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jeudi 22 janvier 2026

Les brèves d'Alana (4):

Semaine 4 du calendrier de l'après d'Alana (7 mots, 7 définitions, 7 ce que l'on veut...):

Prévisions:
Je me souviens de cette collègue, enceinte, qui revenait de l'échographie avec une tête de six pieds de long. Déconfite. Aucune d'entre nous n'osait lui demander si c'était grave, si le bébé avait un problème. Alors j'ai fini par mettre les pieds dans le plat (sans doute étais-je le plus à même de le faire, étant moi même enceinte).
Elle lâcha ce quelle avait sur le cœur et qu'elle ne digérait pas: ce bébé, son second, était encore un garçon! 
"Tu te rends compte, me dit-elle, je vais être obligée (obligée!!!) d'en faire un troisième!"
Puis elle réalisa à qui elle sortait cette absurdité (sans doute en voyant mon sourire légèrement moqueur): j'attendais mon quatrième enfant, mon quatrième... Garçon (et je n'avais cure du sexe du bébé!).
Sarbacane:
Gilles entend ce mot et chante Cabrel (en yahourt). Il a ce genre de réaction avec tout un tas de mots, avec des brassées de chansons. Gilles est un jukebox à lui tout seul.
Photos:
Il y a des nouveaux qui trainent pas ici alors je peux (désolée pour les autres) raconter, encore. À l'origine du monde du blog, je n'avais jamais fait de photos correctes. Puis j'ai commencé à poster pour Bénou, ma sœur, photos et textes qui racontent la vie quotidienne, pour donner des nouvelles, même si elle était alitée. De fil en photo j'ai aimé. Blogger et illustrer.
Nord:
Mince, je me répète!
Alors, pour les nouveaux (et ceux qui auraient oublié): je suis née à Lille. De parents chtis. Qui de déménagements en déménagements, nous ont sortis du département pour d'autres horizons. Puis ils y sont retournés. Me laissant au Mans, avec Gilles.
Mais il faut croire que le Nord fut le plus fort, c'est à Lille que j'ai commencé à enseigner, où Gilles m'a rejointe, où nous nous sommes mariés, où Simon est né. Mais d'où nous sommes repartis à la première occasion pour nous fixer ici, en Loir et Cher (et sans regrets!).
Ensorceler.
Heu.... Un peu comme la paréidolie, comme ça, sans maturation, ce verbe ne m'évoque rien.
Humour:
Rime avec Gilles (si, si je vous assure!).
Même si son humour m'est souvent... Cryptique. Gilles ne nous laisse jamais nous enfoncer dans la morosité. À grand coup de blagues éculées (et diraient les gosses, mal racontées), de singeries, de chapeaux rigolos, il nous sort d'un éventuel marasme.
Faveur:
Je vous l'accorde ce mot est quelque peu tombé en désuétude. Mais j'aime le fait qu'il recouvre la gentillesse d'un vernis chic. Et puis, si j'ai le temps, je vois assez clairement la dame accorder un ruban au chevalier qui la sert (et qui les espère les obtenir, ses faveurs)...

mercredi 21 janvier 2026

Feux encagés et cumul soustractif...

Heu... Nous sommes déjà le 21?
Bientôt je n'aurai plus à tomber des nues quand, rencontrant à la gare des copains rarement croisés, on me souhaite une bonne année (je n'ai jamais réussi à me rappeler de le faire une fois le 1er passé), bientôt nous verrons le fond des rayons de galettes.
Bientôt les nuits seront grignotées par les aubes enfin à l'heure du réveil...
(Ça ce voit que j'ai hâte de sortir de l'hiver, non?)
Ces trois dernières semaines ont filé...
Disparues.
Une partie engluée dans les crèves à répétition qui m'ont asphyxiée, jetée dans mon lit, les draps en Islande, à grelotter, la couette au Sahara, à suffoquer... 
En semant, malgré ces aléas, de jolis souvenirs, quelques jours amicaux à la mer, des soirées jeux avec les gosses, les uns, les autres. 
Des coins du feu et des repas avec les nôtres.
Des jours d'hiver, à prendre soin de la maison.
Des jours où les réflexions décantent, les projets murissent, ou pourrissent.
Le compost sera bientôt prêt, à alimenter le potager.
Ce que j'avais à proposer n'était pas assez, ce qu'il fallait donner était trop... Les sacrifices n'étaient pas que miens, loin de là.
Les investissements trop élevés pour le temps d'engagement envisagé (dès le 1er janvier 2027 les salaires seront déduits de la pension pour les retraités qui ont un emploi... !!! Faire ce genre de travail pour... Le fun?)(devoir fixer des grilles devant les feux, mettre des contre marches, changer la balustrade de la mezzanine pour... ? Sans doute les derniers poids qui ont fait pencher la balance définitivement...)
Assistante familiale je ne serais pas.
Et ce sans remords.

dimanche 18 janvier 2026

52/2026: "patience"

Troisième semaine du défi photo et, en ce dimanche, il est question de patience...

