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samedi 8 août 2020

Chantier: faisons le point.

Non mais ça n'est pas possible!!! Avec la nouvelle interface je n'arrive plus à bidouiller le code pour mettre deux photos l'une à coté de l'autre!!! Et j'ai deux fois plus de manipulation pour ajuster leur taille!
Bande de bachibouzoucs!!! C'est soit disant pour vivre une meilleure expérience de blog!
Bon... Je trouverai, sans doute, un jour.
En attendant, et avant une période de off, voici le point sur le chantier de la maison de Colette:
La chambre et le bureau sont terminés.
Les portes et les toilettes aussi.
Le couloir attend sa dernière couche.
Dans la salle de séjour l'atelier huisseries est en bonne voie (Hiii! plus qu'une couche sur deux fenêtres!!! Bon sang que la glycéro est pénible à nettoyer!). J'ai aussi commencé à rechampir les murs avec la couche d'accroche.
Dans la cuisine l'opération portes de placards est en quasi terminée (il manquait quelques vis pour pouvoir fixer les quatre dernières portes). La crédence ne pourra être carrelée que quand nous aurons reçu le plan de travail (biscornu) et l'évier, deux des murs, sur trois, sont peints. Le plafond aussi (et cela change tout!).
Tout le monde y a contribué, plus ou moins.
Mais pour la suite c'est Arthur qui va assurer, sans nous.

Parce que aujourd'hui, Suzanne va pouvoir mettre la belle robe qu'elle s'est acheté, Gilles ses nouvelles chaussures. Nous sommes invités à un mariage!

Et ce n'est, pour Gilles et moi, que la première étape de quelques jours d'évasion...

jeudi 9 juillet 2020

Vacances. En mode chantiers.

Oui, je suis vacante ici ces jours ci.
Pas parce que je ne fait pas grand chose, pas parce que je me repose, que je remets la maison en ligne, que je lis, que je bouine.
Non, pour cela je n'ai pas le temps.
Tellement pas le temps qu'hier quand nos invités sont arrivés ils se sont garés en même temps que moi, ramenant la Dacia pleine des ouvriers de la rue des Sorbiers.
Rue des Sorbiers, où est sise la "nouvelle" maison de maman.
Le confinement avait tout bloqué, la vente de la Maslerie, l'achat de la suivante.
Et d'un coup tout c'est précipité.
Le 16 la Maslerie change de main.
Simon et Cynthia emménageront rue des écoles et Colette ira chez une copine le temps que sa maison soit terminée. Mais pour qu'elle soit terminée il faut commencer.
Donc dès lundi...
...démoquettetant (y compris sur les murs), détapissant (y compris sur les plafonds)...
Vous voyez ce que je veux dire?
Et puis, sans doute parce que l'on en avait pas assez, mardi, après le chantier...
...nous avons fait un saut sur le chantier de Simon et Cynthia.
Un petit coup de main...
Et un peu de soutien.
Et puis, hier, mercredi, les équipes se sont partagé les chantiers:
Pendant que Gilles et Simon étaient au boulot, Arthur et Coralie, Victor, Clovis et Rachel, ont continué à déshabiller la rue des Sorbiers pendant que Suzanne et moi avons encartonné, photos et livres, à la Maslerie avec Colette.
Nous nous sommes retrouvés en fin d'après midi pour choisir les couleurs.
Nous sommes tous tombés d'accord que la "décoratrice", envoyée par le marchand de peinture, n'a pas du tout les mêmes goûts que Colette (et franchement du rose pour la chambre? A t-elle les yeux en face des trous?). Du coup suivant ses conseils nous avons pu clairement savoir ce qui ne convenait pas pour la maison et trouver les couleurs pour aller avec le blanc (qu'elle ne voulait surtout pas?!).
Voilà, voilà...
Vacances, en mode chantiers.

lundi 17 février 2020

Résolutions, révolution?

