Nous sommes passés de Janvier à Février sous le signe du gris, du mouillé et des maladies.
La semaine qui se termine a été essentiellement consacrée à Apolline (qui a passé 4 jours avec nous, entre repas de pâtes, avec quelques lentilles, grâce aux lardons, de compotes, des sorties boueuses "vive l'aventure avec papi!" et siestes), et par téléphone et message, à Suzanne, au creux de la vague (cercle vicieux, fatigue, doute, fatigue..).
Mon projet de commencer la rénovation, peinture, aménagement, de la chambre de Clovis est passé...
À la trappe.
Mardi, j'aurai pu, mais j'ai fait une petite sortie, à pied le temps que Gilles se réveille, puis nous avons cherché une chasse d'eau (vendredi aussi)(maintenant mon internet est pourri de pub pour de la plomberie)..
Bref!
Vendredi j'ai préparé le plat préféré de Suzanne, une tourte au roquefort. Et des cookies, pas cramés.
Et, ayant jeté un œil à la météo j'ai déclaré qu'en cas de beau temps c'est à pied que j'irai chez Colette.
Et ce qui est dit est dit.
Ce samedi il fait beau alors...
Hop! Un pied devant l'autre!J'ai juste adapté mon trajet pour éviter les sentiers les plus boueux, nouveau tracé au milieu du "voyage", fort sympa.
J'étais correctement couverte (pas trop), bien chaussée (il me faut refaire l'étanchéité, qui a fini par lâcher l'affaire au milieu des herbes mouillées), mais j'avais oublié que je venais de me couper les cheveux! Le vent me les a ramené plus d'une fois dans les yeux.
J'ai bien dit: "je venais de me couper les cheveux", pas "je venais de me faire couper les cheveux": Agacée de devoir les attacher, sinon ils sont raplapla, j'ai choppé ma meilleure paire ce ciseaux et... Un bon coup derrière (en faisant une couette)! Je suis arrivée à une sorte de carré plongeant peu avantageux (genre deux queues de rat de chaque coté du visage). Alors, hop, un coup à droite (le plus délicat étant de manœuvrer les ciseaux en se regardant dans le miroir), un coup à gauche.
Voilà!
Gilles n'a rien remarqué (en tout cas rien dit), Arthur n'a pas fait de commentaire, Apolline s'est étonnée que je n'ai plus de couette. Victor a aimé, Suzanne adoré.
Bref! Les cheveux courts, dans le vent, c'est présent (dans le visage) (mais ils ne sont plus plats. Ni attachés).
Donc, par moment, suivant le sens du vent, j'ai eu les cheveux dans les yeux, sans, pour autant, que cela ne m'ai gâché le plaisir de la balade (j'ai juste, pendant une vingtaine de minutes, surveillé du coin de l'œil (période sans vent alors sans cheveux dans le visage), le chasseur croisé de loin ("Je ne suis pas une biche!!" (d'habitude je porte toujours du orange, là... Non)).
Cela faisait un bon moment que je n'avais pas fait ce genre de distance et j'ai été étonnée: pas de coup de barre, pas de lassitude.
Je n'ai croisé personne (à part, de loin, le chasseur), et arrivée à l'entrée du village j'ai appelé Gilles. Qui m'a rejointe à la médiathèque avec mes bouquins à changer et des chaussures, et chaussettes, sèches.
Là dessus, une fois ma cargaison de livres choisie, la choucroute appréciée chez Colette, qui va mieux, j'ai fait une petite sieste.
Et je pète la forme!
(mais demain il pleut et... Suis-je, ou pas, une vraie marcheuse si je recule devant la pluie?)
(si je ne marche pas je peux attaquer la chambre de Clovis, non? Ou la crédence de la cuisine? Ou le rejointoiement de la porte d'entrée. Ou...)
















Ça te va très bien! Et tes photos sont très chouettes (celle de l'arbre ....!)
RépondreSupprimerMais quelle semaine !!!