dimanche 21 mai 2023

Avec Virginie, 20/52/23: "Joyeux"

Projet photo avec Virginie

Joyeux qu'elle nous dit!

Et ça tombe tout pile!

Joyeux anniversaire Bouboule! (samedi soir)

Et joyeuse journée avec Jérôme, 

Deux brocantes dans la Sarthe, frites / saucisses et bière, papotage et blagues beauf (ils sont indécrottables!). 

Jérôme n'a pas trouvé le volant adaptable à la playstation 2, Gilles a résisté, vaillamment, à l'idée d'acheter des Deuches/nids à poussière, je me suis retenue d'acheter un adorable chapeau de soleil à pois pour la petite à venir...

Nous sommes rentrés la mains vides mais le cœur satisfait. 

Une bonne manière de clore le week-end!

samedi 20 mai 2023

Ainsi pont, pont, pont... Seconde partie.

Vendredi. 

Vendredi? Comme un jour de vacances (Sauf pour Arthur qui travaillait (mais comme il ne travaillait que du soir c'était presque comme un jour off quand même))

Ils ont tous fait une bonne grosse grasse matinée...

Je ne voulais pas faire de bruit, ne pas les déranger. Mais vers 10 heures, Simon m'ayant rendu la colle à papier peint, j'ai attaqué, en manœuvrant doucement l'escabeau: 

Salle de bain, le retour!

Ou, pour être exact, l'entrée de la section dressing de la salle de bain. Qui était tristouille. Avec une porte très abimée (même peinte en blanc).

Et une, et deux!

J'ai acheté sur leboncoin des chutes de papier peint vintage.

Et trois, et quatre!

La porte est transformée, le mur égayé.

(En toute confidence mes améliorations ne remportent pas l'unanimité: Gilles n'aime pas, Clovis est dubitatif ("Ah, ça va rester comme ça?"), Simon critique ("Mais ta colle n'est pas assez mélangée! La colle c'est un art (s'il savait le nombre de fois où j'ai utilisé de la colle à papier peint!!)", "C'est droit?"), Arthur ne donne pas son avis (c'est qu'il est réservé). Seules les filles, Suzanne qui "aime beaucoup" et Coline qui apprécie, se sont rangées de mon coté (Bon, Suzanne voulait aller en ville, pour quelques achats et avait besoin de moi pour cela, et Coline (solidarité féminine?) approuve toujours ce que je fais))

(Moi, je me demande si je ne vais pas en rajouter (ne leur dites pas!!!)... Si je trouve d'autres lés dans le ton. Tant qu'à avoir un parti pris, autant y aller à fond, non?)

 
Bref! Nous sommes passés à table, dehors (Gilles et Clovis ont maintenant des fronts d'un rouge du plus bel effet. Pour Coline c'est le nez qui se la joue feu de signalisation) fort tard.

Et, les voisins ayant tous décidé de sortir leurs tondeuses, débroussailleuses et autre truc en "euse" et à moteur, j'ai fini par renoncer à la sieste. Avec Suzanne nous avons passé deux heures en ville à acheter du démaquillant et des petites culottes (Et des boites de conservation en verre pour les gamelles (maintenant il faut, certains jours, faire 4 gamelles)).

Pendant ce temps là, alors qu'Arthur essayait de changer le moteur du lève vitre de sa voiture (vive les manivelles qui ne tombent pas en panne!), Clovis et Coline ont lavé les voitures.

Assistés de Gilles, une fois que la tonte a été terminée...


Terminée avec perte et fracas quand, tondant sous le fil à linge, il a accroché la veste de sweat blanche de Suzanne qui séchait. Qui est passée, sous la tondeuse. Qui a bloqué les lames. Ce qui a... Pété la courroie!! Voilà, voilà...

vendredi 19 mai 2023

Ainsi pont, pont, pont... 1ére partie

Qui commence mercredi pour Bastien et moi.

Comme un mercredi normal, en fait, avec du temps pour jouer et apprendre à la médiathèque.

Quand je suis partie, en fin d'après midi, pas de covoiturage disponible pour ramener Suzanne, Bastien était fort occupé à attendre son papa avec papi.

En revenant, une heure et demie et 150 kilomètres après, (plus des travaux, un camion en panne, les embouteillages journaliers des urbains évités de justesse) avec Suzanne, nous nous sommes arrêtées (à une centaine de mètres de la maison) pour saluer ce bébé tout neuf.

Jeudi comme...

Un samedi? Il fait beau (mais franchement froid!), je multiplie les lessives (l'oreiller enfourné entier dans le tambour est ressorti en pièces détachées) et pend le linge dehors pendant que Gilles plante les tomates.

