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samedi 17 octobre 2026

Haut les cœurs les hauts de France!

"Hauts de France"...
Quand ils ont (re)baptisé la région ma formation en géo et les leçons en élémentaire (comme élève et comme prof) m'avaient fait bondir.
Expliquer en long et en travers que sur une carte le haut c'est le nord et.. Les voilà qui affirment le contraire...
Bref!
Mardi, sous la pluie, nous sommes partis dans le Nord (et ça a commencé par de longs kilomètres derrière un camion... Pas à sa place).
Avec Colette, ma mère.
Et notre périple s'est achevé à la frontière belge, chez mon oncle, le frère ainé de Colette.
Deux petites heures sympathiques à se raconter ce qui s'est passé depuis la dernière fois que l'on s'est vu (il y a fort longtemps).
Et, zou! Nous voilà arrivés, pour une chouette soirée, chez Manou (ma sœur) et Pierre.
Repas avec des nièces par paquets, trop top.
Mercredi matin, comme d'habitude quand nous allons dans le Nord (peut-on parler d'habitude quand il y a huit ans que nous n'étions pas venus?), il fait beau et avec Gilles, et alors que Manou travaille, nous allons nous promener. Nous connaissons bien le quartier. Nous y avons habité (et pour moi travaillé) il y a 37 ans (Mazette!). La façade de notre premier logement n'a pas changé...
Oui, le quartier, de Wazemmes, non plus...
De la porte des Postes nous remontons le boulevard Victor Hugo...
...jusqu'à l'hôtel de ville...
(souvenirs, souvenirs)
...où nous nous sommes mariés (et je me rappelle parfaitement de cet immense couloir..)...
...un jour de grande braderie (oui, mais n'étant pas du coin, ni là depuis longtemps, nous n'avions pas réalisé... L'ampleur du phénomène...).
Les pas nous portent jusqu'au...
...musée des beaux arts.
Dont je n'avais, pour le coup, aucun souvenir...
Nous étions en train de baguenauder tranquillement, profitant des lieux et des œuvres
...quand j'ai reçu un coup de fil...
De ma nièce, Louise (Warning!)...
Je décroche avec la certitude qu'il y a un problème.
Et j'avais raison.
Louise accompagnait Colette pour une balade à deux pas du logement de Manou et Pierre quand celle-ci a chuté. Vol, pas plané, sur le trottoir. Douleurs au poignet et au genou. Pompiers, CHU...

dimanche 11 octobre 2026

52/2026: "Invisible"

52éme semaine du défi et nous cherchons à montrer...

L'invisible?

  • Sens physique : Qui ne peut être vu à l'œil nu ou qui est hors du champ de vision (ex. : une étoile invisible, les rayons infrarouges).
  • Sens figuré : Qui est imperceptible, caché, secret ou qui passe inaperçu dans la société (ex. : une menace invisible).
Bleu!!! Oui, tant de beau bleu...
...pour cacher ceux qui sont là pourtant,...
...Gilsoub nous l'assure!
Autre option pour Tanette, qui nous révèle l'ombre de ceux qui se voulaient invisibles...
Avant de nous proposer ces paysages qui le deviennent...
...dans la brume.
Joliment bien vu! Pour Délia...
...reste a savoir ce qui est invisible...
Suite de l'épisode précédent, pour Fabie, qui a trouvé la bonne méthode pour faire une couture invisible!
Voilà la cascade devenue invisible d'Agdel, qui précède un tableau à faire frissonner...
...(mais c'est si vrai!!!): celui du travail invisible abattu chaque jour, chaque semaine, chaque...
Et voilà l'ombre de la femme invisible!
Joli cliché graphique avec une belle composition pour Feuille d'Acanthe!
Et... Oups! Voilà que la proposition invisible de Bismarck est apparue après publication!
Elle est pourtant extrêmement judicieuse! 


Et c'est de manière invisible, insidieuse, lâche, que la maladie est passée d'Apolline, à moi, puis à Arthur, pour atteindre Suzanne et... Gilles.
J'espère qu'il sera suffisamment remis mardi...
...parce que nous partons...
Et du coup je serai invisible quelques jours, jusqu'à notre retour.

