mercredi 27 septembre 2023

L'ex plus beau... Et le plus beau!

J'ai acheté le bouquin de William Lafleur et j'ai commencé à le lire hier soir. 

 

 Je n'aurai pas du. J'ai mal dormi... Pourtant je sais tout cela. J'avais même écrit au ministre en 2019:

Monsieur le ministre,

Je suis l'une des directrices qui font tourner la machine école avec mes collègues adjoint-e-s, je suis aussi, pour l’essentiel, une professeure des écoles (1/4 de décharge pour 5 classes) et j'ai écouté, ce dimanche matin, votre intervention sur RTL.

J'avais déjà regardé votre vidéo de vœux et j'étais restée sur ma faim.

Sur ma faim de reconnaissance.

J'attendais donc un mot de votre part sur l'amélioration de nos conditions de travail, j'ai entendu suppression de poste. Alors que c'est de moyens humains, plus de maîtres que de classes, un vrai RASED dans chaque école, dans toutes les écoles, dont nous avons besoin pour réussir.

J'attendais une décision de revalorisation, de remise à niveau de mon salaire. J'ai entendu heures supplémentaires,"travailler plus pour gagner plus", alors que nous travaillons bénévolement jusqu'à plus soif, bien au-delà des 108 heures qui nous sont imparties. Ajouter des heures aux heures, encore et encore?

J'ai entendu désocialisation de ces hypothétiques heures supplémentaires. Elles ne compteront donc pas pour notre de plus en plus lointaine retraite.

Vous annoncez un observatoire du pouvoir d'achat.

Que souhaitez-vous observer? Interrogez vos services, ils vous diront ce que nous avons comme pouvoir d'achat. Lisez les études de l'OCDE, elles vous diront où se trouve notre pouvoir d'achat. Ce qui n'est pour vous qu'un coût est notre pouvoir d'achat. Ne dépensez pas notre argent en études et observations. Nous pouvons vous dire, nous, que nous sommes déclassés.

J'ai entendu que vous nous écoutez.

Vous aviez même l'air sincère.

Cela a été pour moi, pour beaucoup d'entre nous, une humiliation de plus.

Vous nous écoutez dites-vous?

Moi je vous dis que vous ne nous entendez pas.

Sans doute parce que vous nous écoutez à travers le matelas de la hiérarchie (pas de vagues).

Sans doute parce que vous êtes bien loin de notre réalité. Une visite de quelques minutes dans une école, préparée, peignée, lissée, une discussion entre deux portes avec un-e enseignant-e est une vision faussée de la réalité.

Parce que la réalité, Monsieur le ministre, c'est que nous nous sentons comme une bouée abandonnée en pleine mer.

Dans les quartiers, dans les campagnes, derniers représentants des ruines du service public.

Seuls, et sans aide, face aux besoins toujours plus prégnants de nos élèves, assistantes sociales, orthophonistes, psychologues, psychomotricien-ne-s, médecin scolaire, médecin de ville, disparut dans la machine à mouliner la société ces dernières années.

Seuls face aux parents de plus en plus perdus, de plus en plus souvent agressifs, confrontés à la violence sociale de la société actuelle.

Nous nous sentons comme une bouée abandonnée en pleine mer, pas de médecine du travail, pas de gestion des ressources humaines, pas de formation continue de qualité (formations au rabais, imposées, sans relation avec nos besoins), outils inadaptés (matériel personnel, LSU imposé, chronophage et inutile pédagogiquement, magistère désespérant, évaluations nationales détachées de la réalité d'une classe, chronophage, inutilisables...), hiérarchie au mieux inexistante, au pire infantilisante.

Vous ne nous entendez pas.

Vos consultations, questions fermées, questionnaires à remplir pendant les vacances, sont une insulte à notre intelligence, à notre expertise.

Vous dites votre grande estime pour les professeurs et vous nous assenez des changements de programmes (appelez cela comme vous le souhaitez, vous ne leurrez personne) pendant l'été.

Vous dites votre grande estime pour les professeurs et vous nous faites parvenir vos injonctions à de grandes innovations (croyez-vous réellement avoir inventé le fil à couper le beurre avec une dictée par jour, une chorale dans chaque école, la disparition de la méthode globale (la méthode globale!!! Plus de 30 ans que chaque ministre l'agite sous le nez des parents pour détourner leur regard de la disparition des aides)?) par voie de presse.

