lundi 7 septembre 2026

52/2026:"Serein, sereine"

serein

  1. Qui est clair, doux, pur et calme, en parlant du ciel, de l’air, du temps.
  2. (Sens figuré) Exempt de trouble et d’agitation.
Et le sommes nous, sereins, cette semaine?
Comment pourrait t-on l'être? nous répond Délia...
...à moins d'être de marbre...
Fabie, elle, nous conte comment son fils et sa compagne ont gagné en sérénité,...
... face aux défis quotidiens, en prenant des vacances dans les Pyrénées.
Sérénité? Difficile à trouver pour Agdel. Qui en prend pourtant une dose avant de reprendre le cours de tout ce qu'il y a à faire.
Virevolte avait pourtant fait le plein...
...de sérénité pendant les vacances...
...mais la rentrée est passée par là!
Sérénité?
Gilsoub a ça dans son stock!
Très réussi ce cliché! Qui colle parfaitement au thème.
Tout comme celui de Sandrine, par mail:
Au Sénégal, on dit « no stress »…
Tanette, de son coté nous propose une série...
...de beautés naturelles qui peuvent (doivent) nous rendre notre sérénité.
Et voilà que Feuille d'Acanthe trouve le chagrin où elle trouvait la sérénité!
Très triste...
De son coté, en Bretagne, Bismarck trouve la sérénité dans le ciel...
...et dans le canal (où se reflète le ciel...). 
Bleck... pas serein. Mais riche d'anecdotes...
Et voici Virginie qui nous propose une magnifique collection d'instants...
...qui nous font gagner des points de sérénité.





Quant à moi... J'ai eu des doutes, les deux derniers "reportages" effectués ne m'ont pas... Emballée.
Entre celui sur une fête de village en perdition (plus de bénévoles, tensions diverses), et la couverture de l'hommage à un président décédé accidentellement et dont aucun des orateurs ne se présente (ou n'est présenté...) (bon, j'ai appris un nouveau mot, que je n'avais jamais croisé jusque là: halieutique).
Ok, pas sereine...
Mais, mais... 
Cet article là, attendu depuis un bon moment est sorti et a été apprécié.
Et puis, en rentrant de l'hommage, où Gilles m'avait accompagnée...
...nous avons fait une halte en terrasse d'un petit resto (dont nous étions sûr) (une ancienne école).
Dépense que nous nous sommes permise parce que, enfin, c'est bon! 
La Deuche est vendue (l'acheteur m'a versé un acompte, celui-là ne nous fera pas faux bond).
Puis, hier soir, chacun vaquant à ses occupations en lieux divers et variés, nous laissant tous les deux libres de toute obligation parentale (et grand parentale), nous étions en route pour une maison amie quand j'ai reçu un coup de fil d'Emma. Qui venait de recevoir un message de sa voisine (celle de leur maison bientôt en travaux): il y a une branche sur leur toit. Pouvons nous (ils sont en Bretagne pour fêter une rafale d'anniversaires) aller y jeter un coup d'œil?
Heu... Non, outre le repas chez nos amis, nous étions invités à une soirée de spectacle (que j'avais annoncé dans la presse (et puis, une fois perchée, la branche... Elle n'était pas sur la route, comme l'autre jour, n'est ce pas?)).
Nous avons profité de notre repas, et avons adoré le spectacle (200 bénévoles de tous âges) déjanté et farfelu et d'une très grande qualité (nous avions des places VIP, et j'ai été citée dans les remerciements (alors que c'est eux qui ont fait tout le boulot (en s'amusant beaucoup!))).
Bref, histoire de rassurer tout le monde, nous sommes passés, en ramenant Suzanne du boulot (planning au top: fin de spectacle, route, fin de service) par la maison pour, en éclairant avec le portable, constater qu'il y a, en effet, une branche qui repose sur le toit.
Mais sans dégâts apparents, n'est ce pas (j'y suis retournée ce matin, pour envoyer un message rassurant)? 
De quoi retrouver toute sa sérénité!

jeudi 3 septembre 2026

Oups! C'est la rentrée...

Suzanne est partie lundi soir, emportant la moitié de sa chambre, dans deux valises (dont une énorme!).
Mardi c'est en vélo que Victor est allé au boulot, et Bastien est entré en grande section (mais son amie Mia était absente!).
Apolline, pour qui la rentrée a été décalée, est allée faire les courses avec son papi.
Elle a renseigné qui voulait bien l'écouter (la caissière, le vieux monsieur, la dame):
"Je suis Apolline Allet, 3 ans, je vais rentrer à l'école en petite section"
 Pendant ce temps là j'ai rejoint à pied un lieu que vous avez déjà vu ici.
Cette fois j'y étais dans le cadre de mes nouvelles activités, mais la responsable s'est souvenue que je suis venue, souvent, avec mes élèves (j'ai été la première à le faire cela explique sans doute que ce fut marquant).
Elle m'a offert un thé, nous avons papoté... (j'ai noté)
Gilles et Apolline nous ont rejointes et se sont baladés...
J'ai terminé mon job et nous sommes rentrés.
Nous avons mangé et...
...pendant qu'Apolline faisait la sieste c'est dans un autre lieu récurant dans lequel j'ai crapahuté en attendant l'heure de mon rendez-vous.
Comme d'habitude (on peut parler d'habitude au bout de combien d'entretiens?), j'ai été très bien reçue et par quelqu'un de très intéressant.
J'ai tenté (c'est une erreur, il faut que je m'organise différemment) d'écrire mercredi matin. 
Ce fut un jour bof avec les Chicoufs (ensemble), la rentrée ça fatigue, et/ou ça inquiète...
Alors ça chamaille pas mal.
Bastien reparti avec sa maman, Apolline à la sieste, c'est à deux pas de chez nous, en un lieu extraordinaire, mais que je ne connaissais pas que je suis allée "couvrir" la répétition d'une pièce de théâtre.
Et aujourd'hui Apolline est rentrée à l'école, accompagnée de ses parents. 
Pour lui éviter la garderie dès la première semaine nous irons la chercher. 
Puis j'ai rendez-vous dans un café associatif. Demain matin je vais enchainer un rendez-vous avec un ex commerçant organisateur de foire et l'inauguration d'un étang de pêche en l'hommage d'un président décédé accidentellement (cette fois Gilles m'accompagne).
Samedi soir, nous sortons. Nous avons été invités à la dernière d'un spectacle que j'avais annoncé dans le journal.
C'est vraiment la rentrée!
Une bien légère par rapport à celle de ma copine, ex collègue, qui se retrouve à la tête d'une école surchargée, dans une classe de 28 petits de maternelle dont deux en situation de handicap.
Très légère face à celle d'Emma à la crèche, où elles ont appris l'épouvantable décès d'un petit de deux ans, écrasé par son père qui garait son camion...