Affichage des articles dont le libellé est promenade. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est promenade. Afficher tous les articles

dimanche 22 mars 2026

52/2026: "chaleur"

Semaine 12 du défi et nous avons, cette fois, à trouver la chaleur (Pour chaque participant-e vous cliquez sur le pseudo et vous atterrissez chez eux...).
Évidemment nous ne sommes pas en été, et tout est relatif.
 Mais je l'ai trouvée, la chaleur, autour de la maison.
Il ne faisait que 4° quand j'ai mis le nez (et les pieds) dehors...
...mais le soleil a eu tôt fait de faire monter la température.
Le soleil et mes pas. Je me suis félicitée (on est jamais mieux servi que par soi même) de ne m'être pas trop couverte. Une fois la chaudière mise en route, écharpe et autres gants deviennent de charges encombrantes.
Après une heure autour de la maison, à mon retour, il faisait déjà 8°, au départ pour le laboratoire d'analyses, 10°, à notre retour, 14°. Et 19° tout le reste de la journée... De quoi ressortir les CTT (Claquettes Tout Terrain, d'après Emma) (même si ça fait râler Victor: "C'est pas adapté pour le chantier!").
Chez Virevolte même genre de lumière rasante mais d'autres sources de chaleur.
Pourtant, comme pour moi la marche la réchauffe et le printemps est vraiment visible (et beau, ne ratez rien, allez chez elle!).

Chaleur du printemps

Les aubépines sont fleuries

La rivière se pare de blanc.

De la chaleur Tanette souffre, elle préfére "jouer les endives", au frais chez elle plutôt de se faire griller au soleil.
Mais la chaleur humaine, oui, elle aime!
Et voici la sélection de Sandrine: Comme l’être humain n’est pas forcément adapté aux grosses chaleurs, à la différence de certains animaux...
...il faut s’en protéger...
...s’hydrater et se rafraichir.
Toutes ces photos ont été prises sous une grosse canicule !!!!
A noter que depuis quelques années, les baignades dans les lacs de montagne sont fortement déconseillées, voire interdites (altération des milieux naturels).
Chez Agdel chaleur rime avec activités variées...
...et repos mérité (à voir chez elle).
Virginie, elle, salue l'arrivée timide de la chaleur...
...avec le printemps.
Le voyez vous? Ce lézard qui se chauffe dans les serres du jardin botanique de la préfecture de chez Bismarck.
Mince! Où est passée l'eau? Il semble que cela arrive quand il fait chaud... Voyez cela chez Feuilles d'Acanthe.
Chez Fabie c'est Dora qui cherche, et trouve, la chaleur!
Délia passe de la neige revenue...
...au printemps qui réchauffe.
Grand écart aussi chez Gilsoub (j'ai récupéré ton baromètre), du poêle...
...au repas en extérieur! Tout cela en une semaine...

Merci à tous pour vos participations et toutes mes excuses, je me suis rendue compte que j'avais foiré certains liens vers vos blogs la semaine dernière (j'espère que c'est mieux cette fois).
Dimanche prochain c'est le bleu qui sera le fil de nos publication (et celui qui nous relie, aussi).

mercredi 10 décembre 2025

En Avent 10: promenade.

Pour ceux qui fréquentent régulièrement ce blog, le thème du jour est récurent.
Je marche.
Souvent.
Et ces derniers temps, au moins une fois par semaine, avec Gilles.
La semaine dernière j'avais invité une connaissance de Simon et Victor, nouvelle retraitée comme moi et nous avions fait un petit huit kilomètres.
J'avais emmené mon appareil photo, je souhaite m'y remettre, sans vraiment de succès...
Lumière glauque et... Bref je l'avais transporté pour rien.