Par voie de presse.

Vous dites votre grande estime pour les professeurs et vous laissez des élus, des journalistes, dénigrer notre fonction, notre mission, en colportant encore et encore la caricature de l'enseignant fainéant et nanti.

Vous appelez la bienveillance de vos vœux.

Nous n'attendons que cela.

Je reste à votre disposition pour plus de précision de ce que nous, professeurs des écoles, directeurs, vivons au quotidien.

Salutations sincères.

Ce qu'écrit William en est le reflet, en plus développé. C'est... éclairant et difficile. Voir écrit noir sur blanc: "les mouvements de grève, même massifs, n'ont JAMAIS fait plier le ministère" me désespère.

Je le tiens, ce bouquin, à la disposition de tous ceux qui veulent le lire.

Et puis la paye de septembre est celle qui devait être celle de la revalorisation exceptionnelle qui nous est allouée: + 98€

C'est moi ou est est loin, très loin, des 10% promis? (Ou alors c'est que ma paye est encore plus rachitique que je ne le pense)

L'éducation nationale...



Comment dire... 

Heureusement voici le plus beau!

Qui ne veut pas enlever son manteau, aller dehors est son kif: "Dehors, mamie, dehors!"

Qui dessine en comptant: "1, 2, 3, 7..."

Qui lit, re lit, re re lit, "Piouette Caouette"

Et réclame:

"Il est où Papi?"

Qui constate:

"Apo'ine est pas là!"

Bastien, deux ans aujourd'hui!

Bon anniversaire mon lapin! (Si, si j'ai le droit de gagatiser!)

mardi 26 septembre 2023

Les réponses du mardi. Au milieu des cousins.

Dimanche, outre la fixation de la porte, j'ai cuisiné, nous avons mangé, ou pas, mes courgettes farcies plus ou moins réussies, puis, pendant que Gilles accompagnait Victor et Emma pour aller chercher un tapis de course acheté sur le bon coin, j'ai gardé Apolline. 

Puis Suzanne a pris un covoit. Et, le week-end a été, déjà, plié.

Il est vite passé parce que samedi nous étions, tous, les Allet du Loir et Cher, de sortie:

 
Organisée de longue date, et de main de maîtresse, par Bouboule, avait lieu une cousinade!

 
Avant de partir une question se posait: quel coté, Allet ou Després, était réuni?

 
Et bien... Les deux mon capitaine! Échantillonnage varié. De ceux que l'on a côtoyés de temps en temps au fil des ans à ceux que l'on avait pas vu depuis plus de 30 ans (voire, pour nos enfants, jamais rencontrés). 

 
La météo a été relativement clémente et la compagnie plaisante. Et nous avons passé une bonne journée à faire, refaire, connaissance. A remuer quelques souvenirs tout en mangeant. Une partie des nôtres, Arthur, Simon, Cynthia, Victor, Emma et les petits sont même restés pour la soirée (alors que Suzanne, qui avait du travail, Clovis, Coline, Gilles, épuisé, et moi sommes rentrés vers 19h).
 
 
Du coup c'est au milieu des clichés de cet "événement" que je réponds aux questions du Dr CaSo:
 
  • Qu’avez-vous fait d’inhabituel la semaine dernière?
 
Inhabituel? Je cherche... Je ne trouve pas.

  • Questions de Mme Chapeau: quand vous étiez enfant , vous est-il arrivé de voler? Par exemple, un billet dans un porte-monnaie ou une petite voiture Dinky Toys dans un magasin…
 
Non. J'en suis certaine. Rien ne vaut, valait, le coup d'être volé. Je crois.
 
  • Est ce que vous vous souciez de votre apparence? Est-ce que vous vous maquillez, parfumez, enjolivez?
 
Maquillage, de façon exceptionnelle (pas pour la cousinade, par exemple), parfum, jamais. Je fais attention à mes vêtements mais ils ne sont pas du goût de mes jeunes (trop colorés, trop oranges)...
 
  • Comment préférez-vous être réconforté(e) quand vous êtes contrarié(e)?

Quand je suis contrariée? Je ne souhaite pas être réconfortée (c'est plutôt judicieux en cas de peine, de chagrin), juste avoir la paix. Les miens le savent, qui disparaissent quand je m'agace...


