mercredi 17 juin 2026

C'est celui qui le dit qui l'est.

Définitivement allergique, à trop y avoir été exposée, aux classes, écoles, élèves, et sorties scolaires.
Vendredi la nounou d'Apolline était indisponible (oui, c'est souvent).
Et il ne faisait pas beau (donc pas de parc, ni de ferme, pas de médiathèque non plus, elle n'ouvre qu'à 15h le vendredi), alors j'ai proposé le musée de la musique (pas très loin). 
Décidément la retraite m'a ramolli le cerveau! 
Comment oublier que l'addition de juin et de musée donne, à coup sûr, sortie de fin d'année?
La "médiatrice culturelle" qui nous a accueilli était ravie: Apolline étant quasi pile dans l'âge du groupe, elle allait pouvoir faire la visite avec cette classe, là (qui était entassée au pied de l'escalier, attendant d'aller aux toilettes, chacun son tour).
Nous avons donc patienté pendant que les petits faisaient pipi...
Puis nous les avons suivis.
Dans le musée qui n'a, pas d'un iota, changé depuis que Victor, élève de maternelle y est venu (il a 28 ans, donc il y a plus de 20 ans), depuis qu'avec toutes les classes de l'école, nous y avions fait la sortie de fin d'année (il y a aussi plus ou moins 20 ans).
La collection est chouette, la scénographie correcte mais...
La guide était très loin d'être au niveau des moufflets.
Les notions et le vocabulaire employés leur sont largement passés au dessus de la tête. Les morceaux mal joués peu modernes. Et la machine musicale (clou de l'affaire) en panne. Tout comme une partie des casques audio. Les gamins, pourtant ont été très sages, trop mignons. Même quand un groupe prévu l'après midi est arrivé et est passé au milieu d'eux.
Bref... Apolline en koala sur son papa a passé un bon moment (surtout qu'en sortant il y avait une aire de jeu, totalement adaptée, elle), Victor et Gilles aussi, plus ou moins. Moi pas.
J'ai fait cette visite en la prenant du mauvais bout de la lorgnette.
Voilà, c'est dit, je n'ai pas profité.
Samedi bonne nouvelle, le logement visité par Suzanne et sa copine L leur est attribué.
Avec la maman de L, par message, nous travaillons sur l'assurance, les abonnements électricité, gaz. Je cale l'état des lieux de sortie de Suzanne (de sa chambre. Le proprio n'a pas reçu le recommandé?!) le soir de l'état des lieux du nouveau logement. Je m'organise donc un petit séjour (24h?) mère fille (à moins que Gilles prenne la décision de venir aussi? Pour l'instant la réponse varie du "Je ne sais pas" à "On verra").
C'est un "dossier" réglé et c'est... Bien!
Le mode "planification" est toujours performant (Oui, rendons ce qui est à Anne, à Anne (Sinon qui le fera? (Ils ont tellement l'habitude que je gère (et que j'aime le faire)))).
Lundi, comme un lundi. Avec, c'est officiel, les 19 ans de Suzanne (et les 3 d'Apolline).
Et une bonne nouvelle pour une copine/ex collègue.
Mardi avec la médiathèque, comité de lecture, un peu de marche et le yoga. 
Le tout plombé par l'annonce du décès, à 13 ans, d'un cancer, d'un de nos anciens élèves. 
Allégé par un coup de fil incongru et bienvenu, en soirée, d'une blogocopine qui avait des questions à propos d'un poule qui couve (Névrosia, mes conseils... Sont nuls et non avenus. La poule que j'ai libérée après 3 jours de cachot en cage, est retournée couver illico)...

16 commentaires:

  1. Et oui organiser, prévoir, anticiper, cela demande une énergie folle, ceux qui se laissent porter ne se.en rendent même pas compte…
    Tellement triste ce départ prématuré à cause de ce sale crabe !
    Belle journée malgré tout Anne.

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    1. Taaaaaat ta ta ta ta ta et ta... "ceux qui se laissent aller ne s'en rendent même pas compte" ce n'est pas mon avis.
      Et surtout, ne jamais oublier que la charge mentale de l'organisation très, très fréquemment féminine, est une charge assurément mais également, une responsabilité, un devoir, un travail qui assure leur statut, leur confère un rôle prépondérant dans la famille... s'en rendent-elles compte ?

      Bleck

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    2. @Fabie, merci, à toi aussi.

