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samedi 19 juillet 2025

La nuit tous les chats sont gris...

Et les "tracas" rabougrissent le repos.
Il y a la recherche de logement pour Suzanne qui me prend la tête (une bonne portion d'arnaqueurs dans ceux qui postent des annonces!), les dossiers de locations, les possibilités, ou pas, de visiter, d'avoir les APL... Je jongle entre les messages...
Suzanne a fini par admettre que pour avoir un espace vital minimum, pour un prix... possible, la colocation était sans doute la solution.
J'ai réussi à la coincer au bureau (entre ses journées, et soirées, au resto, et ses sorties avec les copines, jusqu'à pas d'heure) pour remplir les dossiers, faire les demandes...
Nous avons fait une simulation pour les transports et avons failli faire une crise cardiaque devant les prix. Suzanne devra prendre le TER pour pouvoir rentrer le week-end si elle ne souhaite pas vendre un rein...
Tout cela semble à la fois proche et lointain.
Et tout s'entasse ces derniers jours.
Arthur, qui a enfin récupéré l'aile repeinte de sa voiture, a commencé à la réparer. 
Au passage je tiens un écrou, dévisse une portière, éclaire un petit coin.
Pendant que...
Le tracteur tondeuse est tombé en panne (comme le chien de Pavlof, j'associe "tracteur tondeuse" à "panne"), Simon est venu le réparer illico, avec l'aide de Victor et de Gilles (démontage complet du biniou), juste au moment de passer à table (du coup les cousins ont trouvé du temps pour jouer!).
Ce qui a décalé la sieste, qui a été interrompue par Colette qui ne retrouvait plus son billet sur l'appli SNCF. 
Elle est en pleine période "petites filles", car après la visite de Louise, pour le 14 juillet, je l'ai conduite, hier, à la gare. Elle est à Paris et rentrera dimanche après avoir visité Versailles avec Zoé et Zazie.
Dans la nuit de lundi à mardi c'est Jeanne et Pierre qui arriveront pour deux jours.
Mais Gilles et moi allons les rater: nous serons en rando...
Il faut que j'organise les transferts maison/boulot/boulot/maison de Suzanne pendant notre absence...
Oui, nuits grises, sommeil réveils en alternance...
Je plonge à 21 heures, me réveille quand les voisins, qui reçoivent, élèvent la voix, pas d'accord, puis rient. Me rendors, me re réveille quand Suzanne toque à la porte de son frère pour lui apporter de la glace de sa fabrication, me rendors, pour me réveiller quand Gilles vient se coucher. Suzanne vient de partir. Je me rendors et me réveille plusieurs heures après, quand elle n'est toujours pas rentrée. Je glisse dans les escaliers en l'appelant, elle est en route... Elle rentre, je me ren... Ah, non! Les chats feulent et crachent. Et le vent s'en mêle, il fait flotter, claquer la bâche qui protège le chantier/voiture d'Arthur...

Bon. Je dormirai mieux demain. D'autant que le temps à tourné à la pluie et qu'il fait beaucoup moins chaud (et, je l'espère, il y aura moins de mouches).

mardi 4 mars 2025

Un pied devant l'autre. Ou l'art de tourner en rond.

Cela fait plusieurs jours que je vous bassine avec les vacances.
J'organisation et les plans sur la comète pour les jours à venir.

