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dimanche 16 novembre 2025

Les 52 de Virginie: "reflets".

Encore une semaine de passée...
Et le thème du défi photo de Virginie est "reflets".  
Et flute! Encore une fois je n'ai pas anticipé!
Et le temps, la lumière n'est pas favorable aux beaux reflets...
Et parfois c'est même... Nébuleux (Fumeux, en fait, l'étang en devient... opaque.)! 
Alors j'ai pioché dans mon stock de ces trois quatre derniers mois.
Loir, Loir et Loir...
Pas Loir et Loire.
Le reflet est le roi des cours d'eau...
...et jette le ciel dans le bassin, mais qui reste sombre, sans soleil, ce mercredi.
Où, avec l'aide des Chicoufs, nous y avons fait le ménage et compté les poissons...
Reflets. Au sens figuré...
De trois années d'études, de cette adolescence qui se termine avec la remise de diplôme (On a espéré que les bonnets (chapeaux?) soient exempts de poux), le BAC, dans le réfectoire, bien crado, de son ancien lycée.
Belle jeune femme, n'est ce pas?
(pendant qu'elle mangeait au resto avec ses anciens camarades et profs, Gilles et moi avons passé quelques heures forts agréables chez Vava et Carole)

samedi 12 juillet 2025

Heureusement...

...que je ne me suis pas précipitée (pour l'inscription et autres joyeusetés)!
Ce matin...
Surprise!
Il y en a qui ont dû se désister!

Alors, dans les jours à venir, et pour trois ans pour Suzanne: Sèvres nous voilà!

(tous conseils judicieux pour trouver un logement, pour les transports et autres démarches... sont les bienvenus)

samedi 28 juin 2025

Coquecigrues et comptes incongrus.

