samedi 8 août 2026

Paris, en mode touristes (2éme partie).

Nous sommes jeudi et nous avons plutôt bien dormi.
D'ailleurs quand Suzanne et moi quittons Sèvres (escaliers, montées, jusqu'à la gare), pour Versailles, Gilles Clovis et Coline, se réveillaient à peine.
À Versailles un réparateur de portable me rassure, mon téléphone ne charge plus parce qu'il est empoussiéré. Il le souffle et, zou, nous allons chez le perceur, but de notre excursion, où nous nous faisons percer les oreilles (Suzanne m'offre un industriel pour mon anniversaire).
Retour à la case départ (train, escaliers descente) où nous piqueniquons chez Suzanne, remettons un peu d'ordre. Et, au grand désespoir de Gilles, reprenons le chemin de la gare (escaliers montées), lestés de livres et ordis qui doivent rentrer en Loir et Cher.
(à partir de là les photos sont de Gilles et de Suzanne, mon portable n'ayant toujours pas daigné charger)
Direction le petit Palais .
Qui en sus de sa gratuité a fait l'unanimité.
Bâtiment impressionnant...
Collections permanentes mises en valeur.
Salle fréquentées mais sans foule.
(est passé un aéropage de princesses, en froufrous, maquillage et minauderies, plus pour se faire admirer que pour admirer les lieux et leurs trésors)
Nous voilà remontés à l'étage (une sorte de rez de chaussée surélevé):
Je ne suis pas déçue.
Les œuvres ont changé (par rapport à l'année dernière) mais la scénographie est toujours aussi réussie.
Un petit tour... 
...dans la cour (jardin?)...
Et il est l'heure de rejoindre la gare d'Austerlitz (en travaux, mais sublime)...
Oh, mais, en fait, nous avons encore du temps (malgré le choix de ne pas rentrer par le dernier train (le seul direct)) d'aller flâner au jardin des plantes!
Paris, avec Gilles (qui n'a pas râlé (s'habituerait-il aux sorties extra "ordinaires" (à moins qu'à force d'en faire deviennent-elles "habituelles"?)?)), Suzanne (heureuse de nous partager "son" Paris), Clovis et Coline, souriants et détendus, en mode vacances, c'est réussi!
À notre arrivée Arthur nous attendait (sur le quai de la gare, croyant que nous arrivions en train), à la maison Victor avait préparé le repas, les chiens, les chats, les poules n'avaient pas souffert de notre courte absence et nous étions claqués.
Mais ces jours ailleurs, à frôler la culture, à arpenter trottoirs et couloirs, au pieds des immeubles chics (ou non), dans des lieux fabuleux, les trajets au fil des rails et des départementales (avec arrêts dans tous les bleds croisés) nous ont dépaysé et enrichis de souvenirs.
Et la vie a repris (mon téléphone a retrouvé ici sa capacité à charger), les vacances sont finies (sauf pour Emma et Apolline, qui sont parties à Quiberon mardi, pour Victor qui les a rejointes ce matin, pour Arthur qui part pour Bayonne demain)!

vendredi 7 août 2026

Paris, en mode touristes, (1ére partie)...

