L'une de mes nombreuses cousines, et cousins, mais la seule, l'unique que nous fréquentons, la vie, le temps, les déménagements nous ayant séparés (et nous ne nous fréquentions pas des masses quand nous étions enfants).
Bref! Comme de temps en temps, Laurence reprend contact. Nous avions parlé, la fois précédente, de passer une journée chez l'une ou chez l'autre...
Cette fois elle propose que nous nous retrouvions chez son frère (que je n'ai pas vu depuis 18 ans), dans sa maison en Normandie. Ils étaient chez eux, à Nantes et...
À Nantes?Oui, il y travaille.
Ils étaient chez lui...
Le jour où nous étions... à Nantes.
Et puis ces quasi voisins (ils habitent le village d'à coté), que nous connaissons depuis les sorties de classe de Simon (donc depuis... 30ans !!) et de Baptiste, leur fils. En 30 ans nous nous sommes croisés une dizaine de fois...
Depuis quelques semaines nous nous croisons...
Toutes les semaines. Et pas dans notre coin.
Pendant la rando, en ville et, samedi au spectacle (j'ai adoré! Spectacle équestre sur chevaux de trait et choc des cultures, positif, entre le château, chatelain et invités tirés à quatre épingles, et les circassiens du Cheptel).
Spectacle où nous n'avions pas prévu d'aller, et à une demie heure de la maison (et donc de leur maison).
Nous nous sommes décidés au dernier moment, et y avons rejoint Victor, Emma et Apolline, qui y étaient avec des copains et... Ils étaient là.
Il y a eu mon amie Valérie, dont je prends des nouvelles il y a quelques jours.
Qui ne sont pas bonnes, elle est en route pour aller se faire soigner les dents à Paris.
Dent mal soignée, cassée, et qu'elle devra se faire arracher.
Tout comme j'ai du faire arracher, hier, les restes de la dent que j'ai perdue (couronne avalée).
Et puis...Tous ceux, aperçus, salués de loin, que nous croisons à la gare TGV (il faut dire que nous n'avons jamais été aussi souvent à la gare, pour Suzanne, pour Arthur (sauf quand j'y conduisais Victor tous les matins, l'y récupérais tous les soirs))...
Et au supermarché, hier...Cette dame, ravie de nous revoir après si longtemps (j'ai eu ses garçons en maternelle, ils sont adultes) (elle a aussi travaillé quelques mois, il y a quelques années, avec Gilles)!
Et quelques rayons plus loin, au milieu des fruits et légumes, un ancien (très, il a maintenant 80 ans) collègue de Gilles. Et les voilà qu'ils se tapent dans le dos, qu'ils rient à leurs souvenirs communs...
Et quelques rayons plus loin, au milieu des yahourts, un quasi voisin, encore, un autre, copain de sortie d'école. Que nous avions croisé quelques jours avant lors d'une réunion, que j'avais salué la veille en rentrant d'avoir emmené Suzanne au boulot (à la gare ce fut plus tard, en fin d'aprem) alors qu'il se promenait avec sa femme et sa fille...
Ok, plus de croisements ou plus d'attention à l'environnement, aux gens?
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
C'est là que l'on voit que le monde est petit ;-)
RépondreSupprimerPeut-être un peu des deux… les hasards de la vie qui font qu'on se croise ou se recroisent. Et malgré une vie bien occupée, avec la retraite, moins le couloir sans fin de la vie qui fait qu'on ne voit que les choses à faire…
RépondreSupprimer