Ce n'est pas la première fois que je disserte sur le sujet: il y a 12 ans voilà ce que j'en disais.
Depuis, il faut l'avouer, les choses ont bien progressé. Ma patience n'est plus mise à l'épreuve de mêmes manières (il m'en faut quand Gilles, mal emmanché pour poser les gardes corps peste, s'agace, rugit...). Il n'y a plus de bus à rater (et si Gilles est arrivé en retard à la gare pour aller y chercher Suzanne c'est qu'il était resté sur l'ancien horaire d'arrivée (qu'il a mis 4 mois à mémoriser) et que j'étais couchée avec de la fièvre (et donc quand je lui ai redonné le nouvel horaire (pour la troisième fois), en descendant, il était l'heure d'y être)), je ne vide plus seule les sacs de courses, par contre il m'arrive souvent de commencer le repas isolée, de guerre lasse (repas prêt, appel effectué et faim... Allez, zut...), chacun s'occupe de son linge (je lave celui de Gilles. S'il est dans le panier), le canapé n'est plus envahi que du bazar de Gilles: feutres, feuilles, tasse, et l'escalier par celui de Suzanne: fringues, maquillage, bouquins, bidules, le coup de balai quotidien suffit à maitriser la marée de poils de chien et je n'ai que de temps en temps la maison envahie de poussière de chantier.
Cool!
Alors je dirai, désormais, que la patience colle bien avec l'hiver...
C'est qu'il faut du temps pour faire quelque chose des pelotes de laine, pour cuisiner du bon (et pas que des yahourts),...
Pour qu'un rayon de soleil arrive à percer, pour que les bourgeons se transforment en fleurs. 

Les enfants trépignent

mais quelle que soit la saison

le sablier coule

Virevole, elle nous emmène dans sa classe où ses élèves ont eu beaucoup de patience, à attendre que la maîtresse ait terminé de prendre quelques belles photos colorées de leurs sabliers (ne seraient-ils pas des clepsydres?). Patience qu'elle regrette ne pas avoir eu suffisamment (moi je crois que la maîtresse est usée par des confrontations avec des mamans uniquement centrées sur la prunelles de leurs yeux. Et qu'il serait bon qu'elle prenne soin d'elle). (Il y a aussi chez elle les aventures formidables de l'abeille poilue dans l'urinoir...)
Très colorée aussi, la patience chez Tanette!!!
C'est magnifique et ce n'est qu'une petite sélection (allez jeter un œil chez elle, ça vaut le détour!).
La patience du pêcheur fait l'admiration de Gilsoub. Qui n'en a aucune pour ce genre activité. Mais apprécie de manger le résultat de la pêche.
Chez Fabie il est question de la patience des parents, et de celle, plus appréciée, des grands parents.
Alors la conduite accompagnée se sera plutôt avec papi. Il est aussi question du statut de patient, pas bien confortable...
Adrienne, elle, s'interroge: qui est cette Sainte Patience invoquée par sa mère? Et est-elle aussi efficace que Saint Christophe, qui ramène à bon port? Ou sera t-elle punie, comme Saint Antoine qui n'a pas été compétent (n'a pas obéi aux ordres?)?
Patiente, ou pas, Loulou?
Tout dépend des circonstances... Mais avec ses petits élèves, ou ses petits enfants, elle est d'une patience d'ange (♥)!
Pour Bismarck voilà une paire de béquille comme un symbole des mois de patience qu'elle a enduré (avec philosophie?).
Changement de décor avec Monsieur Fraises qui nous emmène à l'hôtel (dans les hôtels) où il a travaillé et collecté des perles dont il va rapatrier les traces. Pour les lire il suffit d'être patient...
Chez Délia c'est avec une belle photo de Flocon, trop vite disparu (et dans de bien moches circonstances), qu'elle illustre la patience de l'affut...
Changement de fusil d'épaule (mais pas de titre) pour Bleck, qui voyant que Bismarck a traité la patience du coté médical, nous raconte comment il s'est trouvé fort con dans son rayon de supermarché, creusant dans sa patience, face à un personnage plus ou moins suicidaire (j'ai trouvé dans mon stock une image qui pourrait coller (il n'y a que moi pour savoir que c'est sur un monocycle qu'il circule nuitamment et sans éclairage (mais à une vitesse plus que raisonnable))).
Agdel, elle nous parle de cette patience acquise et qui lui permet tant de choses... Faire et refaire, pourquoi pas?
Et voilà Feuille d'Acanthe, qui en a bien besoin, de patience, alors que ce n'est pas dans son caractère, dans ces démêlés avec les administrations. Pour cela elle peut prendre exemple sur Loukoum, pour qui patience rime avec confiance!
Quant à Sandrine voici ce qui est, pour elle, le summum de la patience (outre le méga puzzle):
La patience de se laisser approcher par la faune sauvage, et non pas de l'approcher!

J'ajouterai les retardataires éventuels...
Sinon je vous attends dimanche prochain avec "rouages".

jeudi 15 janvier 2026

Que reste-t-il...?

