La rentrée?
Elle est déjà passée, merci. Et je l'ai sentie!
Démarrage par une journée de bureau, matinée à enchainer les rendez vous, inscriptions, conventions (association partenaire de l'éducation nationale on pourrait espérer, pour faire gagner du temps, de l'énergie, du papier, du..., une convention nationale, ou, à défaut, départementale, n'est ce pas? Ben non! Chaque école qui souhaite participer doit y passer. Et c'est un exemple de la multiplication des tâches inutiles. Enfin c'est mon avis. Et comme tout le monde le sait mon avis ne sert à rien.), et puis portail à ouvrir, portail à fermer...
Suivi d'une après midi marathon de réunions pour des élèves à besoins particuliers.
Mouaip!
La couette?
J'ai fait un truc incroyable!!!
Lundi (jour de semaine par excellence, n'est ce pas?) soir (rendez vous à 20h!!!) je suis allée, avec mon amie Valérie, au club photo de Vendôme.
J'ai apprécié la compagnie de Valérie (que je vois beaucoup moins depuis que l'on travaille plus ensemble) et la réunion. Je suis prête à recommencer! Mais rentrer après 23h, aller me coucher à presque minuit alors que la journée avait commencé à 5h30 (et que la suivante a démarré de même) n'est plus de mon âge!
D'autant plus que Gilles a très mal dormi (et qu'il partage toujours activement, sautant dans le lit comme une carpe hors de l'eau, ses insomnies).
La motivation?
Je creuse, je creuse...
Malheureusement je ne suis pas la seule à la chercher.
Y'a Clovis qui ne l'a pas trouvée et est resté sous la couette mardi. Heureusement ce matin, victoire! j'ai réussi, après un coup de gueule très matinal (ça remet dans l'axe dès 6h15) à le remettre sur la voie (dans le bus).
Y'a cette jeune (très jeune) collègue qui se tâte pour (re)démissionner. Y'a ces vieux (pas si vieux) qui cherchent comment faire pour sortir de la machine à broyer...
Y'a les collègues qui ne cherchent pas à partir mais qui constatent, encore, et encore, que le système broie les personnels et les élèves dont ils ont la charge (de plus en plus lourde).
La lumière?
Brumes et brouillard. Et bruine aussi.
Un crachin chagrin tout pourri.
Et une (grosse) envie d'été.
La chaleur?
Bah, j'attrape vite un coup de chaud en rechargeant le poêle en granules avant d'aller me coucher. Ils l'ont tous entendu biper mais ils l'ont déjà fait hier ou avant hier, ou ils le feront tout à l'heure, ou demain. N'est ce pas?
J'ai même eu très chaud à charrier une brouette de bûches (gymkhana entre des palettes, que font-elles là? et le tracteur tondeuse, même question...) à peine le café du matin avalé.
Victor quand je dis que j'ai chaud: "C'est la ménopause."
L'a de l'humour le garçon...
L’organisation?
La voiture Victor est en panne...
Alors je conduis, tu conduis, il conduit...
Il faut coordonner les kilomètres des uns et des autres. Il y a des trajets en commun qui arrangent, heureusement! Merci Simon.
Suzanne oublie son sac de sport, Emma, en stage pas loin du collège lui emmène...
Arthur et Coralie partent pour la région parisienne et font un détour pour emmener Clément à l'aéroport...
En fait tout roule, non?
La bouteille de gaz?
C'est toujours au milieu de la préparation du repas qu'elle arrive au fond, c'est logique, bien sûr!
Heureusement dimanche matin j'avais pensé à changer celle de réserve qui était... Vide. Elle aussi. Moui...
Ma concentration?
Il faut que je termine ce compte rendu! Il faut que je termine ce compte rendu!
Mais il faut d'abord que j'ouvre, avec le bon bidule, ce foutu document (j'aurai sans doute du le faire à l'école...).
Il faut...
Ma concentration est dissoute par ma fatigue. Je crois...
Déjà.