vendredi 25 juillet 2025

De chêne en osier, au milieu des vignes et des figuiers et en passant par le cèdre. Jour 1.

Mardi matin, l'empereur, sa femme et...
Heu...
Non, David, Manue, Camille, Caroline, Gilles et moi, la Coch'mout'team, version courte, nous sommes retrouvés sur un chemin, au bout d'un lotissement, à Cheillé.
Faisant fi du temps et des prévisions météo peu glorieuses, et tout heureux de nous revoir, nous avons démarré vaillamment le circuit du vieux chêne.
Le voilà, le vieux chêne!
Tri centenaire et qui sort, littéralement, à deux mètres du sol, du mur de l'église (il est soutenu par un étayage qui lui évite sans doute de s'effondrer sur la rue en emportant l'édifice avec lui).  
De pas en papotages (nous avons tenté d'expurger l'école, en appuyant sur l'abcès, en ce premier jour)...
...de sentiers en lieux historiques, de bois en vignes....
...avec des incursions régulières dans les figuiers pour "goûter"...
...nous sommes arrivés jusqu'au pique nique et...
Nous voici, à un jet de pierre, au pied de l'incontournable "joyau de la renaissance": le château d'Azay le Rideau.
Avant d'y flâner quelques temps, et alors que 3 d'entre nous cherchaient à retrouver, dans les méandres de leurs boites mails académiques, et autres sites institutionnels, de l'éducation nationale, leur "pass éducation" (qui donne droit à des réductions (pouvant aller jusqu'à la gratuité) sur les lieux culturels nationaux),... 
...nous avons été abordés par une "charmante" dame qui nous a offert Mère Teresa (c'est toujours mieux que l'abbé Pierre), après nous avoir affirmé lire le coran et se désolant que les témoins de Jehova... (Quoi?)
Là dessus, et sans transition (alors que Manue se sauvait discrètement aux toilettes, que Gilles se mordait la langue pour ne pas lancer une vanne (qui aurait pu ouvrir plus grand encore celles (de vannes) de la dame), que David et Camille se plongeaient plus profondément dans leurs portables)...
...elle nous a fait part de sa passion pour les pompiers et gendarmes, de sa peur de perdre son fils à la guerre, maintenant qu'il est soldat...
...sans oublier l'Hiroshima d'Avoine (pour ceux, qui comme moi, l'ignorent, la centrale nucléaire de Chinon est sise à Avoine)... 
Voiiiiiilà!
Ceci dit, et alors qu'aucun d'entre nous n'était "vierge" du lieu (avec Gilles nous l'avions visité en mai 2018), nous nous sommes régalés dans le château (mon appareil refuse tout net de travailler dans la pénombre) et dans le parc.
Vous remarquerez que s'il n'était pas formidable, le temps nous fut clément. 
Nous n'avons pas souffert de la chaleur, nous n'avons pas été mouillés.
(encore une fois nos podomètres n'arrivent pas à se mettre d'accord, la fourchette est entre 14 et 17 kilomètres)
Et, arrivant au gîte du Cèdre bleu, nous étions dans d'excellentes conditions pour nous installer (attention à l'escalier grinçant et casse gueule), et profiter de la soirée (apéro en extérieur, repas à l'intérieur (la pluie s'étant invitée à la fête), jeux de société). 

dimanche 20 juillet 2025

Les 52 de Virginie: "nature"

29éme semaine du défi photo de Virginie...
Où la nature... 
  Tout ce qui existe dans l'univers hors de l'être humain et de son action; le milieu physique où vit l'humanité
...nous appelle.
Le milieu physique où vit l'humanité:
Est beau chez nous mais est travaillé, domestiqué, par l'homme (il n'y a qu'à voir les efforts, tonte, taille, désherbage, "clôturage" que nous demande (Ah?), surtout à Gilles, le jardin et le poulailler, et d'autres, encore pour récolter, transformer, conserver, consommer... En ce moment, à bon entendeur..., nous croulons sous les prunes).
Et que dire du pan "Tout ce qui existe dans l'univers hors de l'être humain et de son action"?
Notre petit milieu naturel est exempt de traitements, mais c'est un minuscule ilot perdu dans un océan de...
Clusters de cancers pédiatriques dans plusieurs régions rurales.
L'usine, énorme, de fabrication (ou de mise en "bouteille"?) d'hydrogène, en cours de construction, puis suspendue, est en cours de démolition (remise en état du terrain?!)(80 000€ jeté dans le vide)...
Engrillagement des "domaines de chasse" et scandales en Sologne (et sûrement, je n'en doute pas, ailleurs)
Loi Duplomb (ici pétition)...
La nature, et l'humanité qui n'est rien sans elle, crient au secours.

