Ils travaillent jusqu'à ce que l'humidité tombe, vers 2 heures (du matin, ils ont eu interdiction de moissonner, presser la paille, et autre hersage de 14 à 18 heures à cause des risques d'incendie. J'espère qu'ils en ont profité pour faire la sieste! (une partie des commerces ont fait de même, "à l'espagnole")).
Cela fait comme un bruit blanc qui aurait plutôt tendance à me bercer.
Et pendant qu'ils s'endorment je me lève, un peu après le retour d'Arthur, le plus souvent (ce matin je trouvais qu'il faisait un drôle de boucan (pas habituel, une fois sa voiture/char d'assaut rangée), il était en train de dresser l'échelle devant sa fenêtre pour entrer, Gilles avait oublié de retirer la chef de la serrure).
Je démarre donc de la maison avant 7 heures.
Dimanche je suis allée chez Victor et Emma pour sortir leur poubelle (c'est un prétexte, un but, une destination).
Ce matin j'ai juste effectué une boucle.
"À la fraiche"Quand je rentre je referme les volets et les fenêtres.
Les journées se font dedans, repas froid, lecture, jeux (Pour Victor (le fou!), un tour d'une dizaine de kilomètres en vélo).
En ville, où nous avons emmené Suzanne (retour à Paris) nous avons croisé des voisins qui écument les magasins pour acheter une piscine.
Victor a ramené du Vau le spa qu'il n'avait pas l'intention, au départ, (au moment du déménagement) d'installer. À priori ce soir nous pourrons barboter (spa pour moi: inquiétude pour les chicoufs. Des sécurités sont en place, je m'en suis assuré).
Ce soir aussi, sans doute, nous mangerons les premiers abricots (ne sont-ils pas magnifiques?).














Très drôle ton histoire d'échelle ;-) C'est quelle température la "fraîche" par chez toi ?
RépondreSupprimerJe pense qu'Arthur trouvait ça moyennement drôle ;-)
Supprimer25° +/-, je crois.
Ils me font grave de l'œil tes abricots !!! :D :D
RépondreSupprimerC'est la première année que l'abricotier donne autant!
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