dimanche 25 février 2024

Les 52 de virginie: "sport"

 8ième semaine du défi photo de Virginie qui nous propose des activités sportives!

Alors j'aurai pu mettre en avant de vrais sportifs, comme Arthur, ou Clovis, qui vont à la salle de muscu 5 fois par semaine (Suzanne les accompagne les vendredis soir, quand elle rentre de sa semaine de lycée), comme Victor qui va à l'escalade au minimum une fois par semaine, comme Cynthia qui se lève à 5 heures tous les matins pour aller courir avant d'aller travailler.

Mais je n'ai pas de photos...

Et puis, ce que je n'avais pas fait depuis des années, je "pratique" désormais, depuis deux mois, accompagnée de Coline, une activité sportive.

Je fais du yoga.


J'ai même reçu, pour Noël, un tapis qui va bien!


Et, très rapidement je me suis rendue compte que, pour le faire sans gène, il me fallait une bonne paire de chaussettes, assez longues pour ne pas rouler sous les pieds lors des changements de positions, et de quoi m'attacher les cheveux si je ne veux pas les avoir dans la figure à tout bout de champs.


Et puis, puisque nous pratiquons dans un dojo inchauffable (genre hangar en tôle dans lequel il faudrait faire fonctionner, des heures avant le cours, le système de soufflerie extrêmement bruyant), un plaid pour le dernier asana.

Deux mois de yoga... 

Un peu plus d'une heure par semaine à, quasi, deux pas de la maison, chaque mercredi soir.

Cela parait bien peu. Mais c'est beaucoup.

C'est beaucoup parce que, pour une fois, je me retrouve dans mon corps en action de façon positive, douce et active.

Je progresse, j'apprends, je ressens.

Ma tête lâche prise.

Et, on a les victoires que l'on peut, j'arrive désormais à attraper mes orteils quand je pratique le Paschimottanasana ( « Allonger les jambes (devant soi) sur le sol, raides comme un bâton ; se pencher en avant, en tenant les orteils des deux mains et placer le front sur les genoux : cela s’appelle paschimottanasana. »)(j'ai un mal fou à me rappeler le nom des asanas!) (je n'arrive pas encore à poser ma tête sur mes genoux, loin s'en faut!).

samedi 24 février 2024

Quand Louis passe, je, quasi, trépasse.

C'était programmé, les plantes livrées la veille, le gars de la comcom réservé pour faire les trous, les animatrices de l'association sur le coup.

Nous avions bien essayé de voir comment faire autrement... Mais les divers impératifs, garde d'enfant, vacances, plantes. Nous n'avons pas pu passer outre.

