samedi 15 octobre 2011

C'est une belle réussite!!!

Cette petite!!!
Arrivée rapidement jeudi matin...
...elle ressemble de façon saisissante à son papa, Jérôme...
...(y compris pour la descente)...
...et fait visiblement la joie de sa maman, Hélène (en pleine forme)!!!
Il y a de quoi!!! Félicitations pour cette charmante Salomé!!!

mercredi 12 octobre 2011

Le dictionnaire du quotidien, saison 2.

Aujourd'hui le:

Le B, bonhomme, têtu, ventru, bien balancé, tout en rondeur, plein de douceur quand doublé il devient bébé puis bonbon... Initiale si chère à mon cœur de ma sœur Bénou, du surnom de Clovis: Boubou. La lettre B si elle celle de bêtise et de bo**el est aussi celle de bonheur, de bisous... et l'on peut barboter dans un bain avec des bougies qui sentent bon, se faire belle avec quelques bijoux, boire une bière, et puis blogger, broder, rentrer quelques buches et bricoler... Quelle bonne idée ce B!!!
Je n'ai pas de photo de ma classe mais j'ai en une de mon bureau pour illustrer le boulot. Et du boulot j'ai quelques trucs à dire... Je fais un travail que j'ai choisi et qui me passionne mais, si mon boulot ne me sort pas par les yeux comme Gilles, si je n'ai pas mal au boulot comme lui, je suis de plus en plus irritée, gênée, serrée, boudinée dans mes différentes tâches. Tout d'abord parce que je suis multitâches (non, non, pas comme la panthère ou le dalmatien!!!): un instit par essence est plurivalent, pluridisciplinaire, je dirais aussi plurimaître(sse), s'adaptant à ses élèves, à leurs parents, travaillant en équipe (si, si ça marche!!!)... Je disais donc que je suis instit mais aussi directrice c'est à dire interface, lien entre l'équipe et les parents, entre l'école et la mairie (qui paye), entre l'école maternelle et l'école primaire, entre l'administration de l'éducation nationale et les collègues, la mairie, les parents, chacun ayant ses subtilités, ses susceptibilités. Un vrai travail d'équilibriste à faire depuis la rentrée en même temps que la classe, sans heures dégagées pour le secrétariat, le standard téléphonique, la gestion des commandes, le renseignement des enquêtes statistiques, l'organisation des élections, des réunions.... J'adore la diversité de mon travail mais le manque de temps, le manque de moyens nous entravent... Les demandes de l'éducation nationale sont de plus en plus des exigences immédiates et les moyens sont de plus en plus pauvres... Faire correctement notre boulot, donner à chacun de nos élèves une chance de s'en sortir, gommer les inégalités devient de plus en plus difficile. Oui, de plus en plus difficile... J'ai eu hier deux réunions qui ont mis le doigt sur l’indigence des moyens mis en œuvre:  pas d'AVS pour une petite qui souffre d'un retard global de développement et pas d'hôpital de jour pour un enfant très perturbé qui ne peut être soigné en milieu "normal" (il est à l'école sans aide et sans soins..)... Bon, je cesse là mes récriminations, Gilles va râler, j'en ai beaucoup écris, mais il semble qu'en n'obtenant pas pas le poste sur lequel j'ai postulé en juin j'ai échappé au pire: elles ne font que gérer la pénurie, contenir la détresse!!!
Ce mot là n'existe pas que chez les Allet, il est utilisé dans la Sarthe, par chez nous, en Normandie et dans les Charentes aussi, Berdanser. Berdanser c'est secouer.. Balancer dans tout les sens... Chez nous on est berdansé dans la Dyane quand nous explorons les chemins mais surtout, par extension, on parle de "berdansio": le berdansio est un individu secoué (du bocal), une personne peu sure, fêlée... Sachez le si l'on vous défini comme un berdansio ce n'est pas un compliment!!!

lundi 10 octobre 2011

Fin de semaine en octobre.

L'automne...
...et de la chaleur intérieure...
Des étincelles pour fêter ça avec Imen...
Bonne soirée (pour Gilles aussi, la troisième mi temps c'est terminée au petit matin)!!
Un colis tant attendu enfin arrivé!!! Et des français qui ont gagné!
Une mauvaise après midi pour moi, au lit, migraine (encore!!!)...
...pour Victor: épaule en vrac, la descente de trottoir n'est pas encore au point!!!
Dimanche repos (après le passage aux urgences), poteau en détresse (coup de tracteur) et liaison téléphone/internet menacée... Moment plaisir quand le maire venu constater les dégâts est tombé dans le fossé, invisible sous les herbes jamais fauchées malgré les demandes répétés...
...et Simon qui passe et entretien son engin...
C'est l'automne...

samedi 8 octobre 2011

Dictionnaire du quotidien, saison 2.

Il y a un an, presque jour pour jour, se terminait les 26 semaines du "dictionnaire du quotidien"... Chaque semaine je donnais la définition de 5 mots commençant par les lettres de l'alphabet, l'une après l'autre. Ce rendez vous hebdomadaire me manque souvent, c'était un exercice de création, d'écriture pour lequel Gilles ou les enfants avaient des suggestions et qui avait ses fidèles lecteurs... Du coup, un an après, sans avoir trouvé de fil bleu, d'article récurant, je relance le "bignou" avec quelques variantes.
Aujourd'hui voici le:
Bien sur!!!
Chouette lettre que le A, vous ne trouvez pas? D'abord parce que c'est la première et puis parce qu'elle est ma double initiale: Anne Allet... Et j'aime mon prénom et je me sent bien avec avec mon nom. C'est aussi la double initiale de notre Arthur, c'est l'initiale du prénom de mon père, Albert...
Elle est aussi la première lettre d'Abruti ou de Angoisse mais je préfère retenir que c'est la lettre du rire "Ah! Ah! Ah!", celle de l'Amour et de l'Amitié, celle du soupir d'aise "Ahhhh!"
La lettre A est chic, élégante, peu être travaillée, stylisée, elle est fière, assurée, toute en simplicité...
Ami(e)s, avez vous, vous aussi quelque chose à dire sur le A?