Dimanche Coline et Clovis sont venus manger "avant votre départ".
Un fois le repas avalé, une mini sieste effectuée, une initiation aux échecs pour Coline (par Clovis qui adore les échecs (moi, comme pour les jeux de cartes "traditionnels", j'ai, devant le damier, le cerveau qui se vide. Je me transforme illico en bulot...)), nous sommes allés faire un tour.
Autour de la maison.
Tous sauf Suzanne, débordée, trop à faire, trop à réviser, trop à Parcousuper, trop à...
Trop.
Et... Comme ses frères à cet âge.
Trop c'est trop.
Dimanche soir ce ne fut pas la soupe à la grimace, ce fut les grandes eaux, la marée de larmes.
Alors le planning (qui disait: Lundi 7h30 Suzanne dans le bus pour le Mans, et le lycée. Matinée ménage et bagages, après midi rando à Vibraye (parce que je devais y rapporter le matériel d'enregistrement qui avait été installé, collé, sur Suzanne pour enregistrer sa nuit (Polysomnographie))) a été bouleversé:
Suzanne n'a pas pris le bus et nous, elle et moi, nous sommes attelées à trouver un soignant en capacité de la recevoir (rapidement?).
À midi Gilles et moi avons rapidement avalé quelques restes et nous avons pris la route pour Vibraye. Tant qu'à attendre (qu'on rappelle Suzanne) autant le faire de façon active. Gilles avait proposé de profiter de la forêt de Vibraye et j'avais dégoté une boucle balisée fort prometteuse.
Alors un pied devant l'autre...
Gilles avait raison, la forêt vaut bien un détour.
Gros le détour, en fait (au final nous avons fait plus de 11 km). 
Et assez olé olé, en fait. 
Que d'eau! 
Nous avons même, à un moment confondu le sentier avec un ruisseau (ou le ruisseau a confondu le sentier avec son lit) et avons tourné, un peu avant de retrouver le nord.
Que d'eau dit...
Que de boue!!! Qui oblige à crapahuter, à patauger, en levant les genoux, en soulevant des chaussures lestées de gadoue...
Au bout de quelques kilomètres (+/-7) Gilles en a perdu la parole...
...et j'ai perdu l'équilibre (pas de mal. Et Gilles était tellement épuisé qu'il n'en a même pas rit (pas plus que la secrétaire du toubib a qui j'ai ramené le matériel de polysomnographie)).
C'est là que nous avons reçu des nouvelles de Suzanne.
Qui a un rendez-vous ce mardi à 11 heures.
Ce qui fait que le planning de ce mardi: départ à 8h de chez Colette et 600km pour arriver chez Thomas, ne colle plus.
Ok. Nous partirons demain...
De toute façon, randos, voyages, c'est une histoire de boucles.
Le départ est le même que l'arrivée, peu importe le moment, non?

dimanche 2 mars 2025

Les 52 de Virginie: "Vacances"

9éme semaine du défi photo de Virginie...
Où les vacances sont à l'honneur.
(sur le blog, actuellement, 505 articles sur la question) 
Alors... 
Jusqu'ici les vacances c'est essentiellement:
Avec les gosses, et les chicoufs.
Et, quand ce n'est pas à la maison, à Mirabeau.
Il y a bien aussi, depuis quelques années, de petites escapades pour Gilles et moi. Seuls ou avec la Coch'mout'team. 
Jamais plus de trois jours.
Et puis, les vacances cela a toujours été, "scolaires".
Là, c'est un poil déstabilisant, nous allons partir...
...alors que les gamins, et leurs profs, sont à l'école, au collège.
Alors que Suzanne sera au lycée (je vais la conduire au car demain matin. Mais lundi prochain c'est Simon qui va devoir s'y coller).
Et c'est dix jours off du quotidien que nous allons prendre.
Sans nos gosses, qui bossent, sans les chicoufs, leurs parents ayant trouvé un plan B pour les mercredis (et pour les semaines du matin pour Bastien).
Sans la Coch'mout'team aussi, ils sont enseignants (et donc... enseignent).
Ces derniers jours nous avons rempli les placards, le congélo, les bacs de croquettes, chats et chiens, empilé les sacs de pellets, les bûches à portée de bras.
J'ai remis en ligne ce qui devait l'être (le bac de réception des toilettes sèches), Gilles a lessivé toute la maison, j'ai nettoyé les façades des meubles de cuisine, décapé la vitre de l'insert, lavé, séché, plié draps et housse des coussins des chiens.
J'ai étudié les trajets, envoyé des messages, programmé des rendez-vous, mis des trucs sur les rails... 
Envoyé aux grands, pour qu'ils se partagent les allers retours, le planning de Suzanne pour les deux prochaines semaines.
Parce que mardi, et pour dix jours, nous, Gilles, Colette et moi, partons en vacances.

À Mirabeau, bien sûr, avec un crochet chez Thomas et Valou.
Je trépigne d'impatience tout en étant... (Mais si tout va bien se passer!!!)
Ça, ça ne change pas, plaisir de partir, de changer d'air, et appréhension, de partir, de changer d'air.
Les bagages sont, presque, prêts, j'ai fait le plein de bouquins, mon tricot est quasi ensaché (est-ce que je prends le projet suivant?), la voiture sera ok dès que j'aurai retiré les sièges auto. Nous sommes encore en cours de réflexion: pique nique ou resto? L'heure du départ est calée...

