samedi 28 octobre 2017

Blablacar's day et plus si affinité.

J'ai eu un jeudi cool.
Vendredi devait l'être aussi.
Et puis...
Épisode 1:
Nous avons du changer les plans de Victor. Sa nouvelle carte bleue, ses conventions de stage et son inscription au bac (vous vous souvenez de vous être inscrits au bac, vous?) étaient à la maison et c'était plus simple qu'il revienne à la maison avant de filer dans le Nord.
Alors j'ai annulé le blablacar qui l'amenait au Mans à 22h30 et je lui ai trouvé un blablacar fort commode qui l'amenait à Montoire (à 8 km de la maison) à 20h.
Ce blablacar partait de Vannes et il suffisait à Victor de prendre un train Auray / Vannes (10 minutes de trajet) qui l'amenait au lieu de rendez pile à l'heure.
Nickel, il était justement à Auray.
Épisode 2:
Mardi j'avais aidé Colette à trouver le blablacar idéal qui l'amènerai de Tours à Mirabeau où elle doit rejoindre Thomas. Ce vendredi elle voulait que je fasse la même chose pour le retour. Elle est arrivée en fin de matinée et cela nous a pris... Un moment. Mais nous avons ficelé l'organisation. Colette était contente et je me suis accordé une petite sieste après le repas. Qui a été écourtée!
Épisode 3: Sieste interrompue: appel de Victor: son train est annoncé avec 20 minutes de retard.
Il sera encore dans les temps mais pour plus de sureté il appelle la dame avec qui il doit voyager. pour 5/10 minutes elle va l'attendre.
20 minutes plus tard, le train est annoncé avec une demie heure de retard.
Puis remplacé par un car qui arrivera à Vannes une heure plus tard.
Victor appelle la dame qui ne l'attendra pas si longtemps (mais empochera le prix du voyage puisqu'il a été annulé après l'heure de départ annoncé).
Voilà mon gars en rade à Auray.
Je cherche un autre covoit. Vers le Loir et Cher si possible.
Non, ce n'est pas possible.
Vers Le Mans alors, et le plus tôt possible pour faire la jonction avec le bus de ligne, ou un autre covoit?
Y'a!
Je fais une demande de réservation, en informe Victor. Et je prends contact avec le convoitureur. Il est ok pour le lieu de rendez vous mais il partira plus tard finalement. Merde! ce sera plus compliqué de trouver un autre covoit Le Mans / notre coin paumé.
Puis je reçois une notification de refus de réservation et un message du monsieur. Il annule son annonce pour en reposter une aux bons horaires. Il suffit que je refasse une nouvelle demande.
Ouaip! Comme il a refusé ma première demande je ne peux pas en faire une seconde...
Et là vive le smartphone. Victor fait la réservation de son téléphone.Et il part.
Et avec Suzanne nous partons aussi.
Laissant Gilles qui a mal au ventre sur le canapé nous allons à la médiathèque pour assister à un spectacle offert dans le cadre du festival de contes "Contre vents et marées".
C'est "l’œil Bleu de la baleine" par Nathalie Krajcik....
Et c'est ça que nous avons appris que nous, hommes, sommes nés du rêve apparu  dans l’œil de la baleine.
Une heure délicieuse, appréciée même par les plus petits!
Et puis, hip, hop, hup...
Nous rentrons, je mange rapidement et me voilà partie pour chercher Victor au Mans. Je n'ai pas trouvé de covoit pour faire le joint.
Arrivée presque à destination je m'arrête pour prendre en photo le compteur de la Dacia. Voilà, voilà...
Mais Victor est rentré, c'est occupé de ses papiers, à dormi puis est reparti.
Gilles l'a emmené de bon matin prendre un bus pour Le Mans pendant que j'emmenais Colette à Tours pour prendre son covoit. 
Sur le trajet de l'aller, dans le brouillard, j'ai heurté un jeune chevreuil. Oui, une belle frayeur et un phare anti brouillard cassé.
Sur le trajet au retour, au moment où je m'étais garée pour prendre des photos du soleil embrumé, j'ai reçu un coup de fils de Victor. Il était en stress!!! Le ouibus ne partait pas de la gare, où il se trouvait mais du quartier de l'université!!! Il ne lui restait plus que 30 minutes avant le départ! Et il était sensé arriver avec un quart d'heure d'avance...
Mouaip...
Le temps que j'arrive à la maison, que je passe aux toilettes (ça devenait urgent!!!), Victor avait pris le tram, couru comme un dératé avec son sac de voyage et...
Réussi à prendre le bus!
En théorie il devrait être à Lille en fin d'après midi.
Mais comment faisait-on avant, sans téléphone portable, sans blablacar, sans...

10 commentaires:

  1. Edito: je viens de recevoir un SMS de Colette: le covoit réservé pour le retour est annulé.

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  2. Oh ! là ! là! que c'est compliqué et stressant tous ces voyages ! En fait j'ai la réponse à ta dernière question, on voyageait moins, on restait sur place, on travaillait sur place, on mangeait sur place, on se mariait sur place, on vivait sur place ! Et surtout, on stressait moins !Pis peut-être que les trains étaient à l'heure dans un passé lointain ? :lol:

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    1. Je me souviens avoir traversé la France avec mon sac à dos. je ne pouvais compter que sur moi même...
      Et oui, avant, on restait chez soi.

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  3. Pff, c'est compliqué, finalement, le covoiturage ! Surtout couplé aux problèmes de transports en commun. Je me faisais la réflexion cette semaine, où je suis partie la veille à une formation parce que… je pouvais prendre le train de 6h10, sauf si le premier train de banlieue du matin était supprimé, donc je suis partie dimanche soir, là encore avec une bonne marge au cas-où, ce qui m'a conduite à attendre 50 minutes à Montparnasse. "De notre temps", on avait moins ce genre de soucis.
    Comment faisions-nous avant les téléphones mobiles? Ben justement, je ne compte plus les RV loupés, ou cette angoisse terrible le jour où nous avions dû nous séparer, lors d'une randonnée vélo, pour cause de casse de roue de vélo, que j'avais eu un problème et que je pleurais en pensant que jamais nous n'arriverions à nous retrouver… mais un RV était fixé une fois pour toutes et on se débrouillait pour y être, ou on attendait avec plus de patience le retardataire.
    Et oui, je me souviens très bien du jour de l'inscription au bac (qui se faisait au lycée, pendant un cours, en présence du CPE — je me souviens même de son discours, au sujet de la bataille d'Hastings, commémorée ce jour-là, il nous conseillait de nous inspirer de cette grande date…)

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    1. Les prix des transports en commun sont hallucinants! Nous, à la campagne, nous n'avons pas le choix, mais en ville on devrait pouvoir se déplacer sans prendre sa voiture!!!

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    2. D'accord avec toi ! les prix flambent ! Et après ils ne comprennent pas pourquoi on prend toujours plus sa voiture ? grand me disait l'autre jour qu'un de ses copains voulait traverser la France en train et que c'était moins cher de prendre l'avion !

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