Il y a un an j'avais présenté mes vœux pour 2025 sous forme d'alphabet (et j'avais oublié). Ce n'était pas un plan mais, à l'époque, cela m'avait semblé important.

Je suis retombée sur ce post et j'ignore si cela l'est toujours... Important.

Alors je le reprends en développant:

  • Apprendre: à être sans contraintes (autres que celles qui m'importent, les miens, la maison..). Et puis je lis plus facilement des essais, des livres autres que des romans.
  • Bavarder: surtout ici, mais aussi, beaucoup, avec Gilles, avec des copines (plutôt en "distentiel" qu'en présentiel), avec de nouvelles connaissances.  
  • Créer: là c'est light. J'ai tricoté, à la "one egain", des écharpes, des châles (je suis loin d'avoir épuisé le stock de laine héritée de Simone (complété, il y a peu de celui de Cécile)), j'ai créé de l'espace, en rangeant, triant, donnant (trop vite parfois). J'ai un cellier à la hauteur de mes espoirs: ordonné et pratique. 
  • Donner: Trop vite, parfois, dis-je. Mais sans regrets, désencombrer c'est... Trop top! 
  • Écrire: Plus de 200 articles. Mais pas plus. Pas de nouvelles, ni de roman. Je crois que ce genre d'envie me servait à me sortir du boulot (je ne dis pas que je ne reprendrais pas le chemin du clavier pour un de ces projets chronophage, mais en fait, maintenant que j'ai le temps, je n'ai plus envie). 
  • Faire: de la cuisine, énormément, des bricoles mais importantes, réparer, améliorer, marcher, faire des plans (sur la comète, pour le jardin, pour la maison, de voyage...). 
  • Goûter: à la disparition du réveil (mais sans y gagner de grasse matinée).  
  • Harmonie: Oui, plutôt.  
  • Imaginer: L'été, les trajets à pied, les moments seule, ceux partagés. Et savoir que la réalité est toujours autre, meilleure, la plupart du temps, différente, que ce que l'on avait pu imaginer.  
  • Jardiner: Une plante après l'autre, avec, ou sans plan... En étant d'accord, ou pas, en écoutant les conseils, ou non. 
  • Kiffer: de pouvoir ouvrir les fenêtres, aérer, alors que le monde tourne autour du travail, quand un plan se déroule sans accroc, ou quand les aléas font les souvenirs de demain. 
  • Lire: Toujours, de façon légère.  
  • Marcher: j'ai arrêté de compter les kilomètres, les durées, parce que là n'est pas la question. J'attends le printemps et les matins clairs avec impatience. Sortir alors que la maison dort encore, marcher où mes pas me portent. Puis partager avec Gilles, avec les gosses, avec les copains, des trajets et des paysages. 
  • Nouveauté: Oui, mais non. Le quotidien est sans cesse renouvelé, neuf, mais les ingrédients sont les mêmes. La nouveauté est celle que je provoque. 
  • Oublier: ? 
  • Photographier: de moins en moins. Il faut, j'en ai envie, que je retrouve un appareil photo (ou un téléphone portable qui possède un bon appareil photo) qui fonctionne.
  • Quitter: L'école. Ça c'est fait. Pour le reste... Je ne souhaite rien quitter, sauf pour mieux revenir (pour un voyage, un séjour, une découverte). Je suis (moins que Gilles, mais...) une casanière assumée. 
  • Rentrer dans la catégorie retraitée. Avec surprise découvrir qu'il y a une vie hors du travail, pendant que... 
  • Sourire: toujours (quasi) 
  • Travaux: menus (seuil du bureau, aménagement cellier, de l'entrée) et plus importants (salle de sport d'Arthur, gardes corps), à venir (bureau, chambres à refaire) 
  • Ultra rapide, le temps qui passe. 
  • Voyage et vacances hors temps scolaire! Top! 
  • Web, sans commentaires (ou plutôt de plus en plus de commentaires ici!) 
  • Zestes: Gilles n'aime pas, moi j'adore. Et ce n'est pas nos seules divergences. Mais ensemble, avec amour, l'alchimie fonctionne.
  • XXL: Heu... ? 
  • Yoga: Indispensable. Même si, l'équilibre n'y est toujours pas... 

mercredi 14 janvier 2026

Les brèves d'Alana (3).

Alana propose un calendrier de l'après et voici ma proposition pour cette semaine.

Ok. Ou non...

Cette semaine ma tête est ailleurs, mobilisée par le démarches, les rendez-vous, les décisions à prendre (ou pas?), à propos de l'agrément. Je n'ai pas d'inspiration. Alors je me retourne sur ce que j'ai déjà écrit, ou pas (je viens de vous le dire, je suis dans le flou, l'indécision).

Bref, j'ai cherché sur le blog, j'ai trouvé, ou pas, de quoi "coller" aux mots proposés (cliquez sur les liens). C'est varié, dans le temps, dans les thèmes, dans... 

Bref! Les brèves en mode recyclage.

Suffrage 


Madone

Mystère 

Sortie 

Croire 

Feu 

Submersible