Il y a quelques jours je vous parlais de mon agacement. 
Et cela a fait le buz: 264 vues et 28 (14 + mes réponses) commentaires.
Preuve que ce sujet touche, ou a touché, nombre d'entre vous. 
Depuis mon pétage de plomb j'ai tenté de communiquer.
J'ai écrit sur la crédence quelques consignes (que Clovis a très vite détournées, la craie s'efface... L'a de l'humour ce gars là!).
Et il y a eu quelques frémissements de...
Clovis est venu m'aider en cuisine. Je les ai entendus parler de leur façon critiquer systématiquement tous les repas (et ils avaient l'air de comprendre pourquoi c'est affligeant). Le sujet de la gestion quotidienne de la maison a été au cœur des échanges familiaux ces jours ci. 
Et ce n'est pas rien!
Et puis j'ai remis le sujet sur la tapis lors des repas.
J'ai demandé à ne pas être la seule à porter la charge mentale (je rêve, j'ai le droit, n'est ce pas?).
Nous sommes arrivés à la conclusion que nous manquions de coordination, de communication. Il nous fallait à la fois centraliser et partager les informations. Ok.
Je me suis interrogée. Je les ai regardés.
Communication pour eux c'est numérique. C'est automatique.
Alors je me suis penchée sur mon téléphone, cet appendice qui ne les quitte pas, et j'ai dégoté une appli ("offerte" par notre opérateur de téléphonie parce que nous sommes "prénium" (il faut bien que le nombre paye)).
Et j'ai créé "un cercle": "Allet, le clan". J'y ai invité Gilles, les gosses, les belles filles. 9 membres qui désormais partagent 4 listes: "courses", "à faire", "les travaux" et "ce qui agace" (les serviettes de bain en boule, les trucs pas rangés), un calendrier partagé, rendez vous, évènements, trajets prévus (et à partager, tant qu'à faire), une rubrique "repas" à exploiter en planifiant qui et quoi, un localisation (en option), un répertoire (comme ça je ne serai plus la seule a avoir le numéro du toubib, du coiffeur, de l'ostéo...), une messagerie (avec laquelle ils se sont bien amusés (Gilles: "Si c'est pour partager des conneries!").
Ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.
Ce matin, par exemple l'appli nous rappelle que nous avons un évènement à 17h: livraison de bois avec besoin de main d’œuvre.
Voilà. A voir.
En attendant nous n'avons eu nul besoin d'appli pour se rappeler de l'évènement d'hier, fêté que il se doit:...
Les 30 ans de Simon!

lundi 3 février 2020

Et flic, et floc...

Il pleut, il mouille...
Samedi, des allers, des retours, sous la pluie.
Et le lave linge, qui, se vidangeant en même temps que le lave vaisselle, se vide par terre.
"Oui, mais pourquoi tu mets en route les deux machines en même temps?"
Oui, pourquoi? Pourquoi, je les mets en route?
Et le soir, il n'y a pas que les rivières qui ont débordé.
Si je ne mets pas en route le repas, il n'y a pas de repas.
Si je ne démarre pas la "tournée" de salle de bain, pas de bain...
Si je ne réclame pas, une fois, deux fois trois fois, de mettre la table, de la débarrasser, de donner à manger aux chiens...
Et souvent je finis de guerre lasse...
L'idée de la grève m'a effleurée.
Et puis dimanche midi nous sommes allés manger en ville.
Victor et Emma avait suggéré la crèperie et embarquant Suzanne un peu patraque, Arthur et Coralie (mais pas Clovis, malade, ni Gilles en pré match de rugby) nous avons fini devant la porte, fermée, du resto. Qu'à cela ne tienne, je n'avais aucune envie de rentrer faire à manger. Nous avons changé nos plans et avons mangé à la pizzéria. C'est cool, parfois, de se laisser servir.
Ce qui n'est pas cool c'est que Suzanne était toujours patraque.
Et a une grosseur bizarre dans le cou.
Du coup elle psychote, les garçons lui parlent des oreillons (et vont réveiller Clovis pour lui demander s'il n'a pas de grosseur dans le cou. Ni d’inflammation ailleurs. Ils tirent leur "expertise" des oreillons de "Brooklyn nine nine". Mouaip! Non, juste un bon rhume...). 
Et puis elle a mal au ventre aussi depuis quelques jours. 
Gilles l'a ramenée plus tôt du collège vendredi.
Alors nous voici toutes les deux aux urgences.
Où nous avons attendu 6 heures les résultats des analyses de sang (bonnes). Il semble que Suzanne ait une infection urinaire. 
Et une échographie est prévue ce matin (c'est Gilles qui s'y colle). Pour y voir plus clair dans son cou et dans son ventre...
Et sinon, quand nous sommes rentrées à 21 heures, ils se mettaient à table.
Gilles était agacé parce que...
S'il ne met pas en route le repas, il n'y a pas de repas.
S'il ne démarre pas la "tournée" de salle de bain, pas de bain...
S'il ne réclame pas, une fois, deux fois trois fois, de mettre la table, de la débarrasser, de donner à manger aux chiens...
Oh?

mercredi 8 janvier 2020

Mais où est-elle?