De quoi faire du bruit avec vous dimanche prochain!

jeudi 8 octobre 2026

Sans le nez!

C'est l'impression que j'ai depuis quelques jours:
Après deux jours (et deux nuits) avec la tête dans un étau, de la fièvre, des plaques sur le torse, c'est sorti: un banal, bête, basique, rhume.
Depuis je dors (en ronflant), je marche, je pratique le yoga la bouche ouverte...
Bouais...
Et à part ça, en fond, en arrière plan, il y a les manifs.
Suzanne en manif, et les inquiétudes qui vont avec.
Et les garçons: "Pourquoi vous la laissez faire?" (ils ont peur pour elle)(moi aussi mais...)
Il y a ce monde qui réprime dans les gaz (et le sang) des manifs légitimes, nos jeunes qu'on laisse au pied de l'échelle, nos malades empoisonnés par les industries hautement subventionnées et qui s'en mettent plein les poches en créant les poissons et les remèdes pour lutter contre leurs effets.
Sinon...
Il a plu et c'est cool.
Avec Gilles nous avons tenté la chorale (avant le rhume, bien sûr!), et...
Le répertoire ne l'a pas fait.
Nous sommes aussi allés nous promener avant une sortie de résidence au cirque.
La balade a été chouette (7km) mais la sortie de résidence... N'a pas eu lieu. Je crois que nous étions les seuls à nous être déplacés...
Je suis aussi allée au resto, dans le cadre de mon job, c'était très intéressant, et j'ai bien mangé.
Le lendemain, samedi, le responsable de service avec qui j'avais partagé le repas a croisé Victor (ou plutôt a fait bouchon à Victor lors d'une course et du coup ils ont parlé, de moi, entre autres...).
Dimanche c'est sur un ancien collègue que je tombe lors d'une expo. Je ne l'avais pas croisé depuis des années, mais je lui avais envoyé des messages récemment (toujours dans le cadre du job). Nous discutons, il pourrait bien aider Suzanne a trouver un stage... Sa femme, assise nous explique qu'elle est tombée dans l'escalier et qu'elle sort de deux mois d'hospitalisation à domicile (Gilles lui montre ses bleus, il a raté trois marches), elle a eu les même soignants que le collègue accidenté de Victor.
Et puis il y a eu le canapé.
Et le fauteuil. 
Je les avais mis en don sur la page dédiée sans avoir aucune touche.
Depuis que nous les avions sortis du salon ils encombraient la grange dans laquelle Gilles avait besoin de rentrer le tracteur tondeuse.
Alors nous nous sommes résolus à les emmener à la déchèterie...
Où, juste avant de les balourder (c'est le mot exact quand tu laisses tomber dans une benne un objet qui peut encore servir) nous avons trouvé preneur!
Preneuses plutôt! Ces jeunes femmes avaient cherché...
Elles sont reparties ravies de leur affaire, et nous heureux que le canapé et le fauteuil continuent leur vie dans un autre foyer. 
Et puis il y a cette histoire d'eau...
(ma balade de ce matin, avec la rencontre, au milieu des champs, de notre fournisseur de bois)

Ces histoires plutôt.

Depuis que j'ai reçu la dernière facture (pas celle faramineuse de janvier), j'avais, encore, tenté de la faire mensualiser. J'avais envoyé un message. Sans réponse (au bout de deux mois).
J'avais appelé et attendu puis avais discuté avec une dame qui était victime d'une panne informatique. Qui m'enverrait le lien plus tard. J'ai un poil oublié.
Et ce matin Emma me raconte qu'ayant oublié de résilier leur abonnement d'eau dans leur ancien logement elle doit faire quelques démarches (et se faire rembourser par le nouveau locataire (cela va s'arranger))
J'ai repensé à ma demande et je me suis dit que deux semaines ça faisait plutôt trop que plus tard.
Alors j'ai rappelé et cela a été réglé en deux minutes!!!
Incroyable!
Mouaip!
Là dessus, début de sieste... Avorté.
Cela n'arrive que deux fois pas an: voilà le monsieur qui relève le compteur... D'eau.
(et oui, il doit sonner, et entrer, et pousser les plantes pour atteindre et relever le compteur, à aiguilles)