Mirabeau au printemps... Ce sera une première!
Et la météo annonce beau (randos programmées!!!).
Alors... Vive les vacances!

mardi 25 février 2025

Vrac'ances

Elles viennent de se terminer, les vacances...
Les vacances scolaires...
Qui ne nous concernent plus, à priori.
D'autant que pour Apolline, cela ne change rien.
Le mercredi c'est papi et mamie. 
Et médiathèque, puisque le temps n'est pas encore en mode "jouer dehors".
Oui, mais, les vacances scolaires c'est la maison envahie des affaires de Suzanne, des travaux de Suzanne (des espoirs et des angoisses de Suzanne).
C'est des allers retours pour l'emmener à l'entrainement (Arthur en assure une partie quand il se rend au sien, d'entrainement).
C'est des repas à adapter (aux goûts... "limités" (au rayon pâtes) de Suzanne) (aux horaires d'Arthur: repas du soir 19h30 dernier délai, alors que tous les deux, lui, parce qu'il travaille jusqu'à 4h11 (du matin), elle, parce qu'en vacances une ado dort, le matin (faute de le faire la nuit), ils ne se lèvent pas avant 13h...).
Les vacances scolaires c'est une étape que nous avons fait franchir à Bastien et une grande découverte: le cinéma (il n'y a que lui et moi qui avons apprécié la série de courts métrage sur la poésie. Gilles et Cynthia n'ont pas été emballés...). 
Bastien en mode moulin à parole, en mode questions.
Du genre:
"C'est qui Bruti?"
Alors que son papi, au volant, râlait contre un automobiliste dont il mésestimait la conduite (Voui!)...
Et puis il y a eu la nuit qu'Apolline a passé à la maison (en tranche, la nuit. C'est plus de mon âge ces trucs là! (Gilles entend mais attend que j'agisse...)), ses parents étant de sortie pour fêter leurs 9 ans.
Une bonne partie des chaussures trainant dans l'entrée ont été essayées.  
Apolline était ravie de voir ses tontons, ses tatas (y compris Clovis et Coline!), tout aussi ravis de la voir (Suzanne ne la voit que rarement, en fait).  
De bons moments ont été partagés!     
Tout comme avec Bastien, le lendemain, nuit sans interruption, dont les parents assuraient le service lors d'un repas de village.
Il a même bravé l'humidité pour quelques sauts et un moment sur la balançoire.
Bon, lors de ces vacances il y a eu aussi un virus tournant (de Simon à Emma en passant par les uns ou les autres).
Une déconvenue pour Victor dont l'honnêteté c'est retournée contre lui (cela va s'arranger, ce n'est que reculer pour mieux sauter, mais cela l'a bien énervé). 
Un geste, sous le coup de la peur, voiture qui coupe la route, qui aurait pu avoir des conséquences néfastes pour Arthur (Houps! A-t-il pensé en voyant la voiture faire demi tour et les giros bleus se mettre à clignoter)(chacun ayant reconnu ses torts un statut quo a été établi).
Ces vacances cela a été aussi quelques kilomètres à pied, dès qu'un rayon de soleil arrivait à percer. Avec les uns, avec les autres, toutes deux, avec Suzanne, histoire de prendre l'air, de papoter, de dédramatiser (si possible) les enjeux (le BAC, les copines reloues, l'avenir incertain...).
Et enfin... 
Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, nous avons eu à la plus belle soupe à la grimace, depuis Victor, de dimanche soir à lundi matin, quand, après avoir déposé ses affaires chez D, nous avons laissé Suzanne au lycée (puis comme nous sommes libres de notre temps nous sommes passés dire bonjour à Annaïg et Hervé, c'est cool!).
Voilà, les vacances scolaires sont terminées, je conduis Bastien à l'école le matin, je prends des nouvelles (pas nouvelles) de Suzanne au lycée où elle s'ennuie, avec ses copines pénibles et...
Je fais des plans sur la comète, je collecte des idées de visites, de randos. J'organisationne (si je veux j'invente des mots!) le fonctionnement de la maison et de la famille (surtout les allers/retours pour Suzanne. Et le ravitaillement (en pâtes))...