Cela faisait quelques jours que je n'avais trouvé ni le temps (entre les allers retour pour Suzanne et les conduites à l'école de Bastien), ni l'envie (oui, coup de flemme), de marcher le matin (et l'après-midi encore moins (au lieu d'aligner les pas (que mon podomètre ne compte qu'à moitié, d'ailleurs), pendant les entrainements de Suzanne, j'enfile les chapitres assise "au frais", au bord du Loir)).
Mais hier matin, hop, j'ai repris la clef des champs.
Et mon appareil photo qui dormait un peu ces derniers jours.
Voilà un bol d'air et quelques fleurs.
De quoi évacuer des idées, et de menus tracas qui s'incrustent.
(les avions, militaires et très fréquents (entraînement pour le 14 juillet?) inquiètent Suzanne)
(le soleil, et sa chaleur, ont percé les nuages)
L'anniversaire de Suzanne, avec ses copines/copain, se réduit comme une peau de chagrin (et lui en provoque): deux copines du lycée ont annoncé, en milieu de semaine, que tous comptes fait, la route était trop longue, elles ne viendraient pas (même si Suzanne (enfin, moi, conduisant Suzanne) l'avait faite pour aller à l'anniversaire de l'une d'elle). 
Et puis les jumelles, ses copines depuis l'école maternelle, lui ont fait faux bond, elles auraient des obligations bénévoles (invitation acceptée il y a plus d'un mois).
Mouaip! Pour le moins pas cool...
Suzanne a pris le parti de se concentrer sur celles/celui qui seront là.
Elle a préparé des gâteaux, rangé sa chambre (sac poubelle en stand by dans l'entrée), élaboré des plans de déco.
Et, pour ne pas gâcher, proposera à ses frères, les places réservées au laser game.
Et puis... Je ne dois pas, mais c'est plus fort que moi, je me tracasse pour Arthur et sa voiture.
Il n'a pas encore réparé les dégâts (mais les pièces commandées encombrent le bureau et le salon depuis...), provoqués par le voisin lui rentrant dedans, qu'il... S'est tapé un chevreuil en rentrant du travail (évidement les dommages sont à l'opposé des premiers!).
Ceci dit, j'ai effectué l'examen demandé par mon médecin et j'ai, dixit le spécialiste, des artères de jeune femme. Cool!
Et puis, est-ce lié à mes nouvelles lunettes? je n'ai pas fait de migraines depuis des jours (semaines?).
Encore que...
C'était moins une hier soir!
Cynthia nous avait invités (comme nous prenions en charge Bastien, à la sortie de l'école (décalqué par une journée de répétition, sans sieste) et jusqu'à ce que ses parents, qui travaillaient tard nous rejoignent) à la fête de l'école de Bastien. 
Et, après avoir longuement hésité, nous avons accepté.
Nous nous sommes donc retrouvé à cuire dans une cour bondée (pas de bancs pour les spectateurs, mais Arthur nous en a trouvé (pliés, bien rangés?) quand nous nous sommes réfugiés au fond, le long d'un mur) après avoir fait la queue, bousculés et échouis, pour que Bastien soit maquillé (le pauvre a été refoulé deux fois, il fallait un ticket, puis une gamine, apparue comme par magie, était là "avant").
C'est là, alors que Bastien, en pleine détresse (les petits de sa classe sont passés les derniers et ont  attendu, de longues minutes (presque une heure) que se déroule les "pestaques" des autres), passait de crises de larmes à sa tête des mauvais jours (comme il fallait s'y attendre, sur scène, il n'a fait que figuration, ne comprenant pas du tout ce qui ce passait), que nous avons essayé de faire le compte des fêtes d'école auxquelles nous avons participé (je passe sous silence celles que j'ai bénévolement assurées dans le cadre de mon travail (en maternelle nous avions bouleversé les habitudes pour proposer autre chose que cette tannée (pour les gamins comme pour les enseignants) de spectacle de fin d'année), et...
De 1993, première de Simon, à 2016, dernière de Suzanne... 23!
24 avec celle-ci (qui est très loin, voire en dernière position, dans le classement des "chouettes" fêtes d'école).
Heureusement, pour Bastien, qui une fois qu'il eu mangé, et enfilé son pyjama, a retrouvé son allant, et pour nous, la soirée s'est prolongée dans la rue, privatisée (hop, quelques plots), de Simon et Cynthia, où les participants, du quartier, à la fête d'école, gosses, parents, grands parents, se sont retrouvés pour un "barciou" (Bastien n'en démord pas, c'est un barciou) fort sympathique (ils remettent ça la semaine prochaine avec une fête des voisins).

jeudi 26 juin 2025

Mystère et poules d'orage.

"On s'est fait avoir!"
Affirme Gilles (Notez le "On", très pratique, qui est moi/je/Anne, puisque c'est moi qui effectue les commandes, les réservations, les coups de fils, les prises de rendez-vous...) en parlant de la "chinoiserie" de porte de poulailler, automatique, solaire (mais qu'il faut recharger depuis quelques temps).
En effet...
Cette nuit (ce matin plutôt, en début de nuit cela grondait plus au sud, il y a eu de gros dégâts autour de Chambord, semble t-il) nous avons eu un bel orage. 
Arthur est rentré du travail juste avant son apogée, se mettant à l'abri avant les trombes d'eau et les impacts de foudre les plus proches.
Malgré qu'il ait affirmé, et réaffirmé, que cette histoire d'orage n'était qu'une histoire, Gilles (qui ne s'est absolument pas réveillé, n'a pas bougé d'une oreille alors que je descendais voir comment Suzanne qui ne raffole pas de ce genre d'intempéries, allait) avait correctement tout fermé.
Mais les poules, mouillées, étaient dehors quand je suis allée ouvrir le poulailler. Qui était fermé.
?
La porte s'ouvre t-elle pour se refermer ensuite?
À moins que nos gallinacés ne soient des Poudini?
 Mystère...
Et sinon, à part ça,...
Le yoga et le club photo sont en "congé" jusqu'à la rentrée (de toute façon mon port USB/clef, qui me permet de charger mes photos, a disparu depuis que Gilles l'a débranché pour souffler l'ordi (qui en avait grand besoin!)).
Pourquoi?
Ceux qui les fréquentent ne vont pas à l'école...
Les locaux ne sont pas non plus liés aux établissements scolaires.
C'est une énigme, là aussi.
Autres ténèbres à éclaircir:
BAC (aller retour, hier, de Suzanne (en bus, nous avions les chicoufs en garde), au Mans, pour y passer le grand oral (pas ravie, la fille, de sa prestation)) et avenir... Son nom progresse dans les listes d'attente.
En espérant que cela se débloque rapidement pour que l'on puisse passer à la phase suivante, inscription, recherche de logement et autres réjouissances.
D'autant plus qu'elle commence à travailler dans douze jours, et pour un mois et demi (il faudra l'y conduire, la récupérer).
Alors autant dire que la piscine de Mirabeau (dont je gère, à distance, l'entretien (et, bien sûr, la panne du bidule qui teste et dose le sel et le PH) (Je vous ai déjà dit que jamais, oh grand jamais, je n'aurai de piscine?) (ainsi de des problèmes d'éventuelles fuites entre le compteur, à un kilomètre de la maison (Oui, vous avez bien lu: le compteur est à un kilomètre de la maison, le long d'un chemin, sur un terrain ne nous appartenant pas), et le robinet d'arrivée à la maison, qui est fermé)) nous ne la verrons qu'en photo, cet été.

