mercredi 29 juillet 2026

Lectures

Dans la pochette "Feel good" de la médiathèque.

Chaque semaine, Tom et Louise se retrouvent dans un pub londonien dix minutes avant leur session de thérapie de couple. Le choix du pub n'a rien d'anodin : il offre une vue imprenable sur la porte de la thérapeute et leur permet d'observer et de commenter allègrement les allées et venues des autres patients.
Quarantenaires, mariés depuis des années, Tom et Louise pensaient leur couple stable et leur vie familiale sans vague... jusqu'à ce qu'un léger incident de parcours précipite le couple au bord de l'implosion. D'où leur décision de consulter, mais était-ce vraiment une bonne idée ?

Vu que c'est un "feel good" il est établi que la fin sera bonne. La couverture (son style) le dit aussi. Et la fin ne le dément pas.
La forme est originale: 10 chapitres, 10 pré rendez-vous, le sauvetage de ce mariage en 10 morceaux (le titre le dit, aussi!).
Ça se lit vite, c'est un peu daté (Brexit inside) mais c'est sympa (en fait très vite je me suis rappelée que je l'avais déjà lu (il y a longtemps), mais cela ne m'avais pas laissé de souvenirs impérissables (et cela n'en laissera pas plus, je crois). 




Pour la rentrée littéraire:
Après la mort de sa sœur jumelle, une jeune femme refuse le silence et l`impunité. L`homme mis en cause appartenait au même milieu qu`elle : celui des militants de la cause féministe, queer et décoloniale. Rien ne le désignait comme un bourreau. Alors, avec ses amies, elle décide d`agir. Elles traquent. Elles confrontent. Elles frappent. Mais ce geste ne s`arrête pas là. De la vengeance naît un mouvement artistique, politique, collectif - qui déborde ses propres origines et invente d`autres formes de justice, d`autres manières d`habiter le monde. Dans une langue vive, traversée d`oralité et d`éclats poétiques, Le Mouvement raconte une génération qui ne croit plus aux cadres existants et cherche, dans le risque et la création, une voie pour transformer la réalité.

J'ai été surprise et un peu dérangée, en lisant les premières pages, par l'écriture, hachée, le manque de nombre de majuscules (pourquoi celles là?). Mais le roman m'a emportée, je n'ai pas lâché l'affaire. Qui porte sur un milieu qui m'est étranger, et étrange, celui de la fête, de l'alcool, de la drogue, et encore plus précisément celui du milieu queer.  (Origine et évolution: Sens initial : Venu de l'anglais signifiant « étrange » ou « bizarre », il a longtemps été employé comme une insulte homophobe. Réappropriation : À la fin des années 1980 et au début des années 1990, des militants ont transformé cette injure en un étendard de fierté et de lutte. Usages et significations: Terme parapluie : Il regroupe l'ensemble des identités qui sortent de la norme sans avoir à lister toutes les catégories. Refus des cases : Il est choisi par des personnes qui jugent les étiquettes traditionnelles trop strictes ou limitatives. Théorie queer : En sciences humaines, ce courant de pensée analyse comment le genre et le désir sont construits par la société pour mieux les déconstruire.)
Il est aussi question, surtout (?), de deuil, de recherche d'identité, de violences systémiques...
Il y a des longueurs, des raccourcis, mais les personnages sont riches (et torturés?). Et, pour moi, le mouvement, qui donne son nom au roman, n'est pas assez creusé, précisé, explicité.

dimanche 26 juillet 2026

52/2026: "brutal"

brutal
Le mot brutal qualifie ce qui est violent, soudain ou qui manque de douceur.
Sens principaux
  • Violence et rudesse : Qui agit avec force ou dureté (ex. : un comportement brutal, un choc brutal).
  • Caractère soudain : Qui arrive d'un coup, sans prévenir (ex. : un arrêt brutal, un réveil brutal).
  • Côté animal : Qui vient des instincts de la brute, sans retenue (ex. : des appétits brutaux).
30éme semaine du défi où nous illustrons la brutalité (Pour chaque participant/participante vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux/elles...)...
Gilsoub, illico, nous propose la brutalité de sa Bretagne dans la bouche de Lino...
Heu... En effet, en effet!
Pour Virevolte la brutalité c'est celle de la reprise, douloureuse (mais jouissive) de la marche,...
...en Bretagne (aussi)! Première étape de ses vacances voyageuses...
Chez Fabie, c'est son fils qui a collé au thème, cette semaine!
Aïe!!!
C'était pas obligé, d'autant, qu'elle (aussi) avait une idée pour l'illustrer... 
Quant à Bleck, qui a changé d'adresse (est retourné où il fut déjà), la brutalité n'est pas tant dans le vocabulaire mais dans la situation. Littéralement sous le feu...
Brutal? Brutale nous dit Délia, cette "gouvernance" du monde par (et pour?) les politiques. Et elle a moults exemples à nous proposer, ne serait ce que pour cette semaine...
Pour Tanette, rien de plus brutal que ce qui arriva à sa fille (et à eux, par ricochet)!
Terrible!
Bismarck, elle, illustre l'affaire avec le résultat, pas piqué des hannetons, de la manœuvre brutale d'une dame qui a eu besoin d'aide pour se sortir de cette situation hasardeuse...
Voilà Feuille d'Acanthe, qui combat la brutalité des nouvelles, anxiogènes, en écoutant de la musique et en soutenant celles qui en ont besoin.
Agdel a fait un choix radicalement original et nous présente...
...de l'architecture avec le...
...brutalisme!

