mardi 5 mai 2026

Mouvement de balancier.

La pluie tant attendue est arrivée et les cuves de récupération se remplissent.
Le bassin déborde et nous n'avons plus besoin d'arroser.
Mais...
Mettre un pied dehors est mouillant.
Les chiens s'y refusent, je ne me suis pas tâtée longtemps. Surtout que mes chaussures ne sont décidément pas étanches.
Je suis heureuse d'avoir porté la poule moribonde au poulailler, elle est morte entourée de ses camarades et à l'abri. C'est la troisième des poules rousses que l'on nous avait donné en juillet qui décède ainsi, de vieillesse. J'en suis toujours désolée...
Avant la pluie, samedi, avant aussi de manger avec Colette, nous (Gilles et moi, Suzanne travaillait (allers retours)) sommes allés visiter un jardin.
À deux pas de chez nous et qui nous a régalé.
(pas comme le truc que nous sommes allés voir le 1er mai et qui ne valait pas les kilomètres effectués pour y aller)
Idem pour les moments partagés avec Victor, Emma et Apolline, rentrés de vacances avec de bons souvenirs à raconter.
Pareil pour l'apéro que nous avons pris chez Simon, avec ses amies et ses voisins.
Dimanche...
Repliés dans la maison.
Lundi en mode taxi.
Premier aller retour pour le ravitaillement.
Avec plusieurs kilomètres à l'allure d'un escargot sous tranquillisant: un, qui ne sort qu'une fois l'an, roule 20km heure au dessous de la limitation de vitesse.
Et je me fait griller, par un abruti, la place dans la file du boucher (j'ai préféré m'éloigner vite fait parce que j'ai eu une bouffée brutale de désir le main dans la gueule (suis-je la seule à qui ça arrive?)(à ma décharge j'ai la migraine un jour sur deux ces derniers temps)).
Second aller retour pour le rendez-vous médical de Suzanne.
Rien d'inquiétant.
Rien du tout même alors que Suzanne sent...?
C'est rassurant mais ne pas savoir, ne pas avoir d'explication?
En retournant vers la voiture nous avons senti le souffle de la voiture qui ne s'est pas arrêtée au passage protégé (j'ai failli abattre mon parapluie sur son capot (Suis-je la seule qui ai ce genre d'envie?)).
Même frayeur en sortant, quelques kilomètres plus loin, de la pharmacie.
Pas la même voiture, mais le même genre de chauffard.
Entre les deux, deux types ont tenté, vainement, heureusement, de se jeter sous mes roues: un qui a déboulé du trottoir, très pressé d'aller en face, un autre, qui, sortant d'une camionnette a fait deux pas sur la route, comme s'il était seul au monde, pour contourner sa portière.
Mes envies de coups de parapluie étaient pourtant douchées (c'est la cas de le dire, la pluie était diluvienne!) par un problème: le médicament de Suzanne est, encore, en rupture de stock.
Alors il faut faire fissa.
Rentrer à la maison, pour que Suzanne fasse son sac, retourner en ville, à la pharmacie qui a encore des boites (au ralenti, ils ont tous décidé de sortir aujourd'hui, les escargots sous tranquillisant!)...
...puis repartir dans l'autre sens vers la gare.
Suzanne a eu son train.
(vous sentez mon soulagement?)
Mais...
...en cours de route,...
...nous nous sommes rendues compte d'un problème:...
Nous allons nous croiser, vendredi, en TGV, Suzanne arrivant une demie heure après notre départ.
Comment va-t-elle pouvoir nous prêter ses clefs?

(C'est curieux cette capacité qu'ont les choses les plus simples à devenir... Compliquées)

dimanche 3 mai 2026

52/2026: "émotion"

Il est des thèmes plus ou moins facile à traiter...

Aisément "illustrables", ou pas.

En tout cas, en cette 18iéme semaine du défi, je démarre l'article sans vraiment savoir où je vais mais en ayant la certitude que je serais touchée.

Donc... Voilà... Émotions:

(Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)

Et... Pan! Qu'est ce que je vous disais! J'ouvre le mail (à répétition, pour ne rien rater) de Sandrine et les larmes me viennent aux yeux (Très concernée par le sort d'Agnès, par le geste, la danse de son compagnon, tout cet amour, dans ce naufrage... Cela n'amoindrit pas la portée des autres hommages, mais... voilà...)...

