jeudi 19 mai 2016

Loi travail?

Je suis contre! Alors j'étais en grève aujourd'hui. 
Je devais manifester mais...
La Dyane de Gilles est tombée en panne, j'ai volé à son secours au milieu de la campagne à 6h du matin et comme je devais le récupérer à 15h30 je pouvais difficilement crier "Pas content, pas content" à Blois à 14h30... Non. Surtout qu'avec Suzanne on avait rendez vous chez le coiffeur à 16h30.
Alors après avoir fait un peu de ménage je me suis attelée à un dossier urgent: numériser, dans le but d'en faire développer un paquet pour le mariage qui se profile, les diapos en stock chez maman...
Oui. Mon amie Annaïg (qui, dévouée avec son chéri/mari Hervé, loge maintenant Victor) m'a prêté une machine qui va bien.
320... Oui... J'ai laissé tomber les paysages... J'ai rejeté les trucs trop flous...
Il y a de quoi faire une méga rétrospective. Surtout si j'y ajoute les numérations des photos papiers dans les albums de maman.
Pour aujourd'hui je vous montre juste la photo d'Annaïg et moi (et papa en arrière plan)... 
Il y a 36 ans! Cet été là j'avais fait une péritonite et les vacances à l’hôpital, puis au repos c'est pas cool quand on a 12 ans. Ce jour là nous étions à Ganagobie et Annaïg qui a eu un coup de chaud était tombée dans les pommes.
Bon... Et comme vous allez demander, voilà les photos du rendez vous chez le coiffeur. Oui...

mardi 17 mai 2016

Entre pentes et côtes.

Entre une matinée ensoleillée et une après midi froide...
Un lundi comme un dimanche.
Avec comme un air d'été.
Nus pieds, terrasse et barbecue.
Jusqu'au début d'après midi où tout le monde c'est replié à l'intérieur, où l'on a fermé les fenêtres, où l'on a remis des chaussettes et des chaussures fermées, une veste, un foulard avant de partir.
Pour Le Mans. Où l'on a ramené Victor et Emma pour leur dernière semaine de classe (Ils enchaînent avec 6 semaines de stage) et où l'on a passé un peu de temps avec mamie.
Avec mamie et les sœurs de Gilles, elles aussi présentes, a mangé des fraises, parlé de mots, de maux...
...et Gilles y a fait de menus travaux au jardin...
Beau le jardin... Comme il se doit au mois de mai. Même s'il fait froid, même s'il faut chercher la rayon de soleil nécessaire pour se réchauffer.

lundi 16 mai 2016

La clef du coeur.

Cette semaine je me suis amusée à mélanger la consigne de l'atelier d'écriture Kaleïdoscope (Vous avez hérité de la part d'un  lointain cousin d'une clé ! Celle d'un coffre, accompagnée de ce mot " Dans les cas hasardeux, il faut brusquer la chance..." Vous bâtissez des rêves fous. Mais qu'allez-vous vraiment trouver à l'intérieur ?) et le tableau de Lavieko et cela donne:

"Dans les cas hasardeux, il faut brusquer la chance..."
Comme c'est étrange. Pourquoi est-ce que Louis considérait qu'elle devait brusquer la chance?
L'enveloppe qui porte cette inscription lui est adressée, il n'y a pas d’ambiguïté. Pourtant jamais Agathe ne s'en est remise au hasard, à la chance. Elle a toujours tout calculé, pour réussir. Depuis son entrée à l'école, pour faire plaisir à sa mère, attirer l'attention de son père, ils l'avaient conçue distraitement, l'élevaient de même, forts occupés d'eux-mêmes. Puis tout au long de ses études, qu'elle programma pour se distinguer, pour sortir du lot.
Et là, quelques jours après avoir vu son cercueil disparaitre pour la crémation elle n'a pas l'impression d'en avoir, de la chance...
Louis aussi, elle l'avait évalué, calculé, elle avait estimé, pesé son "potentiel" avant de l'épouser. Un mariage comme un montage financier, avec des avoirs, des déficits... Un contrat qui leur apportait satisfaction à tous les deux. Encore que...
Elle s'en rend compte maintenant, maintenant qu'il n'est plus, il a plus apporté, plus donné qu'elle dans cette association. Il semblait satisfait, serein, de leurs arrangements, tout comme elle. Il rencontrait ses amants discrètement, ailleurs, elle l’exhibait à son bras lors des mondanités nombreuses qui lui permettait de maintenir son rang. Elle appréciait sa présence.
Puis il est tombé malade...
Quand elle s'en est rendu compte...
Les larmes lui montent aux yeux... C'est par sa voisine qu'elle l'a appris, quand elle l'a interrogée, pleine de compassion, dans l'ascenseur... Il lui a expliqué qu'il avait sans doute été contaminé lors de rapports non protégés il y a longtemps, quand il était plus jeune. Il lui a proposé le divorce pour lui épargner "ça". Mais, non, elle ne voulait pas s'épargner ça, elle ne voulait pas qu'il disparaisse de sa vie.
Le Sida lui a ouvert les yeux sur l'amour qu'elle lui portait. Un curieux amour, platonique. Une amitié indéfectible.
Et voilà qu'elle se retrouve avec cette enveloppe étrange dans les mains. Lourde, l'enveloppe. Elle l'ouvre émue.
L'enveloppe contient une clef. Et une lettre.
"Agathe, mon amour, Tu le sais ma nature me portait à désirer ceux de mon sexe mais c'est toi qui fût l'amour de me vie. Ta carapace brillante s'est lézardée ces dernières semaines que tu as passées à mon chevet, je l'ai vu. Ton cœur n'est pas loin... Il a besoin, je crois, d'un peu d'aide pour te donner accès au bonheur. D'où la clef, la clef des champs, la chef des songes..."
"Dans les cas hasardeux, il faut brusquer la chance..."
Une clef sans serrure... Agathe ignore ce que Louis voulait qu'elle ouvre...
Et elle souffre de son absence. Vers qui se tourner?
Il lui a écrit "la clef des champs", serait-ce celle d'une maison à la campagne? Elle qui vit au sommet d'un immeuble moderne, sans verdure... Une maison douce, jaune, perdue au milieu d'arbres vénérables? Une maison posée au bord de l'eau, comme un rêve de lac magique. Une maison à remplir d'amis. D'amis qu'elle n'a pas. Que des relations...
 Tableau de William Chadwick
La clef des songes... Mais de quoi rêve t-elle en réalité? Arrivée au sommet, elle a tout, elle n'a rien. Elle n'a rien qu'elle souhaiterait emporter avec elle dans la maison jaune. Louis parti elle n'a n'a plus rien, ni personne.
Elle reste, la clef lourde dans la main, immobile l'esprit en roue libre. La clef... Il faut qu'elle trouve ce qu'elle ouvre. Il faut qu'elle trouve celui, ou celle qui connait la serrure.
"Dans les cas hasardeux, il faut brusquer la chance..."
Louis l'aimait, il la pensait capable de trouver le bonheur. C'est autour de Louis qu'elle le trouvera, surement... Ses amis, ses amants? Et faut qu'elle interroge celles, ceux qui venaient le voir le soir quand il ne pouvait se lever. Lola, grande folle, Gaspard, le fort des halles, Jeanne, la fleuriste, Robert, le bistrotier... Eux c'est sûr sauront quelle serrure ouvre la clef. Agathe aujourd'hui se sent prête à se remettre à la chance, à la brusquer même...

dimanche 15 mai 2016

Quelques dizaines de photos pour quelques jours...

Je vous ai laissé le 10 sur une impression plutôt morose, vous "distrayant" juste jeudi avec ma rétrospective... Le 10 Victor était malade j'avais du aller le chercher au Mans en milieu de journée.
Mercredi l'orage a inondé le jardin...
Jeudi... J'ai dormi et ça m'a fait du bien.
Vendredi Suzanne, usée, a pleuré toutes les larmes de son corps à l'idée de repartir après la classe pour aller au solfège. Puis nous avons récupéré, Victor et Emma, avec une heure de retard, la dame du covoiturage ayant mal programmé son GPS...
Samedi, j'ai emmené Victor voir le toubib à une demie heure de la maison. A 9h30. Nous sommes rentrés à 11h pour repartir immédiatement chez l’opticien, à 35 minutes de la maison (plus au sud que chez le toubib) pour Arthur qui avait cassé ses lunettes. Si l'on va si loin pour l'opticien c'est que c'est un copain de Gilles et si cela prend si longtemps de ressortir de chez l'opticien c'est que comme c'est un copain de Gilles il nous offre un verre vu qu'on était arrivé à une heure inintéressante. Moui... Mais Suzanne avait flûte à 13h30. Et on est arrivé à la maison à 13h15. Et la flûte est à 10 minutes de la maison. Bref... Nous, Suzanne et moi, avons mangé à 14h30. Et à 15h10 le voisin a interrompu mon début de sieste pour emprunter un tuyau... Oui. Et Suzanne m'attendait de pied ferme pour aller faire des courses. Il lui faut une robe, moi aussi, pour un mariage en ligne de mire...
Bref... Quelques magasins plus loin nous sommes rentrés (Victor et Emma nous ont accompagnées), habillées pour l’événement. Ouf!
Ce dimanche, enfin le soleil a fait une percée...
Et ce midi, victoire!!! Nous avons mangé dehors!!!
Oui, oui, oui...
Et en fin d’après midi nous sommes allés nous promener!
La même promenade, à quelques choses près,  que nous avions fait le 1 mai.
Et avec le soleil mes photos sont nettement...
...plus...
...mieux.
D'ailleurs, je vous propose de choisir celle que vous préférez.
Le Conseil départemental organise un nouveau concours photo...
...sur le thème "Routes et chemins"
Là il y a de quoi faire.
Non?
Ah, zut! J'aurais du numéroter mes photos!
Bon...
Vous saurez bien me dire celle qui vous plait.
N'est ce pas?
En tout cas cette promenade a été fort appréciée...
Et comme l'après midi n'était pas terminée Gilles...
...a fait un petit détour pour montrer à Emma quelques curiosités de notre coin.
Oui, oui...
Dimanche au soleil et, c'est extra, demain... C'est encore congé!!!