mercredi 11 novembre 2015

A l'atelier,...

Une des consignes de la semaine (sur Kaléïdoplumes):
-Suivez la consigne thématique (cette semaine Réveil).
-N'écrivez pas plus de 100 mots.
-Transcrivez des éléments réels de votre journée (ou semaine).
-Indiquez à la fin de votre texte le nombre de mots utilisés.
Je ne l’ai pas mis. Il ne me dérangera pas.
Sans lui ce mercredi férié sera à l’image de ce que fut le « jour des enfants » aujourd’hui disparu, le jour des instits aussi, une pause dans la semaine. Une vraie journée de repos.
Sans lui. Une aube de draps entortillés, de joue sur l’oreiller alors que la lumière filtre doucement, de souffle doux et rassurant et de lâcher prise. Pour repartir, replonger. Sommeil bien aimé.
Sans lui… Peut être grappillerais je quelques douces heures de sommeil en plus.
Sans lui, aucune contrainte !
Sans ce maudit réveil !!!
100 tout pile !
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Et parce que je n'ai pas de photo de mon réveil (et qu'il n'est d'aucun intérêt) je vous montre les casiers de l'entrée relookés par Victor. J'adore!
Ah, et puis aussi... 
Sans  réveil j'ai fait la grasse matinée jusqu'à...
7 heures!!!

mardi 10 novembre 2015

Les 10 du 10.

Trouver la beauté au cœur de l'ordinaire... C'est le thème proposé par J'habite à Waterford pour ce mois ci. Et j’étais à l'école toute la journée. Et le ciel était ou couvert ou bien pâle... Aucune couleur ne m'a interpellée. Je suis rentrée sans photo. Et je suis aussitôt repartie pour faire des courses. Rien de bien beau à photographier... Mais j'étais sure de trouver à la maison de quoi faire largement 10 photos:









Devinez à qui sont ces portions de visage, ces mains...
Il ne manquait que Simon qui estime que de toute façon cela aurai été lui le plus beau. Bien sur!

lundi 9 novembre 2015

Hiatus

Entre le temps, si beau, si chaud et l'humeur...
L'humeur des uns, des autres, la mienne.
Des mauvaises nouvelles en cascade et cela ne semble pas s'arrêter...
Pourtant il faisait beau!!! Et puis nous sommes allées au cinéma, sortie de filles, Suzanne, Cynthia et moi, voir un chouette film d'animation, Mune, le gardien de la lune. D'après Suzanne j'ai failli m'endormir plusieurs fois...
Nous sommes rentrées en faisant un détour par l'entrée du bourg nouvellement décorée de sublimes bacs à fleurs, tout en légèreté, magnifiquement garnis de fleurs... Artificielles.
Alors j'ai fait un tour dans mon jardin histoire de me rappeler qu'il y a du beau... Puis nous sommes allés passer la soirée chez les voisins. et c'était une très bonne soirée. Mais...  
Dimanche je n'ai pas choisi le bon feu pour la friteuse et j'ai ruiné le piano avec de la végétaline...
Et puis Suzanne a voulu faire des gâteaux... Collants, les gâteaux... 
Et puis l'humeur des uns, des autres, la mienne...
Je ne maîtrise pas le four. Les gâteaux ont d'abord fondu, puis...
...cramé.
Le week-end est passé. Je suis fatiguée.