Les industriels et les actionnaires continuent leur course en avant (le naufrage) en engrangeant des bénéfices (ou pas).

Et sinon, sans aucun rapport, juste une question:
(cliquez sur l'image pour mieux voir)
De quelle nature est cette réponse à une demande de location?
Arnaque?
Foutage de gueule?
Folie?

samedi 19 juillet 2025

La nuit tous les chats sont gris...

Et les "tracas" rabougrissent le repos.
Il y a la recherche de logement pour Suzanne qui me prend la tête (une bonne portion d'arnaqueurs dans ceux qui postent des annonces!), les dossiers de locations, les possibilités, ou pas, de visiter, d'avoir les APL... Je jongle entre les messages...
Suzanne a fini par admettre que pour avoir un espace vital minimum, pour un prix... possible, la colocation était sans doute la solution.
J'ai réussi à la coincer au bureau (entre ses journées, et soirées, au resto, et ses sorties avec les copines, jusqu'à pas d'heure) pour remplir les dossiers, faire les demandes...
Nous avons fait une simulation pour les transports et avons failli faire une crise cardiaque devant les prix. Suzanne devra prendre le TER pour pouvoir rentrer le week-end si elle ne souhaite pas vendre un rein...
Tout cela semble à la fois proche et lointain.
Et tout s'entasse ces derniers jours.
Arthur, qui a enfin récupéré l'aile repeinte de sa voiture, a commencé à la réparer. 
Au passage je tiens un écrou, dévisse une portière, éclaire un petit coin.
Pendant que...
Le tracteur tondeuse est tombé en panne (comme le chien de Pavlof, j'associe "tracteur tondeuse" à "panne"), Simon est venu le réparer illico, avec l'aide de Victor et de Gilles (démontage complet du biniou), juste au moment de passer à table (du coup les cousins ont trouvé du temps pour jouer!).
Ce qui a décalé la sieste, qui a été interrompue par Colette qui ne retrouvait plus son billet sur l'appli SNCF. 
Elle est en pleine période "petites filles", car après la visite de Louise, pour le 14 juillet, je l'ai conduite, hier, à la gare. Elle est à Paris et rentrera dimanche après avoir visité Versailles avec Zoé et Zazie.
Dans la nuit de lundi à mardi c'est Jeanne et Pierre qui arriveront pour deux jours.
Mais Gilles et moi allons les rater: nous serons en rando...
Il faut que j'organise les transferts maison/boulot/boulot/maison de Suzanne pendant notre absence...
Oui, nuits grises, sommeil réveils en alternance...
Je plonge à 21 heures, me réveille quand les voisins, qui reçoivent, élèvent la voix, pas d'accord, puis rient. Me rendors, me re réveille quand Suzanne toque à la porte de son frère pour lui apporter de la glace de sa fabrication, me rendors, pour me réveiller quand Gilles vient se coucher. Suzanne vient de partir. Je me rendors et me réveille plusieurs heures après, quand elle n'est toujours pas rentrée. Je glisse dans les escaliers en l'appelant, elle est en route... Elle rentre, je me ren... Ah, non! Les chats feulent et crachent. Et le vent s'en mêle, il fait flotter, claquer la bâche qui protège le chantier/voiture d'Arthur...

Bon. Je dormirai mieux demain. D'autant que le temps à tourné à la pluie et qu'il fait beaucoup moins chaud (et, je l'espère, il y aura moins de mouches).

Pour le comité de lecture (actuellement en sommeil)!

Résumé :
Constance Kopp n'entre dans aucun moule. Elle surpasse en taille la plupart des hommes, ne trouve aucun intérêt dans le mariage ou les affaires domestiques, et a été isolée du monde depuis qu'un secret de famille l'a reléguée, elle et ses deux sœurs, dans la clandestinité. Un jour, le propriétaire d'une fabrique de soie, belliqueux et puissant, renverse leur carrosse au volant de son automobile... Et ce qui n'aurait dû être qu'un banal litige se transforme en une bataille rangée avec une bande de voyous habitués au chantage et à l'intimidation. Mais elle pourra compter sur l'aide d'un shérif progressiste qui, dans l'Amérique puritaine de ce début de siècle, n'hésitera pas à lui confier un revolver...

