Le bassin déborde et nous n'avons plus besoin d'arroser.
Mais...
Mettre un pied dehors est mouillant.
Les chiens s'y refusent, je ne me suis pas tâtée longtemps. Surtout que mes chaussures ne sont décidément pas étanches.
Je suis heureuse d'avoir porté la poule moribonde au poulailler, elle est morte entourée de ses camarades et à l'abri. C'est la troisième des poules rousses que l'on nous avait donné en juillet qui décède ainsi, de vieillesse. J'en suis toujours désolée...
Avant la pluie, samedi, avant aussi de manger avec Colette, nous (Gilles et moi, Suzanne travaillait (allers retours)) sommes allés visiter un jardin.
À deux pas de chez nous et qui nous a régalé.
(pas comme le truc que nous sommes allés voir le 1er mai et qui ne valait pas les kilomètres effectués pour y aller)
Idem pour les moments partagés avec Victor, Emma et Apolline, rentrés de vacances avec de bons souvenirs à raconter.
Pareil pour l'apéro que nous avons pris chez Simon, avec ses amies et ses voisins.Dimanche...
Repliés dans la maison.
Lundi en mode taxi.
Premier aller retour pour le ravitaillement.
Avec plusieurs kilomètres à l'allure d'un escargot sous tranquillisant: un, qui ne sort qu'une fois l'an, roule 20km heure au dessous de la limitation de vitesse.
Et je me fait griller, par un abruti, la place dans la file du boucher (j'ai préféré m'éloigner vite fait parce que j'ai eu une bouffée brutale de désir le main dans la gueule (suis-je la seule à qui ça arrive?)(à ma décharge j'ai la migraine un jour sur deux ces derniers temps)).
Second aller retour pour le rendez-vous médical de Suzanne.Rien d'inquiétant.
Rien du tout même alors que Suzanne sent...?
C'est rassurant mais ne pas savoir, ne pas avoir d'explication?
En retournant vers la voiture nous avons senti le souffle de la voiture qui ne s'est pas arrêtée au passage protégé (j'ai failli abattre mon parapluie sur son capot (Suis-je la seule qui ai ce genre d'envie?)).
Même frayeur en sortant, quelques kilomètres plus loin, de la pharmacie.Pas la même voiture, mais le même genre de chauffard.
Entre les deux, deux types ont tenté, vainement, heureusement, de se jeter sous mes roues: un qui a déboulé du trottoir, très pressé d'aller en face, un autre, qui, sortant d'une camionnette a fait deux pas sur la route, comme s'il était seul au monde, pour contourner sa portière.
Mes envies de coups de parapluie étaient pourtant douchées (c'est la cas de le dire, la pluie était diluvienne!) par un problème: le médicament de Suzanne est, encore, en rupture de stock.
Alors il faut faire fissa.Rentrer à la maison, pour que Suzanne fasse son sac, retourner en ville, à la pharmacie qui a encore des boites (au ralenti, ils ont tous décidé de sortir aujourd'hui, les escargots sous tranquillisant!)...
...puis repartir dans l'autre sens vers la gare.Suzanne a eu son train.
(vous sentez mon soulagement?)
Mais...
...en cours de route,...
...nous nous sommes rendues compte d'un problème:...
Mais...
...en cours de route,...
...nous nous sommes rendues compte d'un problème:...
Nous allons nous croiser, vendredi, en TGV, Suzanne arrivant une demie heure après notre départ.
Comment va-t-elle pouvoir nous prêter ses clefs?
(C'est curieux cette capacité qu'ont les choses les plus simples à devenir... Compliquées)
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Quand ça veut pas... Si cela peut te soulager, il m'est arrivé une fois, de donner un grand coup de point sur le toit d'une magnifique grosse Audi qui venait de griller un orange trés rouge, le bonhomme venait de passer au vert. La bagnole à pilé, du coup au milieu du carrefour, et un quéqué caricaturale est sorti furieux ! il a regarder vers nous sauf qu'une dizaine de personnes était en train de traverser, je me suis planqué dans la foule ; courageux mais pas téméraire ;-) Sauf que, du coup il bloquait le carrefour, et donc se faisait klaxonner ! furieux il a fait un doigt d'honneur à un camionneur, erreur fatal, le gars descendu de son camion devais faire 1m 90 de haut et de large ! La police étant arrivé, je ne saurais jamais comment tout ça à finis :-)
RépondreSupprimerOh! J'espère que son égo de quéqué c'est dégonflé!