samedi 7 novembre 2015

# Merci. Semaine 44: moment de solitude.

52 mercis. C'est un défi qui nous permet de publier un merci par semaine... Et cette semaine le thème est: moment de solitude. P'hop, hop, hop... Solitude. Ne m'est pas très familière. Et je chéris chaque moment que je vis seule!!! Soyez en surs.
Je vous montre:
Réveil 5h30 auprès de Gilles, là c'est bon de ne pas être seule... Puis cela s'enchaine:
A 6 heures Gilles est parti mais jusqu'à 7 heures je fais des allers retours pour sortir Clovis du lit et je suis en communication quasi continue avec Victor au Mans via facebook. A 7 heures Suzanne se lève et, avec de la chance Clovis quitte la maison pour aller jusqu'à son arrêt de bus. S'il n'est pas parti à 7h10, je l'emmène en voiture. Je quitte ensuite la maison à 8h00 pour un trajet solitaire (ponctué de saluts à tous les parents d'élèves qui vont au travail et que je croise. Il faudrait que j'envisage de m'acheter un troisième bras, qui servirait à saluer tout en gardant les deux mains sur le volant), sauf une semaine par mois où j’emmène un gamin de notre village et qui est scolarisé dans mon école. Ce n'est pas un gros bavard mais bon, il est là, perché sur la banquette arrière, me souriant dans le rétro...
Arrivée entre 8h15 et 8h30 ce sont les collègues que je croise, puis à 8h35 les parents que j'accueille. Je me fais gentillement charrier à jouer au planton à la porte mais je prends plaisir à recevoir les parents, comme une hôtesse. Et puis il s'en passe des choses sur le parking pendant ces 10 minutes!!!
Allez hop, en classe! 24 élèves, autant de sollicitation pratiquement, en permanence. Avec parfois des éclats, des vagues, des creux, des... Soupirs...
Et une fois les zazous confiés à la dame de cantine il est temps de sortir les gamelles, les odeurs de poissons qui se mêlent à celles beurk des tripes... Moui, moui... Et l'on débriefe, sa classe, un tout petit peu, samaisonsesenfantssonconjoint, plus et puis aussi, le temps qu'il fait, l'actualité... Avec parfois comme une pincée de commérage... Une pincée, pas plus, juste pour pimenter, pour dédramatiser...
Les voilà déjà de retour... Et c'est le rush de la sieste, jusqu'à ce que j'éteigne la lumière, je ferme la porte. Ouf, j'ai un peu de temps pour aller aux toilettes. Puis téléphone, mails, préparations, nous travaillons tous les trois dans notre open space à nous, la salle des maîtres. Houlà, les voilà debout, nos asticots, qui s'asticotent, alors grand jeu, histoires et parties endiablées de cartes ou de dés ou de..., chansons et inventions, jusqu'à ce qu'ils soient répartis, rang du car, papamamanmamienounou, garderie!
Une fois expédiées les affaires courantes, salle des maîtres, avec le bruit de l'aspirateur comme fond je reprends la voiture. Seule. Et je profite du trajet, 8 km, pour passer du mode dirlo/instit au mode privé (ponctué de saluts à tous les parents d'élèves qui rentrent du travail et que je croise. Il faudrait que j'envisage de m'acheter un troisième bras, qui servirait à saluer tout en gardant les deux mains sur le volant).
A la maison je retrouve ma tribu... Et, la maison a beau être grande maintenant, je suis rarement seule plus de deux minutes, même aux toilettes, même à la salle de bains, y'a des interruptions momentanées de solitude.
Et quand je monte me coucher Suzanne squatte le lit pour une histoire. Tant et si bien qu'une fois un chapitre ou deux avalé je clôt les hostilités. Bref... De moment de solitude je ne suis pas riche.
Mais j'avais bon espoir hier, vendredi, d'en avoir une bonne tranche, ce qui m'aurait été bien profitable après un jeudi de migraine et l'un de mes anciens élèves dans le fossé sur le bord de la route du retour, puisque j'avais une journée de décharge. Maîtresse Julie (j'ai toujours une drôle d'impression quand j'entends cette façon de désigner une instit...) m'a remplacée dans ma classe pour que je puisse avancer dans mon boulot de direction et donc je devais avoir la salle des maîtres pour moi. Toute seule! Une grande partie de la journée!!!
Et ben, c'est raté!!! La salle des maîtres est restée pleine comme un œuf toute la journée. L'école en effervescence préparait le goûter organisé pour les parents dans l'après midi!!! Alors des groupes de moyens, de petits, de grands sont venus faire des gâteaux aux carottes, de la tarte à l'orange, ont fait des allers retours pour venir chercher l'appareil photo, les gobelets, les papiers à distribuer qui expliquent tout bien le projet... Mouais!
Et, bien sur, les parents sont venus. Goûter puis pour la "grand messe" trimestrielle... Cela m'a menée à l'heure d'aller chercher Victor à l'arrivée de son covoiturage et m'a ramenée à la maison sur les rotules.
Du coup mon moment de solitude je l'ai savouré ce matin. Levée à 7 heures j'ai eu la cuisine une demie heure pour moi toute seule!
Enfin presque... Y'avait le chat qui jouait... Et Gilles qui, alors que je remplissais tranquillement le lave vaisselle m'a surpris avec un "Bouh!.
Vi, vi, vi...

mercredi 4 novembre 2015

A l'atelier,...