Et pendant que je prépare le repas et des salades (comme s'il faisait vraiment beau, et chaud), Coline et Arthur font un fondant au chocolat blanc pour Emma.

Puis, quand Clovis rentre du travail, il reprend avec Coline se qu'ils avaient commencé mercredi:...

 
...la cuisson et le montage d'un "Paris Brest".
 
 
Parce qu'après de nombreuses études de possibilités, des propositions, en jonglant entre les emplois et emplois du temps de chacun, nous avons réussi à réunir tout le monde chez Victor et Emma (si Emma ne peut venir à nous, nous venons à Emma) pour fêter comme il ce doit l'anniversaire de Colette.


C'est le début d'une série. Un anniversaire tous les 15 jours. Avec, quelque part au milieu de tout ça, la naissance de la petite...

jeudi 18 mai 2023

Damien (fiction).

C'est le léger baiser qu'il pose sur son épaule qui l'éveille. Mais quand Damien ouvre les yeux Anton a déjà quitté le lit. C'est le silence qui l'alerte.

Il ne l'entend pas siffloter. Damien tend l'oreille.

Anton ne siffle pas mais il est bien dans la salle de bain, il se douche. Rassuré Damien referme les yeux. Il les ré ouvre aussitôt: pourquoi ne siffle t-il pas? Il siffle toujours le matin quand il se prépare. C'est parfois agaçant d'ailleurs. Charmant et agaçant. Au fil du temps ces sifflements se sont imprimés dans le schéma quotidien de Damien. Un sorte de jalon de sa vie de couple. Cela fait presque 10 ans qu'il se réveille au son des sifflements d'Anton.

Il est inquiet. C'est ça. Il n'y a que le tracas qui peut lui couper le sifflet.

C'est le silence des veilles d'examen. Celui des matins de présentations de projets.

Et c'est juste un repas qui l'abat.

La douche arrête de couler. Va t-il se laisser déstabiliser par ce rendez-vous?

Cela fait des années qu'il vit sans elle, loin de son regard désapprobateur... Elle n'a jamais mis les pieds dans cette maison qu'Anton a mis tant d'amour et de passion à rénover, à transformer.

Damien se soucie. A t-il bien fait de le pousser à ces retrouvailles?

Maintenant c'est la brosse à dents qui fait entendre son chant chuintant.

Il est certain qu'au loto de la famille Anton n'a pas tiré le lot tolérance. En tout cas pas du côté de sa mère. Son père, lui, est un amour. Il n'a pas rompu le contact, il est resté présent, discrètement. Il s'est occupé du jardin, a planté une glycine, des rosiers, a taillé le tilleul qui abrite la table pour les barbecues.

Damien se demande s'il ne pourrait pas l’appeler pour sonder l'humeur de... Non, sûrement ce serait de l'ingérence, non? 

Anton passe, sur la pointe des pieds, comme chaque matin, de la salle de bain à la cuisine. C'est curieux il fait très attention à ne pas le réveiller, entre deux concerts de sifflement joyeux. Enfin, d'habitude.

Damien se tracasse. Il tend la main vers son portable pour appeler...

Il a l'embarras du choix. S'il n'a pas eu de père il a grandi au milieu des femmes très présentes, très impliquées dans son éducation, dans sa vie de jeune adulte. Sa mère Isa, sa grand-mère Géraldine, ses tantes, Valérie et Carole. Isa? Elle est aux États Unis depuis quelques mois, elle y a pris la direction d'un hôtel de charme dans Rocheuses. Ce doit être le milieu de la nuit pour elle. Géraldine? Elle serait bien capable d'arriver ventre à terre pour recevoir belle maman "dans les formes". A éviter absolument. Valérie? Elle l'enverrai paitre: "sois un homme que diable!" Avant d'éclater de rire... Carole? Elle doit être entre deux biberons, un trajet pour le collège, un rendez-vous chez le pédiatre...

La cafetière se met à broyer du noir. 

Damien repose le téléphone. Il doit pouvoir arriver à rassurer Anton seul. Il a toujours réussi. Quand il se mettait la rate au cours bouillon la veille de passer son diplôme d'état, puis, il y a quelques temps, de sa maîtrise d’œuvre. 

Il va lui donner quelques menues courses à faire, lui redonner "le programme", le menu du repas. S'il le faut il redéveloppera les arguments en faveur de ces retrouvailles: elle lui en voulait être homo parce qu'elle n'aurait pas de petits enfants...

L'odeur de pain grillé s'insinue sous la porte.