mardi 17 juin 2025

Bien Au Clair!

Oui...
Depuis vendredi matin je revois le monde bien plus clairement.
(Crédit photo: Suzanne, en route vers le bus qui l'amènera au Mans où démarrent aujourd'hui les épreuves de spécialités)

(en fait je me rends compte que tant de choses m'échappaient... Genre le bouton de remise à l'heure du micro onde, noir sur noir, que je ne voyais pas. Ou les éclats dans la céramique de l'évier...)

Depuis vendredi, donc, je suis équipée de lunettes progressives et c'est, nettement, un progrès!
C'est donc à travers mes nouvelles lunettes que j'ai réussi à trouver des bougies, une dizaine et huit unités, pour mettre sur la tarte au citron (que Victor et Suzanne ont cuisiné pendant que nous faisions une petite sieste).
Eux, Suzanne, Victor, Clovis et Coline (pour Gilles c'est nécessaire pour voir de prés), n'en n'ont pas besoin pour bien voir les photos de l'album qui a eu beaucoup de succès (ils ne se voyaient pas comme ça!!!).
Lundi matin, Suzanne devant être au lycée pour 7 heures 30, épreuve de philo, et les transports en commun n'étant... pas aux bons horaires, j'ai fait le trajet pour l'y déposer et je me suis promenée...
(une dernière fois?)
...autour de la Sarthe le temps de l'examen.
(des souvenirs de bêtises d'adolescence de Gilles sont attachés à cette statue "le départ d'Icare", quand elle était place des Jacobins)
J'avais repéré, récemment, sur les réseaux, qu'il y avait une installation, des collages, sur le palais des congrès alors j'ai grimpé. Le lieu n'est un "palais" que de nom... 
...et s'il y a bien des collages, coté rue...
...
Bref! Dans l'ensemble j'ai été déçue.
Alors j'ai pris le chemin du parc Monod que j'apprécie particulièrement.
Et, zut!, là aussi je fut déçue. Les toilettes puaient, alors que le lieu n'était ouvert que depuis une heure, la cascade miroir n'est plus qu'un tas, plus ou moins ordonné, de briques et la roseraie était défleurie (oui, Ronsard nous le serine depuis 480 ans, les roses sont éphémères).

Voilà, voilà... 
Gilles:
"Femme à lunettes, femme... qui voit mieux..."
Suzanne:
A dormi tout le retour après avoir philosophé, et est repartie pour deux jours (et deux nuits (sauf si je fais, encore, le trajet mercredi soir), la faute aux horaires des transports en commun (oui, je me répète)) de spécialité...