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mercredi 28 janvier 2026

Les brèves de la semaine (5).

Alana propose 7 mots pour une semaine... À développer comme bon me semble. 

Ravageur et Amérique, placés côte à côte...

Oui, je les colle ensemble. MAGA ou le repli sur soi. La démocratie foulée au pied. Ne voir la vie que de son unique point de vue (commercial, objectif: s'en mettre plein les poches, idéologique: normé 19éme blanc et masculin), et l'imposer par la force... 

Un exemple qui fait tache d'huile, décomplexés les haineux...

Bien triste monde, qui efface la beauté, la diversité, la poésie, l'envie. D'Amérique.

Ardent... Heu... Je suis plutôt du style feu de cheminée, tranquille, régulier, apaisant, réchauffant.

Ananas: tomates ananas, du jardin, avec passager clandestin.

Susciter une vocation?

Est-ce à ce moment que je me suis vue enseignante? Ou est-ce que c'est parce que je l'espérais que je faisais ce job (animatrice de centre de loisirs)?

Grave (pas très):

Ce fut la seule fois où je me suis blessée (Gilles l'a été plusieurs fois, j'ai aussi géré des accidents des gars...).

Colline...

Il est question de quitter, dans quelques semaines, pour quelques jours, la pluie et l'hiver d'ici pour rejoindre les collines de Mirabeau.

jeudi 22 janvier 2026

Les brèves d'Alana (4):

Semaine 4 du calendrier de l'après d'Alana (7 mots, 7 définitions, 7 ce que l'on veut...):

Prévisions:
Je me souviens de cette collègue, enceinte, qui revenait de l'échographie avec une tête de six pieds de long. Déconfite. Aucune d'entre nous n'osait lui demander si c'était grave, si le bébé avait un problème. Alors j'ai fini par mettre les pieds dans le plat (sans doute étais-je le plus à même de le faire, étant moi même enceinte).
Elle lâcha ce quelle avait sur le cœur et qu'elle ne digérait pas: ce bébé, son second, était encore un garçon! 
"Tu te rends compte, me dit-elle, je vais être obligée (obligée!!!) d'en faire un troisième!"
Puis elle réalisa à qui elle sortait cette absurdité (sans doute en voyant mon sourire légèrement moqueur): j'attendais mon quatrième enfant, mon quatrième... Garçon (et je n'avais cure du sexe du bébé!).
Sarbacane:
Gilles entend ce mot et chante Cabrel (en yahourt). Il a ce genre de réaction avec tout un tas de mots, avec des brassées de chansons. Gilles est un jukebox à lui tout seul.
Photos:
Il y a des nouveaux qui trainent pas ici alors je peux (désolée pour les autres) raconter, encore. À l'origine du monde du blog, je n'avais jamais fait de photos correctes. Puis j'ai commencé à poster pour Bénou, ma sœur, photos et textes qui racontent la vie quotidienne, pour donner des nouvelles, même si elle était alitée. De fil en photo j'ai aimé. Blogger et illustrer.
Nord:
Mince, je me répète!
Alors, pour les nouveaux (et ceux qui auraient oublié): je suis née à Lille. De parents chtis. Qui de déménagements en déménagements, nous ont sortis du département pour d'autres horizons. Puis ils y sont retournés. Me laissant au Mans, avec Gilles.
Mais il faut croire que le Nord fut le plus fort, c'est à Lille que j'ai commencé à enseigner, où Gilles m'a rejointe, où nous nous sommes mariés, où Simon est né. Mais d'où nous sommes repartis à la première occasion pour nous fixer ici, en Loir et Cher (et sans regrets!).
Ensorceler.
Heu.... Un peu comme la paréidolie, comme ça, sans maturation, ce verbe ne m'évoque rien.
Humour:
Rime avec Gilles (si, si je vous assure!).
Même si son humour m'est souvent... Cryptique. Gilles ne nous laisse jamais nous enfoncer dans la morosité. À grand coup de blagues éculées (et diraient les gosses, mal racontées), de singeries, de chapeaux rigolos, il nous sort d'un éventuel marasme.
Faveur:
Je vous l'accorde ce mot est quelque peu tombé en désuétude. Mais j'aime le fait qu'il recouvre la gentillesse d'un vernis chic. Et puis, si j'ai le temps, je vois assez clairement la dame accorder un ruban au chevalier qui la sert (et qui les espère les obtenir, ses faveurs)...

dimanche 18 janvier 2026

52/2026: "patience"

Troisième semaine du défi photo et, en ce dimanche, il est question de patience...

