Après deux jours (et deux nuits) avec la tête dans un étau, de la fièvre, des plaques sur le torse, c'est sorti: un banal, bête, basique, rhume.
Depuis je dors (en ronflant), je marche, je pratique le yoga la bouche ouverte...
Suzanne en manif, et les inquiétudes qui vont avec.
Et les garçons: "Pourquoi vous la laissez faire?" (ils ont peur pour elle)(moi aussi mais...)
Il y a ce monde qui réprime dans les gaz (et le sang) des manifs légitimes, nos jeunes qu'on laisse au pied de l'échelle, nos malades empoisonnés par les industries hautement subventionnées et qui s'en mettent plein les poches en créant les poissons et les remèdes pour lutter contre leurs effets.
Sinon...
Sinon...
Le répertoire ne l'a pas fait.
Nous sommes aussi allés nous promener avant une sortie de résidence au cirque.
Nous sommes aussi allés nous promener avant une sortie de résidence au cirque.
La balade a été chouette (7km) mais la sortie de résidence... N'a pas eu lieu. Je crois que nous étions les seuls à nous être déplacés...
Je suis aussi allée au resto, dans le cadre de mon job, c'était très intéressant, et j'ai bien mangé.
Le lendemain, samedi, le responsable de service avec qui j'avais partagé le repas a croisé Victor (ou plutôt a fait bouchon à Victor lors d'une course et du coup ils ont parlé, de moi, entre autres...).Dimanche c'est sur un ancien collègue que je tombe lors d'une expo. Je ne l'avais pas croisé depuis des années, mais je lui avais envoyé des messages récemment (toujours dans le cadre du job). Nous discutons, il pourrait bien aider Suzanne a trouver un stage... Sa femme, assise nous explique qu'elle est tombée dans l'escalier et qu'elle sort de deux mois d'hospitalisation à domicile (Gilles lui montre ses bleus, il a raté trois marches), elle a eu les même soignants que le collègue accidenté de Victor.
Et puis il y a eu le canapé.
Et le fauteuil.
Je les avais mis en don sur la page dédiée sans avoir aucune touche.
Depuis que nous les avions sortis du salon ils encombraient la grange dans laquelle Gilles avait besoin de rentrer le tracteur tondeuse.
Alors nous nous sommes résolus à les emmener à la déchèterie...
Où, juste avant de les balourder (c'est le mot exact quand tu laisses tomber dans une benne un objet qui peut encore servir) nous avons trouvé preneur!
Preneuses plutôt! Ces jeunes femmes avaient cherché...
Elles sont reparties ravies de leur affaire, et nous heureux que le canapé et le fauteuil continuent leur vie dans un autre foyer.
Et puis il y a cette histoire d'eau...(ma balade de ce matin, avec la rencontre, au milieu des champs, de notre fournisseur de bois)
Ces histoires plutôt.
Depuis que j'ai reçu la dernière facture (pas celle faramineuse de janvier), j'avais, encore, tenté de la faire mensualiser. J'avais envoyé un message. Sans réponse (au bout de deux mois).
J'avais appelé et attendu puis avais discuté avec une dame qui était victime d'une panne informatique. Qui m'enverrait le lien plus tard. J'ai un poil oublié.
Et ce matin Emma me raconte qu'ayant oublié de résilier leur abonnement d'eau dans leur ancien logement elle doit faire quelques démarches (et se faire rembourser par le nouveau locataire (cela va s'arranger))
J'ai repensé à ma demande et je me suis dit que deux semaines ça faisait plutôt trop que plus tard.
Alors j'ai rappelé et cela a été réglé en deux minutes!!!
Incroyable!
Là dessus, début de sieste... Avorté.
Cela n'arrive que deux fois pas an: voilà le monsieur qui relève le compteur... D'eau.
(et oui, il doit sonner, et entrer, et pousser les plantes pour atteindre et relever le compteur, à aiguilles)
































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