujours là, mais plus l'école).
Et nous avons planté des arbres.
Un noyer. Le voisin assassin d'arbre a râlé, Gilles l'avait planté trop prés de la clôture. Gilles lui a répondu qu'il ne serait plus là, le temps qu'il grandisse, pour être gêné par ses branches. Il avait raison.
Des fruitiers. Simone offrait un arbre à Gilles pour chacun de ses anniversaire.
Un chêne, bébé de celui de Mirabeau (celui à la cabane, au hamac d'Arthur), qui est magnifique, dans lequel nos petits jouent et construirons bientôt une cabane...
Vous avez été adorables d'avancer votre publication pour que je puisse œuvrer avant de partir (article programmé), peut-être arriverais-je à assurer de là-bas le post du 1 Mars avec Distorsion.
À bientôt!

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