Ce n'est pas la première fois que je disserte sur le sujet: il y a 12 ans voilà ce que j'en disais.
Depuis, il faut l'avouer, les choses ont bien progressé. Ma patience n'est plus mise à l'épreuve de mêmes manières (il m'en faut quand Gilles, mal emmanché pour poser les gardes corps peste, s'agace, rugit...). Il n'y a plus de bus à rater (et si Gilles est arrivé en retard à la gare pour aller y chercher Suzanne c'est qu'il était resté sur l'ancien horaire d'arrivée (qu'il a mis 4 mois à mémoriser) et que j'étais couchée avec de la fièvre (et donc quand je lui ai redonné le nouvel horaire (pour la troisième fois), en descendant, il était l'heure d'y être)), je ne vide plus seule les sacs de courses, par contre il m'arrive souvent de commencer le repas isolée, de guerre lasse (repas prêt, appel effectué et faim... Allez, zut...), chacun s'occupe de son linge (je lave celui de Gilles. S'il est dans le panier), le canapé n'est plus envahi que du bazar de Gilles: feutres, feuilles, tasse, et l'escalier par celui de Suzanne: fringues, maquillage, bouquins, bidules, le coup de balai quotidien suffit à maitriser la marée de poils de chien et je n'ai que de temps en temps la maison envahie de poussière de chantier.
Cool!
Alors je dirai, désormais, que la patience colle bien avec l'hiver...
C'est qu'il faut du temps pour faire quelque chose des pelotes de laine, pour cuisiner du bon (et pas que des yahourts),...
Pour qu'un rayon de soleil arrive à percer, pour que les bourgeons se transforment en fleurs. 

Les enfants trépignent

mais quelle que soit la saison

le sablier coule

Virevole, elle nous emmène dans sa classe où ses élèves ont eu beaucoup de patience, à attendre que la maîtresse ait terminé de prendre quelques belles photos colorées de leurs sabliers (ne seraient-ils pas des clepsydres?). Patience qu'elle regrette ne pas avoir eu suffisamment (moi je crois que la maîtresse est usée par des confrontations avec des mamans uniquement centrées sur la prunelles de leurs yeux. Et qu'il serait bon qu'elle prenne soin d'elle). (Il y a aussi chez elle les aventures formidables de l'abeille poilue dans l'urinoir...)
Très colorée aussi, la patience chez Tanette!!!
C'est magnifique et ce n'est qu'une petite sélection (allez jeter un œil chez elle, ça vaut le détour!).
La patience du pêcheur fait l'admiration de Gilsoub. Qui n'en a aucune pour ce genre activité. Mais apprécie de manger le résultat de la pêche.
Chez Fabie il est question de la patience des parents, et de celle, plus appréciée, des grands parents.
Alors la conduite accompagnée se sera plutôt avec papi. Il est aussi question du statut de patient, pas bien confortable...
Adrienne, elle, s'interroge: qui est cette Sainte Patience invoquée par sa mère? Et est-elle aussi efficace que Saint Christophe, qui ramène à bon port? Ou sera t-elle punie, comme Saint Antoine qui n'a pas été compétent (n'a pas obéi aux ordres?)?
Patiente, ou pas, Loulou?
Tout dépend des circonstances... Mais avec ses petits élèves, ou ses petits enfants, elle est d'une patience d'ange (♥)!
Pour Bismarck voilà une paire de béquille comme un symbole des mois de patience qu'elle a enduré (avec philosophie?).
Changement de décor avec Monsieur Fraises qui nous emmène à l'hôtel (dans les hôtels) où il a travaillé et collecté des perles dont il va rapatrier les traces. Pour les lire il suffit d'être patient...
Chez Délia c'est avec une belle photo de Flocon, trop vite disparu (et dans de bien moches circonstances), qu'elle illustre la patience de l'affut...
Changement de fusil d'épaule (mais pas de titre) pour Bleck, qui voyant que Bismarck a traité la patience du coté médical, nous raconte comment il s'est trouvé fort con dans son rayon de supermarché, creusant dans sa patience, face à un personnage plus ou moins suicidaire (j'ai trouvé dans mon stock une image qui pourrait coller (il n'y a que moi pour savoir que c'est sur un monocycle qu'il circule nuitamment et sans éclairage (mais à une vitesse plus que raisonnable))).
Agdel, elle nous parle de cette patience acquise et qui lui permet tant de choses... Faire et refaire, pourquoi pas?
Et voilà Feuille d'Acanthe, qui en a bien besoin, de patience, alors que ce n'est pas dans son caractère, dans ces démêlés avec les administrations. Pour cela elle peut prendre exemple sur Loukoum, pour qui patience rime avec confiance!
Quant à Sandrine voici ce qui est, pour elle, le summum de la patience (outre le méga puzzle):
La patience de se laisser approcher par la faune sauvage, et non pas de l'approcher!