Damien rêve un peu... Quand les enfants seront là les petits déjeuner au lit risquent de passer à la trappe.

Anton pousse la porte avec le pied, les mains encombrées du plateau.

"Ah, tu es déjà réveillé?"

Damien sourit à Anton, les cheveux ébouriffés, alors qu'il vient de les coiffer, cette petite phrase aussi est un jalon, une tradition. Il se demande si son compagnon est conscient d'être si "prévisible", si routinier.

Damien se redresse, s'adosse à la tête de lit, étend les jambes et fait signe à Anton de venir s'assoir à ses coté.

Il décide de trancher dans le vif:

"Qu'est ce qui te soucie?"

Anton soupire "Tu le sais..."

Damien prend le plateau, le pose sur les draps: "Je suis désolé, je reste persuadé qu'il faut lui laisser une possibilité de revenir vers toi. J'ai lu cette phrase sur un mur il y a quelques semaines:

"Pardonner c'est rendre sa liberté à un prisonnier et se rendre compte que ce prisonnier c'était vous"

"Tu me crois prisonnier?" s'étonne Anton.

"Non, pas prisonnier, c'est vrai. Mais freiné. Limité. Je te vois t'interroger souvent, prendre de la distance parfois. Je vois comme tu regardes ma mère et je sais que tu en souffres."

"Ta mère est assez généreuse pour deux... La mienne n'est pas ce genre de mère. Elle m'aime différemment. Je l'ai déçue en étant pas ce qu'elle espérait. Mais personne n'est ce qu'espère ses parents, non?"

"Non, sans doute... Mais elle devrait être fière de ce que tu es... Laisse lui une chance de le voir elle-même. Ça se trouve cela fait longtemps qu'elle veut renouer mais elle ne savait pas comment faire".

Anton marmonne: "Elle sait toujours quoi faire".

Damien attrape la tasse, boit une gorgée de café. Noir, fort.

Il repose sa tasse et se saisit de celle d'Anton, du thé, sucré, pour lui donner. En rajouter? Ils n'auront pas de réponse tant que ce repas n'aura pas eu lieu. Le fait qu'Anton se tracasse montre l'importance qu'a ce rendez vous. Renouer, ou pas, avec sa mère est important.

"Elle a accepté de venir manger, c'est un premier pas. Elle souffre sûrement de cette situation".

Anton, la bouche pleine de pain beurré, acquiesce d'un mouvement de tête, le front barré d'une ride profonde.

Damien grimace intérieurement. Est-ce qu'Anton lui en voudra si cette rencontre est un échec?

"Sinon..." Damien a les yeux qui frisent.

Anton lève les sourcils, interrogatif.

"...on pourrait s'enfuir. Partir. Prendre le premier train, le premier avion, tout abandonner..."

Anton se détend, sourit réellement.

"Tu es un amour"

Il pose sa tasse vide, se penche et dépose un baiser rapide sur... l'aile du nez de Damien qui se penchait sur sa tasse. Et manque, dans la manœuvre, de la renverser.

Anton pouffe, Damien ronchonne pour le principe: 

"Toujours aussi maladroit!"

"A ce soir! Je n'oublie pas le pain" réplique Anton qui sort de la chambre, traverse la maison, attrape sa veste, ses clefs et sort. 

En sifflotant.

mercredi 17 mai 2023

Les réponses du... Mercredi! Avec beaucoup de Monsieur B (et une dose de boulot) dedans.

Les réponses sont celles faites aux questions du Dr CaSo

Données, ces réponses, le mercredi, parce qu'hier matin j'ai été malade. J'ai fait plusieurs allers retours aux toilettes pour vomir, entre 4 et 5 heures, du matin, et je n'étais tellement pas dans mon assiette au moment de petit déjeuner que je suis allée me recoucher (réveil 7 heures).

Les illustrations sont prises à la volée de mercredi dernier à dimanche.

Mercredi Bastien les aime d'amour, ses "bobottes"!

  • Qu’avez-vous eu envie de faire cette semaine mais vous n’avez finalement pas pu faire?

  Faire une balade. Il a fait froid. Et nous avons été fort occupé par Bastien.

Jeudi je suis allée en stage!!! 

Un stage syndical sur le thème "enseigner autrement". Avec des ateliers organisés par l'OCCE (office central de coopération à l'école), l'ICEM (Institut Coopératif de l’École Moderne - Pédagogie   Freinet -) et le GFEN (Groupe français d'éducation nouvelle).

Et c'était excellent! Je n'ai pas été remplacée (en classe), beaucoup de collègues qui souhaitaient participer n'ont pas pu venir faute de place et de remplacement, mais c'était excellent!