Hier il a fait beau, ensoleillé mais...
Gilles avait (il a toujours) mal à la tête (Mouaip! Pour la première fois il se trouve dans la situation de Simon, Victor, Suzanne ou moi, quand nous avons une migraine. Et il comprend pourquoi ses manifestations bruyantes, les lumières, les odeurs, nous insupportent).
Alors sieste.
Interrompue par son téléphone (sonnerie à fond, toujours), un appel pour des panneaux solaires, sans doute (il parait que plus on répond, même pour passer ses nerfs sur l'importun, plus on est appelé. Depuis que je rejette systématiquement les appels de numéros inconnus je ne suis plus appelée (J'ai raté le coup de fil important que j'attendais...). Mais Gilles a du mal à ne pas obéir aux injonctions de son portable).
Bref! Il faisait beau, j'avais les pieds qui s'impatientaient.
Hop! Chaussures de marche, appareil photo, nous partons.
Arg!!! Les photos que j'ai faites sont inaccessibles!
Le lecteur de carte ne fonctionne plus (d'où cette façon curieuse de vous présenter mes clichés. Histoire de vous montrer que j'ai bien fait des photos)!
Tout comme, au premier essai, l'appareil qui est pourtant bien monté!
Nous étions sur le trajet vers le lieu de rando, à moins de deux kilomètres de la maison quand nous avons remarqué un truc gros et sombre, dans le fossé.
Le temps que mon appareil retrouve son objectif, l'objectif, le sanglier qui mangeait tranquillement, avait eu le temps de renter dans le bois, sans se presser...
Ratée, donc, la photo de la bête noire...
Réussis, peut-être, les autres clichés...
Qui vivra (pas comme le lecteur de carte...) verra.
Mouaip! Tout ça pour dire que nous avons fait une promenade.
Que nous avons raccourcie, Gilles ayant un bon coup de mou (En même temps, ayant mal à la tête il n'avait pas mangé. Mais beaucoup bu, il a lu, ou vu, quelque part que pour faire passer la migraine il faut boire beaucoup (c'est le genre de truc qu'il répète à l'envie quand l'un d'entre nous est en crise. Peut-être, en en ayant fait l'expérience évitera t-il désormais de sortir cet espèce d'ineptie?)).

Tout cela pour dire que, hier, nous sommes donc promenés...
(Et Gilles, vit un moment, dans la peau d'un migraineux. En sera t-il plus empathique, désormais, avec ceux qui en souffrent?)

lundi 8 décembre 2025

En Avent 8: lien.

  • Chose flexible et allongée servant à lier, à attacher quelque chose.
  • Ce qui relie, unit.
  • Lacets, bretelles (pour Gilles), ceintures de sécurité...
  • Parents, enfants, petits enfants (en l'occurrence, petite fille (un poil râleuse...)).
  • Guirlandes lumineuses, câbles de sono (musique tintinnabulante/légèrement crispante).
  • Transformer la nuit en moments brillants, le noir en lumières.
  • Lisse, barrière, clôture de protection, que les enfants ne sont pas sensés franchir (un père, au téléphone, en a perdu deux, petits (et ils se sont mis en danger en sortant du clôt, sur le parking, au milieu des voitures)).
  • Balade dominicale et nocturne (malgré l'heure peu avancée), où l'on chemine avec Clovis et Coline, à deux pas de chez eux (c'est, en quelque sorte, leur jardin (jardin qu'entretient Victor, pendant la journée)).
  • De nouveau ceinture de sécurité bouclées, il est temps de rentrer, le dimanche, et le week-end, touchent à leur fin.
  • Bisous et souhaits, les jours à venir se vivront chacun de son coté.

  • Le Loir nous attache, chacun à un jet de pierre de ses quais, de ses berges.
  • Les kilomètres s'effacent sous les pinceaux (plus ou moins violents) des phares.
  • Valise et sac, pleins de propre et de paquets, bouclés, veste ou manteau ajustés.
  • Rituel câlin de départ, sur le quai, de coucous et de grimaces à travers la fenêtre. Et pour boucler la semaine le repas/pique nique en attendant le message: "Je suis bien arrivée".
Ce lien qui nous attache...

jeudi 27 novembre 2025

Un jour je suis entrée...

