samedi 18 juillet 2015

Dans la peau de circassiens...

Trois jours en mode "Cheptel Aleïkoum" pour Arthur et Victor. Trois après midi aux "Beauvais" à St Agil à faire la paparazzi pour moi qui les suit.
Premier jour, mercredi:...
...trapèze...
...et...
...jonglage.
Et puis équilibre...
...aussi.
Jeudi après une matinée plus... terre à terre...
...cela repart...
...pour des équilibres et des portés.
Dehors, parce que dedans c'est intenable!
Carine mène tout cela avec une bonne humeur et une énergie communicative.
Ouais!
Vendredi matin Suzanne me fait les honneurs de l'activité "graff" qui l'occupe au centre de loisirs ces derniers jours...
C'est marrant... C'est tout Suzanne ces couleurs et ces motifs!
Hop, c'est reparti!
Les gars trépignent!!!
C'est le jour du trampoline!!!
Et c'est Olivier qui s'y colle.
Heu...
Arthur et Victor se sont relayés, avec Gaston, pendant deux heures.
Même pas chaud!!!
Et beaucoup de progrès,...
...beaucoup de plaisir!!!
Bon... Comme il faut bien laisser la place...
C'est équilibre!
De quoi en avoir la tête à l'envers!!!
Voilà, voilà... Trois jours que les garçons auraient bien prolongé, dans la peau de circassiens...

mercredi 15 juillet 2015

Autour du feu...

Lundi...    Je   n'ai   rien   fait . . .
A part manger les abricots du jardin. Me reposer, au soleil, au lit, au soleil... J'ai admiré, du coin de l’œil, Gilles désherber le potager (c'est à peu prés tout ce qu'il a fait lui aussi, début de vacances oblige), les garçons faire de la muscu (c'est leur nouveau dada), Suzanne regarder "Monstres académie" (encore...) en rentrant du centre de loisirs et je leur ai fait une délicieuse soupe de courgettes (j'en avais envie). Voilà!
Et puis... Je sortais du bain, bien contente de n'avoir pas eu de pic de fièvre, déjà dans la perspective des bras de Morphée (oui, je sais ça craint de se coucher à 21h en vacances, j'ai assez de gosses à la maison pour me le rappeler!) quand Suzanne (mais qui l'inspire, bon sang?) me demande:
"Tu te mets en pyjama (chemise de nuit si l'on veut faire dans la sémantique)? Non? Mais t'as oublié le feu d'artifice?"
"Le feu?" Rooohhhh...
Qué feu? P'y où le feu? Scrogneugneu...
Ma p'tite soupe avalée je me suis accordé (je sais ma générosité me perdra) une petite heure de pré dodo, à charge au grand FB, et ses copines associées, de trouver le feu...
Et je me suis réveillée une heure après, Suzanne au garde à vous au pied du lit, grelottante (et c'est reparti!). C'est donc en mémé gelée, pantalon, gilet, couverture, après avoir avalé ma p'tite poignée de cachetons, que je suis montée dans la voiture (je vous rassure c'est pas moi qui conduisais!) et que nous avons suivis les non instructions des FBcop's pour trouver le feu... Le ciel était noir, les routes désertes, la fièvre montait, j’étais prête à jeter l'éponge. Pas Gilles. Qui nous a amené tout pile au bon endroit, tout pile au bon moment:
Feu d'artifice de Lavardin! Chouette!
Je vous assure, un feu avec la fièvre c'est à vivre!!!
Le hic c'était que l'empêcheur d'apprécier en rond, le chieur de service, était dans notre dos. Et qu'il parlait fort (ben oui, sinon c'est pas marrant!):...
Une belle bleue.
Lui: "Et voilà encore 150€ jeté par les fenêtres!" Et sa femme glousse "huhuhu..."
De la musique lyrique/populaire (ne me demandez pas qui/quoi/comment! J'avais la fièvre, je vous le rappelle! Mais c'était beau! Un bon cran au dessus des flonflons habituels).
Lui: "Bah! C'est pas une voix de mec ça! C'est'y que ce s'rait le gars qu'est aveugle? Limite de la musique de tafiotte" Et sa femme glousse "huhuhu..."
Un beau bouquet.
Lui, à son pote (aire de recrutement: chasse pêche et tradition): "Tu vas refaire ça ce soir? Non parce que les vertes ça va mais les rouges, à force, ça pique!" Et sa femme glousse "huhuhu..." (Elle en secouait la voiture sur laquelle j'étais appuyée à ce demander ce qu'il lui faisait...? Non, c'est vrai, la fièvre)
Victor en sursautait d'indignation! Et pourtant Victor n'est pas particulièrement fan de feux d'artifices (il a l'oreille sensible à la connerie et est allergique à la vulgarité). Mais Suzanne n'a rien entendu, concentrée qu'elle était sur le beau. Et elle avait raison!
Bref! Merci Suzanne de n'avoir pas oublié le feu. Merci Gilles d'avoir persisté et de l'avoir trouvé!
En tout cas j'ai bien dormi! J'ai eu très chaud (quand la fièvre monte il faut qu'elle descende...) mais j'ai bien dormi...
Mais j'avais encore très chaud sur la trajet jusqu'à chez mamie Simone (et Victor n'a pas osé demander à se que je remonte la vitre qui faisait du vent qui dérangeait sa coiffure (non mais tu rends compte j'ai oublié, oublié!!!, mon peigne!) en voyant mon visage luisant...)... Purée! Avoir une mère malade, qué galère!
En passant entre les vagues de chaleur, j'ai apprécié avec Gilles, Simon, Cynthia (première fois chez mamie Simone),...
...Arthur, Victor (qui sera officiellement pensionnaire chez Simone à partir de la rentrée) et Suzanne, le bon, et pantagruélique, repas et le jardin si doux.
Cynthia et les gars (Ça ferait un bon titre de film, ça non?) partis...
...nous avons entamé une folle partie de triomino...
...avant de manger une part de tarte à la rhubarbe meringuée sublime.
 (Il fallait bien ça! Pour boucher le dernier coin d'estomac, là en haut à droite!)
Bon mais c'est pas tout ça! Il est grand temps de charger la voiture (et la remorque. On revient toujours plus chargés qu'on arrive quand on va chez mamie) et de rentrer à la maison! Mais pas sans faire un p'tit détour (+/- 45 kms) pour récupérer notre Clovis chez son cousin Félix! Rohhh, qu'il est content de retrouver sa maman!!! Presque autant que sa môman de le retrouver!!!
Vous me croyez si je vous dit que je n'ai rien vu/entendu de la nuit? Et que je ne me suis réveillée qu'à 8h35 (Oups! Centre de loisirs avant 9h00!) ce matin?