Je connais, pour les avoir fréquentés, pour avoir travaillé avec eux, pour en utiliser les "méthodes", la philosophie, ceux du groupe Freinet alors j'ai participé aux deux autres ateliers:

Avec une prof à la retraite (elle a été prof de la maternelle au lycée professionnel, du milieu ordinaire aux classes "d'adaptation"), pour GFEN, nous avons planché sur les recherches de chercheurs sur la question des questions. Questions dont l'enseignant connait la réponse, question auquel l'élève ne répond pas (il veut juste satisfaire une demande, donner une réponse (peu importe laquelle)). D'où l'idée d'enseigner sans question (ce en quoi on rejoint Freinet).

Avec une animatrice de l'OCCE nous avons expérimenté les jeux d'apprentissage de l'empathie développés par un ex délinquant juvénile devenu enseignant chercheur. 

Nous étions, profs de lycée, de collège et d'élémentaire, mélangés, c'est quasi inédit, et c'était très enrichissant.

La prochaine fois il faudrait inviter nos "supérieurs" (j'ai horreur de ce terme, en quoi nous sont-ils supérieurs? Ils sont sur d'autres tâches...) pour qu'ils aient une idée de ce qu'est une vraie formation (des données issues de recherches, transmises par des personnes passionnées (et sans powerpoint!!!), des apprentissages actifs (je ne compte plus les fois où j'ai assisté, en "formation", à des démos de tous ce qu'il ne faut pas faire en classe...)).

  • Questions de Cinabre: quelle est votre madeleine de Proust?
Ce qui, à tous les coups, me ramène à mon enfance, à Digne, Alpes de Haute Provence, c'est le vol et le chant des martinets. Nous en discutions la semaine dernière alors que nous mangions sur la terrasse chez Simon et Cynthia et que les martinets se poursuivaient dans le ciel au dessus de nous. 
 

Samedi Simon et Cynthia étaient de déménagement, Bébert et sa petite famille, alors Bastien a passé 24 heures avec nous. En commençant par la médiathèque!

  • Etes-vous plutôt frileux ou plutôt facilement surchauffé?
Les deux mon général! En ce moment frileuse dehors (le vent est glacial), mais capable de coups de chaud (ménopause?)... 
 
 
Après une bonne sieste, c'est chez Victor et Emma que nous sommes allés goûter et, pour Bastien, bien entouré de papi (il prononce plutôt un truc entre pipi et pépé) et Suzanne, explorer le jardin.


  • Question de Bismarck: est-ce que vous rincez vos dents à l’eau froide ou à l’eau chaude / tiède?
Chaude ou tiède? Quelle drôle d'idée! 
 

Une partie de la conversation a tourné autour de la petite à venir. Emma, couchée depuis un mois, à l'autorisation de bouger un peu plus. Et tout ce déroule au mieux, le risque de grande prématurité est passé.

Et Bastien est bien intimidé par ce mystère... Le bébé, la cousine, est cachée dans le ventre!


  •  Comme c’est la fête des mères ici, est-ce que votre relation a changé au fil du temps avec votre mère (ou mère adoptive ou belle-mère)?
Non, pas de changement dans ma relation avec ma maman. Nous nous entendons bien, notre relation est sereine (et, oui, je mesure ma chance).
 
 
Dimanche, fin de matinée, Bastien attend ses parents bien entouré de "Lala" (la chienne Leïla) et papi (pipi/pépé)...
 

Ma question maintenant, alors que j'ai passé pas mal de temps à chercher, trouver, organiser, les covoiturages de Suzanne (la jeune femme qui le fait habituellement est en vacances). Et que Gilles émettait des doutes (laisser voyager sa fille avec des inconnus) (perso je discute pas mal avec les futurs chauffeurs, et je me dis que référencés, et avec des avis favorables, je peux faire confiance): 

Faites vous facilement confiance? Avez-vous plus peur qu'il arrive quelque chose à une jeune fille (plus qu'à un jeune garçon?)?

dimanche 14 mai 2023

Avec Virginie, 19/52/23: "Le temps qu'il fait"

Projet photo avec Virginie

Où il est question de temps...