Ce jeudi c'était le jour de plantation dans la cour de l'école où je travaille.
Aromatiques et arbustes à petits fruits.
Et pluie, pluie, pluie.
Gadoue, voire plus.
Nous avons changé tout ce beau monde avant de les envoyer à la cantine.
J'ai fait de même et j'avais l'impression de m'en être plutôt bien sortie.
En arrivant à la maison, sans électricité, je me suis couchée, fatiguée.
J'ai dormi une heure et j'ai pris un bain, à la bougie.
C'est en sortant de la baignoire que cela a commencé à dérailler...
Je me suis mise à vomir, à vomir, à vomir...
J'ai passé une partie de la nuit entre le lit et les toilettes.
Ou, à force de vomir j'ai plusieurs fois eu un voile noir qui m'est tombé dessus (si c'est possible, dans le noir (toujours pas d'électricité) de ressentir le voile noir tomber!). 
Arthur, m'entendant tomber (pas de haut quand on est à genou devant la cuvette): "Ça va?"
Rassuré quand il m'entend répondre: "Non" (j'étais vivante/consciente)
Vers deux heures du matin, l'estomac retourné a accepté de me laisser dormir.
Enfin... Rêver. Comme si des milliers de personnes s'étaient données rendez-vous dans ma tête. Qu'une bonne moitié de ces gens étaient assis sur mes yeux.
A cinq heures, quand l'alarme a sonné, je me sentais mieux.
Gilles avait fait du café à l'ancienne (voilà pourquoi il faut garder une vieille cafetière. Et un paquet de café moulu) mais j'ai eu du mal a déjeuner.
Gilles parti je suis retournée me coucher.
Et j'étais presque en état pour partir à 7h50.
De toute façon les options n'étaient pas nombreuses: pas de médecin, pas de remplaçant (et déjà une collègue grippée non remplacée).
J'ai récupéré ma passagère (covoiturage de proximité, plusieurs fois pas semaine), je l'ai déposée et je suis arrivée à l'école pas très stable sur mes jambes.
J'ai commencé ma journée et la nausée est revenue.
Lutant contre (les toilettes sont de l'autre coté de la cour, au premier étage) le voile noir s'est abattu sur moi. J'ai juste eu le temps de m'assoir et mettre la tête entre les jambes.
Alors j'ai renoncé.
J'ai confié mes élèves, surchargeant les classes des collègues, à ceux qui étaient vaillants et je suis rentrée. Me coucher et vomir...
J'ai vaguement entendu l'électricité revenir à 11heures. Coline partir à 11h30 pour emmener Clovis, grippé, chez le toubib (service des soins non programmés, accessible en faisant le 15), Arthur est venu aux nouvelles de temps en temps. Quand Gilles est venu faire sa sieste à mes cotés, j'avais fini de vomir.
Victor et Emma ont appelé en fin d'après midi pour savoir s'ils pouvaient passer la soirée avec nous. Et ont renoncé à nous fréquenter dans l'immédiat.
Je les ai entendu préparer le repas. Gilles est venu me proposer de manger (rien que l'odeur me soulevait le cœur). J'ai dormi, rêvé. Ils étaient de moins en moins nombreux dans mon crane, sur mes yeux...
Et ce matin, alors que tout le monde dort encore, je vais mieux.
J'ai pu déjeuner.
Je vais pouvoir nettoyer à fond les toilettes (imaginez nettoyer quand on est pas trop top, et à la lueur d'une bougie!).
Et, peut-être, me reposer encore un peu, ce midi nous mangeons chez Colette, ce soir nous sommes invités chez Jérôme.

mercredi 21 février 2024

Cadeau à deux balles...

Fâchée! Au boulot...

Très fâchée! Mais personne n'en a à faire que je sois fâchée.

Même si les sujets qui fâchent s'accumulent...