SupprimerEn vivant en métropole c'est devenu compliqué pour moi, surtout avec ces nouveaux moyens de locomotion, vélos électriques en tout genre, trottinettes... aucune notion du code de la route, pas de lumières, pas de casque, le regard sur le smartphone... j'ai à la fois très peur d'en avoir un sous mes roues un de ces jours, et très envie d'en écraser deux-trois. Et je n'ai pas un aussi beau jardin pour me ressourcer et me réconforter :-(
RépondreSupprimerEn effet! Ils circulent aussi, sans lumière et quasi sans code, sur nos routes de campagne (surtout autour de la gare TGV).
SupprimerSuzanne n'a pas de gentil voisin ou d'amicale voisine? Quand j'étais petite, le gardien de l'immeuble avait un double de nos clefs; c'était bien pratique, dans ce genre de cas. Mais bien sûr, il n'y a pratiquement plus de gardiens d'immeuble. (Quand j'étais petite, aussi, mon papa avait donné un grand coup de parapluie sur le toit d'un abruti qui venait de griller le feu; je ne savais plus où me mettre...)
RépondreSupprimerElle a des pseudos colocataires (en fait ils ne partagent que la minuscule cuisine (du coup, chacun son tour), le cabinet de toilettes (encore plus minuscule) et les WC). Ils se croisent. Au rez de chaussée se sont les propriétaires des lieux (au second et au troisième aussi, d'ailleurs). Nous trouverons une solution, c'est certain.
SupprimerInstaller une boîte à clés sécurisée . Il n'y aura que le code à s'échanger .
RépondreSupprimerPour juste un week-end? Pour un logement dont elle est locataire? Et il me semble qu'à Versailles les boites à clefs ne sont pas appréciées.
SupprimerLaisser la porte non cadenassée si c'est pour quelques heures et je ne plaisante pas.
RépondreSupprimerJe suis plus pour la baffe dans la gueule que pour le coup de parapluie d'abord parce que je n'utilise jamais de pétroc, et ensuite parce que potentiellement on croise autant de gros cons en été qu'en hiver.
Je vote pour le carnet de baffes dans la gueule officiel du genre tu as dix baffes dans la tronche à distribuer dans toute ta vie, au-delà, il faut les justifier sévère, bien entendu il faut que le gros con baffé signe le "bon pour une baffe" je crois que ça équilibrerai la notion de violence induite en chacun de nous, ça ferai un tout petit peu réfléchir.
Bleck
Anne, si vous ne trouvez aucune solution, je peux faire un saut à Versailles.
RépondreSupprimerSympa le jardin !
RépondreSupprimerAlors, 1, ce jardin était vraiment magnifique ! je retiens plusieurs idées, les pommes d'arrosoir sur les piquets, drôle ! , les petits messages si doux et vrais !
RépondreSupprimer2 oui, ça m'arrivait de sentir la colère monter et l'envie de hurler, frapper, non ! Mais, l'année dernière, la mère d'un de mes élèves s'est énervée suite à un chauffard et a eu la très mauvaise idée de descendre de voiture et d'aller le héler et lui dire ce qu'elle pensait de sa conduite. Le gars s'est fâché et la agrippée par les cheveux et l'a faite rentrer et sortir plusieurs fois de sa voiture. Bilan, jambe cassée et bien cassée, opération à la clef avec pose d'une broche. Donc, j'ai décidé de me calmer, je hurle dans ma voiture, les traite de tous les noms mais je ne klaxonne plus. Trop peur de tomber sur un fou furieux !
Et pour les clefs, c'est ballot ! faire un double et l'envoyer en express ? mais avec les jours fériés c'est pas gagné ! En plus la poste n'est vraiment pas rapide. L'autre jour une semaine complète pour la lettre d'anniversaire de ma nièce en lettre suivie pourtant ! Pfff, ça a l'air compliqué de traverser la France !