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mardi 14 juillet 2026

Il n'y a pas de...

...feux sans fumées.
Et ce sont celles de la forêt de Fontainebleau qui brûle qui m'ont réveillées dans la nuit de dimanche à lundi. J'ai fait le tour de la maison, j'ai cherché alentour, s'il y avait des signes d'incendies. Et je me suis rappelée qu'Arthur, rentrant de Mulhouse, a vu un départ de feu après avoir déposé son ami Val (pas bien loin de Fontainebleau).
Il n'y a pas de jardin sans fleurs... Mais il ne faut pas que la canicule ne dure.
Nous avons déjà des doutes sur la survie de certains végétaux.
Il n'y a pas de soirée d'été avec des cousins (repas chez Colette, avec Babeth, José, Malou, Zélie (la sienne) et Luz, où nous ont accompagnés Victor, Emma, Apolline, Clovis et Coline)...
...sans jeux décoiffant.
Il n'y a pas de retour sans bagages à vider (et la valise de Suzanne, ouverte dans la salle de bain depuis... 10 jours, a enfin disparu. Arthur arrivera t-il à faire mieux avec ses sacs dans l'entrée de la cuisine?).
Il n'y a pas 7 habitants permanents sans...
...lessives à la chaine (celles du linge du panier de linge sale, celles des vêtements trainant ici, et là)...
...lave vaisselle qui tourne, avec les machins posés dessus (alors qu'il reste de la place dedans), avec les verres, à la file (mais sans propriétaire), les tasses, entassées (à qui que c'est donc?) sur la table, le plan de travail...
Il n'y a pas 7 habitants permanents sans question de repas: qui, quoi, comment? En tenant compte (ou pas) des désirs, des envies, des dégoûts, des besoins... De chacun...
Et il y a le seul repas pris à l'extérieur ces derniers jours (trop chaud c'est pas... C'est bof), interrompu par la pluie (juste le temps de tout rentrer (le temps de nous faire suer (un peu plus))). Assez forte pour nous chasser, mais ne mouillant même pas le linge, ne soulageant en rien la terre assoiffée...
Et puis, semble t-il ces derniers temps, il n'y a pas de voitures sans batterie en panne (celle d'Emma, cette fois)...
Et n'y a pas d'allers sans retours (et la coordination entre les habitants circulants n'est pas encore au point...).
Et il n'y a pas de 14 juillet sans feux d'artifice (Mais si, mais si! Ils ont tous été annulés, heureusement!) ni défilé sur les champs Elysées (que Gilles regarde en râlant sur tout cet argent gaspillé) (Il faut que je me planque!!! Rien ne m'horripile plus (pas même le jazz, ou les rires en boite) que la musique militaire!).
Là! C'est presque parfait quasi hors de portée des chansons de la Reine des neige, en boucle, puisqu'il n'y a pas de petite fille de trois sans Elsa et Olaf!!!

dimanche 5 octobre 2025

Les 52 de Virginie: "eau"

40éme semaine du défi photo de Virginie qui nous demande de nous jeter à l'eau.
Et de l'eau il n'en a pas manqué, ces dernières heures!
Quand, avec Gilles, nous sommes allés récupérer Suzanne à la gare TGV, vendredi soir, il commençait à pleuvoir, il faisait froid (et Suzanne était soulagée de voir que j'avais allumé le poêle (Gilles: "Il ne fait pas froid!" (et pour le prouver il est toujours en short!))).
Et pendant les heures qui ont suivi la tempête Amy a secoué les arbres (pommes, coings, encore, au sol), déchiré la bâche de la serre, fait choir tout ce qui était mal arrimé.
Samedi matin il n'était pas encore 6 heures quand la pluie m'a réveillée.
J'étais donc déjà en bas (je suis toujours la première en bas, en fait) quand les gars, Simon et Victor, se sont préparés, buvant leur café, enfilant vestes et chaussures de sécu, pour un chantier de taille de haie dans le voisinage.
Ils étaient optimistes, la bruine était légère, pour quelques heures ils allaient passer entre les gouttes.
Une heure plus tard ce sont des trombes d'eau qui les ont détrempés...
Ils ont continué leur travail mouillés jusqu'aux slips (et j'ai pendu leurs fringues mouillées quand ils sont repartis après s'être réchauffés et avoir mangé).
Bref... Que d'eau, que d'eau!!!