Pour nos futures vacances (Est-ce le mot? Quand on ne travaille plus?). J-7 avant le départ.
(C'est rigolo, quelqu'un de nouveau est tombé sur le blog et tout un tas d'articles remontent à la surface)

mardi 7 mars 2023

Les réponses du mardi.

Les réponses sont celles faites aux questions du Dr CaSo

Les illustrations sont des photos prises lors des portes ouvertes du lycée de Suzanne.

  • Quel objet a une importance particulière, chez vous?

Voyons... Je cherche... Je regarde autour de moi... 

Certains, beaucoup, d'objets ont une histoire qui me lie à eux. L'horloge (qui ne fonctionne pas) de mon arrière grand mère sur la cheminée, la table de mamie Simone qui me sert de bureau, celle de la cuisine qui était à Jérôme, le vieux fauteuil pourri mais confortable dans lequel je me cale, depuis des dizaines d'années, pour regarder une série...

Mais aucun de ces objets, aucun objet, en fait, n'a d'importance, en fait. Ils sont là je les apprécie, ils ne le seraient pas cela ne me toucherai pas.

  • Question de Bismarck: Vous arrive-t-il de lire des ouvrages dans une langue qui n’est pas votre langue maternelle?

Jamais, oh grand jamais!

Je ne lis que si je comprends. Et je ne maîtrise et comprends que ma langue maternelle.

C'est bête, hein?

  • Avez-vous déjà rencontré des ami.es que vous vous êtes fait.es en ligne, romantiques ou non?

Bien sûr!

Mes blogocopines!!! Nous avons même, il fut un temps, organisé des blogorencontres...

Certaines sont devenues des amies précieuses...

  • Question de Bleck: Est-ce qu’il t’es déjà arrivé de te garer sur une place handicapé? (allez ne sois pas faux-derche on ne le répètera pas, lâche-toi tiens, je t’aide)

1 – Souvent.
1 bis – JAMAIS Oh grand Dieu, Dieu du ciel Marie-Joseph et ses 12 Apôtres.
2 -Systématiquement
3 -Uniquement pour “lâcher” tatie Simone chez son pédicure.
4 – Fuck les handicapés !
5 – C’est quoi une place handicapé ?
6 – Ah ben z’avé même pas vu, M’sieur l’Agent…

Jamais. Ce n'est pas négociable.

Je me souviens de notre ami Jacky qui dessinait le symbole "handicapé" au feutre indélébile sur la vitre coté conducteur des indélicats, inciviques, qui squattaient les places réservées qui lui auraient permis de sortir son fauteuil de sa voiture en ayant la place nécessaire.

  • Quelle cuisine exotique ou non-typique aimez-vous le plus?

Le plus?

J'aurai bien du mal à hiérarchiser... J'aime manger. 

De la cuisine traditionnelle à la plus lointaine.

De la carbonnade flamande, aux sushis, de la pizza aux currys...

Ma question maintenant:

Je sais que nous en sortons à peine... Des vacances. 

Mais nous avons discuté avec les gosses, rassemblés autour de Colette, à la maison pour la fête des grands mères, et nous sommes arrivés à la conclusion que nous ne pourrions pas, cette année encore, aller à Mirabeau cet été (4 familles qui se partagent 5 semaines de présence cela fait moins de deux semaines par famille. Un séjour à 800 km de la maison qui dure une semaine n'est pas "rentable" financièrement et du point de vue balance repos/fatigue du voyage).

Nous irons peut-être, ensemble, ou en ordre dispersé, lors d'autres vacances...

Pour cet été il nous faut trouver d'autres options (à moindre coût)...

La Bretagne nous tente.

D'où la question (ne vous inquiétez pas, je finis toujours par y arriver!):

Avez vous des plans pour louer en Bretagne entre le 14 juillet et le 15 août (pas toute la période, bien sûr!)? Pour camper, y compris dans un jardin? Échange de maison? Pour un nombre pour l'instant indéterminé de personnes... De 3 (Gilles, Suzanne et moi) à 10 (si Simon, Cynthia et Bastien, se joignent à nous et si cela tombe sur une période de congé pour Arthur, Clovis et Coline, si cela tombe sur les congés de Victor, lors du congé maternité d'Emma...)