D'ailleurs quand Suzanne et moi quittons Sèvres (escaliers, montées, jusqu'à la gare), pour Versailles, Gilles Clovis et Coline, se réveillaient à peine.
À Versailles un réparateur de portable me rassure, mon téléphone ne charge plus parce qu'il est empoussiéré. Il le souffle et, zou, nous allons chez le perceur, but de notre excursion, où nous nous faisons percer les oreilles (Suzanne m'offre un industriel pour mon anniversaire).
Retour à la case départ (train, escaliers descente) où nous piqueniquons chez Suzanne, remettons un peu d'ordre. Et, au grand désespoir de Gilles, reprenons le chemin de la gare (escaliers montées), lestés de livres et ordis qui doivent rentrer en Loir et Cher.
(à partir de là les photos sont de Gilles et de Suzanne, mon portable n'ayant toujours pas daigné charger)
Direction le petit Palais .
Qui en sus de sa gratuité a fait l'unanimité.Bâtiment impressionnant...
Collections permanentes mises en valeur.
Salle fréquentées mais sans foule.(est passé un aéropage de princesses, en froufrous, maquillage et minauderies, plus pour se faire admirer que pour admirer les lieux et leurs trésors)
Je ne suis pas déçue.Les œuvres ont changé (par rapport à l'année dernière) mais la scénographie est toujours aussi réussie.
Un petit tour... ...dans la cour (jardin?)...
Et il est l'heure de rejoindre la gare d'Austerlitz (en travaux, mais sublime)...
Oh, mais, en fait, nous avons encore du temps (malgré le choix de ne pas rentrer par le dernier train (le seul direct)) d'aller flâner au jardin des plantes!
Paris, avec Gilles (qui n'a pas râlé (s'habituerait-il aux sorties extra "ordinaires" (à moins qu'à force d'en faire deviennent-elles "habituelles"?)?)), Suzanne (heureuse de nous partager "son" Paris), Clovis et Coline, souriants et détendus, en mode vacances, c'est réussi!
À notre arrivée Arthur nous attendait (sur le quai de la gare, croyant que nous arrivions en train), à la maison Victor avait préparé le repas, les chiens, les chats, les poules n'avaient pas souffert de notre courte absence et nous étions claqués.
Mais ces jours ailleurs, à frôler la culture, à arpenter trottoirs et couloirs, au pieds des immeubles chics (ou non), dans des lieux fabuleux, les trajets au fil des rails et des départementales (avec arrêts dans tous les bleds croisés) nous ont dépaysé et enrichis de souvenirs.
Et la vie a repris (mon téléphone a retrouvé ici sa capacité à charger), les vacances sont finies (sauf pour Emma et Apolline, qui sont parties à Quiberon mardi, pour Victor qui les a rejointes ce matin, pour Arthur qui part pour Bayonne demain)!








































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