Affichage des articles dont le libellé est retraite. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est retraite. Afficher tous les articles

mardi 14 avril 2026

Voici venu le temps...

...des vacances?
Nous nous en sommes rendu compte quand, faisant les courses, nous avons croisé deux ex-collègues.
Voici venu le temps d'admettre que je ne suis pas peintre.
En même temps vous avez déjà peint en blanc, sur du blanc?
Beau sur du... approximatif (en même temps! Le précédent peintre c'était... moi. Et Clovis).
Malgré tout le mur rouge ne l'est plus, rouge.
Et cela fait illusion. Je trouve.
De toute façon la chambre doit être prête pour vendredi soir (l'entraineur d'Arthur vient pour le week-end), je n'ai "plus" qu'à nettoyer le plancher, à replacer (provisoirement, avant l'arrivée d'Apolline) les meubles.
Et la semaine qui commence est déjà fort, fort, remplie.
Tout comme le fut le week-end:
Vendredi soir avec trois nièces que je suis allée chercher à la gare (même train que Suzanne) et qui ont mangé à la maison, avec tous les Allet, avant de passer deux jours avec Colette.
Samedi avec Bastien et atelier d'écriture, que j'anime à la médiathèque, où... Où sont-elles passées? Seule je me suis retrouvée...
Samedi soir avec Apolline.
Et dimanche avec Apolline et ses parents. Victor a commencé le grand chantier autour duquel nous tournions depuis... Longtemps: le rangement, le tri, le vidage (j'allais dire la vidange!) de son ancienne chambre (qui va le redevenir le temps que la maison du Vau se fasse belle et habitable).
Des "trésors" ont été mis au jour, des jouets donnés aux chicoufs, le palier et la remorque ont été remplis.
Lundi nous sommes allés à la déchèterie (j'avais appelé pour signaler que la carte ne fonctionnait pas. Et il semble que depuis quelques mois nous allions à la déchèterie avec une carte qui ne nous appartiennait pas (?)) et... Nous nous sommes cassés les dents (j'étais trop contente de me débarrasser de tout ce fatras, et que Gilles soit ok pour la compléter, que...), elle était fermée.
Nous irons (pas mercredi, c'est le jour d'Apolline (Bastien est en vacances, semaine avec sa maman)) jeudi qui semble le seul jour libre.
(nous étions en haut alors nous sommes entrés chez Suzanne (bonne fête ma fille!) où nous avons trouvé de la vaisselle... Heu... (soupir maternel), puis 18h, c'est la pause (et la préparation du repas))
Aujourd'hui nous avons chantier.
Taille de haie avec la Cochmout.
Du coup je rate, mais j'ai prévenu, le partage de lecture à la médiathèque.
Et vendredi nous allons chez le médecin (à 50 minute de route, tous les 3 mois), et en rando ensuite, avec les ex-collègues en vacances.
Simon nous avait aussi invités pour faire du kayak mais nous ne pouvons pas être... Dans les chemins et sur le Loir (ce n'est que partie remise (et j'avoue que je préfèrerai tomber dans le Loir quand il fait beau, genre cet été)).
Et samedi...
Nous serons à Joué les Tours pour encourager Arthur lors de sa compétition.
Et dimanche...
Nous fêterons, avec un jour d'avance, l'anniversaire de Victor.
Oula, j'en ai le tournis...

lundi 1 septembre 2025

Ne pas...

..rallier, regagner, réintégrer, rejoindre, retourner.
C'est de loin, en mettant un pas devant l'autre, que je n'ai pas vécu la rentrée.
Pas de pincement au cœur.
Pas de mauvaise nuit, de tracas, d'appréhension.
Je l'ai souhaitée bonne à Suzanne (elle doit y être depuis 16 minutes), à Bastien, chez les moyens (nouvelle école, nouvelle maîtresse), à Apolline chez nounou (la même).
Je l'ai souhaitée la meilleure possible aux copains/collègues.
En sachant qu'ils démarrent une nouvelle aventure tout aussi riche de bons moments que terrible, parfois (de plus en plus souvent).
Aujourd'hui je vais m'occuper de la maison, faire de la confiture, aller chez le dentiste...
Tranquillement élaborer quelques nouveaux projets...
Sans l'école.
Et c'est avec un mélange de soulagement et d'indifférence que je le vis.
C'est grave docteur (effacer si facilement tant d'années au service de sa majesté éducation nationale)?

mardi 1 juillet 2025

6 mois sans moi. Et Moi sans elle.