Du coup s'est à l'intérieur qu'un chantier a été lancé (Gilles avait dit qu'il allait ranger le cellier (Qui devenait inaccessible à force d'en entasser) Quelle bonne idée! (Mais la dernière fois qu'il s'y était collé, avec Arthur, ils avaient démonté les portes de l'armoire ce qui ne m'avait pas enchantée)).
J'avais proposé mes idées pour la mise en œuvre d'une nouvelle organisation qui n'ont pas remporté l'unanimité (en même temps, quand on est deux, il suffit d'un pour que... ).
Alors je m'y suis collée, et Gilles a donné un coup de main.
J'ai commencé "doucement", par le renettoyage des pots de confiture qui s'entassaient sur trois pauvres étagères. Gilles les a étiquetés. Puis, avant de les rentrer de nouveau au cellier (Gilles les auraient bien emmenés à la cave où, comme les années précédentes (on en a retrouvé, là bas, qui dataient de 2009...), ils y auraient été oubliés), je l'ai vidé (le cellier), nous avons trié (tout ce que nous avons trouvé (et découvert)), j'ai fait déplacer l'armoire pour pouvoir déplacer une des étagères. 
Les deux étagères se trouvant désormais face à face (Gilles ne voyait pas comment cela pourrait fonctionner...) elles ont accueilli deux les planches de l'ancien bureau de Clovis et hébergent désormais le tout venant, l'indispensable, les "trucs" de tous les jours (accessibilité maximale (l'accessibilité étant la raison du démontage des portes)).
L'armoire, qui a retrouvé ses portes (merci Arthur!) contenant dorénavant les appareils électro occasionnels, les produits d'entretien, les confitures (une étagère complète!), les cocottes en fonte,... bien rangé, bien caché...
Les aspirateurs (oui, deux, un pour le poêle), calés sous le rayonnage, ne nous font plus de croche pied, le seau de ménage ne menace plus de nous tomber sur la tête...
Je suis enchantée (à voir à l'usage), c'est clair comme de l'eau de roche!
D'autant plus qu'aujourd'hui...
La pluie n'est plus qu'un souvenir!
Sous le ciel bleu et au soleil, l'eau est simplement gouttes sur les roses et habitat translucide pour les copains poissons de Gilles.
Le dimanche, et les deux semaines à venir (d'après l'agriculteur qui nous vend du miscanthus), sont être beaux.

dimanche 1 juin 2025

Les 52 de Virginie: "espoir"

22 éme dimanche et, avec Virginie, j'ai espoir de...
Je ne les ai pas comptées...
Mais il y en a plusieurs dizaines.
Essentiellement blanches (plus ou moins) ou noires.
De la pointure 35/37 (Sans doute à Suzanne, avec un reliquat d'Emma (j'en reconnais la forme) (ils ont quitté la maison il y a presque 4 ans, n'est ce pas?)) à 41/45 (Je ne vois que Victor pouvoir les porter). 
Une grande partie puaient de la semelle quand, avec Suzanne (relativement contrainte à l'aventure, dans un mois elle reçoit ses copines pour une soirée pyjama des 18 ans), nous les avons extrait du magma (restes (oui, avec un s) des affaires de Victor, de son treillis d'aventurier des bois (13/14 ans) à son premier pantalon de travail (16 ans), couplé de sa veste de moto (la 50cc) en passant par (je ne m'y suis pas encore attaquée) ses cours depuis le lycée, aux trucs, skates, guitares, micro, rubik's cubes..., pas encore partis de Clovis (rangés en carton ou empilés le long des murs), en passant par les montagnes de fringues, de matériel d'art, de manucure, de Suzanne, sortis de sa chambre "pour faire de la place (!!!)) de bazar du coté "gosses" de la maison.
Plusieurs dizaines, dont une partie que j'ai réussi à réassortir, en les mettant à sécher dans le prunier sur le fil à linge.
J'ai espoir (plutôt faible, j'ai fait du vide, il y a peu, jeté des trucs qui trainaient depuis des lustres, dans la buanderie) de terminer de réunir les paires (et, truc de mère de famille nombreuse, c'est une victoire à fêter à chaque paire pliée et réattribuée (même si depuis quelques années ce sont eux qui gèrent leur linge (gèrent?)) une fois qu'elles seront sèches,...
...les chaussettes.

dimanche 6 avril 2025

Les 52 de Virginie: "proches"

