Peu favorables (sinon, c'est pas marrant).
Alors, avant de démarrer je prends une bonne bouffée de frais le long du Boulon (sur le trajet vers le magasin, mardi, Gilles, pris d'un lubie jardinesque voulait des pousses de saule).
Bref! Mercredi, à 7h me voilà partie pour l'opération (les opérations, en fait) "de deux en un":
Première partie, trajet, quasi à la fraiche.
Arrivée à l'heure dite à Versailles pour la première partie du déménagement de Suzanne (qui commence par "trouver une place de stationnement pas trop loin" (j'ai eu de la chance, elle était à l'ombre!)(et ce fut le seule fois de la journée)). Nous avons chargé (rempli la voiture) les cartons, sacs, literie, bidules disparates, ne laissant dans la chambre "que" le lit démonté et le matelas.
20 minutes de trajet plus loin (pile poil, le planning) je cherche, et trouve, une place (payante) au pied de l'immeuble. Nous y retrouvons L, amie et future colocataire de Suzanne (arrivée à pied). Pile à l'heure l'agent immobilier nous ouvre, états des lieux, remise des clefs et les demoiselles sont chez elles.
Zou! La voiture est vidée, l'appartement encombré.
Il est l'heure de manger et il fait chaud...
L'option aller chercher un truc à grignoter au milieu du bazar est rapidement abandonnée au profit de celle resto au frais.
Ça tombe bien, il y en a un, indien, à deux pas (littéralement) de la porte. Et dans nos moyens.
Et délicieux, ce qui ne gâche rien.
Bien...
Nous attaquons, sitôt la salade de fruit terminée, la phase deux:
Le déménagement de L.
Avec quelques aléas, la gardienne étant absente (pause méridienne) pas moyen de rentrer la voiture dans la cour, je me gare devant un portail et reste dans la voiture, fenêtre et coffre ouvert pendant que les filles transfèrent... Le même fourbi que Suzanne, et dans les mêmes proportions.
Il y a eu un moment de flottement quand, ayant refermé le portail derrière elles, L se rend compte qu'elle a laissé ses clefs dans sa chambre...
Hum... Il y a un timing à respecter!
Un autre locataire nous sauve de la débâcle et nous allons décharger le barda dans le nouveau logement (stationnement interdit, là aussi).
Ok!
Direction Versailles pour la phase (?)... Suivante!
Transfert du lit de la chambre au... Trottoir où nous terminons de le démonter en plein soleil (Ah? Ça se démonte?) pour pouvoir le rentrer dans la voiture, puis manœuvres coordonnées des trois paires de bras pour rouler et sangler le matelas. Qui trouve place dans la voiture, ainsi que de nouveaux sacs d'attirail divers (Oh? Encore?). Nous sommes dans les temps, nous terminons le ménage (avec un aspirateur cacochyme) (et, pour la première fois depuis 10 mois, Suzanne fait les carreaux (ils étaient déjà comme ça quand je suis arrivée!)).
Hey! Nous avons même une demie heure d'avance!
J'envoie un sms, l'un des proprios arrive et expédie l'état des lieux (pas un coup d'œil aux carreaux, ni à quoique ce soit d'autre...).
Voilà!!! Ça c'est fait.
Retour à Sèvres (où, les carreaux semblent aussi avoir été faits, n'est ce pas?), où l'on décharge le matelas, histoire de faire de la place, puis rebelote chez L (cette fois j'ai pu entrer dans la cour), re chargement de binz, re déchargement (avec la voiture en warning, sur un stationnement interdit).
L'après midi touche à sa fin.
La chaleur est... écrasante.
Je m'aventure dans le quartier pour trouver une place de stationnement non payant.
Quartier, qui, comme toute la ville, est en pente.Raide, la pente.
J'insère la voiture entre deux SUV rutilants (quartier pentu mais particulièrement cossu) (c'est curieux, de ce coté les poubelles ne sont pas dans la rue, n'embaument pas le secteur (en bas, le long de l'artère principale, de Chaville à Sèvres, on passe de vagues de puanteur en vagues de puanteur (nous pensions que les éboueurs allaient passer. Mais au pied de l'immeuble des filles les poubelles étaient toujours pleines quand j'ai repris la route))) et souffle un peu (l'air est brulant, lui aussi).
Je prends le temps, en descendant, de regarder de plus prés les quasi voisins des filles:
Il s'agit de la Pagode Thin Tan, un temple bouddhiste.Y'a pas à dire, le coin est cosmopolite!
D'ailleurs, et sans aucun rapport, nous mangeons chinois, une fois l'indicible foutoir des filles réparti, emplacardisé, installé.
De la fenêtre surplombant la place nous observons le quartier, vivant.
Tellement vivant qu'outre la chaleur, et le climatiseur à fond d'un des voisins de derrière, j'ai eu beaucoup de mal à dormir (sans doute habituées les filles n'ont pas moufté) tant que les footeux (uniquement des gars) réunis sur la place n'ont pas déclaré forfait.