Voilà!
L'école a continué sans moi. Sans que cela ne provoque une ride sur la surface de l'année scolaire (je me félicite d'avoir choisi un poste de remplaçante, mon départ est passé inaperçu (sans doute quelques jours sans enseignant pour quelques classes, mais c'est plus ou moins la norme...)).
L'école a continué contre vents et marées. Au milieu de tempêtes (élèves, parents, société, presse (faits divers tragiques et marronniers vendeurs, genre absentéisme des profs, vacances trop longues et autres "toujoursengrèvejamaiscontents")) et avec la tête maintenue sous l'eau par une hiérarchie et des politiques mal faisant.
Je sais que les choses n'ont pas été simples pour mes collègues, dans les écoles chères à mon cœur. J'ai suivi ça de loin, j'ai compatis (Si je ne les ai pas accompagnés en classe de mer c'est... Qu'elle a été annulée (dommage, surtout pour les gamins)).
Et j'ai pris soin des miens, et de moi. Plus, mieux (?).
En Mars j'ai touché mes dernières indemnités de déplacement (celles de décembre). 
Au mois de Juin j'ai dû rembourser ma dernière journée de grève...
Et... Je n'ai que rarement pensé à elle.
En fait, sauf à croiser un ex(collègue), ou à passer devant une cour au moment de la récré, l'école n'est plus...
Plus qu'un souvenir. Qu'une somme de souvenirs.
Pourtant elle m'a en grande partie faite...
6 mois que, sans regrets, j'ai lâché l'affaire.
Je prends plaisir à repartir: "Bonne journée, mesdames" quand je ne suis que la mamie de Bastien, qui le dépose le matin (si vous suivez le blog vous savez comment j'ai apprécié la "fête" de l'école de ce pauvre gosse).
Mon point d'équilibre a changé, s'est décalé ici, à la maison.
Dont je prends le temps d'ouvrir les volets, les fenêtres.
Dans le jardin dont je repense, en les vivant, les espaces.
Dans notre coin, à d'autres horaires, d'autres points de vue...
J'ai eu le temps d'accompagner, moins dans l'urgence, Gilles et les "gosses".
J'ai expérimenté une autre forme de bénévolat (il faut, j'ai envie, que je creuse un peu mieux ce filon).
Nous avons pris grand plaisir lors de nos "vacances" hors vacances scolaires.
6 mois...
Vite passés, bien vécus.
Dans quelques jours mes ex(collègues), leurs élèves, seront en vacances, me rejoignant pour quelques semaines dans le off.
Off d'école mais in de vie.
Mais l'écart continuera de se creuser, pour eux il y aura une rentrée, pour moi, d'autres projets.

mercredi 14 mai 2025

Faites des gosses [qu'ils disaient dans le manuel]!...

Faites des gosses qui font des gosses!
Et c'est la fête des gosses...  
Surtout quand il fait beau.
Dès potron-minet, malgré les 8 petits degrés, si le soleil est là (ou pas d'ailleurs), Apolline claironne:
"Deyor!"
Bastien, lui, ouvre et sort...
Il dessine papi. Avec des cheveux (deux, pour être exact).
Brailloux braillant sous les fenêtres d'Arthur (ils veulent la même voiture, ils s'enthousiasment en trouvant des escargots (leur sport favori: la chasse aux gastéropodes, oui, oui!), ils interpellent les chiens, appellent papi, réclament mamie...), alors, hop, installation ("Apolline!" assène Apolline qui veut monter seule dans son siège auto (ça prend trois plombes)), sans oublier doudous et tétine, et nous voilà en route pour le parc (c'est bien calme... Ils sont à deux doigts de s'endormir!).
Au parc, c'est cool, il y a des jeux.
Mouillés! Au grand dam d'Apolline (penser, pour une prochaine, au chiffon).
Les voilà à la barre du navire (merci au concepteur qui installé deux barres!).
 
Puis à l'assaut de...
Heu...
Apolline s'est endormie en rentrant (grands parents indignes, nous l'avons réveillée pour le repas), puis rendormie, avec Bastien, une fois qu'il a eu fini de faire le Jacques. 
Ils ont dormi deux bonnes heures (Les papi et mamie auraient bien aimé en faire autant mais... Le facteur/livreur/chanteur (c'est le soleil?) est arrivé et... Siestus interrompus!).
Ils ont mangé des crêpes (Apolline cherche surtout le chocolat), puis ont caressé la poule qui pondait. 
Apolline c'est roulée par terre parce que ce n'était pas son tour de ramener l'œuf à la cuisine. 
Bastien lui a cédé la précieuse coquille qui est arrivée, un vrai miracle, entière à la maison.
La maman de Bastien est arrivée et Bastien se serait bien roulé par terre (mais il est grand, alors il argumente avec force "qu'il veut une grosse voiture chez lui aussi!") pour embarquer la jeep de GI Jo (à moins que ce fût celle d'Action Man?)(ceux qui n'ont pas eu de garçons ne peuvent pas connaître).
La maman d'Apolline est arrivée. Apolline a dit au revoir à papi, à mamie, avec la main, a fait un bisou à Leïla, la chienne, et, "Apolline!", a mis trois plombes à s'installer dans son siège. 
Et elle a trouvé un poil sur sa tétine...
"Un poil de mamie!" dit-elle...
Faut-y qu'on les aime.