Il fût un temps... Celui des réveils doux, et ceux en fanfare. Des jours câlins, et ceux au frein à main. Des retours triomphants, et des échec cuisants. Des jours gris, froids, que l'on préfère oublier à défaut d'éviter de les vivre. Il y a ces temps lumineux, chauds et riches. Qui passent si vite. Du temps partagé, donné sans restriction, pour ceux qu'on aime. Qui nous aiment. Mais aussi le temps qui éloigne, qui sépare. Alors il y aussi le temps des souvenirs. Et, bien sûr, celui des projets! Du temps tout neuf pour aimer. Encore. Pour rencontrer, Pour soigner, Pour pleurer, aussi, parfois. Du temps pour grandir. Pour vieillir. Le temps d'apprendre. Encore. Toujours. Le temps d'un regard, ou d'une vie. Celui d'une chanson, ou d'un roman. Et puis, si possible, un peu de temps, de temps en temps, pour soi. Savoir prendre le temps, de le perdre! Jour après jour. De tous temps, laisser du temps au temps... De l'impatience, la trépidance, à l'attente, patiente. Du temps du bruit, de l'agitation, de la fête, a celui, qui suit, le temps bienvenu du repos. Le temps qui fait des allers retours, des bonds, des rebonds, des reculs, des redites, des boucles. Qui file. Qui tricote. Qui brode. Qui collectionne. Des moments, des perles de temps.

(texte de juin 2014)


Et, sinon, l'espoir de beau temps, hier, soir, quand les nuages filaient tous, en rangs serrés, vers l'est...
 

 ...n'est pas encore exaucé en ce début de matinée.
Le ciel est blanc, bouché.
J'attends que le soleil perce et illumine les coquelicots nouveaux.

mardi 9 mai 2023

Les réponses du mardi.

Les réponses sont celles faites aux questions du Dr CaSo

Les illustrations sont des clichés de ces derniers jours (avec de gros trous... Comme samedi soir où je n'ai pris aucune photo! Ni de la soirée passée chez Victor et Emma, avec tout ceux de la Hirlière, ni des tartes, au citron meringuée, à la rhubarbe/chocolat, préparées pour l'occasion par Clovis et Coline (le rhubarbe par moi)).

 
Mardi. Par excès d'optimisme je me suis vernis les ongles... Avant de devoir mettre des chaussures...
 
  •  Qu’est-ce qui vous a fait peur cette semaine?

 
Mercredi: traditionnel câlin aux poteaux en arrivant à la médiathèque.
 
Peur? 
J'aurai dit rien de particulier. Et puis il y a eu, hier soir, le message de mon amie Camille, directrice de l'école maternelle doit j'ai été directrice 19 ans, dans une commune où j'ai travaillé pendant 30 ans: les deux écoles, la garderie, la cantine ont été vandalisées...
Avec certaines de mes collègues nous avons un sentiment d'échec puissant. Qu'avons nous raté pour qu'il y ait autant de haine contre l'école? Ce sont des ados, d'anciens élèves, des frères, des sœurs, d'élèves qui ont tout renversé, fracassé. Les habitants de la commune réclament des caméras. C'est cette société, malade, qui me fait peur...

 
Jeux partagés, de plus en plus, avec de petits camarades de son âge.
 
 
Puis, après la sieste, activités variées avec papi.
 
  • Questions de Bleck: Cornage de la page du bouquin en cours ou utilisation d’une serviette hygiénique ou ticket de métro usagé ou carte postale ou liste des courses ou le livre reste ouvert sur la machine à laver la vaisselle?
 
Après le crépuscule orageux, une nuit de pluie, aube embrumée.
 
 
Je n'ai jamais corné un livre. J'ai de marques pages (dont un "Mamie" en fils métallique). Sinon, je glisse papier, bidules, entre les pages...

  • Vous arrive-t-il de vous traiter de tous les noms, d’être vraiment fâché.e contre vous-même?
 
Oh oui! Mais rarement à haute voix.

 
Depuis samedi (Simon est allé chercher Cynthia) Bastien le droit à une nouvelle activité: promenade en brouette avec papi. "Encore" à l'oral et avec les mains (sa nounou lui apprend des rudiments (parfaitement assimilés) du langage des signes).
 
  • Question de Valvita: Avez-vous de bonnes relations avec vos voisins?
 
Pas mauvaises en tout cas.

  • Comment lacez-vous vos chaussures?


 Heu... Le plus simplement possible...


Bon... La migraine me tient la moitié droite du cerveau, il pleut (je sais c'est bon pour les nappées phréatiques, pour le jardin, pour...), ma motivation est sous le niveau de la mer. Mais j'ai vu Gilles partir au boulot, les yeux à peine en face des trous, et je vais faire de même...
Parce qu'une fois partie ce sera reparti.
Je verrai les bons cotés. Les progrès qu'ils vont faire, les bons moments partagés.
 
Vous, comment faites vous pour y aller? Quand vous voulez juste prolonger la nuit, le week-end (je sais il l'était déjà, prolongé...)?