7 janvier 2015, dans les yeux d’un enfant de 9 ans.
Halte impromptue à Oradour sur Glane lors d’un passage à Limoges 
(je n’ai, étonnement, pris que quelques photos …)
Le procès s'est terminé le 24 avril 26, dignement, avec compassion et empathie partagées par la famille d’Agnès, et les enseignants & élèves de st Thomas, qui vont enfin tenter de cicatriser sans jamais pouvoir oublier (assassinat de Agnès Lassalle par un de ses élèves devant toute la classe).
Et pour terminer par une note plus gaie: premier énorme trail… et  classement inespéré pour un novice : la joie mêlée à l’épuisement, partagée par deux amis, décuple l’émotion. 

Et l’émotion du jour : j’ai enfin pu aller au cinéma voir "Compostelle".
Peut-être trop « bisounours » mais donne a réfléchir sur ce qu’on attend de l’emprisonnement des mineurs, entre autres sujets...
Pour Virevolte émotionS, avec un S.
Du pire au meilleur...
...à découvrir chez elle.

Douce brume légère

Présage d'une belle journée

Aube sereine

(j'adore!)
Pour Tanette, même démarche!
Dans un autre style...
...sous une autre latitude,...
...mais tant de points communs!
(J'adore beaucoup, beaucoup, moins!)
Chez Fabie, les émotions sont...
...décuplées,...
...et cela peut faire mal... 
 (je sais de quoi elle parle, j'en ai sous la main, de ces modèles!)
Émotion! Et émotionS, chez Gilsoub, qui partage sa vie avec l'Amoureuse depuis 10 ans!
Il ne veut pas de commentaires (alors je ne mets pas le lien (mais il n'est pas loin)). 
Mais les nouvelles du front, alors que la bataille devait s'engager, ne sont pas bonnes.
Du coup, ce ne doit pas la sérénité qui prévaut...
Joli mélange d'émotions, pour Feuille d'Acanthe!
Qui a trouvé et acheté un appareil photo identique à celui de ses parents, aujourd'hui disparus.
Le thème du jour pose quelques difficultés à Délia,...
...qui, tous comptes faits, trouve plus facile de décoder les émotions de son chat...
...que celles des humains.
Entre souvenirs de moments partagés avec son père...
...et émotions de croiser là...
...des qui ont compté.
Bismarck nous offre un bien joli tour au cimetière du père Lachaise.
Agdel, elle, a trouvé tout un panel d'émotions...
...en travaillant dans son jardin.
Comme la semaine dernière Virginie a trouvé matière à inspiration pour ce défi:
Festival Urban Culture, concert de 2L.
Jeune femme qui semble faire partager des émotions!
*
Bon... À moi... Les émotions. Illustrées sans l'être, par quelques clichés de ces derniers jours.
*
Je tourne autour, je rentre dedans, je survole, je creuse.
Les émotions, je crois, sont ce qui nous font humains.
*
Ce sont elles qui font notre force et nos faiblesses.
Elles sont sont la raison d'être de notre être:
...être sur un petit nuage,...
...être sur des charbons ardents,...
...être dans le brouillard...
*
Elles sont, sans doute, nos avoirs les plus précieux:
...avoir le cœur gros,...
...avoir les nerfs en pelote,...
...avec la chair de poule,...
...avoir le coup de foudre,...
...avoir la tête haute, ...
...avoir l'esprit tranquille...
Oui, les émotions.
Encore faut-il arriver à les exprimer, pour ne pas se laisser submerger, déborder.
                                                          *
Les utiliser comme moteur, pour s'envoler ou marcher, ne pas les laisser nous freiner, en profiter pour regarder, pour voir, pour entendre les cœurs qui battent...
Les émotions qui lient, qui strient, qui lisent, qui disent...
La vie.

Désolée... Je crois que je me suis laissée allée, portée par les émotions qui me conduisent, m'indiquent le sens de la vie, l'amour des miens, celui des mots, des couleurs et la lumière, de la musique aussi (cliquez sur les photos sous les quelles j'ai mis un *, pour du son avec des émotions).

Ok. Atterrissons!
La semaine prochaine c'est le fil rouge que nous allons tirer. 
Et, ne vous inquiétez pas, je ne publierai que lundi: le week-end prochain, avec Gilles et pour trois jours, nous serons parisiens, le jour, et Versaillais, la nuit.