Nos chicoufs! (Et qu'est ce que c'est bien tout ce calme, ce silence, maintenant qu'ils sont repartis!)

mardi 15 avril 2025

nepasrépondre@&$¤!*"#-detêtesdemules.fr

Ou:
Aptitude à persévérer dans une activité, un travail de longue haleine, sans se décourager.
Voire:
Résignation ; courage pour supporter.
Oui, patience...
Sur quelques "fronts":
L'assurance de maman, qui, malgré plusieurs mails, un mandat signé par Colette, des coups de fils (musique d'attente...), envoie, encore, toujours, les documents en rapport avec un dégât des eaux à Mirabeau, à ma sœur Babeth qui ne s'en occupe plus. Et pas à moi qui suis sensée gérer l'affaire...
Gilles qui l'a perdue, sa patience, et court d'un bout à l'autre du jardin, tond, ramasse, taille, fait des tas (moins que d'habitude, il progresse), désherbe, décaillasse... Comme s'il n'avait pas le temps...?
S'agace pour un outil, une planche, une idée, un-e... récalcitrant-e.
Rien n'urge. Sauf pour lui (?).
Nous reprendrons des poules quand le poulailler sera opérationnel (il manque la porte automatique solaire, commandée ce matin). Il a déjà été surélevé, les deux petites portes ont été remplacées par une grande, la barre qui gênait pour le nettoyage a été ôtée...
Et puis j'ai, d'un seul coup, plusieurs chantiers sur le feu (en fait, pas du tout sur le feu, cela peut, doit, mijoter encore quelques jours, semaines, mois, s'il le faut):
Depuis 18 mois j'ai la faïence pour la cuisine. Je ne pouvais démarrer sans la plaque de protection en alu. Simon l'a installée en quelques tours de mains. Je n'ai plus qu'à m'y mettre (et pour cela il me faut une plage horaire tranquille minimum).
Et puis, je ne peux m'empêcher de penser à refaire le sol du bureau à chaque fois que je m'y installe, que je le traverse...
De son coté Arthur a fait des projections pour faire la dalle de la maison de Berthe (il va y installer sa salle de sport).
Il semblerai qu'il y ait des secousses dans la patience...
(Qui dans mon cas, à propos de l'assurance de maman, a des limites)

mardi 1 avril 2025

Quand le chevreuil aboie le vent décorne les bœufs (Si! Si!).

Il ne vous aura pas échappé (comme à Gilles) qu'il y a eu un changement d'heure.
Un monsieur, que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam (c'est curieux/rigolo cette expression, perso je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam), m'a affirmé, alors que je passais tranquillement devant chez lui à la fin de ma marche journalière, que nous étions désormais à l'heure de Moscou (?). 
Ce qui le contrariait fort...  
(Je vous ai déjà dit que j'avais une tête à recevoir les confidences de tous les quidams ayant le temps, et l'envie, de causer?)
Pour moi qui n'ai ni bébé, ni vache, et qui me réveille aux aurores naturellement, cela ne change rien. 
Le peu de lumière qui se glisse derrière les rideaux me sort du lit (si je tente d'y rester je finis toujours à y faire la carpe avec le cerveau en surchauffe).
Et c'est avec délice (mais bien couverte, ce matin il faisait 4°) que je sors à l'heure du car de ramassage scolaire.
Souvent j'ai anticipé le trajet, réfléchi où diriger mes pas.
Ou pas.
Ce matin c'est vers l'est, le lever du soleil que je me suis dirigée.
(Sur les photos il semble faire beaucoup plus noir qu'en réalité)
(J'essaie de comprendre comment utiliser correctement cet appareil capricieux...)
De loin je l'avais vu et je me suis approchée discrètement.
Mais je lui ai fait peur et il (ou elle) s'est mis(e) à aboyer et s'est enfuit de l'autre coté du bois.
Pas de photo...
Pas plus quand, traversant le village par le sentier piétonnier je me suis trouvée nez à nez avec une chevrette. Celle-ci est restée très calme, me regardant (peu être interloquée de me croiser à cette heure) et j'aurai pu en avoir un beau cliché si mon "#*!§& d'appareil photo avait accepté de se déclencher!
Ok. Ce n'était pas le jour de la photo animalière et les chevreuils de tous poils ne resteront que des mots, une histoire que je vous raconte.
Tout comme les oiseaux, buses, piafs et autres faisans bruyants, les lapins et lièvres qui ont ponctué mon chemin.
Ce n'est pas grave.
Je rentre à la maison gonflée à bloc, le cœur léger.
Et, là, aujourd'hui, le vent s'est levé en même temps que Gilles et depuis il souffle fort (Le vent, pas Gilles. Encore que... Comme il est dans une journée d'hyperactivité, il tond, désherbe, taille, range, arpente le jardin d'un bout à l'autre: il cusse, il soupire (il... a mal au dos, au genou, au coude...))
Oui, oui, oui, la lessive a séché en deux heures.
Mes chaussures de marche presque aussi vite.
Et aujourd'hui cela fait trois mois que je suis à la retraite.
Trois mois vite passés et bien remplis.
Oui, je m'y habitue bien... 