Ma question maintenant:

 
"L'exercice" de la cousinade a surtout été de se souvenir. Il n'y a eu que peu de questions sur le présent, sauf avec ceux qui nous sont proches, qui savent et de qui nous savons l'histoire, les joies, les peines, les difficultés et les victoires, quasi pas sur l'avenir. Des souvenirs c'est tout ce qui est commun, avec la filiation.

 
La famille, c'est quoi pour vous?
Le premier cercle? La tribu? 
Longtemps j'ai cru que la tribu était essentielle, la vie et sa réalité semble me souffler que la famille, les siens, c'est ceux avec qui on est bien (voir les photos ci-dessus)...

dimanche 24 septembre 2023

Avec Virginie, 38/52/23: "Je raconte une histoire"

Projet photo avec Virginie. 

Avec un personnage, un objet, je raconte une histoire en cinq épisodes. 

Voici le quatrième:

Mes lunettes en cuisine:

Courgettes, du jardin de Simon (Merci!) farcies.

Je les ai épluchées parce que Suzanne n'aime pas la peau.

Je les ai placées sur un lit de semoule qui cuirait en absorbant le jus rendu par les cucurbitacées.

Elle n'en a pas mangé, elle n'aime pas ça. Même sans la peau.

Ces courgettes là n'ont pas rendu de jus, la semoule n'a pas cuit (les poules, elles ont adoré).

Et, il faut avouer que les lunettes ne m'ont pas été d'une grande utilité pour rater le repas de ce midi (il faut dire qu'en parallèle j'assistais Gilles dans le chantier "fixer la porte de la maison de Berthe. Non sans difficultés assaisonnées de bordées de gros mots).

Nous avons mangé quand même (et la porte est fixée! (précisions pour la porte: elle était posée, de guingois contre l'embrasure. Un matelas servait de "bouchon" aux courants d'air. Le "bouchon" n'était pas aux dimensions, les courants d'air rigolaient bien, passant dessous, dessus (et nous avions dans notre entrée, un "magnifique" matelas de porte qui tombait quand les courants d'air étaient plus forts (genre quand il y a du vent dehors (mais comment ai je pu supporter cela si longtemps!!! (genre plusieurs années)))))).

(Voici la preuve d'une avancée dans les travaux... (Et aussi que vous allez, encore pour un moment, pouvoir vous "régaler" d'articles sur nos travaux (Sur cette tranche particulière: pose de mousse isolante (En attendant, sûrement plusieurs années, que l'on les moyens de faire la "maison de Berthe" (la pièce derrière la porte))))

vendredi 22 septembre 2023

Derniers jours d'été.

Il pleut. 

Les fenêtres se ferment, les courants d'air se faufilent. J'ai commandé le bois. Faut-il changer le poêle à pellets? En avons nous les moyens? Est-ce possible de le remplacer par un poêle à bois? (En fait, si, je me pose des questions...)

 

Gilles traine son épuisement d'un match de rugby (coupe du monde) à des jeux avec Bastien, une fois qu'il est rentré du boulot, que nous sommes revenus de la médiathèque.

Les nouvelles de la maman d'Emma sont, relativement, bonnes.

A l'école, l'un de mes "nouveaux", assis à ma droite pour découvrir en ma compagnie les mystères des grands nombres, remarque ma peau plissée quand je souris:

"Oh! Mais tu es une personne âgée!"

C'est sans doute pour cela que je me sens crevée, le soir.

Crevée mais sereine. Mes élèves se sont installés dans le dispositif sans difficulté et ils semblent heureux d'y venir, d'y apprendre. Je reçois les parents de mes "petits" (les deux CM2 sont aussi grands que moi) et le courant passe (une semaine de rendez-vous quotidiens pour faire le point individuellement).

Mes emplois du temps (jongler entre les inclusions, dans leurs classes (4 pour 8), les soins à l'extérieur) sont... C'est bon!

mardi 19 septembre 2023

Les réponses du mardi.

Les réponses aux questions du Dr CaSo.

  • Qu’est-ce qui vous est arrivé de sympa la semaine dernière?

Heu... La vie est... Frénétique. Mais...

Gilles, qui s'arrête au milieu du passage (c'est une de ses spécialités) et qui déclare brutalement: "Elle est chouette notre maison!"