dimanche 12 juillet 2015

Alors on va dire...

...que je n'aime pas être malade! Gilles pour me remonter le moral dit: "T'es pas souvent malade, t'as des migraines et quand t'as pas de migraines t'es fatiguée..." Heu (Heureusement que je l'aime)...
Bref! Là je suis salement malade... Je suis sur le carreau. Le traitement me soulage grandement des douleurs mais... Cela fait trois jours que je n'ai rien pu avaler, le peu que j'ai essayé d'absorber est... ressorti. Et il y a la fièvre... Deux à trois fois par jour je passe du 36° au 39°/40° en une heure et mes grelottements convulsifs effrayent passablement Suzanne. Puis, une heure après je me mets à bruler, couler, me liquéfier... Super fun! (Comme régime détox, on ne fait pas mieux!)
Et puis il y a cette impression bizarre que ma tête n'est jamais à la bonne hauteur! Oui, ou trop basse, ou trop haute... Le sol a des ondulations parfois... Pas plus cool que les cauchemars. Qui sont récurrents quand j'ai de la fièvre et j'ai, ces derniers temps.
Bref! Je suis malade mais comme je commence à me rendre compte du bazar qui s’accumule, comme j'arrive de nouveau à prendre une ou deux photos, à lire vos si gentils commentaires, à écrire un article je crois que je suis sur la bonne voie... 

vendredi 10 juillet 2015

Rein affaire.