...(ou quand le pass rémi met la capitale à notre portée).
S'il fallait un prétexte pour cette virée estivale il a été très vite trouvé: Suzanne avait laissé à Sèvres, l'ordi que lui a prêté Arthur. Et Arthur, qui part à la fin de la semaine, en a besoin pendant son séjour.
Nous aurions pu y aller en voiture mais elle nous coûte, ces derniers temps, cette voiture. Et pendant notre absence, Arthur, qui est en train de réparer la sienne, et Victor, qui doit faire de même, avaient besoin d'un moyen de transport...
Et puis, pour que le pass rémi soit vraiment valable c'est à 5 qu'il nous fallait voyager. L'argument est imparable pour emmener Clovis et Coline avec nous!
Les contraintes étaient que le pass n'est valable que sur le réseau rémi (région centre).
Chez nous cela se traduit en:
Train express régional direct à 5h57 (outre l'horaire peu... Les yeux ronds de Gilles!!!), cela obligeait Arthur ou Victor a faire un aller retour à l'aube pour nous emmener à la gare.
Alors j'ai pris la décision (après avoir sondé les troupes (qui se sont laissées porter)) de ne partir qu'à 7h27 (ce qui permettait à Victor de nous déposer en allant au boulot). Pour un trajet avec correspondance bus train.
Donc, à 7h30 nous voilà partis.
Non sans quelques aléas (sinon, c'est pas marrant): j'ai du, de toute urgence aller aux toilettes (et notre aventure tourista à Paris m'est revenue en mémoire...).
Et Clovis et Coline sont arrivés à 7h26... Oui.
Bus (là j'ai eu une frayeur! Ayant cru avoir laissé mon portable dans les toilettes (Gilles a râlé, pourquoi ne pas le laisser dans la poche, Clovis a argumenté que les poches des femmes... Bref! Je l'ai retrouvé là où je l'avais placé, craignant de l'oublier (mais oubliant ensuite que je l'avais fait): dans une des poches de mon sac) jusqu'à Chartres, TER ensuite.
Qui nous déposait à Paris quasi à l'heure du repas.
Quelques pas (à la fin de la journée nous aurons fait 12 km)...
Et c'est dans le jardin des Tuileries que nous avons pique niqué (en observant, entre autres, le tournage d'un vlog chinois (celui là en toute simplicité, nous en avons croisés d'autres avec présentatrice apprêtée et équipe de tournage au grand complet)).
Gilles a demandé quelle était la suite du programme.
Nous avons tous soupiré (j'avais donné le programme dans les épisodes précédents)...
Suite du programme:
La Bibliothèque Nationale de France, site Richelieu.
Dont je ne me lasse pas.
Que Gilles, Clovis et Coline ne connaissaient pas.
Où Suzanne est venue pour une conférence avec son école. Sans passer par la salle ovale!!
(Lieu gratuit. Où Gilles découvre qu'il faut montrer patte blanche ouvrir son sac et déposer ses affaires sur le tapis, comme à l'aéroport (ou le parloir de la prison) pour entrer dans tous les lieux publics)
Puis, pas bien loin, une expo (payante) que Suzanne ne voulait pas rater à la bourse du commerce.
Il est question de clair obscur. 
Et comme Suzanne et moi nous nous en doutions...
...ni Gilles, ni Clovis, ni Coline n'ont apprécié l'expo en elle même. 
Et nous n'avons, nous non plus, pas été transportées.
Suzanne avait apprécié, et photographié, des lampes colorées jusqu'à ce qu'elle se rende compte, Clovis et Gilles lui faisant remarquer, qu'elles étaient toutes des phallus en érection (clair obscur?)...
(le gardien semble faire partie de l'installation (et je confirme, c'est obscur, ce concept))
Un petit tour et... 
Par contre le bâtiment vaut le détour.
Et entre perspective ombre et lumière il y avait de quoi apprécier.
Suzanne a même pu frôler (il y avait une queue de plusieurs longues minutes pour y entrer) (elle n'a pas réussi à filer entre les pattes de la gardienne de la vapeur) le nuage au centre du cercle (ni clair, ni obscur, brumeux, mais du plus bel effet pour faire des clichés)
Gilles: "Et on va où maintenant?"
J'avais mal évalué le temps entre les deux expos...
...mais balade tranquille...
...de rues en passages nous voilà à l'école des arts joailliers.
Expo gratuite.
Que nous avons tous apprécié.
Dans un hôtel particulier ce qui ne gâche rien...
N'est ce pas?
Allez, zou!
Métro, bus, et nous sommes arrivés chez Suzanne.
Sieste, douche, repas chinois (chez le fournisseur habituel, bon et pas cher) et soirée tranquille.
Le seul bémol étant que mon téléphone portable n'est pas décidé, pas du tout, à charger (et blogger me pourris toutes mes photos!)...