Et je suis certaine qu'il pensait au bâtiment autant qu'à son atmosphère.

Et je suis d'accord avec lui, elle est chouette notre maison et sa sorte de colocation intergénérationnelle...

  • Question de Dom: quelle personne de votre passé aimeriez-vous pouvoir revoir?

Je n'aime pas ce genre de question.

Je n'ai pas de réponse à y donner. Le passé est passé. Ceux que j'y ai aimé sont en moi. Je crois.

  • Quand vous allez quelque part en vacances, vous préférez rester à un endroit et vous la couler douce (genre à la plage avec une piña colada et un bon bouquin), ou vous bougez tout le temps et visitez des millions de trucs et de gens?

Les deux, à doses variables.

Je n'ai jamais bu de piña colada...

  • Questions de Mme Chapeau: aimez-vous raconter des blagues?

Non. C'est le domaine réservé de Gilles (qui, généralement, rate son truc en oubliant la moitié de la blague, en riant comme un bossu avant la chute...). 

Je suis cependant bon public, je les oublie d'une fois sur l'autre.

  • Nommez trois de vos qualités:

La patience? Une sorte de mélange entre de l’indifférence et de la fatalité. Avec une bonne dose de détermination.
 

 

L’empathie, je crois aussi. Là cela tient plus à une couche épaisse de naïveté, de candeur (malgré les années d'expérience...).

La créativité. Celle, quotidienne, qui permet de trouver des solutions, d'envisager d'autres voies, d'autres points de vue.



Ma question maintenant:

Vous posez vous beaucoup de questions?

Sur votre vie, sur vous? Sur vos actions? A priori? A postériori?

Je me rends compte, en y réfléchissant un poil, que ce n'est pas mon cas. 

La vie va, je la vis, j'agis, j'essaie de ne pas gâcher...

dimanche 17 septembre 2023

Avec Virginie, 37/52/23: "Je raconte une histoire"

Projet photo avec Virginie

Avec un personnage, un objet, je raconte une histoire en cinq épisodes. 

Voici le troisième:

 
Mes lunettes au boulot.
 
Je préfère les poser que de voir comme l'éducation nationale nous infantilise [ramasser les cahiers](ils ont oublié de préciser: [corriger les cahiers] et [rentrer les résultats sur le site "quivabien"(un bignou imbuvable avec code d'entrée et codage des réponses de chaque item de chaque élève)].
 
 
(Ils nous fournissent aussi des guides pour expliquer comment faire (il faut dire que les systèmes informatiques de l'éducation nationale ne sont pas réputés pour leur intuitivité et leur ergonomie), illustrés par... un apprenti de première année, première semaine, en graphisme. Sûrement...)

 
Tout cela pour faire des stats.
 
Parce que, contrairement à ce qu'ils semblent penser, nous ne les avons pas attendus pour évaluer nos élèves en début d'année. Et en cours de. Et au fil des jours, même si ce n'est pas étiqueté "évaluation" (jamais je ne dis à mes petits que je les évalue. La peur de l'échec les paralyserait.). 
 
Évaluations au fil de l'eau des apprentissages qui aboutissent à "Bravo! Tu as réussi!" ou à "Mince, raté! Voilà où tu as fait une erreur (pas une faute). Nous allons chercher comment tu pourrais faire pour l'éviter la prochaine fois..."

Alors ces évaluations nationales, je leur fait passer (pour faire plaisir à la directrice de l'école), comme un jeu (même si ça bouffe du temps) et... 
 
Vous savez quoi? Les résultats indiquent qu'ils sont à leur place en ULIS (pas dans la norme).

Et cela ne changera rien à ma pratique: partir de là où ils sont (et c'est très hétérogène, entre eux et d'une matière à l'autre, d'une notion à l'autre...) pour progresser au mieux.

Et pour cela, pour eux, je chausse mes lunettes.

mardi 12 septembre 2023

Ré... Zumé du week-end. Ponses du mardi.