Ou pourquoi j'ai passé la journée d'hier couchée, dans mon lit, sur le canapé, sur ma chaise longue (en fin d'après midi) ou pliée en deux aux toilettes, sur le siège passager de la voiture d'Arthur, dans la salle d'attente, dans les toilettes du cabinet médical... 
La semaine avait pourtant bien commencé, j'étais fatiguée mais j'avais réussi a faire un peu de ménage, du rangement, du tri (j'ai rempli 5 sacs de 50l (250l!!!) de vêtements à donner...
Et mercredi malgré des maux de ventre désagréables j'ai passé la matinée au boulot, pour rencontrer la nouvelle collègue, pour inscrire un petit. Puis j'ai emmené Clovis au Mans pour quelques jours chez son cousin et...
...nous sommes allés manger chez Marie et Sam.
Nous y avons passé une très bonne soirée!
La nuit qui a suivi l'a été beaucoup moins.  J'ai été réveillée plusieurs fois par un truc assis sur ma vessie et qui se pendait, en les serrant, à mes reins. Surtout au droit... J'ai somnolé, la douleur m'a réveillée, j'ai envisagé de réveiller Gilles pour aller aux urgences (mais couchés à 1 heure et le réveil étant programmé pour 5h45), je me suis assoupie, la crise a repris, j'ai envisagé d'appeler le 15 (mais la nuit se terminant dans une heure), j'ai replongé, j'ai...
J'ai appelé le médecin et ai obtenu un rendez vous à 12h45. En attendant qu'est ce que je dirais d'aller au labo faire une analyse d'urine? Je me suis trainée, légèrement pliée jusqu'à la voiture, et ai conduit Suzanne au centre de loisirs. Elle était déçue que je ne l'accompagne pas jusqu'au bout (descendre l'escalier, traverser la cour, bisouiller, dire bonjour, retraverser, remonter... Trop...) puis j'ai fait la route jusqu'au labo. Et je suis revenue. J'ai regagné mon lit. J'ai somnolé, la douleur m'a réveillée, je me suis assoupie, la crise a repris, j'ai replongé, j'ai...
A 11 heures j'ai trainé mes cliques et mes claques jusqu'au divan et j'ai commencé à me dire que je ne pourrais peut être pas reprendre la voiture seule pour aller chez le toubib... Je n'arrivais pas à me concentrer sur ma lecture, j'ai allumé la télé . J'ai végété devant un vieux truc tout moisi.
A midi franchement pliée en deux je suis montée chercher Arthur.
Et c'est pliée en deux, sur son siège passager, que je suis allée au cabinet médical. Où je me suis pliée en deux sur la chaise (totalement inconfortable) de la salle d'attente. Arthur me surveillant du coin de l’œil, arrivant quand même à sourire quand je lui fais remarquer que j'aivais l'air d'une mamie...
Comme celle que recevait le toubib, qui prenait du retard... Puis nous demandait 10 minutes pour aller manger (j'ai cru qu'Arthur allait dire "non, elle a trop mal"). Alors je me suis pliée aux toilettes, sur la chaise, aux toilettes, sur la chaise... Et à 13h30 je me suis pliée sur sa table d’auscultation, Arthur aux aguets, mon sac à la main.
Oui... Je dis pyélonéphrite (j'en ai déjà eu deux fois), le toubib n'est pas sur, je n'ai pratiquement pas de fièvre, il appuie sur mon ventre (Maiouilleuh!!!) et affirme plutôt colique néphrétique. Ok, ok quelque chose pour soulager peut être? Mais oui, bien sur, à la pharmacie... Qui n'ouvre qu'à 14h.
Et cela peut être long 1/4 heure (surtout après deux bonnes heures sans répit). Heureusement Arthur assure... Pharmacie, retour, avec de temps en temps un coup d’œil inquiet. Comme l'était Victor à la maison... J'avale les cachets et au lit!
Je n'en suis sortie qu'en fin d'aprem... La douleur presque jugulée. Les garçons au garde à vous m'ont apporté une glace. Le ménage a été fait, le linge pendu... (Je pourrais peut être en profiter, non? Leur demander de faire les carreaux?) Ouaip!
Repas rapide/léger et redodo!
Et là je confirme, pyélonéphrite! Avec colique néphrétique associée s'il veut mais bien pyélonéphrite! Parce qu'en milieu de nuit je me suis retrouvée au pôle Nord! A grelotter contre Gilles qui me paraissait bien froid (pour une fois)!!! J'ai envisagé de prendre l'édredon de plume pour me sauver de la congélation mais il aurai fallu sortir du lit... De quoi devenir glaçon!!! Puis endormie, mais sans plus, j'ai mille fois rassuré une maman qui allait "abandonner" son petit, son dernier, à l'école à la rentrée (mais bon sang, je suis en vacances!!!), qui me regardait avec des yeux suppliants, surmontés de cheveux joliment arrangés et... couverts de lentes!!! (mais bon sang, je suis en vacances!!!)... Quand je me suis réveillée pour de vrai (ouf!) j'ai trouvé que le lit sentait la poubelle... M'enfin? Je suis descendue et en allant boire je me suis rendue compte qu'il n'y avait plus de café... Et Gilles qui doit se lever dans une heure (5h45) pour aller au boulot! J'ai fait du café (oups, ça pue le café!!!) et je suis remontée dans mon lit/poubelle... Où un jenesaisqui a eu l'idée saugrenue d’allumer le gaz!!! Mais bon sang!!! Qu'est ce qu'il fait chaud!! Chaud!! Les draps sont à tordre... Mais au moins ça ne sent plus la poubelle...
J'ai même réussi à dormir, pour de vrai, sur le matin...
Et puis emmener Suzanne au centre de loisirs, et puis écrire, un peu pour le blog, le récit de mes palpitantes aventures... Et là, je vais retourner au lit... Parce qu'après tout je suis en vacances... Aussi.