Je vous explique ce qui me mets les nerfs en pelote, qui me fait bondir, qui...
"Mais p*t*i* qu'ils sont c*n*!!!"
Là haut ils nous pondent une connerie par semaine (beau rendement, il faut avouer)!
La nouvelle en date a sidéré toutes les directrices d'école qui, recevant un colis, non commandé, contre signature, y ont trouvé... des sous!
Nous qui en demandons depuis des années, pour être payés à la hauteur des taches effectuées, nous qui en avons besoin pour recruter le personnel nécessaire au soutien des apprentissages des plus en difficulté, médecins et infirmières scolaire, psychologues, maîtresses  E (pédagogie) et G (psychomotriciennes), nous avons besoin de remplaçantes (cette semaine encore collègue grippée, non remplacée (augmentation immédiate des effectifs des classes. Les élèves de la maîtresse alitée se retrouvent entassés au fond, à coté, au milieu de l'effectif habituel) (et pendant ce temps les quelques malheureux remplaçants remplacent, par demies journées, des collègues "en formation"(qui vont voir chez d'autres collègues, dans d'autres écoles (frais des déplacements,? Que nenni!)))...
Donc, les collègues ouvrant le colis mystérieux tombent sur des livrets de promotion des jeux olympiques (comme toutes les écoles de France ne bossaient pas dessus depuis la rentrée (quasi jusqu'à la nausée)) accompagnée d'une pièce de deux euros frappée par la monnaie de Paris en hommage aux jeux (vendues 11€ sur leur site...!). Par élève.
Dans toutes les écoles élémentaire de France (du CP au CM2, soit 4 190 850 élèves).
Sans explication.
Ah, si! Un mail, quelques heures plus tard expliquant qu'il faut stocker le "trésor" dans une pièce sécurisée (Mouarf!!! Le gus qui a pondu ça est-il jamais entré dans une école?) en attendant de recevoir d'autres instructions pour la remise, tous le même jour, aux élèves.
Ils élaborent des programmes et empilent les notions, les obligations, les injonctions...
Genre "aisance aquatique" ("Savoir nager, une compétence fondamentale définie dans les programmes").
Mais ne donnent aucun moyen (aucun) aux écoles de mettre en œuvre les apprentissages. C'est aux communes, communauté de communes, de payer les entrées et les transports pour la piscine (en zone rurale sans équipement cela grève le budget de tout une école obligée de choisir entre la piscine et la culture). Moui. 
Pas de sous pour la piscine, pas de sous pour les remplacements, pas de sous pour les réseaux d'aide aux élèves en difficulté, mais, soyons généreux (en ces temps de disette, c'est cool (et ça fait une belle pub (je crois))) nous brillerons des milles feux avec ces deux euros donnés à chaque élève (qu'ils dépenseront en bonbecbeurks)!

lundi 19 février 2024

L'art de consommer un plein en une journée...

...ou du Centre au Grand Est en passant par l'Île de France (avec une incursion dans les Hauts de France).
Le "voyage" était programmé depuis des semaines, depuis la sélection des portes ouvertes (parcoursup), inscrit sur la crédence de la cuisine.

Alors, du bon matin, nous voilà reparties toutes les deux pour une virée DN MADE (Diplôme National des Métiers d'Arts et du DEsign). La formation visée est, quasi, à la même distance de Paris que nous, mais en symétrie, à l'est. À Reims.

Nous traversons (Suzanne en mode dodo) la Beauce au lever du soleil.
Immensités de champs labourés, cultivés, surmontés d'éoliennes géantes et de pylônes en rangs serrés. 
Routes vides, à part quelques, gros tracteurs.
Vide de beauté.
Et, approchant Paris, prenant le périphérique, je me demande quand l'homme a trouvé judicieux de vivre, de circuler dans une poubelle. Des tonnes de déchets s'accumulent le long des voies de circulation.
Et que dire des bidonvilles qui se serrent entre les ponts?
J'oscille entre le dégoût et la honte.
Il est midi quand nous arrivons à Reims.
Nous inversons le programme prévu et nous nous garons non loin de la cathédrale.
Nous passons au pied, impressionnées.
Et prenons notre repas avec son reflet dans la façade la médiathèque en face.
Hop! Oh!!!
Un petit tour les yeux au ciel...
Puis autour du chœur sombre quand...
...la couleur m'attire l'œil.
Quelque chose fait tilt dans mon cerceau, dans ma mémoire.
Avant même d'arriver à son pied je sais que le vitrail est de Chagall.
Peut-être que le nom du lycée qui ouvre ses portes a ouvert une fenêtre...
Sur ce que j'ai appris il y a fort longtemps.
Nous grimpons au 4éme étage. Celui des DNMADE espace...

Qui enchante Suzanne.
(Salle des profs!?)
Nous avons tout regardé.
Suzanne a attentivement écouté la jeune femme.
Elle avait le sourire mais... 
(C'est loin...)(la jeune femme: à 45min de TGV de Paris. Comme nous, mais dans l'autre sens)
Ok.
Il était grand temps de rentrer.
De suivre des routes entre les talus couverts de plastique, de...
De circuler entre les voitures qui ne sont pas à leur place, qui se garent sur la voie (en pleine A86: il avait remonté toute la file et essayait de s'incérer entre deux voitures récalcitrantes), qui...
Combien je suis soulagée de n'avoir pas à subir cela tous les jours.
J'ai été soulagée de retrouver mon lit (et de constater en pleine nuit que les jeunes (qui étaient en concert à Nantes) étaient bien rentrés).
Dimanche... Rien de prévu.
Repos.

dimanche 18 février 2024

Les 52 de Virginie: "petit".