Et cette semaine, la 14éme, Virginie, dans son défi photo nous lance à la recherche de ce qui est proche. Et...
J'aurai pu faire dans la géographie, ce qui est proche est magnifique en ce moment:
Le printemps habille les arbres et les talus de fleurs, les champs nous proposent les grands aplats jaunes des colzas, pour faire le pendant du ciel magnifiquement bleu.
Gilles, lui, proposerait son jardin peigné, tondu (et retondu! Merci à Simon pour le tracteur tondeuse qui fonctionne! La tonte est passée d'agacements et ronchonnage à détente zen), taillé, tas d'herbe empilés (on pourrait nourrir quelques moutons, en fait, avec tout ce foin)(il a même tondu les deux petits coin d'herbe contre la maison (qui font polémique habituellement, puisqu'il les oublie régulièrement (alors que c'est ce que l'on voit en arrivant dans le jardin))).
S'il était possible de ne pas remarquer ce jardin nickel Gilles nous interpelle: "Tu as vu le jardin? Tout ce que j'ai fait?"
Oui, j'aurai pu.
Mais le terme "proche" m'a tout de suite parlé d'une autre notion:
"Qui a de profondes affinités, qui entretient des relations étroites avec quelqu'un d'autre"
Comme ces deux là...
N'est ce pas?
Ou comme leurs pères perchés là-haut, qui se retrouvent plusieurs fois par semaine pour faire de l'escalade (la nacelle télescopique c'est pour effectuer le nettoyage de la falaise), leurs mères qui ont couru ensemble la semaine dernière.
Comme Clovis et Coline venus soutenir Suzanne au stade (une heure et demie d'attente et deux heures de route, aller retour, pour quelques secondes de course), les câlins réguliers qu'Arthur réserve (et réclame à sa sœur) (la réciproque est vraie).
Les heures de discutions, entre Arthur et Clovis, autour de leur futur emploi commun... 
Les coups de fils/messages qu'ils (les 5, et aussi entre/avec les valeurs ajoutées) échangent régulièrement (Clovis faisant ronchonner ses frères et sœur, ne répondant qu'une fois sur deux), les coups de main qu'il se donnent...
Proches ils sont (Il va sans dire qu'ils le sont de nous aussi. Passant à la maison, à leurs rythmes, nous charriant, régulièrement, comptant sur nous pour ceci ou cela, s'inquiétant parfois...).
Et c'est un vrai plaisir pour moi qui n'ai quasi jamais fréquenté mes cousin-e-s, qui ne suis pas particulièrement proche de mes frère et sœurs (c'est dommage, n'est ce pas?).
Oui, proches...
Ce midi Gilles a prévu un couscous et a lancé les invitations (oubliant que Suzanne serai au boulot ce midi (en même temps il est de plus en plus difficile de trouver des moments où nous sommes tous disponibles (et pourtant nous avons la grande chance qu'ils habitent tous, pour le moment, dans notre coin!))). 
Rien de tel pour entretenir les liens que du temps et des souvenirs communs...
Il me semble.

mercredi 27 novembre 2024

De creux en bosses. Voire de bosses en creux.

Je croyais que c'était terminé. Qu'au trimestre dernier c'était plié.
Et puis je suis arrivée sur cette école, pour plusieurs semaines.
Une école où le conseil d'école n'avait pas encore eu lieu (à cause de la valse des remplaçants (école à 2 classes)(la hiérarchie, pourtant responsable de cette danse, a rappelé la directrice à l'ordre: calmez les parents, tout va bien, vous avez des remplaçants, vous n'avez pas à râler, à vous inquiéter (maintenant c'est la règle: pas de respect, pas de gants, des ordres et une attente de doigts sur la couture du pantalon)(comme je suis soulagée de ne bientôt plus en être!!!)).
Bref! Hier j'avais conseil d'école (une bosse).
Et... C'était chaud (pas la réunion, le fait que j'en ai une ce jour là, à cette heure là)(et encore cela aurait pu être pire. Le voyant moteur de la Skoda s'est allumé vendredi (oh, le vilain creux possible!), mais il s'est avéré que ce n'était pas grave (covoiturage avec une collègue, lundi, le temps que le garagiste se penche sur son cas)).
Conseil d'école de 17 à 18 heures.
A 18 heures Suzanne avait entraînement à Vendôme, qui se terminait à 19h30.
J'avais yoga à 19 heures à l'opposé.
J'ai suggéré une organisation et j'ai laissé Suzanne la caler.
J'ai emmené mes affaires de yoga et y suis directement allée en sortant du boulot.
Le reste s'est fait sans moi (un creux, un lâché prise).
Autre bosse: celle qui "pousse" sur ma première phalange du pouce (et aussi sur mon talon d'Achille). 
Keskecékeça?!! Ce n'est pas douloureux...
D'un autre coté: creux. Ceux qui, depuis que j'ai maigris (que je maigris), apparaissent sur mon visage.
Cépakoul! J'ai l'air fatiguée (à moins que je le sois réellement?)...