Résumé du Week-end: 

Victor, Emma et Apolline sont venus manger à la maison vendredi soir, devant le match d'ouverture du mondial de rugby. Et samedi midi, après avoir rendu visite à Colette (Mamie "Cokette" dit Bastien). Et dimanche midi après que l'on eu fait ensemble la brocante du village où habitent Simon, Cynthia et Bastien (qui étaient, sauf Bastien, de service, avec le comité des fêtes). Nous avons papoté, joué, aux cartes, aux jeux vidéo, au rugby dans le jardin (ils ont joué, je me suis occupée des repas, quand ce n'étaient pas Coline et Clovis (ils assurent un repas par jour! C'est génial!), et, bien entendu, d'Apolline (avec les autres)).

Réponses du mardi: Les réponses aux questions du Dr CaSo.

  • À quand remonte la dernière conversation réellement enrichissante que vous avez eue avec quelqu’un de proche?
 
Réellement enrichissante? Toute conversation réellement partagée, écoutée, l'est, n'est ce pas?
 
 
Alors, rien que ces derniers jours: 
 
Conversations avec nos jeunes, ceux qui vivent à la maison, ceux qui reviennent pour quelques heures, ceux qui ne sont pas là mais avec qui j'échange par messages. Chacun-e apporte ses difficultés, ses bonheurs, ses espoirs et chacun pose ça là. Chacun apporte sa pierre au réconfort nécessaire, offre le soutien et l'attention qui est due. Et puis, papotage pour ne plus penser aux inquiétudes, aussi...
 
Conversations avec les collègues/ami-e-s, dans la cour de récré, le parking du supermarché, dans ma cuisine alors que je prépare un gâteau, pour débriefer après des heures compliquées.
 
  • Question de Petite Ombre: Vous préférez passer la soirée devant un film/une série ou avec un bouquin?
 
Bouquin, bien sûr! Ceci dit, ces dernières semaines j'ai apprécié de revoir "Nus et culottés" avec Gilles et les jeunes. Eux, d'ailleurs, se font parfois, des soirées devant un animé. Je suis parfois tentée, mais l'appel du lit est trop fort. J'y lis un chapitre ou deux et...
 
  • Quel est le dernier truc que vous avez acheté pour vous faire plaisir?
 
Heu... Le tapis de jeu, pour Apolline (qu'ai je fait de celui de Suzanne?), trouvé à la brocante et qui sert, brandi par Gilles de pare soleil?
Sinon, pour me faire plaisir, à moi? La faïence pour la cuisine, peut-être? Je ne vois pas sinon...
 
  • Questions de Valvita: Aimeriez-vous un peu de Botox pour cacher ces ridules au coin des yeux?
 
Ridules? Moi? Ridicule!
Blague à part je les aime plutôt, ces rides du sourire qui se la jouent ailes de papillon de chaque coté de mes yeux. Elles sont la trace du temps bien passé.

  • A quand remonte la dernière fois où vous avez dit que vous étiez désolé.e?
 
En remontant les heures:
 
 
17 heures, hier soir, à la covoitureuse:
"Je suis désolée de ces désagréments à propos du lieu de rendez-vous, j'espère ne vous avoir pas mise en retard" (A noter: éviter de servir d'interface entre Suzanne et les covoitureurs les jours de crises, Les autres aussi, d'ailleurs).
 
 
17 heures, hier soir, encore, à mon collègue: 
"Je suis désolée, je n'aurai pas pu aller plus vite! Heureusement que tu es sportif et que tu l'as rattrapé avant qu'il ne se fasse la malle" (L'enfant en souffrance qui a refait une crise (cette fois c'est mon collègue qui a "encaissé" le gros des coups, je n'ai reçu qu'un coup de griffe)).
 

A Coline, par message dans la journée: 
"Désolée de te demander ça (aller à la pharmacie pour aller chercher les médicaments de Suzanne), la pharmacie de garde était fermée quand nous sommes rentrées des urgences cette nuit (sûrement fermée à minuit, nous nous sommes garées devant à 0h08...)"
 
 
Ma question maintenant:
L'aide soignante des urgences (pour ceux qui sont du coin, à St Calais, nous y sommes toujours très bien accueillis, et cette fois, contrairement à la veille, quand Arthur avait déjà emmené Suzanne, il y avait un médecin) avec qui nous discutions en attendant l'ordonnance, me dit:
"Je n'aurai jamais pu faire votre métier! Je vous admire."
Ce à quoi j'ai répondu que c'était réciproque.
Alors:
Quel est le métier que vous admirez et que vous ne pourriez pas faire?