7 éme semaine du défi photo et le thème proposé par Virginie est "petit".

Et je propose...
Vendredi soir, il manquait Emma et Apolline, en Bretagne où elles soutiennent la maman d'Emma, hospitalisée, et sa sœur, qui vient d'avoir un petit garçon (Victor les a rejoint samedi après avoir passé la nuit de vendredi à samedi dans sa chambre), et Clovis qui a terminé sa journée de travail après le dessert.
Bastien, le petit pas si petit (il commence à aller sur le pot)(et il bavarde, bavarde...) qui aide son papa a souffler l'unique (bon sang, je n'arrive jamais à anticiper ce genre de truc!) bougie (en fait une chandelle magique (c'est tout ce que j'ai trouvé de "potable" dans la boite à bougies)).
Et "petite"?
Au bout de notre road trip, portes ouvertes pour une formation au top (mais fort, fort lointaine...).
(je vous en dis plus dans l'article suivant)

jeudi 15 février 2024

"J'aime tes genoux!" (Jeudi j'écris)

"Le reste j'm'en fous!"

Oh, juste les genoux?
Si j'en crois mon expérience personnelle, et les témoignages de femmes autour de moi, ce n'est pas vraiment les genoux qui remportent la palme de ce qui est "apprécié" dans le corps des femmes.
A la question: "Qu'est ce que tu regardes en premier quand tu rencontres une femme?" certains hommes répondront: "Le yeux" alors que les leurs, d'yeux, glissent irrésistiblement vers la poitrine.
Un "beau" décolleté et monsieur perd le fil de la conversation (je me souviens d'un père d'élève, les yeux exorbités, incapable de regarder ma collègue en face, totalement distrait par ses "attraits").
D'autres penchent plutôt pour les fesses, rebondies, tant qu'à faire.
Le corps des femmes est convoité, évalué, pesé...
On les catégorise, les classe, les prime même parfois (vous n'allez pas me faire croire que c'est l'intellect des jeunes femmes qui compte dans ce "marché aux bestiaux" qu'est le concours de Miss France?).
Et, femmes, nous mettons en valeur (se faire belles) ce qui plait...
Soutien gorge pigeonnant, les seins qui tombent c'est moche, vêtements moulants, mais pas boudinants, escarpins qui cambrent le pied, font ressortir les fesses.
Décolletés, plongeants, transparences, suggestives, pantalons seconde peau, mini jupes et/ou mini shorts.
C'est un cercle vicieux, non?
Donner à voir, à apprécier, ce que veulent (?) les autres?
Quitte a être inconfortable, bretelles de soutien gorge qui cisaillent les épaules, pantalon qui écrase le ventre, et que dire des escarpins, que l'on quitte avec un soulagement quasi indicible?
C'est une course à l'échalotte. Plaire. Se mettre sur la balance.
Pour qui? Pourquoi?
Une que je connais m'a dit: "pour moi".
Pour soigner son égo?
Je comprends. 
Mais je redoute la norme. L'injonction à se conformer à un standard...
Quand chaque femme est différente.
Quand aucune ne peut, ne doit, se résumer à être "bonne"...
Apprendre à s'aimer dans son miroir, pour ce que l'on est. Telle que l'on est, petite, grande, mince, grosse, brune, blonde, ou rousse, ou grise, jeune, vieille, tachée, ridée, bancale,...
Pas pour ce que l'on voudrait que l'on soit.
J'aime mes genoux, et le reste aussi.

mardi 13 février 2024

Mais...