mardi 25 mars 2025

MéGaEmerdementNormal(?)

Prendre sa retraite c'est cool.
Mais ce serait encore plus cool avec le mode d'emploi...
J'avais anticipé, appelé la mutuelle, eu un rendez-vous téléphonique, envoyé, par la poste puisqu'ils sont incapable de débloquer "mon espace personnel", le papier qui va bien...
Et voilà qu'ils me demandent, par courrier, des attestations...
De la CPAM, auquel je n'ai jamais été affiliée.
Et celle, déjà envoyée, et pour laquelle j'ai eu un avis de réception, par mail, de retraite du régime complémentaire obligatoire...
À force j'ai développé une allergie à la musique d'attente de leur standard.
Tous ces coups de fils pour s'entendre dire: 
"Je ne comprends pas que l'on vous réclame cela, que cela ne fonctionne pas, que... J'envoie un message [à qui de droit] et l'on [quelqu'un de compétent] prendra contact avec vous...
À suivre... 

vendredi 28 février 2025

Rentabiliser...

...le trajet jusqu'au cabinet médical...
...en "couplant" la consultation avec l'infirmière conseil (Gilles et le diabète)... 
...avec une boucle de rando (Gilles: "Tu y penses? À tes collègues qui travaillent alors que nous marchons?").
(faire un minimum d'activité physique fait partie des préconisations pour tenir à distance les complications possibles du diabète, entre autres bénéfices...)
C'est bon pour la tête aussi...
D'abord parce que les jambes et la langue sont liés, c'est certain:...
Si nous sommes capables de faire un trajet en voiture, même long, sans papoter (avec sérénité (Même si Gilles ronchonne pas mal au volant (il faut dire qu'il n'y a pas de trajet sans mise en danger (téléphone, vitesse (Gilles a, très souvent, une conduite pépère, qui peut exaspérer les gens pressés (z'ont qu'à partir plus tôt!))))))(Je sais j'abuse des parenthèses), papoter de tout et de rien, de l'essentiel au superficiel, est une évidence en marchant.
C'est curieux mais nous nous "entendons" plus facilement en marchant qu'à la maison (public captif?)...
Sans doute parce que marcher met le corps en mouvement et cela libère l'esprit.
D'ailleurs, nous pouvons aussi marcher silencieusement, en mode "lâché prise".
En mode méditation, concentrés sur les gestes, sur le trajet...
Partager ces moments est... Chouette.
Chouette aussi le coin qui a accueilli nos pas, entre Brenne et vignes (appellation contrôlée de Vouvray).
Et, il n'en finira jamais de m'impressionner, petite anecdote Gilles et sa "préhension" immédiate des gens (il sait, c'est dingue, si c'est franc ou fourbe):
Lors de nos petits 6 kilomètres nous empruntons une portion de voie verte, ancienne voie ferrée, bien droite. Arrive face à nous un groupe de 6 personnes marchant de front en papotant. Les voyant, à plus d'une centaine de mètres, Gilles affirme:
"Des profs!"
-Ah? Pourquoi tu dis ça?" (Pour moi c'est un groupe de quidams) (et puis un jeudi matin...)
Il est en train de me répondre "Parce que!" quand l'une des dames, parlant assez fort que nous l'entendions, évoque "son élève"...
Ok...
Vous avez, vous aussi, cette sorte de sciences des individus?
Vous croyez que chaque métier nous modèle? 
Ou que chaque métier recrute le même genre de personne?