J'ajouterai les retardataires éventuels...
Sinon je vous attends dimanche prochain avec "rouages".

dimanche 11 janvier 2026

52/2026: "savon"

Deuxième semaine du défi photo de Virginie dont j'ai pris les rênes cette année.

Et, non, non, je ne vous passe pas un savon! Je vous passe le savon. 

Et voici ce que vous en faites (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux)...:

Bulles de savon

les éclats de rire s'envolent

souvenirs d'enfance

Virevolte "attache", en poésie, les bulles de savon aux souvenirs de chouettes moments avec ses enfants et s'interroge: Pourquoi lui offre t-on tant de savons? Surtout qu'ils sont parfois... Étranges.
Sandrine (par mail), se questionne, elle aussi, sur le message caché (ou non) de ces cadeaux de Noël: Son entourage lui reprocherait-il de ne pas se laver suffisamment ?????
Gilsoub, lui, ronchonne: les natures mortes ne sont pas sa tasse de thé. 
Alors point de savonnettes. Mais, par un raccourci de l'esprit, il nous propose le résultat du "savonnage" des vagues: une magnifique marée de mousse!
Tanette, de son coté, nous partage une bonne idée!
(Heu... Histoire de bien sentir le poisson?)
Par beau tour de force, Adrienne, nous conte comment son aïeul, grâce à sa grande exigence d'hygiène (et à grand renfort de savon), a évité de perdre (contrairement à ce qui arrivait à l'époque) des enfants en bas âge mais (à trop vouloir en faire) les a détourné de la boucherie familiale.
La photo est... Impressionnante. Et l'histoire bien belle.
Puis c'est en musique que Délia nous propose une histoire glissante autour des bulles de ses enfants (illustration à ma sauce, prise dans mes archives).
Chez Fabie le savon est carrément une prescription médicale pour soigner une blessure à ne pas négliger sur le pied de son Zhom. Reste à savoir quel savon choisir et qui effectuera les soins... 
Pour Agdel, le savon évoque le glissement...
Pile comme les trottoirs enneigés, verglacés, sur ses trajets quotidiens pendant quelques jours.
Puis, concrètement, elle revient au thème ne nous présentant son savon pour cheveux (champoing solide?), pas beau mais fait maison.
Trop mignonne, et originale, cette photo, chez Loulou!
Qui nous raconte les milles jeux inventés, et aventures vécues, par Poppy dans la baignoire de ses grands parents. Nous sommes bien d'accord que sans savon point de mousse...

Tiens! Si Bismarck commence bien par le savon, liquide, et pas toujours correctement utilisé, elle passe très vite sur son usage envisagé pour nettoyer son chat taché. Puis elle réfléchis à passer un savon à P'tit Mousse (il n'y a pas un savon liquide qui porte/porta ce nom?), son fils, qui, calcul faits, risque bien de ne pas avoir son BAC (comme je suis soulagée de ne plus en être là...)...
Et, hop! Monsieur Fraises, en direct de Marseille nous présente: The savon! 
Avec les bonnes adresses pour se fournir. Merci (je suis de plus en plus tentée par son Marseille... Quand nous irons dans le Sud...)
Et que dire (à part mon ravissement!!!) des sublimes photos de Virginie (Hiiiiii! Contente je suis!)!
Et voilà (je vais y arriver, je vais y arriver) Feuille d'Acanthe qui se retrouve les fesses par terre! Une sombre histoire d'aménagements urbains très contestables...
Et voilà Asa avec ses savons, liquides ou solides, parfumés et naturel!

Quant à moi... Le savon, c'est mon amie Florence qui me l'a passé, il y a dix ans (déjà!).
Et puis, comme certains de mes camarades blogueurs, je ne me sens pas inspirée par le savon en tant que tel (sauf pour me laver). 
Alors que ses "manifestations" sont bien plus esthétiques.
Perso je n'utilise jamais de gel douche (même pour une douche). 
Cela n'empêche pas la salle de bains d'être relativement (je maitrise la marée en la confinant dans un casier) envahie par divers flacons en pétroplastiquebeurk. Suzanne fournissant à elle seule la grande majorité de produits, lissants, bouclants (suivant le vent?), nourrissants, purifiants (gnan gnan gnan).

Tout cela rendant évident que le filon du savon est bon... À exploiter. À défaut de l'être pour la planète.