Oui...
Brutal? Brutaux, et brutales plutôt...
Ces derniers jours et leur lot de mauvaises nouvelles, de mauvais coups.
Les canicules et les incendies si imprévisibles, n'est ce pas?, et leur lot de catastrophes, de vies perdues, ou gâchées.
Samuel, le collègue et ami de Victor (et l'un de mes anciens élèves), avec qui il va au boulot à vélo et qui a été renversé à quelques centaines de mètres de chez lui. Par un qui a pris la fuite (et ne s'est rendu que plus tard, dans la soirée, avouant ne pas l'avoir vu. Il était sur son portable). 
Heureusement il a été retrouvé avant de se vider de son sang (sa compagne (une autre de mes anciennes élèves) a été prévenue par sa montre connectée, explosée, comme tout le reste de son matériel, casque, vélo, téléphone...). 
Et il a été héliporté à Tours où il a été pris en charge. De longues heures d'opération pour (tenter de?) sauver sa jambe. Il a deux vertèbres fracturées, un pneumothorax.
Heureusement il est jeune, et sportif (n'est ce pas?).
Voui... Et ce matin, au bout du jardin, une battue "administrative" est organisée.
Pour "réguler" le gibier, et réduire le nombre de "nuisibles" (P*t*i* de raisonnement à la c*n!) (qui crèvent tous de soif, en ce moment).
Pour être sûrs que les promeneurs (qui pourraient crier (ou risquer de prendre une balle)) ou autres automobilistes (qui risqueraient de klaxonner (ou de prendre un balle)) respectent leur chasse, ils barrent les routes, isolent un secteur entier du village. Seuls leur 15aine de véhicules (du C15 au pickup) passent, la meute hurle, ils crient et trompètent dès le lever du soleil.
Ils ne se replient dans leur local de chasse (une ancienne porcherie (qui va bien)) que leur cota atteint, à l'heure de l'apéro.
Et l'on se prend à rêver que leur brutalité, justifiée (de leur point de vue), ne serait qu'une survivance d'un ancien monde en train de disparaitre...
...mais le "nouveau monde" espéré est mort avant même d'avoir pu être conçu...
Les pompiers (et s'il n'y avait qu'eux!) se font gazer quand ils demandent plus de moyens...
...et... Ce n'est pas la faute des politiques!
Qui utilisent les crédits des canadairs pour acheter des chars de "maintient de l'ordre".
Qui augmentent, sans remords, leur émoluments, s'accrochent coûte que coûte (aux contribuables) à leurs avantages et diminuent les indemnités chômage, font payer un droit de passage pour aller devant les prudhommes, doublent le reste à charge pour les malades... 
Non...
Ni celle du patriarcat si ce toubib s'est permis le droit de cuissage sur ses collègues/subalternes, avec la complicité muette de quelques cadres (y compris des femmes)...
Et...
Et j'ajoute ici la participation de Sandrine, arrivée dimanche soir, après publication, par mail!
Brutal cet incendie qui ravage la Gironde, comme le sont tous les incendies .
Brutales ces évacuations.
Brutales les conséquences.
Brutales les conditions de travail des pompiers , qui donnent tout ce qu’ils peuvent.
La planète brule…
...prise de conscience brutale quand on est au pied du mur.

Je ne peux terminer autrement (Ouf!) qu'en vous offrant...
...la douceur des clichés de Virginie...
...en vacances avec ses filles chez leurs amis si chers!

Oui, ouf!
Tout cela pour, la semaine prochaine dégoter le manitou!

jeudi 23 juillet 2026

Le beau recto.

Il fait beau mais pas trop chaud (couette de retour pour dormir!)...
Dimanche après midi ils étaient tous là, les enfants, les compagnes, les petits enfants, pour le goûter d'anniversaire de Coline, et le mien.
Nous avons été gâtées...
Lundi un rouge gorge est arrivé de Suisse avec pleins de mots gentils de Loulou.
Merci amie!
Mardi Victor a effectué en deux heures (compétences et matériel adéquat) ce que nous mettons deux jours à mal faire d'habitude. Merci!!!
Et, hier matin, mercredi (jour de repos du resto où travaille Suzanne), nous (Gilles, Suzanne et moi) sommes partis de bon matin. 
Pour Le Mans.
Avec un première étape pour la clinique où a été soigné Victor, qui lui avait envoyé une facture de quasi 3000€, était injoignable par mail et par téléphone.
Quelques papiers, quelques démarches, une secrétaire débrouillarde et avenante plus tard, et la facture est passée à 36€...
Il nous restait une petite heure avant le rendez-vous, que nous avons utilisée pour faire un petit tour en ville (à pied, bien entendu).
Et nous y voilà!
Et c'est Suzanne qui commence...
...puis continue pendant qu'avec Gilles nous allons chercher du pain.
Arpentant des rues bien connues.
Nous voici de retour,...
...Clément termine son ouvrage sur Suzanne et c'est mon tour!
Voilà deux triangles (Arthur et Clément portent, eux aussi, leur version) hommage à Pistou.
Pique nique sur le seuil avec Clément,...
...et sous les yeux ronds des touristes (un petit train fait des rotations régulières)... 
Que nous quittons en milieu d'après midi...
...aller faire le tour des fresques de "Plein champs", au quai Maulny.
(d'autres ornant les murs des immeubles)
Et voici le temps de rentrer.
Et de se préparer.
Parce que si les galères arrivent en rafales, les chouettes moments se pressent en escadrilles (pendant que je me faisait tatouer j'ai reçu une invitation, que je me suis empressée d'accepter).
Nous avons passé une soirée délicieuse à la guinguette de "la Bonne Aventure" avec nos amis Coco et Pierrot.
Merci amis!!!