...conseillé par mon amie Le dinosaure, je me suis inscrite et j'ai rédigé un premier texte avec la consigne suivante:

Consigne des 100 mots
- Suivez la consigne thématique (cette semaine Ça fume).
- N'écrivez pas plus de 100 mots.
- Transcrivez des éléments réels de votre journée (ou semaine).
-Indiquez à la fin de votre texte le nombre de mots utilisés.

Et cela a donné ça:

C'est de bon matin, aux heures noires encore, que j'ai posé mon premier mot. Puis d'autres, qui disaient mon trac de m'essayer à un exercice nouveau pour moi, mais rapidement j'ai été dépassée. Dépassée par les mots... Trop de mots pour dire si peu. Et puis, comme d'habitude sur tous les fronts, faire démarrer la maison, faire monter dans le bus de ramassage un ado rétif aux joies du collège, soutenir via le réseau social, un lycéen exilé en ville, stressé par sa prochaine journée d'appel, je me suis laissée distraire... Ma concentration est partie en fumée. En arrivant à cent.
 
http://kaleidoplumes.forumactif.org/forum
(cliquez sur l'image pour atteindre le site)
Et comme mon texte a été plutôt bien reçu j'ai récidivé avec l'autre consigne de la semaine:

Je vous propose de choisir entres ces deux photos celle qui vous inspire le plus.
Si on devait la résumer en un mot ce serait lequel?
Écrivez  un texte en prose inspiré de cette photo et dont le premier mot sera celui auquel vous avez pensé en regardant la photo. 
Et du coup j'ai pondu ceci:

Oh, ma douce, ma grosse...
Sur toi je m'appuie et tu m'envahis. Aussi. Depuis mon enfance je t'ai sentie, à mes cotés. Avec moi tu as grandi. Te gonflant des baisers de mes parents, grossissant de mes peurs enfantines, celle du loup, celle du vide, celle des autres. Tu t'es nourrie de mes rencontres, de mes apprentissages, de mes échecs aussi. Tu as grandi à coup de livres, à coups de promenades, à coup de câlins collés serrés, à coups de grands espaces admirés. Tu t'es endurcie de mes proches perdus, de mes amitiés tissées. Tu me soutiens, tu me portes, le plus souvent et c'est comme un ballon qui flotte au ciel, de joie, de sérénité, de plaisir. Tu transcendes ma petite carcasse, lui fait dépasser ses douleurs. Tu m'étouffes, angoisse, imagination du pire, parfois aussi, et c'est comme un poids qui m'entraîne au fond, des soucis, des appréhensions, du chagrin. Tu cristallises alors ma tête, migraine, douleur physique pour effacer celle du cœur. Grâce à toi rien je n'oublie.
Oh, ma douce, ma grosse...
Mon âme. 

Voilà... Je sens que cet "exercice" risque de me plaire alors, qu'en pensez vous? je crois qu'il va revenir régulièrement...

lundi 2 novembre 2015

Comme un hoquet d'été...

Et deux "vrais" jours de vacances.
Avec samedi Victor qui a pu retourner à l'atelier, chez Évelyne, pendant que j'allais au marché avec Suzanne, papotais avec une copine...
Et puis une vraie nuit, presque sans insomnie, et une aube étincelante.
Des essais en cuisine et...

...un tour de jardin.
Il fait beau!
Il fait même chaud et j'ai regretté d'avoir pris une veste...
...pour notre promenade dominicale.

Suzanne, elle, avait choisi des chaussures adaptées et...
...c'est lancée dans une activité féérique:...
...la pêche au fils de la vierge.
Ils flottaient à travers la campagne.
Belle, la campagne, dans cette lumière rasante, dorée...
Sous ce ciel d'azur, limpide...
Abracadabra!!!
Les vacances sont terminées!