Comme souvent c'est la couverture qui m'a fait de l'œil...

Puis l'histoire m'a portée tranquillement entre le conflit ouvert, qui oblige les sœurs Kopp à sortir de leur isolement, et des retours sur ce qui les a placées en marge de la société américaine puritaine de l'avant (première) guerre.

Cette Constance en, a de la constance, et du caractère, pour s'extraire de son histoire familiale et du poids de la société.

Un bouquin agréable, le côté historique est bien traité, les personnages attachants.

À lire quand on aime les polars et les personnages féminins.

mercredi 16 juillet 2025

Fête nationale, festivités,... ou pas!

Suzanne travaille et, contraintes kilométriques, transports en commun restreints, nous faisons des allers retours.
Les premiers jours, un aller le matin, un retour en milieu, un aller en fin, d'après midi, un retour en milieu de nuit...
Depuis samedi, où Arthur et moi lui avons tenu compagnie à la piscine, elle reste en ville pendant sa coupure (à la salle de sport avec Arthur, chez une copine ou chez Clovis).
L'air de rien cela allège notre emploi du temps (même si le retour à pas d'heure (il nous faut attendre son message: "je termine dans 30 minutes" pour savoir quand elle termine son service) est source de tracas pour Gilles (une fille, la nuit... Cela met Suzanne en rogne de le voir s'inquiéter, elle a l'impression qu'il n'a pas confiance en elle)).
Bref...
Dimanche fut un dimanche de vacances (sauf pour Suzanne, vous l'avez compris).
Où nous avons fait une sortie, avec Colette et Louise,...
...rejoints par Simon et Bastien:
Nous avons pique niqué, à l'ombre des tilleuls, au pied des murs...
À 50 minutes de la maison, dans un coin du Loir et Cher que nous connaissons...
 ...mal (nous ne sommes pas très Beauce).
Et c'est une jolie découverte!
Dans un village minuscule un château magnifique!
Qui abrita, Cassandre, la muse de Pierre de Ronsard...
Nous avons tranquillement profité des lieux.
Romantiques à souhait!
Rohhhh...
Bastien: "Pourquoi ils ne bougent pas, les oiseaux?"
Énorme pressoir (depuis longtemps les céréales, les betteraves et autres pommes de terre (et, depuis quelques années la... lavande!) ont remplacé les vignes)!
Puis Colette, qui connait déjà les lieux, s'est assise à l'ombre pendant... 
...que nous baguenaudions dans le jardin.
Bastien a adoré courir autour des buis, jouer à se perdre...
Pause fraicheur, et plaisir de profiter du sourire de Louise.
Brassée de fleurs avant de repartir.
Mais la journée n'était pas terminée, 13 juillet égal feu d'artifice.
Alors nous (Gilles, Arthur, moi, rejoints, encore une fois par Simon et Bastien) avions prévu de "profiter" du trajet pour aller chercher Suzanne pour aller voir le spectacle du haut du côteau.
Nous avons trouvé une place au sommet.
Mais le feu était tiré derrière les arbres (qui ont poussé depuis le repérage il y a des mois) et derrière des gens (sans gène qui arrivant après nous se sont placés devant nous). Et Suzanne que nous devions récupérer, a terminé très tard, et... Changeant d'avis, alors que nous l'attendions, a décidé de rester dormir chez une copine...
Ok.
14 juillet...
Chasse aux poules évadées (celles qui sont arrivées récemment), menus travaux et repos.
Retour de Suzanne.
15 juillet, aller pour Suzanne, courses et jardin.
Pendant que Gilles empoussière tout le quartier tond la jachère et ramasse le foin, entassé dans le potager, je déronce les plates bandes et le tour du poulailler (dont nous avons renforcé les clôtures).
En parallèle, en même temps, j'ai inscrit Suzanne à sa formation et je lui cherche un logement.
Et, surtout ne pas se relâcher, je "travaille" à la préparation de la rando de la semaine prochaine.
Qui s'annonce... Heu...
Comment dire?
Mes claquettes de marche chéries, je le redoutais, viennent de céder!
Elles sont irremplaçables (on ne les trouve plus!!!).
Et je n'aurai peut-être pas de regrets à ne pas les porter étant donné le la météo s'annonce... Pluvieuse.