La rentrée? 
Elle est déjà passée, merci. Et je l'ai sentie! 
Démarrage par une journée de bureau, matinée à enchainer les rendez vous, inscriptions, conventions (association partenaire de l'éducation nationale on pourrait espérer, pour faire gagner du temps, de l'énergie, du papier, du..., une convention nationale, ou, à défaut, départementale, n'est ce pas? Ben non! Chaque école qui souhaite participer doit y passer. Et c'est un exemple de la multiplication des tâches inutiles. Enfin c'est mon avis. Et comme tout le monde le sait mon avis ne sert à rien.), et puis portail à ouvrir, portail à fermer...
Suivi d'une après midi marathon de réunions pour des élèves à besoins particuliers.
Mouaip!
La couette?
J'ai fait un truc incroyable!!!
Lundi (jour de semaine par excellence, n'est ce pas?) soir (rendez vous à 20h!!!) je suis allée, avec mon amie Valérie, au club photo de Vendôme. 
J'ai apprécié la compagnie de Valérie (que je vois beaucoup moins depuis que l'on travaille plus ensemble) et la réunion. Je suis prête à recommencer! Mais rentrer après 23h, aller me coucher à presque minuit alors que la journée avait commencé à 5h30 (et que la suivante a démarré de même) n'est plus de mon âge!
D'autant plus que Gilles a très mal dormi (et qu'il partage toujours activement, sautant dans le lit comme une carpe hors de l'eau, ses insomnies).
La motivation?
Je creuse, je creuse...
Malheureusement je ne suis pas la seule à la chercher.
Y'a Clovis qui ne l'a pas trouvée et est resté sous la couette mardi. Heureusement ce matin, victoire! j'ai réussi, après un coup de gueule très matinal (ça remet dans l'axe dès 6h15) à le remettre sur la voie (dans le bus).  
Y'a cette jeune (très jeune) collègue qui se tâte pour (re)démissionner. Y'a ces vieux (pas si vieux) qui cherchent comment faire pour sortir de la machine à broyer...
Y'a les collègues qui ne cherchent pas à partir mais qui constatent, encore, et encore, que le système broie les personnels et les élèves dont ils ont la charge (de plus en plus lourde). 
La lumière?
Brumes et brouillard. Et bruine aussi.
Un crachin chagrin tout pourri.
Et une (grosse) envie d'été.
La chaleur?
Bah, j'attrape vite un coup de chaud en rechargeant le poêle en granules avant d'aller me coucher. Ils l'ont tous entendu biper mais ils l'ont déjà fait hier ou avant hier, ou ils le feront tout à l'heure, ou demain. N'est ce pas?
J'ai même eu très chaud à charrier une brouette de bûches (gymkhana entre des palettes, que font-elles là? et le tracteur tondeuse, même question...)  à peine le café du matin avalé.
Victor quand je dis que j'ai chaud: "C'est la ménopause."
L'a de l'humour le garçon...
L’organisation?
La voiture Victor est en panne...
Alors je conduis, tu conduis, il conduit...
Il faut coordonner les kilomètres des uns et des autres. Il y a des trajets en commun qui arrangent, heureusement! Merci Simon.
Suzanne oublie son sac de sport, Emma, en stage pas loin du collège lui emmène...
Arthur et Coralie partent pour la région parisienne et font un détour pour emmener Clément à l'aéroport...
En fait tout roule, non?
La bouteille de gaz?
C'est toujours au milieu de la préparation du repas qu'elle arrive au fond, c'est logique, bien sûr!
Heureusement dimanche matin j'avais pensé à changer celle de réserve qui était... Vide. Elle aussi. Moui...
Ma concentration?
Il faut que je termine ce compte rendu! Il faut que je termine ce compte rendu!
Mais il faut d'abord que j'ouvre, avec le bon bidule, ce foutu document (j'aurai sans doute du le faire à l'école...). 
Il faut...
Ma concentration est dissoute par ma fatigue. Je crois...
Déjà.

samedi 4 janvier 2020

Année 2 .0, le commencement.

On sent que les vacances se terminent. On parle de leçons (Il les fait, je l'espère...).
J'ai fait un tour à l'école.
Avec Arthur, Coralie et Suzanne, nous sommes allés à la médiathèque (mince, encore fermée), nous avons bu un café dans la caravane de Jeanne.
Je me suis réveillée en sursaut à 4 heures du matin: Gilles avait oublié de me dire que Victor et Emma étaient rentrés en venant se coucher.
Après des jours de beurk et de boue le soleil a illuminé les herbes ornées de gouttes.
Mais les chiens, seulement Bernie et Leïla, sont repassés derrière et ont "joué" avec Chaussette. Je suis, heureusement, arrivée à temps. Ils sont retournés illico dans l'ancienne piscine et...
Du coup j'ai terminé la matinée au jardin, clôture électrique autour du potager (qui sert d'accès aux chiens pour entrer dans le poulailler) installée avec Arthur, puis un peu de taille.

Avec une interruption notable pour aller, avec Arthur, Coralie et Suzanne, chercher les 6 nouvelles pondeuses.
Elles se sont installées vite fait et l'une d'entre elles, une brune, à pris le commandement du bataillon. Pauvre Chaussette...
Bref! Pendant que les poules adoptaient leur territoire et que Gilles ramassait la terre (ex gadoue) sur la terrasse et les trottoirs, les gosses sont monter dans notre chambre faire une descente dans leur histoire et...
...sont tombés de quelques pépites!
Après la sieste j'ai posé les baguettes de finissions et les derniers joints dans les toilettes. 
Puis, la question "rose" ou "orange" (couleurs à notre disposition) tranchée,...
...Arthur a passé la première couche sur la porte (coté extérieur, l'autre sera blanc).
Comme ça quand on nous demandera où se trouvent les toilettes nous pourrons répondre: "derrière la porte orange".
Clovis a soupiré: "Mais pourquoi? Blanc c'est bien!"
Et ajoute, pour Gilles: "Il ne faut pas laisser Anne peindre, elle a des goûts bizarre."