Et puis...

Bosses: encombrants l'entrée: cartons, ordi, écrans, piano, guitares, siège et autres plateaux et pieds de table.
Qui annoncent un sacré creux!!! Clovis quitte la maison pour s'installer avec Coline (dans les heures à venir apparemment).
Ils ont eu les clefs de leur chez eux hier.

mardi 3 septembre 2024

Fin de marée (de vacances) (et retour aux affaires)!

Il ne nous restait que quelques heures...

...quand Victor (encore lui) nous a inspiré, en nous envoyant un lien (allez-y, vous allez tout comprendre. Et, comme nous, vous aurez envie de passer du temps dans la Paléo-Galerie, à Salignac), l'idée d'une dernière sortie.
Donc avant de terminer les bagages (Arthur avait pris de l'avance, démontant son "campement" (son hamac et sa toile de protection, dans le chêne) pour aller passer la nuit en haut de la montagne)...
...nous avons effectué les 20 minutes de route pour passer deux heures il y a des millions d'années.
Incroyable!!!
Une belle conclusion pour ces journées ailleurs, pour ces vacances partagées, pour ce qui sera des souvenirs précieux au long de l'année (et pour les années à venir).
Oui, et pendant que vous découvrez les merveilles de Luc, je vous apporte quelques précisions/réflexions (perso) sur ces vacances:
Il ne faut pas attendre de repos de vacances à Mirabeau: même si chacun fait des efforts (presque tout le temps) nous sommes nombreux: il faut faire à manger, donc faire des courses... 
Et les nuits du mois d'Août sont musicales!
(J'ai quand même lézardé sur la terrasse (tôt le matin), lu une quantité non négligeable de bouquins (quand j'ai épuisé ceux que j'avais amené je suis allée en chercher dans la boite à livres (un préau à livres) du village))).
La charge mentale de l'organisation (et l'éternel: "Qu'est ce qu'on mange?... 
Qui revient deux fois par jour!) fini toujours, même s'il y a eu des tentatives... 
 ...louables de partage, sur moi (et sans doute est-ce de ma faute?).
Avec une exception notable pour les pique niques!
Désormais, quand un pique nique est prévu, chacun prépare son/ses casse croute/s.
C'est trop bien!!! Plus de critique sur le contenu et la quantité du repas!!!
(peut-être faudrait-il trouver ce genre d'organisation pour le reste des repas? A réfléchir... (Genre base commune à aménager individuellement?))
J'ai été d'une maladresse crasse!
Après m'être fracassé le tibia sur le pot de fleur (une marmite de presque 1 mètre de diamètre) (j'en ai toujours la trace, plus de trois semaines après), je me suis laissé tomber un pot de sauce sur le gros orteil. Et que dire du taboulé que j'ai renversé sur la crème dessert (il faut dire que le frigo, qui est hors d'âge, est aussi sous dimensionné...), et de la chute, genre crêpe, à 5 heures du matin, alors que nous repartions, quand je suis sortie de la voiture pour mettre le dernier sac poubelle dans le conteneur (il y avait une marche...)?
Et puis, il y a la piscine...
Que j'apprécie de plus en plus, me baignant plusieurs fois par jour, nageant, flottant. Et dans laquelle la troupe joue des heures.
Mais...
Qui a une autre face, très contraignante: nettoyage, filtrage, pompe qui se désamorce, taux de truc à équilibrer.
Jamais je n'aurai de piscine!
Et pourtant cette année c'est Arthur qui s'y est collé, qui a géré, rincé, réamorcé (et j'aurai pu ne pas m'en inquiéter, en fait).
Merci Arthur!!!
Dernière soirée...
Dernier lever de pleine lune.
Rohhhh....
Voilà! Nous sommes rentrés tranquillement et avons trouvé un lieu charmant pour pique niquer (chacun gère le sien!!!) au milieu du trajet...
Opération vacances réussies!
Je mesure la chance que nous avons d'avoir pu le faire et d'en avoir profité!
C'est si vite passé...