Lors de la première session du dictionnaire à la lettre A j'avais "défini"  Allaitement, j'avais de quoi illustrer. Cette fois je cherchais quelle photo pourrai convenir. En farfouillant dans mes archives voici ce que j'ai trouvé pour Accouchement! Ceux qui suivent savent que j'ai expérimenté la "chose" 5 fois. 5 aventures différentes, 5 souvenirs marquants, 5 coups de foudre, 5 naissances pour nos enfants et 5 renaissances pour nous, les parents. Mon premier accouchement a commencé par un petit saignement et a fini dans le sang et je n'en ai longtemps retenu que le regard concentré et aimant de Simon. Le second plus tranquille a donné des bouffées de chaleur à Gilles qui appréhendait après la première expérience et je me souviens de la sensation de félicité qui m'a prise quand j'ai sorti Arthur de mon ventre. Le troisième accouchement a été celui de l'inconfort, maudite péridurale qui me paralysait à droite et me laissait des douleurs ingérables à gauche, sensation d'accoucher d'un ballon de rugby pour mettre au monde un petit boxeur au nez écrasé de 4kg400..., Victor, beau bébé tranquille. Le quatrième a commencé tranquillement mais, la sage femme ne me croyant pas sur le point d'accoucher, c'est terminé dans la précipitation, course dans les couloirs, dans l’ascenseur et Gilles qui arrive de justesse pour voir arriver Clovis, si réussi, sans péridurale... Pour le cinquième, enfin la maîtrise, du temps, arrivés sans encombre à la maternité (70km) une heure avant la naissance, du corps, pas de péri, douleur acceptée, utilisée et la plus belle, notre Suzanne qui arrive en douceur... Bon, accouchement, intimité que l'on se raconte entre filles, qui fait peur et envie, accouchement dont je garde le souvenir, précieusement, d'un moment si intense partagé avec Gilles et avec l'enfant qui arrivait...
Je ne sais si je trouverai un mot du "vocabulaire maison" pour les 26 lettres de l'alphabet mais je vais essayer. Pour commencer voici: Asticouette! Alors voilà, l'asticouette est du genre féminin ou masculin, suivant les périodes mais surtout est de caractère enjoué et imaginatif. C'est une sorte de lutin, malin, très présent, bavard et aimant, souvent surprenant, parfois envahissant... L'asticouette est une espèce d'être vivant très en vogue chez les Allet de la Hirlière et en suivant blogallet vous en entendez souvent parler!!!

vendredi 7 octobre 2011

Breloques.

Je porte depuis une dizaine d'année un bracelet en argent, un jonc, gravé du prénom des garçons (cadeau de Gilles, évidement). A la naissance de Suzanne il semblait difficile de rajouter son prénom entre ceux de ces frères, gravés aux quatre "coins", alors Gilles m'en a offert un autre rien que pour elle, son prénom gravé sur de petites plaques carrées reliées entre elles par de petites boucles d'argent. Très chouette et en plus cela tintinnabulait contre l'autre bracelet, mais...  
Les attaches entre les petites plaques ne tiennent pas, je l'ai perdu plusieurs fois (retrouvé heureusement), porté à réparer au moins trois fois. Cela ne dure pas, le système est trop fragile...
Mais il n'est pas question de renoncer pour autant à porter le prénom de Suzanne, comme celui des garçons!!!
Alors, bidouillage, démontage, ruban, fil, aiguille, un peu de temps et hop!!!
Je "porte" de nouveau tous mes enfants, en beauté...

lundi 3 octobre 2011

Varions les plaisirs:...

...samedi rugby, sans commentaires, puis parquet!
L'avantage quand on démonte pour remonter ensuite, sans "vagues", c'est que les lames sont déjà aux bonnes dimensions!!!
A midi nous avons terminé une première partie et l'après midi nous voici à Ris!!!
Jérôme clôture son terrain et a accepté, enfin, le coup de main de Gilles.
Et pendant que les garçons s'agitent, Victor et Clovis travaillent eux aussi...
...chez mamie, nous, les filles, les admirons en nous faisant les ongles...
Qui croirai en voyant ces photos (de Suzanne) que nous sommes le 1 octobre?
Pour l’apéro j'ai ramené les garçons et Arthur nous a rejoint...
C'est le bon moment pour "échouir" et enfumer tout le voisinage avec ce truc télécommandé qui les amuse beaucoup!!!
Hum, ça fait du bien quand ça s'arrête!!!
Et, hop, à table!!! Hélène nous a préparé un cassoulet au confit, miam!!!
La soirée a été fort gaie et pleine d'inventivité....
Le dimanche lui fut fort calme, un vrai plaisir de "glander" devant le rugby,...
...entre le linge et le jardin, entre la sieste et un bouquin...
...on en a même oublié de travailler sur le chantier: le parquet se redressera plus tard, peut être quand l'été nous aura quitté...