jeudi 23 juillet 2020

Echappées belles.

Dimanche je vous ai posté un aperçu furtif de ma balade du jour.
Un petit tour dans le Perche.
Je vous ajoute quelques clichés supplémentaires, histoire de vous montrer quelques trésors à portée de pas.
Lundi je n'ai pas eu le temps de marcher...
Mais mardi:
C'est entre le...
...Loir, en haut du coteau, au dessus des troglos du Gué du Loir,...
...entre vignes et...
...et bois,...
...le long du Boulon, que j'ai marché.
A cette heure matinale...
...je n'ai croisé que deux chevreuils, un héron, que j'ai surpris.
J'ai aussi effrayé, le temps d'un instant, des chevaux...
...et un bucheron (il coupait des peupliers) qui cherchait d'où venait la voix...
...qui lui disait bonjour alors qu'il se croyait seul.
Petite boucle, grande respiration.
Après, avant, entre, le chantier qui avance régulièrement.
Les premiers coups de pinceaux ont été donnés.
Gilles a rejoint le staff et maman commence à voir ce que cela va donner...

dimanche 19 juillet 2020

Projet 52/2020: l'envers du décor.

Projet photo avec Virginie
En cette 29 ème semaine: le thème d'Agdel: l'envers du décor.
Mazette! Rien que cela!
Je me suis interrogée, cette semaine, sur ce que j'allai bien pouvoir publier avec ce thème.
L'envers du décor n'est pas toujours reluisant.
On y trouve la machinerie...
Et la machinerie de ces derniers jours c'est des trajets pour conduire les ouvriers sur le chantier.
C'est des prises posées de guingois (pas par notre équipe) et l'air stupide de l'ouvrier qui ne voit pas où est le mal.
C'est des quantités industrielles de nourriture préparée et avalée (et comme un relent du fonctionnement "confinement": je prépare, ils râlent).
C'est le corps moulu et un seul livre lu, par tranches (et dont je ne garderai sans doute pas de souvenir).
C'est de la poussière, et des démarches...
Rien de transcendant.
Mais ce matin, j'ai réussi à faire un truc pour moi.
Je devais le faire avec mon amie Valérie. Mais Valérie veille son chat mal en point.
J'ai proposé de le partager avec qui avait envie de me suivre. Mais l'horaire de départ (8 heures) c'est avéré trop matinal pour les estivants et les habitants de la maison.
Alors je suis partie seule.
Pour six kilomètres exactement dans l'envers du décor!
Dans la haie.
Un sentier dans le bocage percheron absolument...
A refaire!!!
D'autant plus qu'étant dans la haie, qui entoure les champs et les prés, ce chemin est ombragé.  
Et m'a réservé des surprises dans l'étang où il aboutit: des brochets qui montrent leurs dos au dessus de la surface, une poule d'eau effrayée et un quatuor de bébés ragondins qui se sont laissé approcher!!!
(désolée pour la qualité de l'image)

samedi 18 juillet 2020

Quatre jours en raccourcis.

Il y a eu, mardi, du chantier:
Toute l'équipe sur le pont, sauf Clovis, chez Rachel...
...sauf Victor qui faisait partie du staff déménagement de Simon et Cynthia.
Puis il a eu, mercredi, le pré déménagement (meubles dans le garage/garde meubles) de Colette. Pas de photos. Des allers retours avec le camion. Des allers retours à la déchèterie. Et aussi, comme la déchèterie n'était ouverte que le matin, notre cour qui s'est transformée en annexe de ferrailleur, brocanteur, éboueur...
Jeudi re chantier. Nous avons terminé par une visite chez Simon et Cynthia...
Et puis ce vendredi...
...nous avons passé deux heures et demie dans un magasin de bricolage pour remplir, raz la gueule, la voiture de parquet flottant, plinthes, carreaux d'extérieur (destinés à finir en crédence), plaque de cuisson, barres d’appui, etc (plan de travail sur mesure est commandé)....
Sortis de là à 13h30 (et à 1 heure de la maison) Colette nous a invité au resto.
Japonais à volonté.
Les gars, Arthur et Victor, qui étaient de la fête, s'en sont fait péter le ventre.
A peine arrivés rue des Sorbiers Simon (qui était à la déchèterie) nous a rejoint pour une opération délicate.
Sciage du carrelage pour faire une belle bande (à remplir avec une latte de chêne) prolongeant les marques des cloisons abattues.
Ceci fait Victor est reparti avec Simon pour une opération déplacement de radiateurs en fonte pendant que j'embauchais les jeunes qui avaient fait une pause de chantier pour deux tours de déchèterie (cour nettoyée, ouf!).
Voilà, voilà...
Pendant que je préparais des frites au four (3 kilos) et des œufs brouillés (tout ceux pondus cette semaine par nos 5 emplumées), Victor me bricolait, avec Gilles, une table pour mes orchidées (qu'on arrête pas de virer pour permettre à tous de s'assoir à table: de 9 à 13 personnes suivant les configurations, Coralie ayant été récupérée en ville en même temps que les matériaux).
A table!!!
Et...
Pendant qu'ils jouent, et rient, et...
Je suis allée au lit!

mardi 14 juillet 2020

Pause dans la frénésie.

Photos des insectes dans la lavande, attrapées au vol lors d'un passage chez maman, qui, avec Babeth, emballe, trie,...
J'étais entre une réunion de chantier, Arthur, Victor, Clovis, Pablo, tous ou, seulement certains, avec, avant qu'elle ne rentre, Coralie, et puis parfois aussi Suzanne, et aussi, pas loin de son chéri, Rachel...
...un passage à la quincaillerie (presque une visite pas jour)...
...et un à la déchèterie (ma seconde maison ces derniers jours).
La maison de maman est débarrassée de ses moquettes, papiers peints (directement collés sur le plâtre, sans couche d'accroche), faïence et plans de travail de cuisine (planche visée par le dessus dans les meubles, recouverte par un agglo lequel était carrelé).
Avec maman nous avons cherché le nouveau plan de travail (700€, en agglo recouvert de plastique chic (!!!), livrable dans deux mois (!!!)), l'avons trouvé (deux fois moins cher et dispo de suite), été chercher la peinture.
De leur coté Simon et Cynthia ont terminé, et inauguré, leur salle de bain.
Nous sommes passés avant hier au moment fort délicat où ils posaient leur évier dans la cuisine bien avancée. Leurs chats ont changé de maison et ils leur ont tenu compagnie pour une première nuit "en camping". Ils déménagent officiellement aujourd'hui et sont venus manger avec nous hier soir (les casseroles sont dans un carton...).
Une soirée cool.
Une pause dans la frénésie...
Avec une nuit, bien méritée, qui a été écourtée. A 3h30 j'ai entendu le portail. Victor quittait la maison pour aller garder la petite fille des voisins pendant que son papa emmenait sa maman pour accoucher du bébé. J'ai été chercher la tata à la gare pour prendre le relais.
Parce que déménagement et travaux, c'est en cours, on est dedans, jusqu'au cou!