École...


Vendredi l'une des ULIS, une petite, est en sport avec sa classe. Cycle tennis de table avec un éducateur de la fédération (boulot au top). Ils apprennent le service et elle est en difficulté. Au maître qui vient l'aider, lui remontrer le geste, elle dit: "Mais je suis une gentille petite fille!" (Crac! Fait mon cœur...)

Un autre se désespère, ses parents ne veulent pas lui permettre de faire du théâtre comme son copain (il faut s'engager à venir le jour de la représentation, un samedi). Alors j'appelle la maman (je n'ai pas de numéro pour papa) et, blabla, maman taille un short, aux uns, aux autres, et blabla, le samedi ils sont... Je négocie, j'argumente, fermement. Maman signe l'autorisation pour le théâtre et, incroyable (!!!), toute la famille était là pour le carnaval des parents d'élèves, ce samedi!

Un autre est bouleversé. Son papa lui a parlé de placement en famille d'accueil... (Il n'en est nullement question)

Et sinon, comme c'est le cas depuis le début de l'année, une collègue absente (absence prévue et prévenue depuis des semaines) est non remplacée. Comme nous sommes une "grosse" école (4 classes + le dispositif ULIS) nous ne sommes pas prioritaire pour les remplacements (les élèves sont répartis dans les classes, ils sont "gardés"). Et, hop! en voilà 4 ou 5 de plus dans chaque classe (dont un bon tiers dont les parents ne travaillent pas...)!

Et sinon... Pour la seconde fois en quelques semaines, nous nous faisons sermonner par le gars des services techniques parce que la serrure du portail, qu'il a changé parce qu'elle était cassée (après une vingtaine années de loyaux services), était bloquée. C'est parce que nous ne nous servons pas bien du portail... Nous sommes des brutes inconscientes (la serrure coûte 90€ (à croire que cela sort de sa poche))! 

Allez, Allet, nous sommes mardi (demain c'est mercredi). Une semaine ça passe vite. Et nous sommes sur la bonne pente pour les vacances, non?

dimanche 11 février 2024

Les 52 de Virginie: "grand"

En cette 6éme semaine le thème proposé par Virginie est "grand".
Et moi je dis "grande"!  

Grande est l'inquiétude pour la maman d'Emma.
Victor, Emma et Apolline sont à Quiberon pour la soutenir.
Grande frayeur pour le collègue de Clovis qui s'est retrouvé sous une plaque de béton de 600kg. 
Elle a basculé sur lui quand il était en train de la démouler. 
Il n'a eu la vie sauve que parce qu'un chariot de blocs de ciment l'a arrêtée.
Casque et outils explosés, il a moyennement apprécié la réflexion d'un autre:"Ouha, sans ce truc (le chariot de blocs) tu serai mort!" 
Grande satisfaction pour Gilles lors des évaluations annuelles: outre les compliments dithyrambiques, il n'a plus d'objectifs à atteindre! 
Sauf celui de partir à la retraite.
Grande nouvelle, fêtée hier soir au resto (sans Gilles qui a préféré le rugby à des conversations "école" (nous avons pourtant fait très soft cette fois)) avec Camille, Chantal, David (qui fêtait aussi son anniversaire) et Manue: la classe de maternelle fermée à la rentrée va ré ouvrir!
Grandes ambitions pour Suzanne qui est allée avec l'une de ses camarades et ses parents, à Roubaix, visiter une école qui lui a bien plu.
Ambitions pour moi aussi, dans l'organisation de l'expo "femmes" cet été à la médiathèque. J'ai réussi à "recruter" un photographe, une plasticienne, une sculptrice, un sculpteur. Et Suzanne, pour la mise en place et la création de l'affiche et des invitations (elle a besoin de travaux pour son book).
En, autour, pendant ce temps:
Grande flaque!
Voilà ce qu'est la cour en ces jours de pluie. L'eau monte, monte...