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    3. @Bleck ton avis n'engage que toi. Je pense, d'expérience, que ceux qui laissent la charge mentale à un proche n'ont aucune idée de ce qu'elle est réellement. Un travail constant, en arrière plan. Et dont les effets sont invisibles la plupart du temps, les factures sont payées, les rendez-vous pris, les voyages planifiés... Ce serai le manque de boulot qui se verrai, des relances, des examens non effectués, et potentiellement des complications, des vacances... à la maison.
      Pour ce qui du statut que cela assure... Rien n'est moins sûr. Il semble pour acquis, sans demander l'avis au membre féminin qui endosse la charge, que c'est son rôle. Alors que celui de l'autre serai d'en profiter?
      Faut-il pour avoir sa place dans une famille en être obligatoirement l'elfe de maison?
      L'infantilisation de ceux qui profitent du devoir (?!!)(l'autre n'en a-t-il pas lui aussi, en temps que co parent, co partenaire, le devoir, la responsabilité? Et si non, pourquoi?) de charge mentale abandonnée à une autre les exclut-ils de la famille? Deviennent-ils des sous membres? Alors que les femmes en seraient des surs?
      Gilles est participant. Aux taches quotidiennes, par goût (les courses), par à-coups (le ménage, les repas), quasi exclusivement (le jardin) mais... N'a jamais appelé une administration, commandé des matériaux, planifié un chantier, un voyage, un pique nique, ne fait sa valise qu'au dernier moment, sans anticiper le temps qu'il pourrait faire, en oubliant le maillot ou le coupe vent dont il pourrait avoir besoin (et, à chaque fois, il faut faire des courses), de manière systématique il passe par moi pour avoir des nouvelles des enfants, pour demander quelque chose à celui-ci, à celle-là (je résiste, mais c'est dur!)...
      Je sais, parfaitement, que quand je disparaitrais la maison ne s'écroulera pas. Mais Gilles sera dans l'incapacité de se débrouiller seul avec l'administratif...
      J'ai éduqué de mon mieux mes enfants (garçons comme fille) et il me semble que la charge d'un ménage, d'une famille, est mieux partagée...
      Même si chacun sait que, potentiellement, d'expérience, je sais comment régler les problèmes, les anticiper.
      Je le fais (pas pour assurer mon statut, qui n'a pas besoin de ça) avec plaisir le plupart du temps, avec agacement quelques fois, par dépit de temps en temps...

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    4. Mais bien évidemment que mon avis n'engage que moi et je l'assume pleinement.
      Dans ta réponse tu indiques des critères personnels que je ne me permets pas de critiquer et je parle de généralités, d'un regard sur le fonctionnement de couples de notre âge. Si par grand malheur je devais rester seul moi également, je serais très mal avec l'administration et je n'énumèrerai pas les charges qui m'incombent à la maison ce qui me semble être un minimum.

      (juste pour en revenir à ce qui est de l'avis personnel divergent, ils sont bien trop absents de nos blogs au profit de com's façon "t'as vu je suis passé" Mais, ça n'engage que moi.)

      Bleck

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    5. Un avis différent est toujours le point de départ à des précisions, des discutions, des avancées (ou pas) de la réflexion.

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  2. Ca me fait penser au premier studio de Monsieur Mon Cadet. Signature du bail (je l'accompagne), état des lieux (je l'accompagne), ouverture des compteurs (il s'en occupe il est temps qu'il s'émancipe), il aménage le 2, le 5 le propriétaire m'appelle "votre fils n'a pas réglé le loyer". Ca commence mal. Coup de fil à mon fils : "bah je croyais qu'on payait en fin de mois". Il y a des évidences qui n'en sont pas toujours quand on débute dans la vie.

    Désolée pour la mauvaise nouvelle, ce genre de choses est toujours très moche, et tellement injuste.

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    1. Je me souviens, quand j'ai eu mon premier "chez moi", j'ignorai tout du fonctionnement, des financements, des contraintes inhérentes à l'affaire. J'ai pris quelques râteaux et j'ai appris.

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  3. C'est chouette pour Suzanne (et les proprios qui prétendent ne rien avoir reçu, c'est un classique, non? Juste parce qu'eux sont moins bien organisés que toi et n'ont pas prévu la remise en location de leur bien...)

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    1. Oui, c'est chouette. Et le proprio avait demandé son départ alors...

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    2. Le propriétaire avait demandé son départ ??? Il semble peu scrupuleux des règles de la location et du droit et des devoirs de chacun.

      C'est une bonne chose de s'éloigner de ce genre d'individu !

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    3. Elle ne répondrait pas aux us et coutumes (depuis des années) des lieux: elle s'obstinait à recevoir, de temps en temps, une copine ou son petit ami. La chambre est totalement dépourvue d'insonorisation avec l'étage supérieur, où loge le père (je confirme, quand nous y avons dormi nous avons suivi en direct ses allers retours aux toilettes...). Alors...

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  4. :-) Bon eh bien tu ne seras plus ma spécialiste ès poules couvant à vide, mais j'ai fait une recherche rapide, que je partage avec toi.
    https://poules-club.com/empecher-une-poule-de-couver/

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    1. Merci! J'ai tenté la première approche mais cela demande beaucoup de présence...

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  5. Empêcher une poule de couver me semble assez simple. Ma grand mère laissait seulement un oeuf en plâtre. J'ai eu des poules elles n'ont jamais couvée même quand j'ai eu ce grand coq qui m'a mis tous les voisins a dos. Coq si beau qu'il a finit à la campagne avec sa poule préférée. Car les coq ont une favorite. Ça m'aurait fait mal au coeur de les séparer. Il a eu une belle vie de deux ans roi baryton d'une grande basse cours avant de se faire terrasser par un ou deux chiens du paysan. Bon tout ça n'est pas trop hors sujet, pis ça me permet de laisser un commentaire 😉

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    1. Là, il n'y en a qu'une. Nous avions des poules naines et s'était récurant. Elles sont d'ailleurs parties, pour couver, dans un poulailler avec des coqs, qui font des poussins. Nous avons eu aussi des coqs. Le premier, un fugueur, trainait les poules dans tout le quartier, le second chantait, très faux, dès trois heures du matin. L'un et l'autre sont allés claironner sous d'autres cieux.

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