...sur le blog de Bleck et j'ai commencé à commenter, ou c'est lui, qui est venu sur le mien et il a fait de même. Depuis nous allons l'un chez l'autre donner notre avis (avisé, ou pas).
Dans son dernier post en date Bleck fait une liste, non exhaustive, des lieux originaux, bizarres, décalés, où il est entré.
Cela a bien plu et d'autres se sont dit qu'ils feraient bien de même.
Je ne suis tombée sur aucune autre version, ailleurs. 
Ou je ne fréquente pas les bons blogs, ou l'idée a fait flop...
Moi, je vais tenter d'en faire mes choux gras.
Voici:...
Un jour je suis entrée dans un grenier.
Celui de mes grands-parents, et cela m'a valu tempête et réprimandes de la part de ma grand-mère (mais tout ce que je faisais (perdre mon temps à lire), ou ne faisais pas (écosser les petits pois, prier (!?)) me valait ires et reproches).
Cela m'a donné goût aux greniers et, dès que possible, à la moindre porte qui s'ouvre, escalier qui se découvre, j'ai exploré, et j'explore.
Celui, magnifique, du presbytère de la cathédrale du Mans m'a permis d'entrer chez les scouts.
Chez qui j'ai rencontré Gilles.
Toujours chez mes grands parents je suis entrée en Belgique juste en passant du potager au verger (où nous n'étions pas sensés aller). Enfant je m'interrogeais, qu'est ce qui change, à part le nom du lieu? D'autant plus que rien ne l'indique?
Plus tard, alors que l'endroit est tombé entre les mains, milles fois meilleures, de ma sœur, l'entrée en Belgique était à surveiller sous peine de se retrouver sous le règne du mauvais opérateur de téléphonie. Ce qui provoquait des factures exponentielles (c'est qu'il fallait bien répercuter le coût de ce passage hors les murs, n'est ce pas?).
Un jour je suis entrée dans une église au bras de mon père. 
Les nombreuses fois précédentes (samedi soir, dans ces églises glaciales et sombres) c'était à sa suite, de guerre lasse, pour lui faire plaisir.
Ensuite ce ne fut que lors de cérémonies exceptionnelles, pas toujours bien gaies.
En dehors de ces moments, pourtant, j'aime assez, à l'occasion de balades, les visiter, les églises, et leurs pendants, les cimetières.
Un jour je suis entrée dans les limbes.
Dans un entre deux où j'aurai pu ne plus être.
Un premier accouchement mal géré, entre mon épuisement et l'impatience d'une sage femme débordée et je me suis retrouvée dans la lumière, et dans le coma, suite à une hémorragie de la délivrance massive.
Un jour, puis un autre, puis encore, encore..., je suis entrée dans une gendarmerie.
Pour témoigner, parfois des années après (la justice est plus que lente parfois), des maltraitances racontées, au détour de quelques mots anodins, dans un couloir ou une cour, par des petits, si petits, découvertes, sur leurs peaux, attestées, ou pas (suivant le courage du carabin/charlatan).
Pour porter plainte, menaces et diffamations. Parce que mordre est plus facile que de parler, demander, faire confiance.
Un jour je suis entrée en burn out.
Parce qu'au poids des élèves, ceux qui ont besoin, d'attention, de patience, de créativité, s'ajoute celui des programmes hors sol et que l'on alourdit à chaque ministre, à chaque lubie d'un bureaucrate, à chaque catastrophe nationale (l'école, c'est bien connu, est la mère de tous les vices, puisqu'elle n'arrive à rien, de l'obésité au terrorisme, de l'addiction aux jeux vidéo à celle des drogues dures en passant par les accidents de la route).
Parce qu'aux parents centrés, uniquement, sur le leur, leur merveille, leur prunelle, leur trésor national, s'additionne une hiérarchie qui oscille entre le "pas de vagues", le "je vous fait confiance, vous allez gérer ça très bien" et la disparition (chef au abonné absent, boite mail/trou noir).
C'est le jour où Gilles est entré dans l'hélico du SAMU que je me suis extraite de cette spirale: donner priorité aux miens plutôt qu'au boulot.
Et, avant de passer aux entrées plus anodines mais, pour moi originales, un jour je suis entrée à la retraite. Comme on enfile des chaussures de marche confortables, des sandales, ou des sabots, suivant la saison, à mon pied.
Et sinon, rien ne m'avait préparée à...
Entrer, encore et encore, dans les magasin/garages de motos avec Simon du temps où il "bricolait" sa 50cm², avec Arthur quand le marchand de shooter nous baladait de panne en panne.
J'en ai développé une sorte d'allergie aux odeurs d'huile et de pneus.
Allergie non démentie à la fréquentation de charagistes de tous poils que je me suis coltinée lors de l'entretien des voitures familiales.
Entrer dans toutes les casses autos, et/ou, ferrailleurs avec Arthur quand il fut soudeur.
Là aussi l'odeur est caractéristique...
Entrer dans un, deux, trois, shop de tatouage, s'y installer pour accompagner Victor alors qu'il se forme, pour l'attendre quand il tatoue Arthur (odeur de désinfectant).
C'est là que l'idée a germé d'y passer moi aussi.
Il a fallu des années, que Victor soit passé de la peau au jardin, et que j'ai le temps d'y penser tranquillement, pour que je me décide enfin.
Pour Clovis point de lieux où il me traina. Ce fut plutôt moi qui l'y tractais: au collège (de rendez-vous en rendez-vous avec des profs, de ceux qui posent des lapins à ceux qui assènent le pire), au lycée (oui, mais... Mononucléose! oui, mais... confinement!), à la FAC (un p'tit tour et puis s'en va). Clovis qui a tant sous la pédale n'a jamais su/pu rouler au pas dans le véhicule éducation nationale (rien qui ne l'ai empêché de très bien s'en sortir).
Suzanne, elle, me fit entrer, enthousiaste, d'un bout à l'autre du pays, dans toutes les portes ouvertes...

Et pour boucler, en quelque sorte, l'article, un jour je suis entrée dans cette maison. J'avais quelques jours et mes parents y venaient en vacances. Puis j'y suis venue en vacances. Ma grand mère (la même que ci dessus) la détestait.
D'une maison vétuste et humide nous avons fait, entrant dans les magasins de matériels de chantier, dans les scieries, une maison familiale et accueillante où il fait bon entrer.