J'ai dormi sur le matin.
J'ai déjeuné en observant un couple de perruches "bricolant" dans l'arbre au milieu de la place, il me restait peu de temps avant la plage horaire indiquée par GRDF.
Du coup je n'ai fait qu'une mini balade (mais sportive, à cause du dénivelé (vous ai-je dit que Sèvres était pentu, de partout?)) avant, en attendant le gars de déhousser et laver le canapé.
Le gaz (et les filles) remis(es) en service, un petit tour au magasin de bricolage (à quelques centaines de mètres (tout est à une centaine de mètres, c'est... Incroyable (exact inverse que chez nous)) pour acheter des barres de rideaux (sans perçage) et un tournevis universel (et un verre à dent).
Et pendant que les demoiselles faisaient leur premier ravitaillement commun, leur premières préparations de repas, j'ai démonté et resserré toutes les chaises (du grand suédois) qui bringuebalaient allègrement.
Et c'est après le dessert (et une douche bienvenue) que je suis repartie.
Dans une voiture avec un voyant moteur (batterie faible, qu'elle dit, la bagnole).
Et j'étais en train de monter à l'assaut du coteau, pour m'extraire de la ville et rejoindre une voie encombrée, quand, sans prévenir, ma clef est tombée.
Pas toute la clef, non, la partie métallique est bien restée insérée dans le neiman, mais le boitier avec le bouton de fermeture centralisée, le porte clefs!
Plouf!
Heu...
J'ai attendu d'être (enfin!!!) arrivée pour le récupérer.
Puis j'ai essayé de récupérer.
Les litres de flotte n'ont pas suffit, un quart d'heure dans le spa non plus, et une fois le repas avalé (et le kéfir, non embouteillé (je n'avais pas laissé d'instructions) jeté, les toilettes sèches vidées (iraient-ils jusqu'au raz du seau?)), je me suis couchée.
Avant le départ d'Arthur pour le travail, avant Apolline même.
Avec le sentiment du devoir accompli sous une bonne couche de fatigue.

















Sèvres, cossu... Sèvres, tout est disponible à 100 mètres... Tu m'étonnes, tu es dans le cossu de chez cossu, le haut du panier.
RépondreSupprimerJe te conseille de regarder le prix de l'immobilier ou plutôt non, tu vas te faire mal !
Bleck
Suzanne et sa coloc sont dans la bulle prolo et pourtant le prix du loyer est... Bref! Elles sont à 10 minutes à pied de leur école.
SupprimerTout à moins de 100m, certes, mais l'épicier du coin pratique-t-il des prix abordables?
RépondreSupprimerJe te trouve bien bonne d'avoir aidé à ranger les placards; je crois que si je devais déménager mes fils, je les laisserais se débrouiller avec leur bazar à l'arrivée. Voilà une bonne chose de faite, en tout cas.
Je confirme. Ayant moi-même fait mes déménagements toute seule, je les ai laissés se dém**** tout seuls à leur tour, ma fatigue a des limites. Je n'ai jamais dit que j'étais une bonne mère !
SupprimerBismarck, oui, sans doute un poil plus cher. Mais encore abordable (il y a le supermarché un peu chic (pas mal en fait) et l'autre, pour les moins fortunés).
SupprimerElles se sont débrouillées avec leur rangement. Je me suis contentée de conduire la voiture, elle ont fait les transferts, j'ai garé la voiture.
Acanthe les déménagement et moi il y a un passif (des passifs, en fait). J'ai juste fait en sorte que cela se passe sans mal.
SupprimerWhaou !... Quellle énergie !!!! Je n'aurai pas voulu être à ta place par cette chaleur.
RépondreSupprimerÇa m'a fatiguée.
SupprimerJe suis admiratif de ton énergie, mais comme toi, quand elle a déménagé la Merveille, sa mère l'a aidé pour le rangement, on ne se refait pas ;-)
RépondreSupprimerNon, on ne se refait pas...
SupprimerTu es une mère exemplaire ! Tu le sais n'est-ce pas ? Et pendant que je te lisais, plein d'images me revenaient. les divers logements et déménagements de mes deux grands, les courses, l’achat de néon, les visites après le boulot et les kms, le ménage des apparts, les montées et descentes des cartons. Le stress à chaque rentrée quand il fallait retrouver un appart, trouver un stage, une alternance. Moi, je dis, c'est pas humain d'être une maman ! :D C'est surhumain ! Et c'est incroyable ce qu'on peut faire pour nos gosses ! Et là, impossible de ne pas penser à leur père qui n'a absolument rien géré de tout ça ! :( et bien je suis bien contente que tout ça soit terminé ! :D
RépondreSupprimerCet appart lumineux à l'air bien sympa. Pourvu qu'elles s'y plaisent
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